espoir


St Exupéry, Petit PrinceL’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre.

Tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre.”

Saint Exupéry

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« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle la maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle le respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle l’amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça la simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis le présent, là où la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois… Cela s’appelle la plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.
Cela s’appelle le savoir-vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naisse les étoiles. »

Charlie Chaplin, son discours lors de ses 70 ans

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« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » Lamartine.

Qui n’a jamais vécu un chagrin d’amour ?

Du jour au lendemain, tout s’écroule…

On n’imagine pas survivre sans l’autre, l’horizon s’obscurcit, la vie n’a plus de saveur…

La rupture amoureuse est l’une des expériences les plus éprouvantes traversées dans une vie.

Quelles sont les périodes critiques de la vie de couple qui rendent plus vulnérable à une séparation ? Comment repérer les signes avant-coureurs ? Comment faire face à la douleur, la surmonter pour être capable à nouveau d’aimer ?

A travers des exemples et des témoignages, les auteurs  Marcel Bernier et Marie-Hélène Simard explorent chaque étape de la rupture. Depuis les premiers signes de discorde jusqu’à la fin du deuil, en passant par la gestion de la crise.

Ils donnent des conseils pour traverser l’épreuve, tourner la page et redevenir libre de s’engager ou pas.

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil.

Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

La Rupture AmoureuseOr pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire ? Lire ce livre des éditions Eyrolles fort intéressant !

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

  1. Le refus : « Il va revenir »
  2. La colère : « Tu n’es qu’un sale con, pauvre minable »
  3. Le harcèlement : « Il y a de la lumière chez lui… »
  4. Le reniement : « De toute façon, ce type était nul »
  5. Le marchandage : « Si je perds 2 kilos, il reviendra »
  6. Le faux revival : « C’est génial d’être seule. Je fais ce que je veux. Toute seule »
  7. La nostalgie : « On passait de bons moments, quand même… »
  8. La compréhension : « Qu’est-ce qui s’est passé au juste ? »
  9. La liberté : « Aaah ! C’est bon de vivre ! »

Il est possible que nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler, n’est-ce pas ?

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La PNL est une nouvelle approche du fonctionnement de l’homme, fruit du brassage d’idées et de la confrontation de chercheurs passionnés venant de disciplines variées.

Elle propose une synthèse originale, débouchant sur une utilisation immédiate des connaissances de la psychologie et des neurosciences, de l’anthropologie et de l’intelligence artificielle et du management.

Elle s’intéresse à « comment ça marche quand ça marche » plutôt qu’à expliquer « pourquoi ça ne marche pas ».

Elle permet de décoder l’expérience de personnes qui sont particulièrement douées dans un domaine spécifique (négociation, communication, éducation, sport, santé, thérapie…).

Ou qui, placées dans des situations difficiles, ont découvert des moyens inhabituels et efficaces de s’en sortir (transformer des réponses phobiques ou traumatiques, se débarrasser de comportements indésirables comme l’insomnie, la boulimie, d’émotions parasites comme la jalousie, l’anxiété, le manque de confiance en soi).

Lorsque nous avons décodé tous les comment d’un comportement ou d’une stratégie d’excellence, identifié les composantes du « talent » de quelqu’un, qu’il s’agisse d’une manière d’être ou d’une compétence particulière, la PNL nous permet d’acquérir cette capacité pour nous-mêmes ou de l’enseigner à d’autres.

À qui s’adresse la PNL?

À tous les professionnels de la relation d’aide soucieux de voir leurs clients faire des progrès plus rapides, plus faciles et plus prédictibles.

À tous les communicateurs professionnels : managers, chefs du personnel, cadres, vendeurs, etc…

À tous les enseignants et parents soucieux de se donner les outils nécessaires à une communication pédagogique de qualité.

À tous les humains soucieux du développement et de l’harmonisation de leurs ressources intérieures et extérieures.

