estime de soi


La jalousie fait plus de dégâts dans un couple marié que dans toute autre relation, selon une récente étude américaine…

Alors, la jalousie, ennemie de l’harmonie au sein du couple ?

C’est ce que suggère une étude de l’université de l’Iowa (États-Unis). Elle serait en effet capable de ruiner le romantisme et l’intimité sexuelle des couples mariés.

L’étude a été menée sur 681 couples hétérosexuels, mariés ou non, vivant ensemble ou séparément. Les chercheurs ont demandé aux participants s’ils étaient jaloux et s’ils étaient heureux ou non, physiquement et émotionnellement, avec leur partenaire.

L’étude montre que si la jalousie n’intervient pas, 3 couples mariés sur 4 sont grandement satisfaits de leur union. Mais dès que la jalousie s’immisce dans la relation, le niveau de satisfaction chute sous la barre des 50 %. Les chercheurs ont aussi observé que la jalousie sème moins la zizanie au sein des couples non mariés.

« Être marié fait  « monter les enchères » parce que le mariage nécessite plus de complicité et d’implication dans la relation » explique Anthony Paix, professeur assistant du département sociologie de l’université de l’Iowa et co-auteur de l’étude.

Chez les personnes unies par le mariage, « il existe « un contrat psychologique » bien défini, qui inclut des attentes et des obligations considérables, indique Anthony Paix. Des manquements à ces contrats suscitent des réactions dont l’ampleur dépend du niveau de confiance, d’attachement et d’engagement. »

Sources : http://www.lanutrition.fr, Kristell Roser, Mariana Gatzeva, Anthony Paik. Emotional and Physical Satisfaction in Noncohabiting, Cohabiting, and Marital Relationships: The Importance of Jealous Conflict. Journal of Sex Research, 1559-8519, First published on 25 November 2009

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Ne plus être considéré comme des cellules cancéreuses mais comme des personnes, c’est la demande de patients atteints de cancer.

Et si les derniers chiffres de la mortalité indiquent une baisse de 22 % chez l’homme et de 14 % chez la femme en vingt ans, selon un rapport de l’Institut national du cancer (INCa), le cancer reste la première cause de mortalité chez l’homme et la deuxième chez la femme.

« Si la science a beaucoup progressé ces dernières années, avec des traitements de plus en plus personnalisés, les médecins perdent de vue leurs patients« , dit Antoine Spire, journaliste, longtemps producteur à France Culture. Pendant trois ans, avec la philosophe Mano Siri, il a observé des cancéreux. Le professeur David Khayat, alors président de l’INCa, lui avait donné carte blanche, en 2005, en créant le département recherche en sciences humaines de l’INCa. « Le changement de présidence de l’INCa (Dominique Maraninchi en a pris la présidence en 2006) a compromis cet effort et réduit à presque rien ce département de sciences humaines », regrette-t-il.

Au cours de ces centaines de consultations auxquelles il a assisté, Antoine Spire constate « la mort de la clinique, du soin que l’on donne au malade ». Bien souvent, le médecin est penché sur les résultats en biologie, en imagerie, mais ne prend pas en compte l’histoire de la personne, son travail, son rapport au conjoint, aux enfants« J’ai constaté une grande lacune », déplore-t-il. Beaucoup de patients ne se sentent pas écoutés, et nombreux sont ceux qui se tournent vers les médecines parallèles (acupuncture, homéopathie…).

Autre écueil, la France compte 0,7 oncologue pour 100 000 habitants, pointe Antoine Spire. « L’oncologie médicale est sinistrée et délaissée », lançait, en 2009, le professeur Daniel Serin, cancérologue. Les suppressions de postes prévues par le gouvernement risquent de ne pas améliorer la situation.

Le moment de l’annonce d’un cancer est capital. Un tremblement de terre, une sidération, un traumatisme, un choc… pour le malade, et pour le médecin qui l’assène. Le malade a l’impression que sa vie bascule. Un dispositif d’annonce a certes été mis en place par les institutions, mais il y a encore beaucoup à faire, d’autant plus que la qualité de l’annonce joue sur le parcours thérapeutique.

« Il n’y a pas que les malades qui manifestent leur insatisfaction », insiste Antoine Spire, mais aussi le praticien, « ce funeste messager », en demande de formation. Pourtant, l’annonce n’est abordée ni au cours des études de médecine, ni dans la formation continue. « Je plaide pour une nouvelle impulsion du travail en sciences humaines articulé avec la médecine la plus performante. Les malades du cancer en ont urgemment besoin. Ils y ont droit », ajoute Antoine Spire. C’est pour lui « une révolution dans la réflexion et la pratique des équipes de cancérologie invitées à retourner à la clinique, à l’art médical individualisé, sans rien perdre de ses avancées technologiques ».

C’est un appel qui est lancé pour une médecine à dimension humaine, dont le cancérologue serait le vecteur idéal. Les deux auteurs prônent avant tout une meilleure relation médecin-patient, pour le bénéfice des deux parties.

Sources : lemonde.fr, « Cancer : le malade est une personne » d’Antoine Spire et Mano Siri, édition Odile Jacob

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Votre personnalité

Quelles sont vos principales qualités et vos principaux défauts (atouts/ faiblesses)?

