estime de soi


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Il existe différents troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, dont les causes psychologiques sont semblables.

  • L’anorexie mentale est liée à un refus conscient et volontaire de s’alimenter qui entraîne une perte de poids importante.
  • La boulimie se caractérise par une première phase durant laquelle une quantité importante de nourriture est ingérée, créant ainsi un sentiment de culpabilité puis une phase de vomissements provoqués appelés « purge », ou par des jeûnes à répétition, du sport à outrance, des laxatifs, des régimes.
  • L’hyperphagie est assimilable à la boulimie par la phase de suralimentation. Cependant, on ne retrouve pas dans l’hyperphagie la notion de contrôle du poids. De nombreux cas d’obésité sont recensés chez les personnes hyperphagiques.
  • L’orthorexie (j’en parlerai dans un prochain article, ou faites une recherche dans mon blog)

Qui en sont les victimes ?

Les principales victimes des troubles alimentaires sont les jeunes femmes. Mais la boulimie peut aussi devenir chronique et certaines de mes clientes ont plus de la quanrantaine…

Ces troubles peuvent apparaître dès l’adolescence, chez des jeunes filles sensibles et dépressives qui subissent le « culte de la minceur ». Les anorexiques, boulimiques et hyperphagiques doivent souvent faire face à un manque de confiance et d’estime de soi.

On considère que tous les ans, 500 jeunes femmes sur 100 000, de 15 à 29 ans, sont soignées pour anorexie dans les pays industrialisés. En France, 5% des filles et jeunes femmes de 15 à 25 ans souffriraient de troubles alimentaires. Peut-être vous ?

Alors comment lutter, en retrouvant la liberté et le plaisir de se nourrir comme l’on veut ?

L’information fiable et précise est primordiale, ces troubles étant encore très peu médiatisés. Il s’agit en effet de maladies à part entière.

Une psychothérapie permet de les soigner avec succès et de retrouver un rapport sain avec l’alimentation.

Références: Anaïs Lhôte, PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

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« Je veux plus d’énergie ! » Alors lisez ce qui suit :
1. Energie calorique : mangez !Vous prenez déjà des vitamines et des minéraux mais vous avez aussi besoin de calories. Cédez à votre faim : une envie de sucreries trahit un taux de glycémie trop faible, tandis qu’un besoin en hydrates de carbone dénote un déficit en sérotonine. Et sans lipides, votre système endorphinique est déréglé. Prenez plutôt cinq petits repas par jour, en mettant l’accent sur le petit-déjeuner et le déjeuner, et donnez-vous un coup de fouet en mangeant des snacks énergétiques entre les repas.

2. Energie hydraulique : buvez de l’eau !

L’eau achemine les éléments vitaux vers nos organes et nos cellules et élimine les substances toxiques de notre corps. Après chaque consommation d’alcool, de café, de thé ou d’autres boissons, buvez en plus un verre d’eau. Autres conseils : avoir en permanence de l’eau avec soi, au bureau, dans la voiture (pour en boire aux feux rouges) et commencer chaque repas par un verre d’eau.

3. Energie physique : bougez !

L’exercice physique fait pomper notre coeur, respirer nos poumons et contracter nos muscles. Il oxygène et alimente aussi nos cellules. Trois séances d’exercice intensif par semaine, à raison d’une demi-heure chaque fois, nous donnent un quart d’énergie en plus. Bouger, ce n’est pas seulement faire du fitness ou du jogging, c’est aussi danser ou aller au travail à vélo. Rien ne sert toutefois d’exagérer, sinon gare au coup de pompe !

4. Energie naturelle : sortez !

La lumière du soleil favorise la production de sérotonine et de vitamine D et synchronise les rythmes biologiques. Ne vous enfermez donc pas dans des locaux trop sombres. Si vous ne pouvez vous rendre au bureau à pied ou à vélo, faites une petite promenade à midi. Ne portez pas de vêtements trop serrant : ils nous forcent à respirer trop « haut » et nos poumons ne peuvent pas se remplir complètement.

5. Energie rechargeable : dormez !

Pendant le sommeil, notre corps se régénère. Un mauvais sommeil influence donc son fonctionnement. Si vous n’arrivez pas à dormir, cela s’explique peut-être par l’une ou l’autre habitude : manger trop tard ou trop lourd, boire de l’alcool avant de se coucher, dormir de manière irrégulière, ou tout bêtement faire une sieste trop longue l’après-midi…

6. Energie sensuelle : aimez-vous !

On gaspille son énergie à se détester. Par contre, le fait de s’aimer donne un coup de fouet. La vitalité d’autrui est aussi stimulante. Fréquentez des collègues, des amis ou des connaissances débordants de vie.

7. Energie comique : riez !

Une minute d’un rire franc fait plus de bien à votre métabolisme que 20 minutes de promenade. Vous assimilez plus d’oxygène, les hormones de stress présentes dans votre sang diminuent et diverses substances stimulantes sont libérées dans votre cerveau. L’humour est un stimulant de première classe.

8. Energie chaotique : arrêtez le stress !

Quand vous êtes surmené, il est temps de prendre un peu de repos. Déléguez des tâches, supprimez les raseurs et les activités déplaisantes de votre emploi du temps et remplacez-les par des activités qui vous redonnent de l’énergie.

 

 

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«Chaque homme dans sa nuit s’en va vers sa lumière.»

de Victor Hugo (1802-1885)

Victor Hugo, de son nom complet Victor Marie Hugo, est un poète, romancier, dramaturge, critique.

Il est né le 26 février 1802 à Besançon et mort le 22 mai 1885.
Il est l’une des personnalités littéraires les plus marquantes de la France au 19ème siècle.
Connu pour son orgueil légendaire et son engagement politique et littéraire.

Victor Hugo est l’un des romanciers qui a énormément contribué au développement et au renouvellement de la poésie de son époque.

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A l’ère d’internet, de l’essor des réseaux sociaux et des sites de rencontres, il n’a paradoxalement jamais été aussi malaisé de vivre une relation amoureuse…

Saverio Tomasella propose de décrypter ce malaise et d’offrir des pistes de réflexions autour de la relation amoureuse, dans son nouvel ouvrage, Les amours impossibles (« Les Amours Impossibles », de Saverio Tomasella, éditions Eyrolles, paru en nov 2011).

