étude scientifique


Après vous avoir fait découvrir les dix motifs de rupture les plus fréquents pour les femmes, pourquoi ne pas s’intéresser aux hommes ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que certains motifs invoqués par les hommes sont surprenants !

Les résultats de ce top 10 proviennent d’une étude britannique menée par un site de rencontres.

loveruptureLisez donc le top 10 des excuses de rupture des hommes :

1. Pas prêt pour une relation (15%) : un grand classique pour les hommes que d’invoquer le fait de ne pas être prêt à s’engager sur du long terme dans une relation sérieuse. Cela a au moins le mérite d’être clair et de permettre à chacun d’avancer dans sa vie personnelle. Evidemment, c’est un peu dur à avaler après plusieurs années de relation.
2. Marre de passer au second plan (10%) : qu’on se le dise, les hommes sont de petits êtres sensibles qui n’aiment pas passer au second plan et ont besoin de toute votre attention.
3. Mauvaise hygiène (10%) : accros à la propreté les hommes ? Il semblerait bien. Une excuse tout de même très étonnante pour certains.
4. Trop de disputes (10%) : comme pour les femmes, les disputes trop fréquentes sont une source de rupture pour les hommes qui ne tiennent pas à passer le plus clair de leur temps à devoir se justifier ou négocier pour un oui ou pour un non. L’homme aime son calme.
5. Manque de libido (10%) : si les hommes aiment mentir au sujet de leurs conquêtes, ils sont nombreux à penser à la rupture si le sexe n’est pas assez fréquent au sein du couple. Mesdames, attention à votre libido !
6. Manque de ponctualité (9%) : ce n’est pas un mythe, les femmes sont souvent en retard et les hommes détestent ça. Tant et si bien que cela en devient une excuse parfaite (qui a dit idéale et facile ?) pour rompre avec sa belle.
7. Aimer une autre femme (9%) : visiblement en aimer une autre n’est pas le motif qui arrive en premier pour quitter quelqu’un. Si on s’étonne un peu de ce classement, on félicite évidemment les 9% d’hommes honnêtes.
8. Embrasse mal (8%) : goujats dans l’âme, les hommes veulent une compagne reine du baiser et puis c’est tout. Les autres peuvent visiblement passer leur tour.
9. Pas d’avenir ensemble (8%) : aux grands mots les grands remèdes avec une excuse imparable contre laquelle il est évidemment difficile de lutter. Monsieur ne se voit pas avec vous dans le combo labrador + maison. Il faudra donc se faire une raison, et le plus tôt sera sans doute le mieux.
10. Trop poilue (8%) : aussi saugrenue que l’excuse de la mauvaise hygiène, voilà l’excuse des poils. L’épilation a donc de beaux jours devant elle, du moins si l’on veut la paix dans les ménages.

Conclusion identique à celle de mon article d’hier,

juste remplacer Messieurs par Mesdames !

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le-top-10-des-causes-de-rupture-les-plus-frequentesTop 10 des motifs de rupture pour les femmes :

1. Plus d’amour (39.7%) : éternelles romantiques, les femmes accordent beaucoup d’importance à leurs sentiments, et contre cela il est difficile de lutter.
2. Tromperie (36.6%) : pour rester en couple avec l’élue de votre cœur, le mieux est d’éviter d’aller en voir une autre. Cela semble évident, mais le répéter ne fait sans doute pas de mal.
3. Mensonge et manque de confiance (29.3%) : ne jamais mentir à une femme car elle ne l’oubliera (malheureusement) jamais.
4. Disputes permanentes (29.1%) : on évite les sujets qui fâchent et donc les disputes qui vont avec.
5. Plus assez de romantisme (21,1%) : comme quoi, un bouquet de temps en temps est un bon investissement pour l’avenir.
6. L’envie de sortir et s’amuser en solo (21,1%) : difficile de remédier à ce problème à moins de laisser madame s’amuser toute seule de temps à autres.
7. Manque d’ambitions (20.6 %) : le travail ne vous intéresse pas plus que cela ? Le mieux est apparemment d’éviter de trop le dire à votre chérie. Le mythe de l’homme d’affaires sexy fonctionne encore à plein régime.
8. La distance (20.2 %) : loin des yeux… loin du cœur !
9. Mauvaise entente avec les proches (18.9 %) : voilà ce qu’il se passe quand on ne parvient pas à se faire apprécier de sa belle-mère ou de la meilleure copine un peu trop envahissante.
10. Le sexe (15.7 %) : uniquement quand il est mauvais évidemment.

 

Messieurs,

maintenant que vous connaissez les principaux motifs de rupture pour les femmes,

il ne reste plus qu’à les éviter !

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L‘exercice physique peut modifier l’activité de vos gènes.
Après six mois d’activité régulière, les gènes des cellules adipeuses du corps fonctionnent dans un sens plus favorable à la santé.

Les cellules adipeuses contiennent des gènes qui, lorsqu’ils s’expriment, favorisent de nombreuses maladies telles que le diabète et l’obésité.

Car les gènes ne s’expriment pas toujours. Leur activité peut être influencée par l’hygiène de vie : régime ou activité physique.