Parlez-moi de vous. Que dirait de vous votre meilleur ami ?

Etes-vous patient ?

Quelle est l’importance de l’argent pour vous ?

Quelles sont les expériences (stages, associations, voyages, activités artistiques ou sportives, …) qui ont le plus contribué à la formation de votre personnalité ?

Qu’avez-vous appris pendant vos séjours à l’étranger ?

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ou joies dans le passé ?

Citez une initiative dont vous êtes fier ?

Quelles ont été vos plus grandes responsabilités (budget, hommes) ?

Avez-vous déjà dirigé une équipe ?

Savez-vous vous remettre en question ?

Comment travaillez-vous avec les gens qui n’ont pas la même formation ou les mêmes intérêts que vous ?

Dans quelle circonstance avez-vous été amené, au cours des 12 derniers mois, à faire preuve de créativité ?

Comportement au travail

Comment réagissez-vous face à la hiérarchie ?

Aimez-vous travailler en groupe et pourquoi ? (exemples)

Comment vous intégrez-vous dans une équipe ?

Comment organisez-vous votre travail ?

Dans quelles conditions travaillez-vous avec le plus d’efficacité ?

Comment travaillez-vous ? Quel est votre style de travail ?

Quel type de hiérarchie souhaiteriez-vous avoir ?

Contraintes

Acceptez-vous de voyager ? de vous déplacer fréquemment ?

Acceptez-vous de changer de résidence/de région pour ce poste ?

Appréciez-vous les obligations sociales ou mondaines ?

Quand serez-vous disponible ?

Activités extrascolaires

Avez-vous gagné de l’argent pendant vos études ?

Quels sont vos centres d’intérêt

Quelle expérience avez-vous tiré de vos activités extrascolaires ?

Que faites-vous durant vos vacances ?

Enfin, les deux dernières questions appréciées des recruteurs :

Avez-vous le sentiment d’avoir tout dit ?

Avez-vous une question à poser ?

 

 

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Voici quelques précieux conseils

  • Préparez vous à toutes les situations : la disposition des lieux et l’espace ne doivent pas vous déstabiliser.
  • La présentation générale est une marque de politesse. Ayez une présentation extérieure en harmonie avec l’entreprise que vous contactez.
  • Préparez une présentation rapide (environ 3 minutes) qui répondra à la première question classique : parlez moi de vous ou présentez-vous.
  • Ecoutez attentivement les questions, n’interrompez jamais votre interlocuteur, veillez à la qualité de votre expression orale : syntaxe, vocabulaire approprié, diction, élocution et débit.
  • Parlez à la première personne : distinctement, à voix haute et avec un débit régulier.
  • Préparez-vous : maîtrisez parfaitement le contenu de votre CV, c’est-à-dire les différentes étapes de votre parcours
  • Illustrez chaque argument que vous avancez par un exemple précis si possible chiffré, de votre vie personnelle ou professionnelle : utilisez vos expériences pour illustrer vos compétences. Soyez concret : donnez des faits et des chiffres.
  • Dans le cas fréquent de l’interview basé sur les compétences (Competency Based Interview), éclairez vos réponses en présentant vos expériences en utilisant la méthode CER : Conditions: quand, où et avec qui ? les différentes Etapes de la mission et les Résultats obtenus
  • Reprenez dans la formulation de vos réponses des critères exigés pour le poste
  • Ne répondez qu’aux questions posées, n’inondez pas le recruteur d’informations inutiles. Soyez concis, intervenez de manière structurée et opportune.
  • Montrez-vous curieux et réactif. Préparez des questions pertinentes sur l’entreprise: elles seront la preuve de votre intérêt.
  • Regardez votre interlocuteur dans les yeux mais si vous en ressentez le besoin, prenez des notes, en ayant soin d’en demander l’autorisation.
  • Evitez de bluffer pour ne pas perdre votre aisance naturelle : votre interlocuteur ne sera pas dupe de votre manque de sincérité.
  • Lors de questions sur vos points faibles, soyez habile et répondez sur les leçons que vous avez tirées de vos difficultés plutôt que sur le problème lui-même.
  • Soyez souriant, ayez de l’entrain.
  • Concluez en convenant des modalités pratiques de la suite de l’entretien : évoquez en particulier les délais de réponses.

Prêt ? Partez !

L’entretien débute souvent par la traditionnelle invitation : « présentez-vous » ou « parlez-moi de vous ». Cette question, très large, vise à apprécier la capacité de synthèse et d’analyse du candidat. C’est une question qui implique d’aller à l’essentiel, en parlant uniquement de ce qui peut intéresser le recruteur au regard du poste à pourvoir.

Un jeune diplômé parlera brièvement de son cursus en mettant l’accent sur ce qu’il a fait au cours de ces stages et qui peut directement intéresser l’entreprise au regard du poste à pourvoir.

Formation

Avez-vous une spécialisation ou majeure?

Dans quelles matières étiez-vous le plus brillant dans vos études ?

Vous considérez-vous comme un généraliste ?

Si vous deviez recommencez vos études, entreprendriez-vous les mêmes ?