L’auteur présente six portraits de femmes et d’hommes, dont les noms sont empruntés à des grandes figures de la littérature (Juan, Othello), de la musique (Violetta, Tosca et Norma), ou encore de la mythologie grecque (Médée).

En rappelant brièvement l’histoire de ces personnages, il fait un parallèle avec des problématiques qu’il a rencontré chez ses patients, au gré de son parcours professionnel.

Il expose ainsi, en s’aidant de cas concrets, les empêchements de ces femmes et de ces hommes à vivre une relation harmonieuse.

Les raisons sont multiples : peur de soi, peur de l’autre, peur de l’engagement, crainte de réitérer les erreurs de relations passées, ou encore de reproduire des schémas parentaux, etc.

L’objectif n’étant pas de généraliser le propos mais bien davantage, au cas par cas, d’éclairer les zones d’ombre et de comprendre pourquoi la relation est empêchée.

Bien que nécessaire, ce travail sur soi n’est pas suffisant pour autant.

Il convient d’aller plus loin, d’aller à la recherche d’un équilibre plus profond, pour trouver en soi la force et les ressources nécessaires pour surmonter les obstacles à la relation amoureuse.

« Malgré les difficultés inhérentes à l’époque de la communication électronique et virtuelle, sur internet notamment, les sources des empêchements à aimer ne viennent pas de l’extérieur, de la société ou des autres, mais de soi, en son for intérieur, et des convictions figées qui nous limitent. » 

Ce parcours, différent pour chacun, ouvre alors à nouveau les possibles de l’amour.

« L’amour véritable franchit toujours un point d’impossibilité. (…) L’amour n’est pas à proprement parler une possibilité, mais plutôt le franchissement de quelque chose qui pouvait apparaître comme impossible » A. Badiou, Eloge de l’amour.

Alors que les moyens techniques de communiquer se développent sans cesse et deviennent particulièrement performants, les habitants des pays nantis ont de plus en plus de mal à se rencontrer, à se parler, à s’écouter, à dialoguer, à partager, à entrer en relation et à créer des liens durables, profonds et vrais, n’est-ce pas ?

Parallèlement, en même temps que toutes les jouissances sexuelles semblent possibles, « permises », voire incitées, sans limites apparentes, la relation amoureuse est devenue le lieu des plus grandes difficultés et des plus fortes souffrances, quand elle n’est pas devenue tout bonnement impossible.

Ces paradoxes radicaux, redoutables même, laissent désarmés et songeurs.

Aussi, à côté d’appels aux secours de plus en plus nombreux dans le registre des addictions (y compris au sexe et à Internet) s’est également développée une demande d’aide de plus en plus forte de la part de personnes qui n’arrivent pas à rencontrer l’autre et parviennent encore moins à aimer ou à se laisser aimer.

L’amour ne fait-il plus partie de nos repères fondamentaux ?

Nous sommes nous à ce point déshumanisés ?

Si les phénomènes de dépendance résultent d’abord de la peur de l’isolement, de la peur du manque et surtout de la peur de l’abandon, l’impossibilité d’aimer – elle – découle aussi et surtout de la peur de soi, de la peur de l’autre et de la peur de l’amour, qui est aussi peur de la relation.

Ces peurs pouvant prendre toutes les formes : angoisses, frayeurs, paniques, etc.

De là à considérer l’impossibilité de l’amour comme l’autre face de la médaille des dépendances, il n’y a qu’un pas. Ce constat, pour juste qu’il soit, n’englobe pas la totalité du phénomène, beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît de prime abord.

L’impossibilité de rencontrer l’autre, et de l’aimer, n’est pas que le miroir inversé de la dépendance affective, il a en outre deux versants indissociables :

  • l’un, intime et intrapsychique, concerne la plus ou moins bonne conception de soi-même, autant que l’intériorisation des anciennes relations vécues et leurs destins plus ou moins heureux
  • l’autre, extime et intersubjectif, renvoie aux malaises de la civilisation actuelle et à ses illusions, parmi lesquelles la place de plus en plus grande du virtuel, de l’individualisme et du consumérisme.

Cependant, toute destinée étant singulière, nous ne pourrons pas généraliser et nous devrons – pour être honnêtes – aller y voir de plus près, au cas par cas, témoignage après témoignage, car chaque être et chaque histoire sont uniques.

Voici quelques pistes judicieuses que l’auteur dévoile :

  1. se rencontrer soi, pour rencontrer l’autre
  2. repérer les fauses croyances sur l’amour, et les changer
  3. échapper aux loyautés invisibles
  4. se désintoxiquer de la méfiance
  5. passer du besoin au désir
  6. s’ouvrir à la réalité et à l’autre

Bref, ce livre m’a plu. L’accent sur l’aspect psychanalytique n’est pas trop mis en avant, ce livre aidera beaucoup de personnes. Vous, peut-être ?

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Référence: mariessourire.wordpress.com

Faites du sport pour lutter contre votre cancer…

J’avais besoin d’un exutoire à ma colère », c’est ainsi que Nadège, qui veut rester anonyme, décrit les cours de karaté. Elle les a démarrés quand elle a appris qu’elle avait un cancer du sein en 2010. « Ce sport a été une révélation. Cela m’a permis de prendre l’initiative, d’être actrice de ma santé, plutôt que d’être spectatrice du ballet des soignants. Après le traitement, on a l’impression d’être abandonné, explique cette jeune femme de 37 ans, le fait de pouvoir crier, de faire le fameux kiai (« le cri de combat qui précède ou accompagne l’application d’une technique ») soulage. »

Le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement.

Une note de l’Institut national du cancer (INCa), publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 % à 30 % de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre. Des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais « les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions », précise l’INCa.

Une conférence s’est tenue sur ce sujet le 1er février, à Paris, lors du 7e Forum francophone de cancérologie, organisée par l’association Cancer, arts martiaux et information (CAMI), créée en 2000 par le docteur Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et Jean-Marc Descotes, professeur de karaté.

Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic du cancer est démontré par de nombreuses études en termes de survie et d’amélioration de la qualité de vie, avec une réduction du risque de mortalité et de récidive.

« La pratique d’une activité modérée trois heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois vingt minutes par semaine diminue de 30 % le risque de mortalité prématurée », souligne le docteur Thierry Bouillet.

« Les études montrent un « effet dose » : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie », explique le professeur Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand. « Pendant longtemps, on a dit au patient, « reposez-vous » ; or, le fait de pratiquer une activité physique permet de lutter contre la fatigue« , constate le professeur Michel Pavic, de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes à Lyon. Un symptôme qui affecte environ 80 % des patients tout au long de la maladie.