«Ce phénomène appelé épigénétique explique par exemple pourquoi, avec le même patrimoine génétique (génome), de vrais jumeaux finissent par présenter des différences», illustre le Pr Philippe Amouyel, directeur de l’unité Inserm Santé publique et épidémiologie moléculaire des maladies liées au vieillissement (CHU de Lille).

Des chercheurs suédois ont cherché à savoir s’il était possible de modifier favorablement, grâce à la pratique régulière d’un sport, l’expression des gènes des cellules adipeuses.

Pour cela, ils ont enrôlé trente hommes, initialement peu actifs, proches de la quarantaine. La moitié d’entre eux avaient des antécédents familiaux de diabète car les chercheurs voulaient savoir si l’exercice physique pouvait, outre son rôle sur les gènes de l’obésité, modifier également l’expression des gènes impliqués dans cette pathologie.

Pour ce faire, une biopsie de graisse abdominale a été réalisée au début de l’étude puis six mois plus tard, et le niveau d’expression des gènes mesuré par la méthylation de l’ADN, synonyme de blocage de l’activité.

Les résultats, publiés dans la revue en ligne PLOS Genetics confirment l’amélioration attendue.

«C’est la première fois que l’on démontre que l’exercice physique, à raison de deux séances par semaine pendant six mois, peut modifier la méthylation de plus de 7000 gènes contenus dans les cellules adipeuses d’hommes d’âge moyen», explique la Pr Charlotte Ling, de l’Université de Lund, à Malmö (Suède), et principal auteur de l’étude.

Une amélioration qui se voit aussi dans des paramètres plus classiques, ajoute la chercheuse : «Réduction du rapport taille-hanches, augmentation de la condition physique, diminution de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque». Pour le Pr Amouyel, «le profil de risque cardiovasculaire s’améliore indéniablement», mais il est trop tôt pour tirer des conclusions en ce qui concerne les modifications observées sur les gènes impliqués dans l’obésité et le diabète.

les-bienfaits-que-peut-procurer-toute-activite-physiquePourquoi s’intéresser aux cellules adipeuses ?

Avant tout parce qu’elles jouent un rôle très actif au carrefour des différents métabolismes de notre organisme.

La graisse, autrefois considérée comme un simple réservoir passif d’énergie, est désormais vue comme un véritable organe endocrine, capable de sécrétions hormonales, au même titre que la thyroïde ou le pancréas.

Avec la découverte d’une hormone de satiété, la leptine, en 1995, le voile s’est levé sur les multiples substances fabriquées par le tissu adipeux. Près d’une trentaine ont déjà été identifiées. Elles interviennent dans des mécanismes aussi divers que l’appétit, l’immunité, la régulation de la pression artérielle ou encore le métabolisme des lipides.

Même si ces sécrétions sont faibles à l’échelle de la cellule, le total produit par l’organisme est important vu la masse adipeuse du corps.

L’équipe suédoise s’était déjà penchée sur l’épigénétique des cellules musculaires. «Nous avions montré que l’exercice pouvait affecter la méthylation, dans les cellules musculaires, de l’ADN des gènes potentiellement impliqués dans le diabète de type 2», raconte le Pr Ling  ; une confirmation au niveau cellulaire des bienfaits de l’activité musculaire déjà largement observés pour les patients diabétiques.

Ce nouveau travail suédois pourrait expliquer l’effet bénéfique général de l’activité physique régulière.

En effet, les modifications de l’expression des gènes ne seraient pas limitées aux muscles mais s’étendraient également aux cellules adipeuses et donc à l’ensemble des métabolismes de l’organisme. Les résultats obtenus sur les profils de maladies sont également encourageants : «Grâce à l’activité physique, nous avons trouvé des modifications de la méthylation de l’ADN des gènes liés au diabète et à l’obésité», souligne le Pr Ling avant d’évoquer la perspective d’un bénéfice prolongé : «Le degré de méthylation des cellules peut se transmettre au fil des divisions cellulaires et l’effet observé dans notre étude pourrait être prolongé, mais nous ne l’avons pas vérifié.»

Sources: Damien Mascret, lefigaro.fr, Université de Lund, PLOS Genetics

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Si l’on retrouve des habitudes alimentaires diversifiées dans la quinzaine de pays situés sur le pourtour de la mer Méditerranée, il y a au moins une constante : l’utilisation abondante d’huile d’olive.

Lorsqu’on parle de « régime méditerranéen », on fait plus particulièrement référence à l’alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou — d’où l’appellation occasionnelle de « régime crétois ».

regime-cretoisL’intérêt pour ce type d’alimentation provient d’une recherche (The Seven Countries Study) menée par Ancel Keys dans les années 1950, qui démontrait que, malgré un apport alimentaire élevé en matières grasses et un système de soins de santé relativement rudimentaire, les habitants de ces îles (ainsi que ceux de l’Italie méridionale) jouissaient d’une excellente espérance de vie à l’âge adulte, en plus de présenter un taux de maladies coronariennes très faible.

Plus tard, le professeur Serge Renaud — découvreur de ce que, en nutrition, on appelle « le paradoxe français » —, publiait une recherche (The Lyon Diet Study) qui révélait que les sujets ayant déjà été victimes d’un premier infarctus et qui adoptaient une alimentation de type crétois avaient un taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, tandis que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaissait qu’une réduction de 25 %.

Depuis la publication de cette étude dans la très respectée revue médicale The Lancet, en 1994, la popularité de l’alimentation méditerranéenne s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.