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La place des grands parents évolue avec le temps.

Longtemps ils ont partagé le quotidien de leurs petits enfants en vivant sous le même toit, notamment en milieu rural.

Ce temps-là est révolu et grands-parents et petits enfants sont souvent éloignés les uns des autres.

Ils se retrouvent à l’occasion de vacances ou de fêtes familiales.

Sans compter que, même si l’âge de la maternité a nettement reculé depuis une trentaine d’années retardant par conséquent l’âge de devenir grands-parents, certains d’entre eux ont encore une activité professionnelle et ne sont pas très disponibles.

Et pourtant et pourtant, ce lien est un lien précieux pour tous, petits-enfants et grands-parents.

Il faut le ménager !

Les grands-parents inscrivent en effet leurs petits-enfants dans une histoire familiale, des coutumes, une culture, tout un passé, qui éclairent leur présent et les renforcent, les arriment, alors même qu’ils sont souvent bousculés dans leur cercle familial intime.

Ils sont les témoins de l’enfance de leurs parents et ils aiment leur faire évoquer les anecdotes qui ont émaillé leur jeunesse.

C’est très rassurant pour un petit garçon de savoir que son père a eu ses faiblesses, ses peurs, qu’il n’est pas le bloc de perfection qu’il imagine et auquel il peine à se confronter. C’est joyeux de rire des bêtises qu’il a pu faire et réjouissant d’entendre le récit des succès qui l’ont rendu fier.

Et puis les grands-parents, quand ils s’occupent de leurs petits enfants, ont le recul nécessaire pour relativiser des situations qui peuvent énerver les parents.

Ainsi un bon nombre d’enfants détestent travailler avec leurs parents et acceptent de le faire, sans drame, avec des grands parents jugés plus patients ou plus indulgents. Il faut dire que les projections ne sont pas les mêmes, qu’il y a moins de résonnance. Et l’on voit souvent des grands parents qui ont été des parents impatients ou peu disponibles, déployer des trésors de patience avec leurs petits-enfants…

Il ne s’agit pas bien sûr pour eux de se substituer aux parents et il est indispensable pour l’harmonie familiale qu’ils respectent la manière dont leurs enfants investissent leur fonction parentale. Les critiques ont toutes les chances d’être traduites comme une incapacité à devenir des adultes autonomes, responsables et capables à leur tour de transmettre. Quant au discours à l’intention des petits-enfants il doit être clair : « Chez nous, cela se passe comme ça, chez vos parents c’est eux qui décident ».

Phénomène de société, vérifiable dans le quotidien de nos consultations, un très grand nombre d’enfants vivent des ruptures familiales.

Leurs parents se séparent, leurs repères bougent, leur sécurité intérieure vacille. Dans ces moments de grande turbulence, les grands-parents sont un socle solide sur lequel prendre appui.  L’oreille attentive, bienveillante et neutre d’un grand père, d’une grand-mère, sera un soutien essentiel.

Avec eux le chagrin ou la colère pourront s’exprimer sans risquer de blesser l’un ou l’autre parent. Le réconfort obtenu permettra de supporter les tensions inévitables. Mais pour cela ils doivent s’efforcer de rester en dehors d’un conflit qui les atteint, certes, mais ne les concerne pas directement.

En retour, les grands parents ont aussi beaucoup à recevoir de leurs petits-enfants.

A côté de la tendresse qu’ils leur témoignent, qui est un formidable cadeau, ils les projettent dans l’avenir, les font évoluer encore et toujours, les font réfléchir sur des comportements qui ne leurs sont pas familiers, les remettent en question. Par eux ils ont accès à une culture qu’ils ignorent, qui peut leur paraître étrangère, mais qui de toutes les façons les interpelle et permet un partage d’opinions riche pour tous.