Au-delà des effets prouvés sur la maladie, « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité« , souligne Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne).

« Quand on a un cancer, on en veut à son corps qui a trahi. L’estime de soi que l’on retrouve à travers le sport est fondamentale, j’ai eu le sentiment de m’être réapproprié mon corps, constate Cécile Monthiers, atteinte d’un cancer du sein. Le sport m’a permis de garder l’énergie pour ne pas sombrer. »

Des initiatives commencent à se développer.

L’association CAMI offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne, et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs.

De même, l’Institut Curie, à Paris, en partenariat avec l’association Siel Bleu (Sport, initiative et loisirs) a lancé fin janvier un programme pilote d’activité physique à la fin du traitement. « Lorsqu’on m’a proposé de faire du sport, j’ai été surprise, mais lorsqu’on m’a dit que c’était bénéfique et que cela diminuait le risque de récidive, il n’y avait plus à réfléchir« , explique Monique Rocher. Agée de 62 ans, opérée en décembre 2010 d’un cancer du sein, elle a démarré les cours de step à l’Institut Curie. Plusieurs patients mettent en avant l’intérêt des cours collectifs.

« Le sport est important pour être bien dans son corps et dans sa tête, et faire autre chose que de lutter contre la maladie« , explique aussi Nathalie Bordas, âgée de 39 ans, suivie à Curie. « Il est généralement admis que les personnes malades ne peuvent pas faire de sport. C’est une erreur, lance le docteur Bouillet.

Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée, estiment les soignants. « Il faut être très vigilant. Le patient doit adhérer, avoir le goût pour cette activité physique, et être autonome« , estime Jean-Marc Descotes. Un diplôme « sport et cancer » a été créé à l’université Paris-XIII.

Mais dans les faits, combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ?

« Oui, il faut bouger, oui, les médecins doivent être des prescripteurs », lance Cécile Monthiers, qui avoue mettre sur son agenda « kiné » et pas « sport », car ce serait considéré comme un luxe.

Les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question. Selon le docteur Bouillet, « l’Etat devrait faciliter la mise en place d’un réseau avec des associations labellisées, ce qui permettrait en outre d’économiser de lourdes dépenses à l’assurance-maladie ».

Références: lemonde, Pascale Santi, INCa, Institut Curie

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Y aurait-il inadéquation entre niveau d’étude et marché de l’emploi pour les femmes ?

C’est ce que tend à démontrer un sondage réalisé par un site dédié à la recherche d’emplois.

85% des femmes interrogées ont un BAC ou plus. Parmi elles, 36 % cherchent un travail de secrétariat.

Un site dédié à la recherche d’emplois, Qapa.fr, a interrogé plus 30 000 femmes internautes.

Le but de ce sondage ? Analyser les souhaits des demandeuses d’emploi et faire le point sur leurs conditions professionnelles.

Une étude qui tend à montrer le décalage entre le niveau d’études et les aspirations professionnelles des femmes.

Les femmes interrogées sont majoritairement surdiplômées avec un niveau d’études égal ou supérieur au BAC à plus de 85%. Les femmes sont même plus de 63% à avoir un diplôme BAC+2 ou équivalent.

Or, même si les compétences liées au commerce restent importantes avec 26,55% de demandes, ce sont les métiers liés au secrétariat et marketing et communication qui sont plébiscités par les femmes avec respectivement 35,82% et 29,22%. Une envie louable mais pas forcément en rapport avec leurs niveaux d’études et leurs compétences.

A noter cependant que 14,29 % des femmes interrogées ont un niveau inférieur au BAC et 0,51%, aucune formation scolaire.

Référence: Qapa.fr

 

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Lisez ces belles citations sur l’Amour…

À méditer à deux, ou à post-iter sur le frigo !


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  • Aimer, c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé. 
    Aristote (philosophe grec, 384-322 av. J.-C.) 
  • Plus on connaît, plus on aime. 
    Léonard de Vinci (peintre et savant italien, 1452-1519)
    Extrait des « Carnets »
  • L’amour est incomparablement meilleur que la haine, elle ne saurait être trop grande; joignant à nous de vrais biens, elle nous perfectionne d’autant.
    René Descartes (philosophe, mathématicien français, 1596-1650)
    Extrait de « Les passions de l’âme »
  • Ce n’est pas à cause de l’attraction terrestre que des gens tombent… amoureux ! 
    Albert Einstein (physicien américain d’origine allemand, 1879-1955)
  • Nous ne sommes jamais aussi mal protégé contre la souffrance que lorsque nous aimons.
    Sigmund Freud (médecin, psychanalyste autrichien, 1856-1939)
  • Aimer quelqu’un ne relève pas seulement de la puissance du sentiment mais d’une décision, d’un jugement, d’une promesse. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Le paradoxe de l’amour réside en ce que deux êtres deviennent un et cependant restent deux. 
    Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980)
  • Tu es mortel quand tu es sans amour; tu es immortel quand tu aimes.
    Karl Jaspers (philosophe allemand, 1883-1969)
  • Celui qui est passionnément amoureux devient inévitablement aveugle aux défauts de l’objet aimé, bien qu’en général il recouvre la vue huit jours après le mariage. 
    Emmanuel Kant (philosophe allemand, 1724-1804)
  • La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l’amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même. 
    Elisabeth Kubler-Ross (psychiatre américaine)
  • Il n’y a pas d’amour sans agression. 
    Konrad Lorenz (éthologiste autrichien)
  • Ce qui se fait par amour se fait toujours par delà le bien et mal.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
    Extrait du « Par-delà le bien et le mal »
  • Dans la plupart des amours, il y en a un qui joue et un autre qui est joué. Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre.
    Friedrich Nietzsche (philosophe allemand, 1844-1900)
  • La seule véritable fin de l’amour est l’évolution spirituelle ou humaine. 
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est un choix délibérer. Deux personnes ne s’aiment vraiment que lorsqu’elles sont capables de vivre l’une sans l’autre mais choisissent de vivre ensemble.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour, c’est la volonté de se dépasser dans le but de nourrir sa propre évolution spirituelle ou celle de quelqu’un d’autre.
    Scott Peck (psychiatre américain)
  • L’amour est aveugle. 
    Platon (philosophe grec, 427-348 av. J.-C.)
  • L’amour, c’est aussi se découvrir en écoutant chanter des mots qui sont encore à inventer. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • L’amour qui cherche à se démontrer, démontre seulement qu’il n’est plus l’amour. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • Nous voulons tous de quelqu’un qu’il nous aime comme nous souhaitons l’être et non comme il le croît. 
    Jacques Salomé (psychosociologue français)
  • C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe : nous sentir justifiés d’exister. 
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Ceux qu’on aime, on ne les juge pas.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • Un amour, une carrière, une révolution : autant d’entreprises que l’on commence en ignorant leur issue.
    Jean-Paul Sartre (Philosophe et écrivain français, 1905-1980)
  • L’harmonie la plus douce est le son de la voix de celle que l’on aime.
    Jean de la Bruyère
  • Aimer, ce n’est pas regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction.
    Antoine de Saint-Exupery
  • Aimer, c’est préférer un autre à soi-même. 
    Paul Léautaud 
  • La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. 
    Alfred de Musset 
  • L’amour est la poésie des sens. 
    Honoré de Balzac 
  • L’amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. 
    Honoré de Balzac 
  • Chaque jour je t’aime davantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. 
    Rosemonde Gérard
  • Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
    Alphonse de Lamartine 
  • L’amour est une fumée formée des vapeurs de soupirs. 
    William Shakespeare 
  • Piètre amour que celui qui se laisse mesurer ! 
    William Shakespeare 
  • Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour, c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice. 
    Charles Baudelaire 
  • Le premier symptôme de l’amour vrai chez un jeune homme, c’est la timidité, chez une jeune fille, c’est la hardiesse.
    Victor Hugo
  • L’amour, c’est quand on n’obtient pas tout de suite ce qu’on désire. 
    Alfred Capus
  • Aimer beaucoup, comme c’est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins. 
    Guy de Maupassant 
  • Le secret du bonheur en amour, ce n’est pas d’être aveugle mais de savoir fermer les yeux quand il le faut. 
    Simone Signoret