Mentionnons que les Crétois — qui affichent toujours le taux le plus bas de mortalité cardiovasculaire au monde — mangent encore aujourd’hui de façon traditionnelle, consommant très peu d’aliments importés et transformés.

 

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Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui n’ont pas besoin de perdre du poids qui trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

Pourquoi alors est-ce difficile ?

PoidsParce qu’il faut s’inscrire dans la durée. Et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les déterminants de la prise de poids.

Ceux-ci sont de trois ordres :

  1. les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant
  2. les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique, mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu) ; le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle
  3. enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Les antidépresseurs semblent faire plus de mal que de bien, selon les auteurs d’une étude canadienne publiée dans la revue Frontiers in Psychology, qui examine l’impact de ces médicaments sur l’organisme dans son ensemble.

« Nous devrions être beaucoup plus prudents en ce qui concerne l’utilisation répandue de ces médicaments », dit le biologiste évolutionniste Paul Andrews de l’Université McMaster (Hamilton, Ontario).

Les antidépresseurs visent à soulager les symptômes de la dépression en augmentant les niveaux du neurotransmetteur sérotonine dans le cerveau où il régule l’humeur.

Mais, soulignent les chercheurs, la plus grande proportion de sérotonine produite par l’organisme est utilisée à d’autres fins, dont la digestion, la formation de caillots sanguins dans les sites des plaies, la reproduction et le développement.

PilulesLes antidépresseurs, ont constaté le Pr Andrews et ses collègues, ont des effets négatifs pour la santé sur presque tous les processus régulés normalement par la sérotonine, incluant ces risques:

– problèmes de développement chez les nourrissons
– problèmes de la fonction sexuelle et du développement des spermatozoïdes chez les adultes
– problèmes digestifs comme la diarrhée, la constipation, l’indigestion et les ballonnements
– saignements anormaux et accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez les personnes âgées.

Les auteurs ont analysé trois récentes études qui montrent que les personnes âgées qui prennent des antidépresseurs sont plus susceptibles de décéder que celles qui n’en prennent pas, même en tenant compte dans l’analyse d’autres variables importantes. Ce taux plus élevé de décès montre que l’effet global de ces médicaments sur l’organisme est plus dommageable que bénéfique, concluent-ils.

« La sérotonine est une ancienne substance (du point de vue de l’évolution, ndlr). Elle régule intimement plusieurs processus différents, et quand vous interférez avec ceux-ci vous pouvez vous attendre, dans une perspective évolutionniste, que cela cause du tort« , dit Andrews.

« Ce qui a manqué dans les débats sur les antidépresseurs est une évaluation globale de tous ces effets négatifs par rapport aux bénéfices potentiels », dit-il. « La plupart des éléments sont disponibles depuis des années mais personne ne s’est penché sur cette question fondamentale », ajoute-t-il.

Dans une étude précédente, Andrews et ses collègues ont montré que même en ce qui concerne la fonction pour laquelle ils sont indiqués, les antidépresseurs augmentent le risque de récidive de dépression.

« Alors que même la fonction prévue des antidépresseurs est en question, il est important de porter un regard critique sur leur utilisation continue », estime le chercheur.

Sources: Psychomédia.qc.ca, McMaster University, Frontiers in Psychology

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Avec 600.000 personnes à risques, l’addiction aux jeux d’argent est inquiétant.

La France compterait près de 30 millions de joueurs habituels ou occasionnels, qui vont de ceux misant plusieurs centaines d’euros par semaine sur des paris sportifs ou hippiques en ligne à d’autres achetant une ou deux fois dans l’année un ticket d’Euro Millions à 2 euros.

Mais le gouvernement souhaite, lui, se pencher sur le phénomène de l’addiction aux jeux d’argent.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, se sont rendus le 18 juin à l’hôpital Marmottan à Paris. Ces deux ministres entendent « exercer une vigilance particulière »,  sur cette addiction qui reste encore mal cernée en France. Leur but, « mobiliser pour promouvoir une pratique responsable qui protège les joueurs ».

Sur le sujet, une seule étude existe en France.

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

besoin_d_aide, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreMais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

Des propositions ont été faites pour tenter de faire la police dans ce monde sans règle, situation qui favorise les dérives.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publiait ainsi le vendredi 26 avril un rapport contenant trente-trois propositions afin d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Parmi ses recommandations, l’Arjel proposait une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un spot publicitaire par opérateur.

Le gendarme des jeux en ligne préconisait également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, elle recommandait aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaitait que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Même si la crise économique a freiné les Français dans les dépenses aux jeux d’argent en 2012, le total des sommes misées a quasiment doublé en dix ans, passant de 47,5 à 89 millions d’euros par jour.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Arjel

 

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L‘arrivée des jeux en ligne en France a multiplié par cinq le nombre de joueurs à risque, selon les enquêtes menées par les observatoires de référence.

Les joueurs de jeux d’argent et de hasard sur Internet sont plus à risque de jeu pathologique que les adeptes des jeux traditionnels (selon deux études menées par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Observatoire des jeux (ODJ), publiées dans la revue Tendances).

