espoir


La femme parfaite serait-elle une “connasse” ?

Exceller, être irréprochable, tout contrôler (amour, job, enfants…) au risque de se perdre, comme l’héroïne d’À coup sûr, le premier film de Delphine de Vigan.

Il est urgent d’échapper à l’obsession de la femme parfaite.

La femme parfaite est une connasse  ! (1) est devenu en quelques mois un best-seller vendu à 300 000 exemplaires.

Les auteurs, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, deux sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste, sont les premières surprises de cet engouement. « À l’origine, ce texte était presque un gag. Aujourd’hui, son titre est devenu le mantra d’une nouvelle génération », dit la première.

a-femme-parfaite-est-une-connasse--guide-de-survie-pour-les-femmes-normales, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-Comment expliquer le succès de ce petit opuscule plus proche du livre de cuisine que du manifeste féministe ?

« Il vient de ce qu’il décomplexe les femmes, les autorise et leur apprend à assumer leurs choix, leur condition sociale, leurs imperfections, parfois même avec la plus grande malhonnêteté du monde », explique la seconde.

Vous adorez lire le magazine Public, cent pour cent people ? Si cela vous dérange de l’avouer, dites que vous venez de relire pour la troisième fois La Recherche. Votre enfant triple sa quatrième ? Haussez les épaules et affirmez que c’est un surdoué. Vous ne partez pas en vacances aux Seychelles ?

Osez marteler que vous trouvez cette destination surfaite et que vous préférez la Picardie.

« Le tout est de ne pas se laisser impressionner par l’obligation de résultats qu’impose la société. Notre succès est l’expression d’une grande lassitude de femmes usées par les objectifs de perfection qu’on ne cesse d’exiger d’elles. Avec ce livre, elles se sentent moins isolées, plus libres, moins tartes », poursuivent les auteurs.

D’ailleurs, pour les sœurs Girard, qu’est-ce qu’une parfaite connasse ?

« Celle qui vous fait vous sentir minuscule, parce qu’elle met en scène sa vie et son emploi du temps comme une série hollywoodienne », résument les sœurs auteurs. « Les femmes sous contrôle jusqu’à la pointe des cheveux existent. Mais sait-on vraiment ce qu’il y a derrière le miroir ? tempère la sociologue Janine Mossuz-Lavau (2). Peut-être que de vrais nœuds de vipère sont cachés sous le tapis, des enfants anorexiques, une belle-mère alcoolique, un époux infidèle au bout du rouleau, qui se drogue au Prozac. L’hypercontrôle se paie. »

Alors pourquoi tant de femmes continuent-elles d’être tendues au maximum ?

À cause de la pression de la société et de celle des hommes et de leurs diktats.

Souvenons-nous de cette phrase, terrible, d’Yves Montand parlant de Simone Signoret : « Vous croyez que c’est drôle de s’endormir avec “Casque d’or” et de se réveiller avec Madame Rosa ? »

La sociologue interroge :

« Est-ce que vous verriez sur Meetic une annonce telle que : “Cherche femme excessivement ronde, pas maquillée et au chômage” ? Non ! Les femmes savent que la séduction est leur arme fatale. »

Résolution 2014 : amour, travail, enfants,

visez l’imperfection pour être bien dans votre vie !

(1) Aux Éditions J’ai lu.
(2) Directrice de recherche CNRS au Cevipof.

Sources : madame.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Développer votre confiance en soi…

Lorsqu’on fait face à de grands défis, nous avons tendance à mettre l’accent sur tous les sentiments négatifs des expériences du passé.

Nous avons une prédisposition à se rappeler ce qui s’est mal passé plutôt que les choses qui vont bien.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, confiance en soiMettre l’accent sur vos échecs affecte votre estime de soi, et un excellent moyen de dissiper cette négativité est d’entrainer votre cerveau à se rappeler les succès simples de la vie.

Lancez votre «journal de succès », énumérant les petites et grandes victoires comme elles se produisent, de sorte que vous puissiez les revoir quand vous vous sentez stressé(e) et débordé(e).

Créez une affirmation et une visualisation pour chaque objectif que vous avez et pratiquez-les quotidiennement.

Cela reconditionnera votre subconscient à accepter ce qui est possible, comme si cela s’est déjà produit. Vous permettant de voir les possibilités que vous auriez autrement ignorer.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

« Si on ne sait pas

ce que l’on cherche, on ne comprend rien

à ce que l’on trouve »

Claude Bernard, médecin et physiologiste (1813-1878)

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Hugues Chap, vice-président délégué à la santé de l’université Toulouse III Paul Sabatier, professeur de Biochimie.