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Irremplaçables lettres d’amour…

Une jeune femme recevait, le 7 mars 1833, ce billet d’un homme rencontré quelques mois auparavant : « Je vous aime, mon pauvre ange, vous le savez bien, et pourtant vous voulez que je vous l’écrive. Vous avez raison. Il faut s’aimer, et puis il faut se le dire, et puis il faut se l’écrire… »Elle, c’est Juliette Drouet. Lui, s’appelle Victor Hugo.

Jusqu’à sa mort, le poète adressera à sa maîtresse comédienne plusieurs centaines de lettres.

A 23 ans, Anne-Sophie Moutier n’en est peut-être pas là. Toutefois, depuis novembre 2011, son amoureux, élève dans une école militaire, est loin d’elle. Alors, ils s’écrivent. Par mails et textos, évidemment. Presque tous les jours. Par lettres, aussi. Des vraies, manuscrites, à l’ancienne. « Rien ne peut remplacer une lettre d’amour. Le téléphone ne suffit pas et par écrit, on peut dire des choses qui paraîtraient peut-être un peu gnangnan si nous nous les disions », confie-t-elle. Romantique, Sophie ? Amoureuse, sûrement. Comme son fiancé.

Avant de partir en entraînement, il glisse sur sa poitrine une lettre de Sophie, « tout contre son coeur ».

Mièvrerie ? Enfantillages ? Rien de tout cela. Fragment du discours amoureux, la lettre d’amour « est d’une importance considérable, assure Philippe Brenot, psychiatre, président de l’Observatoire international du couple et auteur de La Lettre d’amour (éd. Zulma, 2000). Lieu des confidences, elle reste l’un des moyens d’exprimer son sentiment, son désir, de le déclarer, le faire vivre au début d’une relation, et au-delà, le réveiller, quand il semble s’émousser ».

On croyait pourtant la lettre d’amour désuète. « Avec le téléphone d’abord et plus encore avec les nouvelles technologies, on a cru la voir disparaître, observe-t-il. Or, aujourd’hui, elle est devenue unique, car le temps renforce sa valeur, celui que l’on prend pour l’écrire, celui qu’elle met à parvenir à son destinataire et le temps qu’il prend pour la lire. » Certes, les lettres envoyées par la poste se font plus rares. En réalité, les mails et les textos ne remplacent-ils pas ces billets qu’autrefois, l’on faisait porter à l’élu(e) de son coeur pour exprimer son désir immédiat ?

« Un effet différé délicieux »

La lettre d’amour est-elle encore utile quand l’autre sexe et la sexualité n’ont plus rien d’interdit ? « Au contraire ! , répond le psychiatre et psychanalyste Roger Schembri, le sentiment a toujours été plus facile à écrire qu’à dire. Plus encore aujourd’hui, où l’on dit plus facilement « J’ai envie de baiser avec toi » que « Je t’aime ». En outre, écrire opère un effet différé délicieux et délivre une part de rêve que nous avons envie de vivre. » A l’instar de Patrick Boulet, 45 ans, qui écrit beaucoup à Claire. « Décrire mon amour m’est essentiel et donne un peu d’éternité à ce que nous vivons. »

Les nouveaux moyens de communication n’auraient donc pas enterré la correspondance amoureuse ? Celle écrite à la main, envoyée par la poste, parfois même parfumée, agrémentée de dessins, enrichie de menus souvenirs ? Pour Joëlle-Andrée Deniot, professeure de sociologie à l’université de Nantes, « Internet, Facebook ou Twitter l’auraient plutôt développée ».

Et les jeunes, accrocs pourtant au virtuel, ne sont pas en reste. Ils disent leur amour sur tous les supports, jolis papiers et parchemins, Post-it et cartes postales, textos et courriels, et rivalisent de sens créatif. Il est vrai qu’une lettre manuscrite dans les boîtes pleines de prospectus et de factures, ça a un certain cachet.

La lettre reçue qui porte l’écriture de l’aimé(e) est sensuelle et charnelle comme l’expression du désir. Ecrire comme un prolongement de soi. «  Comme une caresse, un baiser que l’on donne pour se rassurer en assurant l’autre de notre affection« , témoigne Josiane Abiwen, 48 ans. Il arrive aussi que l’autre soit loin ou qu’il nous quitte pour de bon. Alors, l’acte d’écrire est une manière de nous interroger sur ce sentiment qui nous chamboule, ou de fuir la souffrance et le chagrin. « Quand j’ai compris que je ne la reverrai jamais, j’ai décidé de lui écrire la plus belle lettre d’amour » avoue Jérémie Franc de Ferrière, 27 ans.