Deux ans après la loi du 12 mai 2010, établissant une ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne dans les domaines des paris sportifs, des paris hippiques et du poker, les chercheurs estiment que 3,7 % de la population française jouent en ligne.

imagesLa proportion de joueurs à risque d’addiction est de 17 % en ligne comparativement à 2,8 % mesuré avec le même outil en 2010, avant l’ouverture des jeux en ligne.

La grande majorité des joueurs traditionnels jouent occasionnellement à des types de jeux induisant moins de risques d’addiction, tels que les jeux de loterie, précise l’OFDT.

Le jeu problématique en ligne semble plus fréquent avec les machines à sous et les jeux traditionnels de casino. Le poker se situe en troisième position. Les jeux de grattage et de tirage sont les moins liés au jeu problématique.

Les joueurs problématiques en ligne sont en plus grande proportion des hommes (57 %) et l’âge médian (50% sont plus jeunes et 50% sont plus vieux) lors de la première expérience en ligne est de 33 ans. Les joueurs de poker sont toutefois plus jeunes.

Le jeu pathologique figure, dans le DSM-IV (1) parmi les troubles du contrôle des impulsions et dans le DSM-5, dans le chapitre des troubles reliés à une substance et troubles addictifs. Ce changement reflète les études qui montrent que le jeu active le système cérébral dit de récompense, ce qui produit des effets similaires aux drogues.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Chacun est différent.

L’objectif de poids ne se décide pas, il est doit être naturel : « ce que je peux réussir à changer dans mes habitudes, maintenant et… durablement ».

Pour cela il faut retrouver des repères dans votre comportement alimentaire, apprendre à reconnaître la faim, se sentir rassasié.

Sans oublier votre satiété:  s’arrêter de manger quand on est rassasié, manger parce que l’on a faim et non pas parce que l’on s’ennuie, ou parce que l’on est énervé…

balance, poids, régimeChez de nombreuses personnes en surpoids ou obèses ayant suivi de nombreux régimes, le tableau de bord des sensations alimentaires est brouillé.

La frustration puis la culpabilité se ressentent. Les aliments interdits sont convoités, les aliments autorisés sont surconsommés puis détestés.

C’est le tableau de la restriction cognitive; un cercle vicieux s’installe !

La reprise de poids a encore d’autres origines.

-> La première est la réduction de la masse maigre (muscles) avec les régimes, d’où l’importance de l’activité physique.

-> La seconde est liée au fait que, au-delà d’un certain stade, l’obésité devient aussi une maladie du tissu adipeux qui résiste à l’amaigrissement car il est devenu inflammatoire.

Enfin, voici quelques conseils utiles pour réduire le risque de reprise de poids : maintenir un apport suffisant en fibres, en protéines, en produits ­laitiers, consulter un psychopraticien, 1/2 heure de marche rapide par jour, etc…, mais aussi rire, la bonne humeur !

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Des régimes qui peuvent faire grossir ! Le comble, n’est-ce pas ?

Analyser les causes de sa prise de poids, regarder son mode de vie sont des attitudes indispensables.

Mais il faut aller plus loin : « non seulement dois-je maigrir, mais puis-je maigrir, dois-je maigrir maintenant, puis-je manger moins maintenant ? »

L’aide du psy est donc indispensable.

L’équation poids  = régime est un dangereux raccourci.

régimes, malbouffe, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1Quelles que soient les méthodes, la plupart des personnes en surpoids ou obèses reprennent du poids après une privation.

D’autant plus qu’elle est excessive, inappropriée, que l’obésité est sévère, ancienne etc…

Pire, lorsque le régime est déséquilibré, très pauvre en glucides et hyperprotidique, le sujet reprend plus, et devient plus gras : c’est dire que, dans ces conditions, toute privation supplémentaire sera moins efficace.

Encore plus fort.

Un certain nombre de personnes désirant perdre du poids, alors qu’elles n’avaient pas de surcharge, avec des tentatives inappropriées se mettent à grossir, passant de 56 kg à 120 kg entre 20 et 40 ans !

Le premier objectif est donc de ne pas nuire, le second n’est pas tant de maigrir que de ne plus grossir, le troisième dans le meilleur des cas : de perdre un peu et de ne pas regrossir.

 

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Le poids ne se décrète pas.

Cependant, entre laxisme, résignation, laisser-aller et terro­risme antigros – antigras – il y a un pas.

Il n’y a que ceux qui, n’ayant pas besoin de perdre du poids, trouvent que c’est facile… pour les autres.

Perdre du poids pourrait pourtant paraître aisé car une restriction calo­rique bien conduite entraîne toujours une perte de poids… consécutive.

obésité, surcharge, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, addictions-dépendances, dépression, coaching, mal-êtreAlors, pourquoi est-ce difficile ?

Parce qu’il faut s’inscrire dans la durée, et parce qu’on ne peut s’inscrire dans la durée que si l’on a analysé les causes de la prise de poids avec un psychopraticien.

Ceux-ci sont de trois ordres :

1/ les facteurs prédisposants (génétiques et épigénétiques, tel le petit poids de naissance, prédisposant à l’obésité abdominale…), non modifiables pour l’instant

2/ les facteurs favorisants, en particulier les apports alimentaires régulièrement supérieurs aux dépenses, et donc à l’activité physique. Mais aussi les rythmes de vie et de travail, le déficit de sommeil, le stress social (se sentir exploité, non reconnu). Le tout sous-tendu par des facteurs socio-économiques, la pression publicitaire, les phénomènes de compensation alimentaire d’origine psychologique, éducative ou cultu­relle

3/ enfin les facteurs déclenchants : les moments physiologiques de la vie (puberté, grossesse, ménopause), mais aussi les événements douloureux (séparation, deuil, rupture, IVG, agression sexuelle…).