Quelles langues étrangères pratiquez-vous et quel est votre niveau ?

Avez-vous séjourné dans des pays étrangers ?

Quelles sont vos compétences en informatique et quels logiciels connaissez-vous ?

Expérience acquise durant les stages

Parlez-moi de vos stages.

Décrivez précisément les missions accomplies

Parlez-moi de la culture des entreprises dans lesquelles vous avez fait vos stages.

Qu’avez-vous le mieux réussi dans telle ou telle expérience?

Qu’avez-vous le plus aimé ? Pourquoi ?

Quels enseignements avez-vous retiré de vos stages ?

Par la description d’une expérience, illustrez votre capacité à entreprendre, décider, déléguer, argumenter, négocier

Motifs de la candidature

Qu’est-ce qui vous fait penser que vous allez vous plaire dans ce poste ou dans cette société

Qu’est-ce qui vous a intéressé dans l’annonce

Qu’est-ce que vous pensez pouvoir nous apporter ?

Que connaissez-vous de notre société, de nos produits, de notre marché, de nos clients, de nos concurrents ?

Quelle fonction vous attire le plus et pourquoi ?

Si vous étiez totalement libre de choisir votre emploi, quel type de poste souhaiteriez-vous occuper ?

Quelles autres entreprises avez-vous contacté ?

Avez-vous d’autres offres ?

Qu’attendez-vous de la vie professionnelle ?

Quels sont vos objectifs professionnels à moyen terme ?

Source: lexpansion.lexpress.fr

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L’entretien de recrutement est un art paradoxal : il faut être vous-même, naturel et authentique tout en vous y préparant soigneusement.

L’entretien demeure l’étape essentielle de la rencontre entre un candidat et une entreprise : pour le réussir il faut s’y préparer.

Vous serez d’autant plus percutant si vous êtes prêt à répondre à toutes les questions spontanément en choisissant les exemples de votre parcours les plus adaptés aux questions.

Si l’entretien génère souvent une appréhension compréhensible, souvenez vous aussi que l’objectif de ces échanges est double et donc plus équilibré qu’il n’y parait.

  • permettre au recruteur de mieux cerner vos compétences et votre personnalité afin de déterminer si vous êtes en mesure d’être rapidement opérationnel dans le poste ou si des perspectives de carrières s’offrent à vous.
  • vous permettre d’en apprendre davantage sur ce que fait et ce qu’est l’entreprise pour éclairer votre choix professionnel et prendre votre décision.

C’est donc la rencontre de deux intérêts qui convergent : l’entreprise veut choisir le candidat dont le profil est le plus adapté à son poste et vous, le poste le plus adapté à votre profil.

Ayez en tête en débutant l’entretien que le recruteur n’est pas là pour vous torturer ni perdre son temps et qu’il souhaite aussi fort que vous que vous soyez le candidat adéquat.

Un bon recruteur saura vous mettre à l’aise, même s’il cherche quelquefois à imposer un peu de pression pour vérifier votre aptitude à résister aux situations difficiles.

Le recruteur guide généralement l’entretien, il le débute et il lui revient de le conclure. Il peut mener l’entretien de façon directive, semi-directive ou non-directive.

Structuré ou directif

Le recruteur vous pose des questions prédéfinies et l’entretien ressemble un peu à un interrogatoire, comportant de nombreuses questions précises sur les sujets le plus divers suivant souvent le fil directeur du CV. Vos réponses doivent être courtes, en termes clairs, également très précises, sans bavardage inutile et en évitant les monosyllabes et les hésitations.

Semi-directif

Ce mode d’entretien est le plus fréquent alternant des questions précises et une discussion plus libre. Il débute souvent pas une phase de présentation. Vous devez restez attentif, prendre le temps de répondre précisément à toutes ses questions, rester naturel tout en maîtrisant la qualité de votre expression.

Non structuré ou non directif

Peu fréquent mais difficile ce type d’entretien exige de maîtriser encore plus votre CV. Le recruteur intervient très peu et vous laisse parler: des silences déstabilisants peuvent alors s’installer, n’en ayez pas peur. Vous devez pouvoir relancer en présentant vos expériences dans un exposé clair et ordonné sans donner l’impression du « par coeur ». Entraînez-vous avec une webcam ou avec un ami à vérifier la cohérence et la pertinence de vos propos.

Une apparence froide ou joviale du recruteur ne signifie pas nécessairement son implacabilité ou son indulgence. Déterminez plutôt le style d’entretien qu’il souhaite mener pour savoir quelle attitude vous devez adopter.

Si vous rencontrez un recruteur issu des RH il sera plus attentif à votre capacité à avoir l’esprit maison, à vous intégrer rapidement et à être en adéquation avec les autres jeunes cadres.

Il cherchera à savoir qui vous êtes avant de savoir ce que vous savez ou saurez faire.

Si vous rencontrez un opérationnel, l’entretien sera nettement plus tourné vers le métier et la fonction à exercer. Dans cette discussion votre intérêt est d’être très honnête notamment sur vos connaissances techniques mais vous ne serez pas jugé sur celles-ci ; les recruteurs ne se font en effet guère d’illusions sur la technicité des connaissances acquises par les jeunes diplômés mais cherchent surtout à savoir si votre capacité intellectuelle vous permettra d’assimiler la formation que l’entreprise souhaite vous donner.