Alors, grands-parents, cultivez ce lien précieux,  préservez le comme un trésor, et quelles que soient vos activités, essayez de dégager un peu de temps régulièrement pour tisser avec vos petits-enfants ces liens tendres et complices qui ne peuvent se construire autrement !.

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Mathieu Lehanneur face à l’obscur…

Quel temps fera-t-il demain ? Une question des plus banales. Mais qui peut prendre parfois dans la vie de tragiques résonances, notamment pour ceux qui ne savent s’ils auront un lendemain. C’est autour de cette idée que s’est construit le projet du designer Mathieu Lehanneur pour l’unité de soins palliatifs du groupe hospitalier Diaconesses

Du design à l’aube de la mort ? Cela peut a priori sembler bien futile… Mais ce n’est pas l’avis du professeur Gilbert Desfosses, qui dirige ce département réputé parmi les meilleurs de France dans l’accompagnement de la fin de vie. « Nous avions besoin de davantage de rêverie, d’intériorité, de méditation, pour nous, pour les patients et pour leurs proches« , explique-t-il. D’où cette idée de faire intervenir un artiste dans l’unité de soins.

Au début, le projet est flou. Puis il s’affine au fur et à mesure des discussions avec Jérôme Poggi, dont la structure associative Objet de production propose de telles interventions d’artistes au coeur de la société, sous l’égide de la Fondation de France et de son initiative des Nouveaux commanditaires.

« Quand j’ai demandé au directeur du service comment il pouvait justifier de dépenser de l’argent pour une oeuvre plutôt que pour un nouveau scanner, raconte Jérôme Poggi, il m’a expliqué que ce service très militant avait besoin d’un symbole, notamment parce que ce système de soins est très peu développé en France. Ils avaient en un premier temps fait appel à des décoratrices. Mais si l’environnement était devenu plus joli, leur demande allait au-delà. » Le directeur d’Objet de production propose alors le nom de Mathieu Lehanneur, artiste qui s’est déjà fait remarquer pour son intérêt pour les notions de soins et de santé.

« Ce n’est pas une cible marketing »

« Cette proposition était très émouvante pour moi, car on sait bien que les hôpitaux français ont à peine l’argent pour changer une ampoule, confie le designer sous le ciel de son atelier parisien du Sentier. Ce service des Diaconesses Croix Saint-Simon est à la pointe en ce qui concerne la gestion de la douleur et les troubles psychologiques. Il propose des initiatives assez belles, comme l’intervention de maquilleuses. Tout ce qui leur manquait, c’était un supplément d’âme. Et moi je crois dur comme fer à ce que le design peut offrir. Si je fais ce métier, c’est pour arriver à ce type de commandes. »

Dès sa première visite aux Diaconesses, aucune hésitation. « J’ai assisté à la réunion de transmission où ils passent en revue les patients, et j’ai été très troublé : la durée moyenne du séjour est de onze jours, mais ces soignants ont une connaissance infinie des mourants. C’est Le roi se meurt, toutes les défenses tombent, il y a une montée de spiritualité mélangée à de la peur, donc des relations très intimes et intenses se nouent. » Lui-même a-t-il rencontré des patients ? « Ah non ! J’avais trop peur, plaisante-t-il. Surtout, je n’en aurais rien fait : ces gens n’ont rien en commun, chaque angoisse est particulière, ce n’est pas une cible marketing. »

Temps de la réflexion, difficulté à lever les fonds : après une quinzaine de visites, le projet mûrit, et l’évidence s’impose. « Demain est un autre jour » consiste à installer, dans chacune des quinze chambres de malade, un cercle lumineux qui est à la fois écran et sculpture murale.