C’est dire que notre société n’est pas obésogène pour rien…

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Des chercheurs estiment avoir « résolu l’énigme de la fibromyalgie ».

Leurs travaux sont rapportés dans la revue Pain Medicine (de l’American Academy of Pain Medicine).

Frank Rice et Phillip J. Albrecht ont, avec leurs collègues de la firme Integrated Tissue Dynamics LLC et du Albany Medical College, découvert une « pathologie neurovasculaire périphérique unique » présente de façon consistante dans la peau des femmes atteintes de fibromyalgie.

Plutôt que d’être située dans le cerveau, comme ont pu le suggérer des études précédentes, la pathologie est caractérisée par une augmentation du nombre de fibres nerveuses sensorielles autour de structures spécialisées de vaisseaux sanguins situés dans les paumes des mains, expliquent les chercheurs.

Les sites spécifiques des vaisseaux sanguins de la peau concernés sont de minuscules valves musculaires, qui sont des barrières artérioles-veinules (voyez l’illustration).

L’innervation sensorielle excessive peut expliquer en elle-même pourquoi les personnes fibromyalgiques ont généralement les mains particulièrement sensibles et douloureuses, expliquent les chercheurs.

FibromyalgieMais, en plus, puisque les fibres sensorielles sont responsables de l’ouverture des barrières artérioles-veinules, elles deviennent particulièrement actives dans des conditions de froid, qui sont généralement très inconfortables pour les personnes atteintes de fibromyalgie.

En plus de son implication dans la régulation de la température, une énorme proportion du flux sanguin va normalement aux mains et aux pieds. Beaucoup plus que ce qui est nécessaire au métabolisme de ces derniers, expliquent les chercheurs. Les mains et les pieds agissent comme un réservoir à partir duquel le flux sanguin peut être détourné vers d’autres tissus du corps, tels que les muscles.

Par conséquent, la pathologie découverte dans les mains pourrait interférer avec le flux sanguin vers les muscles dans tout le corps. Ce qui pourrait être une source de douleurs musculaires et de courbatures, ainsi que d’un sentiment de fatigue qui semblent dus à une accumulation d’acide lactique et de faibles niveaux d’inflammation chez les fibromyalgiques. Ces derniers effets, à leur tour, pourraient contribuer à une hyperactivité dans le cerveau

Des modifications de la circulation sanguine peuvent expliquer d’autres symptômes de la fibromyalgie comme le sommeil non réparateur ou les dysfonctionnements cognitifs, ajoutent les chercheurs.

« Ces données sont cohérentes avec les études qui ont montré des modifications du flux sanguin vers les centres supérieurs du cerveau et le cortex cérébral des personnes atteintes de fibromyalgie » soulignent-ils.

Selon Gary Bennett, du Alan Edwards Center for Pain Research à l’Université McGill, il est très stimulant que « quelque chose ait finalement été trouvé. Nous pouvons espérer, dit-il, que cette nouvelle découverte conduise à de nouveaux traitements pour les personnes atteintes de fibromyalgie qui reçoivent actuellement peu ou pas de soulagement de quelque médicament. »

Espérons que cette découverte contribuera à ce que moins de personnes atteintes de la maladie reçoivent à tort le controversé diagnostic de trouble de symptômes somatiques du DSM-5.

Une étude de l’Université McGill rendue publique la semaine dernière montrait aussi un rôle des fibres nerveuses (sympathiques) assurant la régulation du débit sanguin des vaisseaux dans l’arthrite.

Sources: psychomedia.qc.ca, Intidyn, McGill

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Selon une récente étude suédoise, le cerveau est capable de se regénérer en produisants de nouveaux neurones fonctionnels.

Une piste encourageante dans la prévention du vieillissement cérébral.

Des chercheurs suédois viennent de publier les résultats d’une étude qui établit, pour la première fois semble-t-il, que la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe chez l’homme, qu’on croyait infime, est loin d’être négligeable : elle représente chaque année presque 2 % de neurones nouveaux dans cet organe siège du stockage des souvenirs.

«Ces nouveaux neurones pourraient fournir un potentiel pour le codage ultérieur de nouvelles informations», estime Claire Rampon (CNRS UMR 5169, Toulouse), qui travaille sur les liens entre mémoire, plasticité et vieillissement. «Ce qui est aussi nouveau, c’est que selon cette étude, cette production se maintiendrait de façon stable jusqu’à un très grand âge. De plus, le taux de renouvellement est proche de celui qu’on observe chez la souris, ce qui plaide en faveur de la validité de nos modèles murins». Résultats à confirmer, bien sûr.

neurogénèseCar des marqueurs fluorescents intégrés dans les neurones d’hippocampe de souris montrent que les nouveaux neurones formés en continu chez cet animal établissent des connexions fonctionnelles. «Si on “interroge” une souris sur un souvenir nouvellement formé, on voit que ces nouveaux neurones sont activés. Ils sont utilisés préférentiellement pour le codage de nouvelles informations, et encodent donc aussi une information sur la “date” où se forme ce souvenir.» Chez les souris âgées, normales ou modèles d’Alzheimer, la production de nouveaux neurones continue, mais leur maturation est plus lente. «En stimulant ces souris par des exercices de cognition ou du sport, nous constatons que cette neurogénèse s’accélère, explique Claire Rampon. Chez ces souris modèles d’Alzheimer, nous avons montré qu’un environnement stimulant prévient le vieillissement cognitif

Reste maintenant à mieux comprendre les mécanismes biologiques à l’œuvre derrière ces effets de l’environnement.