Source: lexpansion.lexpress.fr

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Il y a trois ans, Guy Corneau apprend qu’il est atteint d’un lymphome cancéreux de grade 4.

Dans le bureau de son oncologue, qui lui apprend la nouvelle, il n’est plus ce célèbre psychanalyste, mais un homme seul et anonyme, qui n’a pas dormi la veille, et s’accroche à un petit espoir.

Avec humour et humilité, il se livre dans un récit personnel et intime. Etape par étape, émotion par émotion, il fait partager ses rencontres et ses découvertes sur son chemin de guérison, du désespoir à la joie; quand il est au plus mal, il dialogue avec ses états intérieurs et parvient à les transformer.

Il nous entraîne aussi aux côtés de son amie, Yanna, atteinte du même mal que lui, et qu’il a accompagnée jusqu’au bout.

Dans la vie comme dans la mort, l’amour demeure le maître invisible…

Au delà du témoignage, Guy Corneau raconte dans son livre « Revivre ! » les moments clefs de son expérience avec tous ceux (malades et accompagnants) qui sont confrontés à l’épreuve du cancer. Il propose aussi quelques exercices en cours de route. Son livre ne se présente jamais  avec la prétention d’un guide infaillible, mais avec l’humanité d’un ami qui partage et conseille son expérience de vie.

« Revivre ! » est également un plaidoyer sans ambiguïté pour l’alliance de trois types de médecine : la médecine moderne, la médecine des plantes, et la médecine énergétique. De la chimiothérapie à la radiothérapie, de la diététique à la visualisation, de la méditation à la re-découverte d’une vie remplie de par l’amitié et l’affection, il s’agit d’offrir à son corps et à son esprit toutes les chances de guérir.

Il retrace les étapes d’un parcours qui l’a ramené, il y a quelques mois, dans le bureau de la même oncologue qui lui a dit : « Je ne sais pas ce que vous avez fait, mais ça a marché ».

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourritureDe plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

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Difficile de ne pas pester contre les défauts de celui ou de celle qui vous « commande ». Au lieu de ruminer, retournez la situation à votre avantage 😉

Difficulté à décider : sachez l’influencer. Le comportement de votre supérieur peut avoir deux explications : soit il a besoin de temps, soit il lui faut des informations supplémentaires. Dans le premier cas, respectez son timing, même s’il ne correspond pas au vôtre. Dans le second cas, proposez-lui de l’aide habilement, sans insister sur son indécision. En gagnant ainsi sa confiance, vous allez rapidement passer du simple rôle de soutien à celui de conseiller.
Absences à répétition : occupez le terrain. Définissez avec lui une plage horaire où vous pourrez le joindre facilement. Demandez-lui par quel moyen (e-mail, message à son assistante, téléphone portable, SMS,…). Si vous deviez travailler de manière autonome, retournez la situation à votre avantage en vous octroyant, par exemple, des responsabilités qui relèvent normalement de votre supérieur.
Objectifs intenables : refusez avec diplomatie. Votre patron a la fâcheuse tendance de vous en demander toujours plus ? Dans un premier temps, faites la preuve de votre bonne volonté en acceptant de vous plier aux exigences de votre responsable. Ensuite, posez vos conditions : « Je peux terminer ce dossier ce soir, mais je vais devoir mettre en stand-by mes autres missions. » Et montrez-vous à votre tour exigeant : « Quels moyens supplémentaires comptes-tu me donner ? ». Si votre chef ne fait aucun effort, opposez-lui un refus clair, mais argumenté. N’hésitez pas à proposer des pistes pour améliorer la situation.
Surcontrôle : instaurez un climat de confiance. Montrez que vous maîtrisez la situation. Si cela ne suffit pas, proposez de faire un point par semaine pour évaluer l’état d’avancement de vos dossiers.

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Qu’est qu’un « bon » couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Les bons couples ont le sens de l’écoute.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue, adoptez une attitude conciliante.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.
  11. Votre conseil, à écrire dans les commentaires de mon article… ;-). 

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Connaissez-vous le paradoxe préventif ?

La mise en évidence du lien entre l’intoxication et les problèmes de santé et de bien-être, amorcée par le développement du paradoxe préventif par Kreitman (1986), constitue un virage important tant pour la recherche que pour les actions préventives.

Le paradoxe préventif part du constat suivant : bien que la prévalence des problèmes associés à la consommation d’alcool soit nettement plus élevée chez les grands buveurs ou chez les buveurs dépendants, le plus grand nombre des problèmes (relations sociales, santé, bonheur, vie familiale et mariage, travail, études, situation financière) surviennent chez des buveurs modérés.

Pourquoi ? Ce paradoxe vient simplement du fait que les grands buveurs constituent une faible proportion de l’ensemble des buveurs.  Dès lors, bien qu’individuellement les grands buveurs présentent un plus grand risque que les buveurs modérés, collectivement la situation est inversée. Les buveurs modérés représentent donc un problème de santé publique plus important que les grands buveurs.