Grâce à un logiciel qui récupère les données météo sur une multitude de sites, sa peau en nid -d’abeille laisse transparaître le temps qu’il fera le jour suivant. « Souvent, la famille et les visiteurs ne savent pas comment se positionner face au malade. Ces objets sont comme un cheval de Troie qui leur permet de trouver leur place en parlant de la météo, mais aussi de l’angoisse du lendemain, en revenant dans la vie normale, raconte le designer, qui a toujours refusé d’abandonner sa légèreté et son humour au cours des rencontres. Et puis, face à un ciel en mouvement, le patient peut se dire qu’il a encore ce petit pouvoir de savoir de quoi demain est fait, une espèce de force de vie. » A lui de choisir le lieu dont il verra les cieux : Paris, son village de naissance ou la ville où habitent ses enfants…

«  »Combien de temps ? » Cette question est omniprésente dans le service, et de fait, presque invisible. L’oeuvre est une belle façon d’aborder cet enjeu par un détour conceptuel, mais aussi poétique et sensible », analyse le professeur Desfosses. Ce dernier a souvent confié à Mathieu Lehanneur qu’ici, « l’enfer, c’est souvent la famille, qui parfois enterre trop vite le patient, est dans la maladresse, avec la peur d’évoquer le lendemain« .

Essentiellement financé par la Fondation de France, mais aussi les fondations Hermès et Daniel & Nina Carasso, le projet sera inauguré le jeudi 13 décembre.

Comment les patients vont-ils réagir ?

« Certains par l’indifférence, c’est sûr, ou d’autres shootés aux médicaments hallucinogènes verront peut-être des ciels fuchsia. Mais une jeune femme venue voir son père m’a déjà dit que, très touchée par la qualité du service, elle avait aussi beaucoup aimé l’énergie de vie de notre projet. Quant à moi, je suis sûr que le design peut avoir une force thérapeutique. Il n’enlève pas la douleur, mais il peut remettre dans la vie . »


Mathieu Lehanneur expose ses créations au Musée du Grand-Hornu, Hornu (Belgique). Du 9 décembre au 31 mars 2013. Du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures, De 4 € à 6 €. Grand-hornu.eu

Références: lemonde, Emmanuelle Lequeux

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Ecoutez cette histoire qui vous fera sourire ou grincer des dents :

« Je me rappelle l’époque bénie ou, chaque matin, ma banque créditait mon compte de 86400 €, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée.

Il n’y avait pas de report possible.

Chaque matin, elle mettait 86400 € sur mon compte, sachant que cela pouvait arrêter sans préavis, à tout moment !

Et vous, qu’auriez-vous fait de ces 86400 € ?

Imaginez que cette banque existe et qu’elle s’appelle tout simplement… la Vie !

La vie vous crédite chaque jour de 86400 secondes que nous dépensons dans la journée sans report possible sur le lendemain.

Et cela peut s’arrêter du jour au lendemain ! »

Combien de fois avez-vous fait machine arrière après avoir voulu changer quelque chose dans votre vie, infléchir votre chemin ou en dessiner un nouveau ?

Combien de fois n’avez-vous pas écouté vos aspirations profondes, vous êtes-vous laissé influencer, ou tout simplement avez-vous cédé à la facilité et suivi une voie qui n’était pas la vôtre ?

L’ambition de cet ouvrage est de montrer qu’à tout âge il est possible de prendre un autre chemin, de franchir vos barrières intérieures et de choisir la vie que vous voulez.

A l’aide de faciles exercices, de récits de cas vécus et de nombreuses pistes de réflexion, l’auteur, Gilles Noblet, vous accompagne dans votre quête. Il vous aide à mettre en adéquation vos projets de vie professionnels et personnels.

Il vous fournit également des conseils pratiques et des outils concrets pour passer à l’action.

Un extrait du sommaire :

  • Devenir ce que j’ai choisi d’être
  • Creuser le même sillon ou sortir des sentiers battus ?
  • Sur le fleuve du temps
  • Les quatre saisons de la vie
  • Le sentier de l’excellence

Vous avez du mal à vous en sortir dans votre vie quotidienne professionnelle ?

Cet ouvrage vous aidera à découvrir vos aspirations profondes et à développer vos talents.