La lettre d’amour contient bien cette part de rêve que nous cherchons tous, pour nous protéger des turbulences et des duretés du monde.

Pour donner aussi un sens à la sexualité, entre plaisirs et sentiments.


Références :

« Ecris-moi si tu m’aimes encore », une correspondance amoureuse du XVIIIe siècle,

collectif (Ed. Bayard, 2010, 19,50 €) ;

« Sex@mour »,

de Jean-Claude Kaufmann (éd. Armand Colin, 2010, 216 p., 15,10 €) ;

« Intimités amoureuses », France 1920-1975,

d’Anne-Claire Rebreyend (Presses universitaires du Mirail, 2009, 29,45 €).

– lemonde.fr, Mélina Gazsi

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Comment faire pour ne plus tomber dans le piège des heures supplémentaires tous les soirs ?

Cela n’est pas toujours possible ; elles peuvent parfois contribuer à faire avancer votre carrière, et il se peut également que vous vous passionniez tellement pour votre travail, qu’elles n’aient guère d’importance.

Pourtant, comme le rappelle Julie Morgenstern, auteur de « Never Check Email in the Morning » (ne vérifiez pas vos emails le matin), « Avec le stress extraordinaire que nous connaissons au bureau de nos jours, se créer une vie personnelle bien remplie est l’un des meilleurs investissements que vous pouvez faire pour votre travail ».

Et pour ce faire, il est important de partir le soir à l’heure.

1/ Promettez-vous de partir 30 minutes plus tôt que d’habitude.
Les jeunes mères savent que lorsque quelqu’un d’important nous attend à la maison (comme un bébé), on reste plus concentré. « S’engager à partir plus tôt vous donne un délai et vous force à éliminer toutes les petites perturbations chronophages (interruptions sans importance, procrastination et perfectionnisme) qui mangent votre journée, explique Julie Morgenstern. Pensez à une activité à laquelle vous ne vous êtes pas livré depuis longtemps et qui vous apporte immédiatement de la satisfaction. Programmez-la dans votre agenda comme un rendez-vous auquel vous ne devez déroger sous aucun prétexte, et regardez votre qualité de vie se transformer ».

2/ Cessez de faire du multitâche.
Des recherches récentes ont montré que le multitâche nous rendait moins efficace.
« En réapprenant à vous concentrer sur une seule tâche, vous pouvez regagner une heure ou deux », affirme Julie Morgenstern.

3/ Veillez à bien tenir votre liste des choses à faire
« Les gens qui tiennent leur liste des choses à faire au petit bonheur la chance sur leur bloc-notes, un autre bout sur un post-it, ou sur le dos des enveloppes, gaspillent leur temps à se demander ce qui leur reste à faire et à s’inquiéter d’avoir oublié quelque chose ». Choisissez un seul support (agenda, ordinateur portable, smartphone) pour suivre ce que vous avez à faire, et classez ces tâches par ordre de priorité croissante.

Et commencez toujours par les tâches les plus ardues et les plus importantes : en éliminant d’emblée les travaux les plus prioritaires, vous vous assurez de pouvoir partir à l’heure que vous vous êtes fixé.

Parce qu’au cas où vous n’auriez pas fini les tâches que vous vous étiez fixé, ce qui restera à faire à ce moment-là pourra être reporté sans problème au lendemain.

Depuis qu’elle a 13 ans, elle se jette sur tout ce qui se mange pour compenser des manques.

Aujourd’hui, elle s’en sort grâce à la thérapie comportementale (et émotionnelle, cognitive,  de valeurs et de croyances, pour être complet; parlez que de TCC est trop limitant).

Elle vous raconte, avec émotions, son chemin de croix.

« Quand j’étais au pire de mes crises, gonflée, écœurée et malade de solitude, il y avait cette voix au fond de moi « tu es une battante, tu vas t’en sortir ». Je sais maintenant que la voix, c’était mon vrai moi, et que j’avais raison.

Je veux témoigner pour expliquer l’enfer de la boulimie mais, surtout, pour dire qu’avec une thérapie adaptée, on peut revivre. Que les TCA, les troubles du comportement alimentaire sont la conséquence de notre mal de vivre, pas sa cause. Les racines de la boulimie remontent à une époque tellement lointaine de notre vie qu’elle échappe à la mémoire: irrattrapable, donc.

On m’a fait travailler sur ma personnalité, les crises s’espacent de plus en plus, j’ai moins besoin de me gaver. Ca va nettement mieux.

Ce n’était pas gagné d’avance.

J’ai été une petite fille boulotte qui adorait l’école, le seul endroit où j’existais. Ma mère est alcoolique, comme sa propre mère. Elle est intelligente, orgueilleuse, très exigeante. Elle avait beau s’écrouler le soir, à six heures tapantes elle était debout et nous réveillait pour qu’on arrive à l’heure à l’école . Elle répétait sans cesse « Faut pas rester à la maison comme moi, faut que tu sois la première en classe, que tu deviennes quelqu’un». Etre quelqu’un, elle n’avait que ça dans la bouche. Ca m’a marquée. Son vide intérieur, elle l’a noyé dans l’alcool. Et notre famille avec. Mon père n’était jamais là. Paradoxe, c’est un chef étoilé, très admiré dans son milieu. Mais à la maison, il s’écrase…

Même petite fille, j’étais en vrac de le voir soumis comme ça. C’était maman qui décidait de tout, qui gérait l’argent et la maison, qui criait sur tout et sur tous. On vivait à la merci de sa frustration. Longtemps j’en ai voulu à mon père de s’être réfugié dans ses fourneaux nous laissant seuls, mon frère et moi. J’ai grandi seule dans ce monde d’adultes paumés.

Avec la jalousie parano de ma mère, pas d’amis à la maison, pas d’amis dehors.