Les études épidémiologiques vont dans le même sens. Elles ont permis d’identifier certains facteurs influençant ce vieillissement. «On connaît ainsi grâce à la cohorte Paquid, suivie depuis 25 ans, l’effet protecteur d’un haut niveau socioculturel. Un cerveau stimulé tout au long de la vie a développé un meilleur réseau neuronal, acquis une plus grande plasticité cérébrale qui lui permet de compenser plus facilement et plus longtemps les effets du vieillissement cérébral» souligne le Pr Hélène Amieva, psycho-gérontologue (Inserm U897, Bordeaux). «Se sentir entouré, inclus dans un réseau social riche, a clairement un effet bénéfique dans la prévention du déclin cognitif.»

L’effet protecteur de l’activité physique, d’une alimentation saine, ont aussi été démontrés.

Parmi les facteurs associés à un vieillissement cognitif accru, les pathologies cardio-vasculaires, le diabète, l’hyper-cholestérolomie, l’hypertension, qui abîment le cerveau. L’effet du placement en institution fait actuellement l’objet d’étude. «Souvent consécutif à un déclin cognitif avancé, il semble qu’il puisse aussi contribuer à celui-ci», précise la chercheuse. D’où l’enjeu que constitue le maintien à domicile.

Hélène Amieva a lancé voici trois ans avec plusieurs centres, un essai sur plus de 600 patients, Etna, pour évaluer l’impact de thérapies non-médicamenteuses visant à réduire le déclin cognitif dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. «Ces techniques se sont largement développées sans évaluation préalable.» Les résultats de l’étude ne sont pas encore publiés, mais il semble que les plus utilisées de ces méthodes n’aient pas une grande utilité. «Cette étude va probablement conduire à remettre en question certaines pratiques actuelles», avance-t-elle.

 

Sources: Martine Lochouarn, sante.lefigaro.fr

Les personnes en surpoids et les obèses auraient deux fois plus de problèmes d’audition que les personnes du même âge.
Même légers, ces troubles auditifs peuvent mener à des problèmes d’attention.

Problèmes cardiovasculaires et respiratoires, diabète, troubles musculaires… les conséquences de l’obésité sur la santé des adolescents sont nombreuses et bien connues.

Mais des scientifiques américains viennent de compléter cette liste en alertant sur les risques de surdité.

Les chercheurs de l’université de Columbia, à New-York aux États-Unis, ont mené une étude sur près de 1500 jeunes Américains entre 12 et 19 ans, qu’ils ont soumis à des tests auditifs. Leurs résultats, publiés lundi dans The Laryngoscope , montrent que les adolescents les plus obèses, ont davantage de problèmes d’audition que ceux de poids normal ou en surpoids.

Chez l’adulte, le lien entre poids excessif et surdité a déjà été étudié, mais «c’est la première publication à montrer que l’obésité est associée à une perte d’audition chez les adolescents», déclare Anil Lalwani, professeur au département d’otolaryngologie à l’université de Columbia et auteur de l’étude.

Les chercheurs ont constaté que les adolescents obèses étaient plus touchés par les problèmes d’audition, sur toutes les fréquences audibles par l’homme, comprises entre 20 et 20.000 Hertz (Hz).

Mais ils ont remarqué qu’ils étaient particulièrement concernés par les troubles d’audition des basses fréquences, inférieures à 2000 Hz. 15% des jeunes obèses présentaient une surdité unilatérale, c’est-à-dire qu’une de leurs deux oreilles n’entendaient pas les sons les plus graves, contre seulement 8% des adolescents de poids normal.

80% des jeunes atteint de surdité n’en ont pas conscience !

Bien que la cause de ces troubles soit encore incertaine, les auteurs de l’étude ont observé que la perte auditive est neurosensorielle, c’est-à-dire qu’elle est due à des dommages au niveau des cellules ciliées de l’oreille interne. Ils pensent que ces lésions seraient directement causées par l’excès de tissu adipeux, qui libère des molécules inflammatoires. «Il est possible que la surdité unilatérale identifiée chez les adolescents obèses soit dues à des dommages à un stade précoce, expliquent les auteurs. Avec le temps, la surdité pourrait progresser et atteindre les deux oreilles».

Même si la plupart du temps, ces adolescents n’ont pas de problèmes pour suivre une conversation normale, ils peuvent éprouver des difficultés d’écoute lorsque plusieurs personnes parlent en même temps ou dans des endroits bruyants. Une étude danoise sur 22.000 adolescents a montré qu’une perte légère d’audition (entre 20 et 40 décibels) a des conséquences cognitives et comportementales sur les jeunes, qui ont trois points de moins aux tests de QI.