Vous y trouverez les moyens de vous faire confiance, c’est-à-dire de vous écouter vous-même sans vous mentir.

Vous aussi,

partez à la découverte de votre singularité

et construisez dès maintenant votre légende personnelle !

Référence: « Et si je choisissais ma vie ! », de Gilles  Noblet, édition Eyrolles

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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

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Avant un régime, se poser les bonnes questions

La première question à se poser avant de commencer un régime :

Suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, il faut consulter son médecin.

Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

Pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne, etc…?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Choisir un thérapeute et un suivi adapté

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement en suivant une psychothérapie ou un soutien psy.

Parlez-en à votre psychopraticien et demandez-lui quel type de suivi est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids.

Il pourra vous conseiller de venir en séance une fois par mois ou plys pour travailler en profondeur, par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin avant. Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Manger équilibré et sans grignoter

Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ?

C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ne sont adaptés à personne.

La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre.

Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles

Et c’est pour cette raison que la visite chez le psy est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec.

Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids et de résoudre vos problèmes existentiels.

Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son psy pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Faire que le sport devienne une habitude quotidienne

En plus d’un régime adapté, la pratique sportive est indispensable : elle permet non seulement de se muscler (tout en consommant les graisses accumulées) mais elle est aussi utile pour renforcer son organisme.

Bien évidemment, le premier organe a bénéficier de la pratique sportive, c’est le cœur, qui on l’oublie souvent, est un muscle. Ensuite, les os se renforcent et restent solides grâce au sport (qui améliore le renouvellement des cellules osseuses). Autre exemple, l’appareil digestif fonctionne mieux. Exit les ballonnements et la constipation.

Le plus difficile sera la première semaine : les muscles ne sont pas habitués à être sollicités, rassurez-vous ça ne dure pas.

30 minutes d’activité physique par jour permettent non seulement de brûler des calories, mais aussi de garder son corps en bonne santé.

Marche à pieds, vélo, natation…

Variez les plaisirs en changeant de sport au fil des saisons.

L’important est de prendre du plaisir à faire du sport.

Vous assurerez ainsi une perte de poids sans relâchement de la peau et donc un corps plus mince et plus ferme grâce à la fois aux nouvelles habitudes alimentaires et sportives.

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Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Pourquoi grossit-on ?

Très souvent, nous mangeons trop, voire mal, mais qu’est ce qui nous pousse à de tels comportements ?

Moi, j’ai envie aujourd’hui de vous parler de nos émotions, celles que nous ne savons pas gérer et qui nous poussent à manger.

Conséquence : durée de vie réduite de notre réfrigérateur plein.

Trois jours après nous recommençons à faire des courses et passons notre temps à faire tout le nécessaire pour le vider.

Comme si c’était plus fort que nous, dans ces moments de mal être, le choix devient simple, se remplir au lieu de se nourrir.

Triste, heureux, moral au ras des chaussettes, stress… le chocolat m’appelle !

Pourquoi le stress, l’ennui, l’anxiété, la peine, le ras-le-bol de tout, nous fait manger ?

Que recherche-t-on ?

Un apaisement, remplir un vide, un réconfort ou un « je ne sais quoi », impossible à définir ? Pour beaucoups de femmes, ce sont des moyens d’affronter plus facilement les événements de la vie. C’est aussi une sorte d’aide pour affronter avec force le monde dans lequel nous vivons ou simplement un bouclier pour ne pas souffrir, une parade pour apaiser nos émotions.

Une solution pour évacuer nos problèmes en les glissant sous le tapis jusqu’à la prochaine fois.

Le réconfort, par le biais du chocolat pour certains, du fromage pour d’autres, ou de l’alcool parfois.

Le moyen le plus efficace pour mettre en mode pause nos émotions, et camoufler ce que l’on ressent.

D’ailleurs ce réconfort recherché, vous l’obtenez dès la première bouchée de chocolat.