Ainsi, en 1989, 7% des Canadiens ont rapporté avoir consommé 14 verres ou plus au cours de la semaine précédant l’enquête.

Parmi ces buveurs, 32% ont rapporté avoir connu des problèmes au cours de l’année précédant l’enquête à cause de leur consommation, ce qui représente 20% de l’ensemble des buveurs ayant rapporté des problèmes.

À l’autre extrême, les buveurs qui n’ont pas consommé au cours de la semaine précédant l’enquête représentent 47% de l’ensemble des buveurs.

Toutefois, malgré que seulement 8% de ces buveurs modérés rapportent avoir connu des problèmes associés à leur consommation, à cause de leur nombre important parmi l’ensemble des buveurs, ces buveurs modérés représentent 31% de l’ensemble des buveurs rapportant des problèmes.

En mettant en évidence ce paradoxe préventif, Kreitman a attiré l’attention sur le fait que tous les buveurs sont susceptibles de rencontrer des problèmes à cause de leur consommation. Pour réduire ces problèmes au niveau populationnel, il ne suffit pas d’agir sur les gros buveurs, puisque une proportion importante des problèmes surviennent chez des buveurs modérés.

Le paradoxe préventif  a cependant été très controversé.  Les principales critiques ont été à l’effet que, dans sa démonstration empirique, Kreitman ne tient compte ni du fait que les gros buveurs sont susceptibles de connaître des problèmes plus sévères et en plus grand nombre, ni de la nature des problèmes, ou du profil de consommation des buveurs modérés (Sinclair & Sillanaukee, 1993; Skog, 1996; Stockwell et al., 1996, 1997).

Or, le paradoxe préventif ne s’appliquerait pas à tous les types de problèmes ou de consommation, mais essentiellement aux problèmes causés par l’intoxication ou par une grande consommation dans une occasion donnée, tels les suicides, les accidents ou la violence (Skog, 1996; Stockwell et al., 1996, 1997).

En somme, le paradoxe préventif s’expliquerait essentiellement par le fait que les buveurs modérés sont également sujets à s’intoxiquer à l’occasion.

En effet, comme l’expose Skog :

«Les individus ayant une faible consommation annuelle s’intoxiquent occasionnellement et, de ce fait, courent un certain risque.  Les plus gros buveurs s’intoxiquent plus fréquemment, simplement parce qu’ils boivent plus souvent, et leur risque va excéder celui des buveurs occasionnels par un facteur correspondant à la différence dans la fréquence d’intoxication…  Il apparaît enfin que le plus grand nombre des problèmes reliés à l’intoxication se trouve, non pas chez les grands buveurs, mais bien chez les buveurs modérés, puisque que c’est parmi ces derniers que l’on compte le plus grand nombre d’épisodes d’intoxication (traduction libre, Skog, 1996; pp.8-9).»

Ainsi, si l’on considère l’ensemble des épisodes d’intoxication rapportés par les buveurs québécois, on constate que 71% de ces épisodes ont été rapportés par des buveurs modérés, c’est-à dire qui consomment habituellement 14 consommations ou moins par semaine.

En fait, le paradoxe préventif, selon lequel même des buveurs modérés peuvent avoir des problèmes associés à la consommation d’alcool, disparaît lorsque l’on examine l’association entre les problèmes et la consommation d’alcool le jour où ces problèmes sont survenus.

Stockwell et al. (1996), dans une étude auprès de la population adulte australienne, constatent en effet que la consommation le jour où les problèmes sont survenus excède six consommations pour les hommes et quatre pour les femmes, dans 87% des cas, ce qui confirme que l’intoxication est un enjeu majeur en matière de santé publique, qui concerne tout un chacun.

 

Sources : Kreitman (1986), Sinclair & Sillanaukee (1993), Skog (1996), Stockwell et al. (1996, 1997)

 

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Des changements dans le mode de vie peuvent être aussi efficaces que les médicaments ou le counseling pour la dépression et l’anxiété (étude publiée dans l’American Psychologist, la revue phare de l’American Psychological Association).

Roger Walsh, de l’Université de Californie à Irvine, a analysé les études sur les effets de ce qu’il appelle «les changements thérapeutiques du mode de vie», qui incluent l’exercice, l’alimentation, les relations, les loisirs, la relaxation, la gestion du stress, le temps passé dans la nature et l’aide apportée aux autres.

Il a analysé les études sur l’efficacité et les avantages des « changements de vie thérapeutiques » ainsi que les coûts psychologiques associés aux faits de passer trop de temps devant la télévision ou l’écran d’ordinateur, de ne pas sortir assez à l’extérieur et de devenir isolé socialement.

« Les changements au mode de vie peuvent apporter d’importants avantages thérapeutiques, mais ne sont pas suffisamment appréciés, enseignés et utilisés », note-t-il. L’étude décrit ces changements comme étant aussi efficaces, avec moins d’effets secondaires et de complications que les médicaments tout en étant peu coûteux et souvent agréables. « Au 21e siècle, les modes de vie thérapeutiques pourraient devenir centraux en santé mentale, en médecine et en santé publique », dit-il.