Alors que les tests auditifs sont peu pratiqués chez les jeunes, les implications pour la santé publique sont importantes, car «80% des adolescents ayant des problèmes d’audition n’en ont pas conscience, signale Anil Lalwani. Les adolescents obèses devraient donc faire des dépistages réguliers de surdité afin d’être traités de manière appropriée et éviter les problèmes cognitifs et comportementaux qui peuvent en résulter».

Sources: sante.lefigaro.fr, The Laryngoscope, université de Columbia

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L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

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Une chose amusante s’est produite dans le domaine de l’anatomie.

Les chercheurs ont trouvé une partie du corps humain jusque-là inconnue.

Vous pensiez que les scientifiques connaissaient la moindre partie du corps humain.

Moi aussi !

Manifestement, disséquer des cadavres ne fait pas tout.

Et c’est en effet là, à l’intérieur du globe oculaire, que tout se passe. C’est extrêmement petit, à peine 15 microns d’épaisseur !

oiel-300x168On n’ose à peine parler d’une nouvelle partie du corps et pourtant, c’est bel et bien le cas.

Là, dans votre oeil.

Le professeur Harminder Dua, ophtalmologiste à l’origine de cette découverte, l’a modestement baptisée Dua, et il s’agit de l’une des six couches de la cornée (la cornée est la lentille transparente située à l’avant de votre globe oculaire. Elle focalise la lumière en direction de votre cerveau).

Maintenant que nous en savons plus au sujet de cette couche supplémentaire, les chercheurs affirment que les médecins pourront mieux diagnostiquer et traiter certaines affections et pathologies. La découverte facilitera également les greffes de cornée.

Harminder Dua, humblement, déclare « C’est une découverte majeure qui signifie que tous les manuels d’ophtalmologie doivent littéralement être ré-écrits.’

Chers étudiants, sachez donc qu’en plus d’être coûteux, vos manuels scolaires seront incomplets…

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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L‘alcool reste un facteur de risque majeur pour la santé en France.

C’est ce qui ressort d’une série de rapports publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire, mardi 7 mai. Les différents volets du BEH, réalisés sur des échantillons disparates, détaillent les pratiques de consommation d’alcool par les Français, des collégiens aux seniors en passant par les femmes enceintes.

Pour la première fois, une enquête montre la continuité de la consommation d’alcool du collège au lycée. Fondés sur deux enquêtes scolaires internationales, les résultats sont clairs : « Les premières consommations régulières comme les premières ivresses se développent fortement pendant les ‘années collège’ pour s’intensifier tout au long du lycée. »

En classe de 6e, 59 % des élèves déclarent avoir déjà bu de l’alcool au moins une fois. Un taux qui s’élève à 83 % en 3e, jusqu’à culminer à 93 % en terminale. Le rythme d’absorption progresse également : 3 % des élèves de 4e en consomment au moins dix fois par mois, contre 27 % en terminale.

Le secondaire devient le lieu des premiers excès.

Environ un collégien sur six et trois lycéens sur cinq reconnaissent avoir été ivres. Le cidre, plébiscité par les collégiens, est rapidement remplacé par la bière et l’alcool fort au lycée.

« SOUS-DÉCLARATION »

Scrutée dans un autre article du BEH, la consommation des 18-25 ans révèle un accroissement des consommations « excessives » depuis 2005, date de la dernière enquête. « La consommation quotidienne ne concerne que 2,6 % » des jeunes, souligne ce rapport. A l’inverse, ils connaissent des pics d’alcoolisation de plus en plus fréquents. Trois sur dix déclarent être ivres au moins une fois par mois. Les étudiants sont les premiers concernés : ils avouent être ivres deux fois plus souvent qu’en 2005.

Chez les jeunes femmes, la consommation d’alcool a plus que doublé depuis 2005. « Les comportements des jeunes hommes et femmes ont tendance à se rapprocher », ajoutent les rédacteurs. 17,6 % des femmes concèdent au moins une ivresse par mois.

Les habitudes des femmes enceintes font également l’objet d’une étude de l’Inserm. Les données proviennent de l’enquête nationale périnatale réalisée en 2010. D’après leurs déclarations, 23 % d’entre elles ont consommé de l’alcool pendant leur grossesse. 7 % disent boire au moins deux verres par jour, ignorant les risques encourus par le fœtus.

« Il y a une large sous-déclaration, beaucoup n’assument pas leur consommation d’alcool. Ces chiffres masquent également de fortes disparités régionales », s’inquiète Marie-Josèphe Saurel-Cubizolles, épidémiologiste et l’une des auteurs du rapport. Une étude similaire réalisée au CHU de Nantes en 2008 révélait que 63 % des femmes enceintes de la région déclaraient boire de l’alcool.

49 000 VICTIMES PAR AN EN 2009

Si le rapport ne met « pas en évidence d’excès de risque de prématurité en lien avec cette consommation », il dresse un portrait sociologique de ces femmes qui conjuguent grossesse et alcool : elles ont suivi de longues études – la plupart ont un niveau supérieur à bac + 3 –, ont un emploi, des revenus élevés, sont souvent conjointes de cadre et déjà mères. En somme, ce sont les femmes du niveau social le plus favorisé. « C’est plutôt une consommation mondaine« , résume Mme Saurel-Cubizolles.