Manger aliment sur aliment jusqu’à ne plus en pouvoir vous fait du mal même si vous avez l’impression que cela vous apaise. En fait, cela vous fait grossir, sans parler de la culpabilité après coup. Depuis longtemps, vous vous sentez nulle et sans le moindre courage pour résister à envies.

Et le lendemain, ça recommençait.

Manger pour compenser une émotion c’est manger sans faim et sans fin. Vous êtes quand même sélective dans vos choix : il ne vous vient jamais à l’idée de croquer dans une grosse endive pour apaiser votre stress. Zut alors, et si on changeait les choses ?

Refuser que le « miam-miam » soit notre seul ami, car ces compagnons de route (chocolat, biscuits, miel, fromages, pain, bonbons, pâté…) si discrets, prennent possession de votre corps sous forme de bourrelets bien visibles. Alors que nous rêvons d’une ligne harmonieuse dans nos jolies petites robes, nos jupes, notre bikini les filles… Et non « big kini » !

Que faire contre nos démons de la fringale, du grignotage et du n’importe quoi ?

Parfois rien, car il nous sera impossible d’arrêter. Mais parfois le changement fonctionne, surtout quand la volonté est là :

  1. Prendre une collation pour fractionner sa journée,
  2. faire la différence entre la faim et une envie (se poser la question),
  3. se déprogrammer du réflexe « je me sens mal dans ma peau : il faut que je mange »,
  4. tenter un maximum de diminuer la fréquence. Si sur 5 fois on en maîtrise 2, c’est déjà pas mal,
  5. trouver un dérivatif hors nourriture.

L’apaisement, le bien-être, la détente, et le fait de déstresser… peuvent aussi s’obtenir par le sport, la marche, la natation, le tricot, la respiration, le repos, un bain, une pause, une sieste…

Il faut trouver un exutoire pour évacuer ses tentations.

Exemple, pour évacuer la colère, vous pouvez crier très fort au milieu d’une forêt. Ah super ! Mais quand on habite en ville ? Eh bien, voilà une solution : prenez un oreiller et criez très fort dedans mais assurez-vous avant que votre mari n’est pas là sinon bonjour sa réaction ! Ou criez à la piscine, sous l’eau. Très efficace aussi !

Et si vous essayiez de respirer un bon coup ? Ça détend les épaules et on se sent mieux. Certains feront de la sophrologie, prendront un bon bain, s’occuperont d’eux, prendront des cours de yoga, feront de l’acupuncture

Cherchez ce qui vous ressemble le plus, car votre solution n’est pas dans le frigo.

Parlez, demandez de l’aide, il faut que ça sorte, car la nourriture ne réglera rien mais cela vous le savez ! Ce ne sera qu’un pansement sur une plaie mal nettoyée.

Et rappelez-vous, nous n’avons qu’un capital santé. Bichonnez-vous, vous le méritez bien, avec tout ce que vous faites pour les autres…

À trop donner aux autres on s’oublie… alors pensez à vous.

Courage, tenez bon ! A très bientôt.

Références: sante.journaldesfemmes.com, « Le journal d’une ex-grosse », Anna Austruy, expérience professionnelle

 

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117 milliards d’euros par an : C’est ce que coûte chaque année le traitement du cancer dans les pays de l’Union européenne (UE), selon une estimation présentée vendredi à Vienne lors de l’ouverture du 37e Congrès de cancérologie.

Cette étude, menée par Ramon Luengo-Fernandez, du centre pour l’économie de la Santé à l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne) se base sur des données de 2009 de l’OMS et des données nationales de 27 pays membres de l’UE.

« Les estimations de l’Organisation mondiale de la santé pour l’année 2020 font état de près de 10 millions de morts dues au cancer », a expliqué Martine Piccart, présidente de la Société européenne pour l’oncologie médicale (ESMO) qui organise le congrès jusqu’au 2 octobre.