Je n’ai eu qu’une seule copine, Agnès. A l’adolescence, je suis devenue impossible avec elle. J’étais malheureuse, je faisais la gueule à longueur de journée. Le monde était tellement injuste ! Pourquoi elle avait des parents normaux et le rire facile alors que j’étais la grosse grognon qui ramait ? Quand elle est sortie avec un garçon, je me suis enfermée dans un silence agressif qui a fini par la faire disparaître de ma vie. J’ai tout mis sur le compte des kilos, j’ai arrêté de manger. Sec. Pour lui prouver que moi aussi, je pouvais être jolie et populaire. J’étais fière de tenir le jeun. C’était facile, à la maison personne ne faisait attention à moi. Je suis passée de 65 à 52 kg pour 1,62m en quelques semaines. Comment imaginer l’engrenage infernal que j’avais lancé !

Un soir, après avoir dû coucher ma mère qui ne tenait pas debout, j’ai craqué.

J’ai commencé avec un grand paquet de chips, ensuite j’ai vidé le frigo. Les restes, la boîte à fromage. Le camembert y est passé avec un pain aux noix, le bleu avec une boîte de biscottes, le comté à pleines dents. Les crises suivantes se sont déguisées en dîners copieux.

Très vite, au réveil, je ne pensais plus qu’à ça. Ce n’était pas de la faim mais le besoin imparable de remplir ce vide atroce. Le petit-dej, seule dans la cuisine : deux kilos de pain -huit baguettes- avec deux cartons de lait. Ensuite, rien jusqu’au soir. Un kilo ou plus de pâtes à même la casserole, quinze yaourts gobés sur un coin de la table.

Je ne me faisais pas vomir, ç’aurait mis mon trouble trop en évidence. Je serais morte plutôt que de reconnaître que j’allais mal. Trop fière.

J’avais en revanche des stratégies restrictives saugrenues, des manies : pas de pâtisseries, le sucre fait grossir. Des kilos de fromage mais ni huile ni beurre, c’est gras. Repas en publique? Impossible, et si une crise imparable me prenait, imaginez, au restaurant de mon père ? Je n’avais pas le souci de l’argent pour remplacer tout ce que j’ingurgitais. C’était pire : ma mère rachetait chaque jour les dizaines de yaourts et des kilos de pain sans poser une seule question.

C’était parti pour dix ans de boulimie coupés de périodes anorexiques.

Quand j’ai besoin de toutes mes capacités intellectuelles, j’arrête. Parce que un TCA, c’est du 24 sur 24 : craindre la crise, résister, craquer, se cacher pour manger, se cacher parce qu’on a mangé. On a un mal de chien avec ce ventre dilaté qui tire de tout son poids sur le dos.

Pour le bac, je voulais épater mon monde, entrer la tête haute en prépa. Je fuyais la réalité dans mes révisions et le frigo en nageant jusqu’à épuisement. Je me shootais à l’hyper activité mais l’obsession est omniprésente, avec ou sans crises. Et je n’existais que grâce au regard des autres. Je jubilais en voyant la fierté de mes parents devant le « tout Cannes » quand j’ai été la première au bac. Ils n’ont rien dit des 15 kilos que j’avais perdus et j’ai eu droit à une robe hors de prix pour la beach-party de l’Hôtel Martinez. Mon père m’a retiré les cheveux des yeux, il m’a dit « tu deviens une belle femme », on a dansé. Il n’y voyait que du feu, comme si maigrir en vitesse avait été une simple question de volonté. Sur la plus belle plage de la Croisette, j’ai été la reine de la soirée. On disait que je ressemblais à Sophie Marceau.

Je plaisais enfin. J’ai cru pendant un moment avoir trouvé le mode d’emploi de ma vie.

La rechute a été dure. On parle de la prépa comme une période intense où l’on se fait des amis pour la vie.

J’ai passé les deux ans à ramper dans un tunnel. En arrivant à Sainte-Geneviève, je me sentais bien, je partageais une « piaule » avec ma «co» comme tout le monde. Mais pour la Toussaint, quand ma mère a commencé à me houspiller en disant « tu te crois meilleure que nous? » j’ai fait une crise de violence terrifiante, j’ai failli la frapper, mon frère m’a arrêtée. C’est ça aussi, les TCA, ces tempêtes de colère incontrôlables. On se hait ensuite, et on se réfugie dans la nourriture. C’est sans fin.

Je voulais mourir, à l’internat on m’appelait « l’autiste ». Il ne me restait plus que mes notes pour écraser toutes ces filles qui chuchotaient autour de moi. Puis gérer une boulimie en communauté : acheter pour 200 euros de courses par semaine, retourner à l’internat sans être vue, tout ranger, tout manger, cacher les restes. Bloquer des heures sur un kilo de marshmallow et le descendre en cinq minutes. J’étudiais toute la journée, la main en permanence dans un sac de Special K. Et je pleurais en même temps.

J’ai maigri pour les concours aux grandes écoles. Ouf, j’étais en ESSEC. J’y ai fait ma rentrée dans une 38. Cool, vu que les tailles dans ma penderie vont du 34 au 44. Pour le bal de Sain Cyr, en robe longue, on m’avait arrangé un rendez-vous avec un polytechnicien.

Un désastre. Je ne supportais pas qu’il me touche.

Je m’en voulais, je lui en voulais, j’étais méchante, je faisais des crises. Ca a toujours été comme ça avec les garçons.

Comment se laisser aller quand on se trouve obèse, qu’on a honte de son corps, qu’on se croit indigne d’amour ? Il aurait fallu beaucoup m’aimer pour supporter mes sautes d’humeur, mes silences et mon peu d’intérêt par le sexe. Julien est tombé des nues un week-end à La Baule.

Dimanche matin, désespérée après deux jours à feindre la normalité, j’ai sauté dans la voiture à la recherche d’une boulangerie, je l’ai dévalisée. En pleine crise Julien appelle « Où tu es?- Sur la plage. -J’y suis, tiens, ta voiture. » J’étais couverte de miettes, les sièges tapissés de sacs en papier, mon ventre gonflé comme si j’étais enceinte de six mois. Il n’a pas supporté. Mais heureusement qu’il y a eu Colin, mon meilleur ami. C’est lui qui a su me tendre une main pour me tirer de mon calvaire. Avec mes collocs à Cergy, on avait préparé un dîner marocain pour vingt personnes. Au beau milieu du dîner j’ai senti la crise venir. En public, ma pire crainte. Je me suis jetée sur les cornes de gazelle comme un junky en manque. Un deux dix, je ne pouvais plus m’arrêter. Je voyais le regard ahuri des autres, j’imaginais leur dégoût, je le partageais «T’es nulle, t’es grosse, goinfre». J’ai fini les plats à la cuisine et je me suis écroulée par terre dans ma chambre.