Selon les études passées en revue:

  1. L’exercice non seulement aide à se sentir mieux en réduisant l’anxiété et la dépression mais aide aussi les enfants à réussir mieux à l’école, améliore les performances cognitives chez l’adulte, réduit les pertes de mémoire liées à l’âge chez les personnes âgées et augmente la formation de nouveaux neurones (cellules nerveuses) dans le cerveau.
  2. Une alimentation riche en légumes, fruits et poissons peut aider à améliorer les performances scolaires chez les enfants, à maintenir les fonctions cognitives chez les adultes et réduire les symptômes de troubles affectifs et schizophréniques.
  3. Passer du temps dans la nature peut favoriser les fonctions cognitives et le bien-être.
  4. De bonnes relations peuvent réduire les risques pour la santé, allant du simple rhume aux accidents vasculaires cérébraux ainsi que plusieurs maladies mentales, et peuvent améliorer le bien-être psychologique de façon spectaculaire.
  5. Les loisirs et divertissements peuvent réduire l’attitude défensive et favoriser les compétences sociales.
  6. La relaxation et la gestion du stress peuvent traiter une variété de troubles anxieux tels que la panique ainsi que l’insomnie.
  7. La méditation peut améliorer l’empathie, la sensibilité et la stabilité émotionnelle, réduire le stress et l’épuisement professionnel, et améliorer les fonctions cognitives.
  8. Les services aux autres et l’altruisme peuvent améliorer la joie et la générosité en produisant le « high » de l’aidant. L’altruisme est bénéfique également pour la santé physique et mentale, et allonge peut-être même la durée de vie. Une exception majeure, note l’auteur, est « l’épuisement vécu par les membres d’une famille qui s’occupent d’un conjoint ou d’un parent souffrant de démence. »
  9. Les changements de mode de vie sont toutefois parfois difficiles à réaliser, demandant des efforts soutenus. «Une attente passive que la guérison vienne d’une autorité externe ou d’une pilule» peut souvent être une embûche.

« Les gens doivent aussi composer avec un déluge de publicités psychologiquement sophistiquées qui font la promotion d’habitudes de vie malsaines telles que fumer, boire de l’alcool et manger du fast-food », commente le chercheur.

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Il y aura toujours des accros du travail qui ne voudront rien changer. Mais quiconque est en quête d’un équilibre entre la vie privée et le travail, a intérêt à tenir compte des quelques remarques suivantes. 

Réfléchissez honnêtement au temps que vous consacrez à votre travail et à la raison pour laquelle vous le faites. Est-il vraiment nécessaire de prester beaucoup d’heures supplémentaires pour achever votre travail ou bien restez-vous régulièrement plus longtemps au bureau pour d’autres raisons ? Pour impressionner votre patron ou vos collègues ? Ou parce que vous ne gérez pas bien votre temps ?
Gérez votre énergie, pas votre temps. Surveillez votre niveau d’énergie. Veillez à vous sentir plus énergique et cherchez à savoir comment vous pouvez conserver et stimuler cette énergie.
Eliminez les facteurs qui dévorent votre temps. Il peut s’agir de gens qui vous importunent, de réunions ou de tâches inutiles ou encore de vos propres mauvaises habitudes. Considérez-les d’un oeil critique et réfléchissez à la manière de vous en débarrasser.
Cherchez un mentor. Au lieu d’ennuyer votre partenaire avec vos problèmes de boulot, essayez de trouver un ou une collègue avec qui vous prendrez rendez-vous régulièrement. Vous pouvez, par exemple, prévoir une petite demi-heure par semaine ou par mois pour soulager votre coeur auprès de quelqu’un et demander conseil. Et vice versa.
Recherchez une manière de recharger vos batteries. Protégez votre temps libre autant que possible. Prenez vos distances pour garantir votre santé et celle de votre famille. Que pouvez-vous faire pour vous requinquer chaque semaine ? Du fitness, des promenades, une visite à une galerie d’art ou un restaurant ?
Qu’attendez-vous de la vie ?

Quel que soit l’amour que vous nourrissiez pour le travail, votre identité ne coïncide pas avec votre fonction.

Réfléchissez à ce que vous voulez atteindre dans la vie et à ce que le succès personnel représente pour vous. Cela vous aidera dans les moments difficiles que vous connaîtrez au boulot.

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Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle.

Elle ne les reconnaît pas.

Elle leur dit:

– Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim, s’il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.
– Est-ce que les enfants de la maison sont là ? demandent-ils.
– Non, ils sont sortis leur répond-elle.
– Alors nous ne pouvons pas entrer.

En fin d’après-midi, lorsque les enfants reviennent de l’école, la femme leur raconte son aventure avec les trois hommes.

Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer ! disent-ils à leur mère. La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.

– Nous n’entrons jamais ensemble dans une maison, répondent-ils.

Un des vieillards explique:

– Son nom est Richesse, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l’autre, lui c’est Succès, et moi je suis Amour.

Il ajoute alors:

– Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d’entre nous vous voulez dans votre maison.

La femme retourne à la maison et rapporte à sa famille ce qui avait été dit.