« Il y a une possibilité encore inédite de réaliser des progrès encore plus rapides dans le domaine de la prévention, du diagnostic et du traitement du cancer », a-t-elle ajouté.

Près de 17.000 participants sont réunis à Vienne jusqu’au 2 octobre afin de discuter des avancées médicales pour combattre la maladie.

Près de 2.000 études seront présentées au cours des cinq jours de congrès.

 

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Sanofi envisage de réduire ses effectifs d’environ 900 postes en France, à l’horizon 2015.

« Essentiellement au travers de mesures de volontariat », a précisé le groupe dans un communiqué publié mardi 25 septembre au matin. Le chiffre est inférieur aux 1 200 à 2 500 postes qui avaient été précédemment évoqués.

L’information n’aura pas été donnée directement aux élus à l’occasion des cinq Comités centraux d’entreprises (CCE) prévus au même moment. Et pour cause. Aucun représentant syndical n’était présent, refusant la tenue de ces réunions au cours desquelles devaient leur être remis les documents préalables aux tenues des CCE « d’information et de consultation ».

Les syndicats, appuyés, disent-ils, par l’inspection du travail, jugeaient en effet cette procédure non conforme, car elle pouvait permettre que les documents ainsi « remis sur table » soient diffusés à l’extérieur avant toute discussion.

La direction du groupe pharmaceutique semble donc s’être rangée à la demande syndicale. Elle communiquera « dans les prochains jours » le projet de réorganisation de ses activités, avant d’engager une procédure d’information courant octobre.

Le site de recherche de Toulouse serait particulièrement visé. La direction de Sanofi, comme elle l’avait déjà précisé en juillet, réfléchit à sa « vocation » qui, dit-elle, « reste à préciser ».

SOMMES ENGLOUTIES

Sur place, le possible départ de centaines de salariés, regroupés sur le site de l’ancienne route d’Espagne, sur l’ex site d’AZF, porterait un rude coup au nouveau campus dédié à la lutte contre le cancer prévu pour la remplacer.

Depuis 2001, Sanofi est présenté comme l’un des deux « piliers » de la reconstruction de la zone industrielle chimique du sud de la ville. Philippe Douste-Blazy, qui venait d’être élu maire (UMP) de Toulouse quand la catastrophe s’est produite, promet de reconvertir les 220 hectares du site en « Canceropole ».

L’ancien ministre de la santé a su jouer de son influence pour forcer la main au PDG de Sanofi, annonçant unilatéralement que le laboratoire pharmaceutique français regrouperait ses chercheurs à Toulouse pour lutter contre le cancer, décrété « grande cause nationale » par Jacques Chirac.

« Vous me l’apprenez. J’ignorais qu’un élu dirigeait l’entreprise », ironisera Jean-François Dehecq, interrogé lors de la visite d’une usine du groupe à Colomiers en 2002.

Le patron historique du laboratoire, créé dans les années 1970 dans le giron d’Elf Aquitaine, était bien présent en novembre 2004 aux côtés de M.Douste-Blazy, revenu au gouvernement, pour inaugurer un nouveau bâtiment sur l’ancienne route d’Espagne. Il avait alors annoncé publiquement que le site devrait « employer 900 personnes à l’horizon 2010 ».

Rebaptisé « oncopole » par Pierre Cohen (PS), qui a succédé à M.Douste-Blazy à la mairie de Toulouse et à la tête de l’agglomération, ce projet symbolique et ambitieux marque le pas.

La future clinique universitaire du cancer sort de terre, avec deux ans de retard sur le calendrier initial.

Les sommes englouties dépassent le milliard d’euros, mais la contribution de Sanofi se limite à quelques dizaines de millions seulement.

Contrairement à Pierre Fabre, qui a misé sur la recherche en oncologie en concentrant la plupart de ses chercheurs dans des bâtiments futuristes sur la route d’Espagne, le groupe pharmaceutique s’est contenté d’inaugurer deux bâtiments discrets en retrait sur son site, qu’il occupe depuis 1965. Sans rapport direct avec le cancer.