Colin –merci Colin, mille fois merci- est venu. Doux, calme, il a su trouver les mots.  » Tu as un problème. On va trouver la solution. Ne pleure plus ». « C’est plus fort que moi. J’ai honte, j’ai mal ». J’avais réussi à reconnaître mon problème: je pouvais enfin faire quelque chose.

Je suis d’abord allée voir un psychiatre très réputé, mais les antidépresseurs n’ont marché qu’un temps. Bouffe plus pilules, affreux. Pareil pour la psychanalyse. Je ressassais mon enfance, j’y replongeais de plus belle, alors que je voulais m’en éloigner.

Enfin, je suis tombée sur www.boulimie.fr, où l’on disait que ce n’était pas mon comportement qui était malade, mais ma personnalité. Qu’avec une thérapie comportementale axée sur les troubles de la personnalité et pas sur le symptôme de la bouffe, s’en sortir était possible. Ca parlait de moi ! J’ai suivi la thérapie de groupe. J’ai appris à dire ce que je pense calmement, je ne m’écrase pas, je ne me laisse plus aller à la colère. J’ai arrêté de mépriser ou admirer les gens, j’établis maintenant des rapports d’égal à égal. Mes crises s’espacent, quand j’en fais une je ne m’en veux plus à mort. J’arrive à admirer mon père pour son parcours professionnel, pour ma mère…j’essayerai plus tard. Maintenant j’aspire à la sérénité, à la légèreté.

Et je ne parle pas de mon poids ! La vie, ma vie, est maintenant. Je ris, j’apprécie un bon dîner, je me trouve jolie.

Je commence à ressembler aux femmes que j’enviais. Et je m’aime bien. Je m’aime tout court. »

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Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances
au Mexique, dans un petit village au bord de la mer.

Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent du bureau,
il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées.

Un petit bateau avec un pécheur à son bord est à quai et, dans le bateau,
il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche.

« Vous les avez pris en combien de temps ? », demande l’Américain.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable.
« Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en mer plus longtemps pour prendre
d’avantage de poisson ? », demande alors l’Américain.

« J’en ai suffisamment pour faire vivre ma famille et en donner quelques-uns à des amis »,
dit le Mexicain tout en déchargeant sa pêche dans un panier.

« Mais …et le reste du temps vous faite quoi? » Le Mexicain relève la tête en souriant :
« Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme,
Julia, et tous les soirs je vais jusqu’au village, boire du vin et jouer de la guitare avec mes amis.

J’ai une vis riche et bien remplie, señor.»

L’Américain éclate de rire et bombe le torse : « Monsieur, j’ai un MBA de Harvard et je peux
vous aider. Vous devriez passez davantage de temps à la pèche et, avec les bénéfices,
acheter un plus gros bateau. En un rien de temps, vous pourriez
acheter plusieurs bateaux. Et vous finirez à la tête d’une flottille de pêche. »

Il poursuit : « Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous le vendriez
directement aux consommateurs, et vous finiriez par ouvrir votre propre conserverie.
Vous contrôleriez le produit, la transformation et la distribution.

Il vous faudrait alors quitter ce petit village, naturellement, pour vous installer à Mexico,
puis à Los Angeles et , pourquoi pas, à New York, ou vous trouveriez
les bonnes compétences pour continuer à développer votre activité. »

Le pêcheur mexicain demande alors « Mais señor, ca va prendre combien de temps, tout ca ? »
A quoi l’Américain répond : « Oh, quinze à vingt ans. Vingt-cinq ans max. »

« Et après, señor ? »

L’Américain rit et dit : « C’est là que ca devient vraiment intéressant.
Au bon moment, vous entrez en bourse, vous vendez le capital de votre société
et devenez très riche. Vous gagneriez des millions. »

« Des millions, señor ? Et après ? »

« Après ? Vous prenez votre retraite et vous vous installez dans un petit village au bord de la mer, ou vous dormez tard, pêchez un peu, jouez avec vos enfants, faites la sieste avec votre femme et allez faire un tour au village le soir, boire du vin et jouer de la guitare avec vos amis… »

Apprivoisez votre peur !

En découvrant la leçon de sagesse de Mr Ramesh !

Mr. Ramesh (incarné par André Sauvé) est le propriétaire d’une boutique qui « dépanne ». Mr Ramesh partage les leçons que la vie lui inflige et tourne littéralement au positif toutes les situations négatives ou les scénarios nébuleux. Cette leçon porte sur la peur.

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

C’est la question que pose Mr. Ramesh cette semaine.

Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier fait don de sa sagesse en rappelant l’importance d’être curieux devant l’inconnu.

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ? Seulement une question de respiration. Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser la peur avec cette belle leçon de PNL.

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Coffee Bean

 

Une jeune femme va chez sa mère…

Et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer.

Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine.

Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit: « Dis moi, que vois-tu ? » « Des carottes, des œufs et du café », répond sa fille.

La femme l’amène plus près, et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples.

La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur.

Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors: « Qu’est-ce que ça veut dire, maman ? »

Sa mère répond:

« Chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun a réagit différemment. La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau. « 

« Lequel es-tu ? «  demande la mère à sa fille.

« Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Penses-y. »

« Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force ?

Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient un cœur dur ?

Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure, et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire. « 


Alors que les enseignants sont en grève aujourd’hui pour protester contre les suppressions de postes annoncées par le gouvernement, une étude publiée lundi nous apprend qu‘un agent de l’Éducation nationale sur sept se dit en situation de « burn out » (14%).

Menée par le « Carrefour santé social », regroupant la mutuelle MGEN et les trois fédérations syndicales du monde éducatif (FSU, Unsa Education et Sgen-CFDT), l’enquête révèle également qu’un agent sur quatre est en état de tension professionnelle (24%). Nommée « Étude des risques psychosociaux, de l’épuisement professionnel et des troubles musculo-squelettiques », elle a été réalisée entre mai et août 2011 à partir d’un questionnaire sur internet.

Les effets du stress ne sont pas que d’ordre moral. Une grande majorité des sondés avoue avoir connu au cours des 12 derniers mois un problème d’ordre muscosquelettique, concernant la nuque ou le cou (78%), le bas du dos (75%), l’épaule (60%), le genou ou la jambe (54%).