– Comme c’est étrange ! s’exclament les enfants. Puisque c’est le cas, nous allons inviter Richesse

La mère n’était pas d’accord.

– Pourquoi n’inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires…

La plus petite, Jeanne, qui suçait encore son pouce, s’exprime à son tour: – Veux mamours, veux mamours…. ‘

Les parents fondent devant tant de câlinerie enfantine et la mère sort inviter Amour à entrer…

Amour se lève et commence à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Etonnée, la femme demande à Richesse et Succès:

– J’ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ?

Les vieillards lui répondent ensemble :

– Si vous aviez invité Richesse ou Succès, les deux autres d’entre nous seraient restés dehors. Mais vous avez invité Amour et partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l’Amour, il y a aussi de la Richesse et du Succès.

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« Où il y a de la douleur, je te souhaite la paix,
Où il y a le doute en toi, je te souhaite une confiance renouvelée
Où il y a la fatigue ou l’épuisement, je te souhaite la compréhension, la patience et la force…
Où il y a la crainte, je te souhaite l’amour et le courage. »


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Les troubles anxieux sont un groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme.

Les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d‘inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité.

Les troubles anxieux comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique (phobie simple), le syndrome de stress post-traumatique (peur à la suite d’un événement traumatisant).

Quels sont vos symptômes ?

Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons.

Qui en est atteint ?

Environ 12 % des Français sont atteints de troubles anxieux.
Les femmes ont deux fois plus de risque d’être atteintes que les hommes.

On retrouve les taux d’hospitalisation les plus élevés pour les troubles anxieux chez la population des 65 ans et plus.

Quelles sont les causes ?

Les troubles anxieux ne sont pas causés par un seul facteur, mais bien par un certain nombre de facteurs de risque pouvant contribuer à leur développement.

  • Facteurs environnementaux : toute situation difficile – comme la pauvreté, le fait d’être séparé de sa famille de façon précoce, un conflit familial, des parents trop critiques et l’absence d’un réseau de soutien adéquat – peut mener à l’anxiété chronique.
  • Traits de personnalité : les individus ayant une faible estime d’eux-mêmes et une faible capacité d’adaptation sont plus susceptibles de développer un trouble anxieux.
  • Chimie du cerveau : un déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress (cortisol) dans le cerveau peut contribuer au développement d’un trouble anxieux.
  • Génétique : des facteurs génétiques peuvent jouer un rôle dans le développement des troubles d’anxiété. Un de ces facteurs de risque pourrait être une vulnérabilité biologique au stress.
  • Traumatisme : des troubles d’anxiété peuvent se développer à la suite d’un événement traumatisant ou de sévices subis durant l’enfance.

Comment prévenir et soigner mon anxiété ?

Les individus aux prises avec des troubles anxieux répondent très bien au traitement et peuvent continuer à suivre le cours normal de leur vie. Ils fonctionnent bien à la maison et au travail.

La plupart des troubles anxieux sont traités par une thérapie cognitive du comportement (modification des comportements inadéquats), une médication ou encore une combinaison des deux.

Différentes variétés de médicaments peuvent être utilisées lors du traitement des troubles d’anxiété, dont des anxiolytiques, des antidépresseurs et des agents bêtabloquants, avec parfois des effets secondaires importants. Mais la seule psychothérapies qui a fait ses preuves est la psychothérapie cognitivo-comportementale (Rapport de l’INSERM –  » Psychothérapie, trois approches évaluées « ).

Pour véritablement réussir à gagner le combat contre l’anxiété, trois aspects doivent être modifiés :

  • Les tendances – l’évitement devant la confrontation : la plupart des traitements incitent à faire face aux situations posant problème plutôt qu’à les éviter.
  • Modifier le centre d’attention : les individus apprennent à porter de moins en moins attention à leurs réactions intérieures et à se convaincre que leurs réactions sont normales et ne posent aucun danger.
  • Modifier la perception de perte de contrôle : les individus apprennent qu’il n’existe pas de réel danger se devant d’être maîtrisé et qu’ils sont en contrôle de la situation.

Sources : passeportsante.net, ministère de la Santé, rapport de l’INSERM – « Psychothérapie, trois approches évaluée

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L’anxiété est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations dangereuses. Un peu d’anxiété est tout à fait naturel.

Notre façon de réagir face à cette émotion détermine si nous vivrons une expérience agréable ou si nous subirons une attaque de panique.

Les personnes aux prises avec des troubles anxieux rapportent une grande variété de peurs qui s’avèrent tellement accablantes qu’elles engendrent une perturbation majeure dans leur vie.

La plupart des troubles anxieux peuvent être définis comme la peur de perdre le contrôle. Il existe des interventions efficaces, comme la psychothérapie cognitivo-comportementale, ayant fait leurs preuves dans le traitement de plusieurs troubles d’anxiété.

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Parce qu’il est temps de vous avertir :

Attention ! « Ceci n’est pas un régime… » (édition Marabout-Hachette, 15€)  mais une façon saine et naturelle de manger

Que le régime miracle n’existe pas…

Cette fausse croyance que l’on peut  perdre 5 à 10 kilos rapidement sans conséquences pour votre santé…

Une étude américaine publiée en octobre 2010 dans la revue Annals of Internal Medecine réalisée auprès de 130 000 personnes suivies pendant 20 ans révèle les conséquences graves pour notre santé des régimes existant pauvres en sucres et riches en protéines. L’étude montre qu’avec les régimes hyperproteinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale, le risque de crise cardiaque est augmenté de 14% et le risque de décès par un cancer est de 28% plus élevé.