Mais au-delà de ces cas, Catherine Hill, une des auteurs d’un rapport sur la mortalité liée à l’alcool, tient à rappeler l’effet nocif d’une consommation même modérée.

« En attirant systématiquement l’attention sur les plus jeunes, les ivrognes ou les femmes enceintes, les lobbies de l’alcool font un travail très efficace. Ils laissent à penser qu’il existe des consommations à risques, et d’autres sans risques. »

Au total, l’alcool aurait fait quelque 49 000 victimes en 2009, selon le BEH. C’est beaucoup plus que les 28 000 décès évoqués par une précédente enquête.

Pourquoi un tel écart ?

« Nous avons multiplié la consommation déclarée par 2,4 pour l’ajuster à la consommation estimée par les ventes », explique Catherine Hill. 36 500 hommes et 12 500 femmes auraient donc succombé soit à des maladies « entièrement attribuables à l’alcool », comme la cirrhose du foie, soit à des pathologies, qui lui sont « partiellement attribuables ».

Références: Shahzad Abdul, lemonde.fr, Bulletin épidémiologique hebdomadaire, Inserm

 

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Robert Riblet pense avoir trouvé le système qui permet à la FDJ d’intervenir dans la notion de hasard. Il réclame 1 million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique.

Cet ingénieur à la retraite a réclamé lundi 27 mai devant la 6e chambre civile du tribunal de Nanterre la condamnation de la Française des jeux l’accusant de « manipuler » le hasard dans ses jeux de grattage.

Robert Riblet, 67 ans, qui avait assigné en 2006 la FDJ et a parallèlement engagé une procédure pénale, réclame plus d’un million d’euros de dommages et intérêts à l’entreprise publique. Après avoir mené une enquête de trois ans, durant laquelle il a rencontré quelque 1.500 détaillants et dépensé environ 33.000 euros en jeux, le plaignant soutient que la détermination et la répartition des gains n’ont rien d’aléatoire.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerUn « gros lot » par paquet 

Robert Riblet a expliqué avoir découvert que chaque livret de tickets (50 pour un jeu à 3 euros comme le Vegas) était programmé pour contenir un gain de 50 euros réparti en petits lots et un seul lot significatif (à partir de 20 euros). Une fois le « gros lot » remporté, les tickets continuaient d’être vendus, ce qui constitue, selon lui, une « rupture d’égalité » entre les joueurs.

D’après lui, le système a donné lieu à des dérives, certains buralistes et joueurs augmentant leurs chances de gagner en ne piochant plus dans les livrets ayant déjà fourni le précieux ticket.

« La FDJ a trompé son monde« , a souligné à l’audience l’un de ses avocats, Me André Castaldo, voyant dans cette répartition en livrets une intervention dans la notion de hasard. Il a par ailleurs qualifié d' »illégal » un décret sur lequel s’appuie la FDJ. Celui-ci prévoit que le hasard peut être « total ou prépondérant » et que ces programmations « ne viennent pas entamer la part prépondérante du hasard », a plaidé l’un des avocats de la FDJ, Me Vanessa Benichou.

Un chiffre d’affaires record en 2012

Le hasard reste « plus important » que l’intervention de la FDJ dans les jeux de grattage, a-t-elle ajouté réclamant 500.000 euros de dommages et intérêts à Robert Riblet.

Elle a par ailleurs souligné qu’une fois le gros lot remporté, les joueurs avaient toujours la possibilité de gagner « une multitude de petits lots ». Selon elle, la notion de « lot significatif » reste « subjective » dans la mesure où un gain de 10 euros représente « trois fois la mise » pour un jeu comme le Vegas.

L’entreprise publique « la Française des Jeux », détenue en majeure partie par l’Etat, a enregistré l’an passé un chiffre d’affaires record de 12,1 milliards d’euros, dont près de la moitié grâce aux petits bouts de carton Vegas, Black Jack et consorts.

Références: AFP, challenges.fr/economie

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Le moral des Français a fortement chuté en mai, ces derniers se montrant fortement pessimistes quant à leur niveau de vie présent et futur selon l’INSEE.

Le moral des Français a chuté en mai, tombant à son plus bas niveau historique, en raison d’une montée des inquiétudes sur leur niveau de vie à venir, a annoncé mardi 28 mai l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

Une hausse du chômage est attendue

En mai, l’opinion des ménages sur leur situation financière passée chute brutalement (-10 points) et celle sur leur situation financière future se dégrade aussi mais dans une moindre mesure (-3 points). Leur opinion sur l’opportunité de faire des achats importants est également en recul (-3 points). « Ces trois soldes sont largement en dessous de leur moyenne de longue période », note l’Insee.

Les ménages sont également plus nombreux en mai à anticiper une augmentation du chômage, comme l’anticipent d’ailleurs les prévisions de l’Unedic pour 2013 et 2014.

L’opportunité d’épargner est quasi stable

Parallèlement, pour les ménages l’opportunité d’épargner est quasi stable en mai par rapport à avril (-1 point, à 30). Ce solde se situe toutefois largement au-dessus de sa moyenne de longue période (18). Leur opinion sur leur capacité d’épargne actuelle est également presque inchangée à 14 (15 en avril, 8 en moyenne de longue période).

 

Références: INSEE, AFP

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