Selon cette enquête, « une proportion non négligeable des professionnels est en situation de risque psycho-social avéré, en particulier les conseillers principaux d’éducation (CPE), les personnels administratifs, les professeurs des écoles élémentaires et (ceux) exerçant en collège ».

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Voici un point commun avec quelques uns de mes patient(e)s suivant une psychothérapie pour troubles addictifs sexuels :

– à l’adolescence, avec une partenaire de leur âge, ils avaient des idées fausses sur la longueur du rapport sexuel. Ils pensaient sincèrement que cette durée était de plusieurs heures (!), voire toute la nuit, comme ce qu’ils voyaient dans des films pornographiques ou ce que disaient leurs camarades.

Pour certains de mes patients, il étaient donc plus simple de se masturber, afin de ressentir un plaisir immédiat. Plus besoin de perdre du temps d’essayer de séduire, la peur de l’autre, celle de se faire rejeter etc…

Leurs croyances, sur l’intimité partagée entre deux personnes, étaient inexactes.

Voici une étude récente qui conforte ce retour d’expérience.

Des chercheurs américains en psychologie ont recueilli l’opinion de spécialistes sur les durées adéquates ou satisfaisantes des relations sexuelles. Eric Corty et Jenay Guardiani ont mené leur enquête auprès de 50 membres de la Society for Sex Therapy and Research incluant des psychologues, des médecins, des travailleurs sociaux, des thérapeutes familiaux et des infirmières.
Trente-quatre spécialistes ont répondu à l’enquête et fourni leur opinion sur les durées des rapports sexuels, considérés à partir de la pénétration jusqu’à l’orgasme (n’incluant donc pas les préliminaires et autres formes d’activité), adéquates et satisfaisantes.

Les moyennes des réponses des thérapeutes correspondent à ces échelles de temps:

Durée adéquate: 3 à 7 minutes
Durée désirable: 7 à 13 minutes
Durée trop courte: 1 à 2 minutes
Durée trop longue: 10 à 30 minutes

Dr. Irwin Goldstein, éditeur du Journal of Sexual Medicine dans lequel cette enquête est publiée, cite une recherche sur quatre semaines auprès de 1500 couples en 2005 qui montrait que la durée médiane de la pénétration était de 7.3 minutes.

« L’interprétation qu’un homme ou une femme fait de son fonctionnement sexuel et de celui de son ou sa partenaire dépend de croyances personnelles développées à partir de messages formels ou informels de la société sur le plaisir et les performances sexuelles. Malheureusement, la culture populaire actuelle renforce des stéréotypes concernant l’activité sexuelle. Plusieurs hommes et femmes semblent croire à un modèle fantaisiste », disent les chercheurs.

Des recherches passées ont montré qu’une grande proportion des hommes et des femmes souhaitaient que la pénétration dure 30 minutes ou plus.

« Cela semble une situation propice à la déception et l’insatisfaction », dit Corty. « Avec cette enquête, nous souhaitons dissiper ces fantaisies et encourager les hommes et les femmes avec des données réalistes au sujet de la durée acceptable des relations sexuelles et ainsi prévenir des déceptions et des dysfonctions. »

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Pour certaines déficiences, visuelles et auditives notamment, des attitudes naturelles peuvent devenir sources de conflits ou de malaise par défaut d’interprétation : un éclat de rire en présence d’une personne sourde, par exemple, ou des silences en présence d’une personne aveugle. Comment éviter ces situations ?   

 

Si le « handicap » n’est pas visible ou susceptible de l’être, il n’est pas forcément indispensable d’aller au-delà des procédures habituelles d’intégration.
Toutefois, si le handicap ou l’état de santé est apparent, ou qu’il peut se révéler d’une manière quelconque pendant le travail – absence pour soins, comportements particuliers, effets médicamenteux – il est important de pouvoir en parler ou permettre d’en parler, tout en respectant la vie privée de la personne (les points à évoquer doivent rester factuels, et être discutés préalablement avec la personne, se limiter aux conséquences du handicap sans aborder les questions de pathologie, par exemple…).

L’identification d’un référent, voire d’un tuteur, tant pour la personne que pour les collègues ou la hiérarchie, peut être utile. Sans « prendre en charge » le salarié et ses difficultés éventuelles, ou celles de ses collègues, ce référent pourra s’assurer de la bonne circulation de l’information – et de la seule information nécessaire – et constituer un « point de repère » en cas de besoin.

Les difficultés qui peuvent survenir dans l’intégration d’une personne handicapée sont moins souvent ses difficultés propres que celles que peuvent avoir ses collègues ou sa hiérarchie à travers leurs propres perceptions du « handicap » : surprotection, ou à l’inverse exigences plus importantes sont généralement constatées. La personne connaît généralement ses besoins, aussi il est important de prévoir des temps d’échanges et de mise au point, notamment pendant la phase d’intégration.

Un moyen non médicamenteux, que tout le monde devrait connaître, réduit les symptômes d’anxiété généralisée.

Une étude, publiée dans la revue « Psychotherapy and Psychosomatics », montre l’efficacité d’un moyen non médicamenteux de réduire les symptômes d’anxiété généralisée.

Cette dernière est caractérisée par des inquiétudes excessives et incontrôlables, souvent accompagnée de symptômes psychologiques et physiques tels que fatigue, tension musculaire, irritabilité et troubles du sommeil.

Matthew Herring de l’Université Georgia et ses collègues ont mené cette étude avec 30 femmes sédentaires, âgées de 18 à 37 ans, ayant reçu un diagnostic d’anxiété généralisée. Elles étaient assignées au hasard à participer à un groupe d’entrainement physique ou à faire partie d’un groupe de comparaison. L’entraînement physique consistait en deux sessions par semaine d’entraînement musculaire ou d’exercice aérobique (vélo stationnaire).

Toutes les participantes aux groupes d’entrainement physique ont connu une diminution des symptômes d’anxiété et des symptômes tels qu’irritabilité, tension, manque d’énergie et douleur. L’amélioration était plus importante dans le groupe d’entraînement musculaire.

La moitié des participantes de chaque groupe prenait des médicaments pour le traitement de l’anxiété. L’exercice était aussi efficace pour réduire les symptômes chez ces dernières, même celles qui répondaient peu à ces médicaments.

« Des recherches futures avec un plus grand nombre de participants devront confirmer ces résultats et explorer les mécanismes sous-jacents à cet effet », concluent les chercheurs.
Sources: Psychomédia.qc.ca, PsychCentral

 

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