Il est temps de parler vrai et d’en finir avec les diktats et la maltraitance de son organisme, pour s’en remettre au bon sens en toute cohérence avec son corps et la nature, comme le reconnaissent certaines préconisations officielles (PNNS) pour consommer 5 fruits et légumes par jour.

C’est le crédo de ces 2 auteurs.

Le Docteur Lylian Le Goff est médecin environnementaliste  et expert en alimentation et Laurence SaLomon, naturopathe est Chef du restaurant Nature & Saveurs  à Annecy.

Leurs buts : renouer avec une alimentation plaisir, saine et vitalisant, consommer moins de protéines animales au profit de protéines végétales, atteindre la satiété sans culpabilisation ni frustration.

Comment faire ?

Réapprendre les fondamentaux nutritionnels. 12 aliments placard sont proposés pour constituer une base de menus et adopter de saines associations alimentaires. Une analyse objective de notre comportement émotionnel est proposée et enfin une adaptation au quotidien de ces ingrédients originels : céréales et légumineuses, huiles non dénaturées, farines complètes variées, sels et sucres non raffinés, fruits et légumes de saison.

Ils recommandent les produits bio mais pas seulement , étant conscients que tous n’ont pas encore adopté ce type de produits même si ce marché est en explosion partout en France (les achats bio des restaurants collectifs ont doublé en 1 an, la valeur de vente des produits bio est de 3 milliards d’euros en 2009  un doublement depuis 2005, 86% des surfaces agricoles biologiques en conversion, 16 449 surfaces agricoles biologiques en 2009, plus de 10 000 produits bio dans les magasins dédiés et 4000 références en moyenne dans les autres magasins, 46% des Français déclarent consommer un produit bio 1 fois par mois en 2009 (Agence Bio).

Ce qui importe dans « Ceci n’est pas un régime » c’est de se faire du bien et adopter pour toujours une alimentation saine et savoureuse.

« Une alimentation que l’on adopte pour toujours afin d’optimiser son poids et sa forme tout en tenant compte de ses envies. C’est aussi adopter un comportement alimentaire qui donne du sens à un véritable développement durable en intégrant dans ses choix des critères environnementaux, énergétiques et socioéconomiques.  Avec cette méthode on atteint son poids de forme et on le garde à vie tout en étant plus autonome et responsable » nous disent les auteurs.

Un programme qui prend le lecteur par la main, prend en compte son rythme quotidien, propose des repas sains et savoureux, nous initie à l’utilisation d’ingrédients originels et nous réconcilie avec ce corps que nous maltraitons bien trop souvent.

 

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Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste de l’Université de Montréal met en garde les personnes qui sont attirées vers les régimes protéinés.

Comme le régime Dukan qui, déjà cet automne, a été épinglé par l’Agence nationale de santé sanitaire (ANSES) française pour les risques de carences à long terme que ce type de régimes amaigrissants engendrent, notamment pour la santé des os, du cœur et des reins.

« Le Régime Dukan est le genre de régime faible en glucides (Atkins, Montignac, South Beach Diet) dont on entend parler très souvent.

Les aliments permis sont très riches en protéines et il n’y a pratiquement pas de glucides, surtout durant les premières étapes. Les régimes faibles en glucides et élevé en protéines, comme c’est le cas pour le régime Dukan, peut entraîner des carences alimentaires étant donné le manque de variété des aliments permis. Ce type de régime pose un risque de carence qui peut mener entre autres à l’anémie, à un manque de calcium et à l’ostéoporose*.

Cela fonctionne le premier mois, mais est-ce qu’on peut tenir longtemps ?

Les études démontrent qu’à long terme, on risque de reprendre le poids perdu, voire en gagner davantage. La méthode Dukan continuera donc à les attirer parce qu’elle permet d’en perdre vite, du moins  à court terme… ».

Or souligne Marie-Josée LeBlanc, « 50% des femmes en bonne santé estiment qu’elles devraient perdre du poids ».

A ces femmes – et aux hommes qui sont également très nombreux dans ce cas – l’ANSES rappelle qu’il est impératif de consulter « un spécialiste – médecin nutritionniste, diététicien, psychopraticien spécialisé en addiction – qui pourra leur proposer le régime correspondant aux caractéristiques de chacun ».

*Ces risques ont été confirmés en France par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : le besoin nutritionnel moyen en vitamine C de l’adulte n’était pas couvert par les trois premières phases du régime et qu’au cours de la phase 1 et 2, l’apport en fibres serait dix fois moindre que le niveau conseillé.

Sources : ANSES, 25 novembre 2010 ; Université de Montréal, 2 mars 2011, site Internet www.extenso.org, du Centre universitaire de nutrition préventive NUTRIUM de l’Université de Montréal ; Rapport de l’ANSES, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement.

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