Sanofi a simplement regroupé à Toulouse les salariés d’un autre site de recherche de l’agglomération situé à Labège.

« COLS BLANCS »

Le canceropole, simple opération immobilière locale pour Sanofi ?

Avant même l’été 2012, le nouveau géant européen du médicament a lancé une cure d’amaigrissement de sa masse salariale dans la recherche. Une centaine de salariés a quitté la route d’Espagne en 2010.

L’usine de Colomiers, qui fabrique des suppositoires et salariait 200 personnes, a été externalisée en 2009. Contrairement à Montpellier, Sanofi n’emploie plus que des « cols blancs » à Toulouse, mais n’a plus de site de production.

Un handicap ? Pierre Cohen ne veut pas croire que le concept de campus des biotechnologies hérité de son prédécesseur souffre du désengagement de Sanofi. Il reproche au laboratoire de ne jamais s’être réellement investi dans la recherche contre le cancer à Toulouse.

L’investissement le plus significatif concerne la « chimiothèque » du groupe : 30 millions d’euros pour moderniser cette banque de molécules, désormais entièrement robotisée. Sanofi ne s’est engagé localement dans l’oncologie que par un premier accord avec l’Inserm et le centre spécialisé Claudius Régaud, qui doit emménager en 2014 dans la future clinique universitaire du cancer.

Signé en catimini le 29 mars, l’accord ne concerne qu’une dizaine de chercheurs de Sanofi.

« Ce mal [le désengagement de Sanofi] peut devenir un bien s’il nous amène à être proactif », estime Gilles Favre, directeur des affaires scientifiques de l’Institut Claudius Regaud. « C’est une perte importante, mais qui ne menace pas notre survie », ajoute-t-il.

Références: Annie Kahn, Stéphane Thépot, lemonde.fr

La majorité des cancers avancés, s’étant propagés à plusieurs parties du corps (cancer métastatique), devient résistante aux traitements de chimiothérapie et ainsi incurable.

Une étude américaine, publiée dans la revue Nature Medicine, a identifié un mécanisme par lequel la résistance au traitement peut être induite par les effets de la chimiothérapie sur les cellules en santé qui entourent la tumeur.

Peter Nelson, du Fred Hutchinson Cancer Research Center et ses collègues, ont analysé des échantillons de tissus prélevés chez des hommes atteints du cancer de la prostate avant et après la chimiothérapie. Ils ont ensuite confirmé leurs résultats pour les cancers du sein et de l’ovaire.

Les dommages à l’ADN (matériel génétique) des cellules fibroblastes en santé causés par la chimiothérapie entraînent une plus grande production de la protéine WNT16B, laquelle favorise la multiplication des cellules cancéreuses.

La découverte de ce mécanisme devrait favoriser le développement de traitements permettant de mieux contrer la résistance à la chimiothérapie.

Deux voies potentielles de solution sont : le développement de médicaments qui ciblent plus spécifiquement les cellules cancéreuses afin d’épargner les cellules saines; le développement de nouveaux médicaments qui inhibent la production de la protéine WNT16B.

Des traitements qui ciblent spécifiquement les cellules cancéreuses sont en développement: les conjugués anticorps-médicament combinent la chimiothérapie à un anticorps ciblant des cellules cancéreuses spécifiques.

Le laboratoire Roche entend déposer cette année des demandes d’autorisation pour le trastuzumab emtansine (T-DM1) qui combine l’anticorps monoclonal trastuzumab (Herceptin) et le médicament de chimiothérapie DM1 pour le traitement du cancer du sein HER2-positif.

(1) Impliquées dans la cicatrisation et la production de collagène.

Références: psychomedia.qc.ca, nhs.uk, medicalnewstoday.com, Medical News Today

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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