Quel rôle a joué l’Université Paul Sabatier dans la construction du futur campus de l’Oncopole ?

Professeur Hugues Cha: Que ce soit en matière de recherche ou de soins, l’université Paul Sabatier est fortement engagée dans l’Oncopole. Elle est notamment partie prenante du Centre de recherche en cancérologie de Toulouse, une unité mixte de recherche avec l’Inserm et le CNRS. Des enseignants-chercheurs, des hospitalo-universitaires, du personnel technique vont s’impliquer dans la recherche mais également dans les soins.

L’université est également présente au niveau de la formation. Ainsi, les étudiants des deux facultés de médecine de Purpan et de Rangueil vont bénéficier de formations théoriques et pratiques à l’Institut universitaire du cancer de l’Oncopole. Mais la formation à laquelle contribue l’Université Paul Sabatier ne se limite pas à cela et comporte également la formation des chercheurs, ainsi que les nouveaux métiers liés à la cancérologie (coordination des soins, radiophysique appliquée à la radiothérapie, traitement des données de la recherche clinique…), en partenariat avec des acteurs tels que la Croix-Rouge ou la Fondation OncoRésonance.

En outre, pour contribuer à bâtir le futur campus de l’Oncopole, La faculté de pharmacie et la faculté d’odontologie, qui dépendent de Paul Sabatier, pourraient être déplacées sur le futur site. Cela représente plus de 2000 étudiants qui contribueraient à construire ce campus. C’est un projet qui avance et qui correspond à un geste fort de la part de l’Université Paul sabatier.

Que représente pour vous ce projet ?

C’est une chance pour Toulouse et sa région. L’oncopole va devenir le premier centre européen de recherche clinique en Europe sur le cancer.

Dès qu’on fait de la recherche, on est dans la compétition au niveau mondial. La richesse de l’Oncopole, c’est aussi la mise en commun de la volonté de tous ses acteurs, qu’ils soient publics ou privés. Ce n’est d’ailleurs par un hasard si Toulouse a décroché le projet Captor, coordonné par le Professeur Guy Laurent. Labellisé en mars 2012, porté par l’Université Paul Sabatier, et réunissant le CHU de Toulouse, l’Institut Claudius Régaud, l’Inserm et le CNRS, il a pour objectif de mettre au point de nouveaux médicaments contre le cancer, autour de 4 axes : innovation, recherche clinique, pharmacologie sociale et éducation.

L’idée est donc de chercher de nouvelles molécules, de tester leur efficacité de manière clinique et d’en étudier les conséquences sociales. Tous ces objectifs nécessitent une meilleure formation dans les différents domaines. Ce programme Captor, doté de 10 millions d’euros, est quelque chose de très ambitieux.

Quel est le rôle de la fondation Innabiosanté ?

Je siège à la fondation. J’en suis le doyen d’âge et je représente le président Monthubert. Par son action, la Fondation irrigue la recherche, favorise le financement de personnalités extérieures qui viendraient enrichir la recherche, intervient sur des investissements qui permettent d’augmenter la compétitivité de nos chercheurs. C’est incontestablement un plus.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

En trente ans, le nombre de nouveaux cas de cancer s’est considérablement accru en France.

A l’échelle mondiale, ils devraient s’accroître à un rythme bien plus soutenu que l’accroissement naturel de la population. Avec une augmentation évaluée à 75% d’ici à 2030, selon une étude publiée par la revue médicale «The Lancet Oncology».

A l’aune de ces chiffres, on mesure peut-être mieux l’enjeu mais aussi les espoirs que représente l’Oncopole dont l’ouverture est programmée au printemps 2014.

Né après le drame d’AZF, en 2001, il aura fallu plus de 10 ans pour que ce campus, un regroupement unique en Europe de compétences académiques, scientifiques, technologiques, médicales, cliniques, pharmaceutiques, publiques et privées, voit le jour.

10 ans de batailles, de volonté de tous les partenaires de cet immense projet, pour qu’aboutissent notamment l’institut universitaire du Cancer de l’Oncopole, un hôpital ultramoderne de 300 lits dédié à la lutte contre le cancer, ou le centre de recherche en cancérologie de Toulouse qui y est adossé.

Le CHU, l’Université Paul Sabatier, des laboratoires publics comme l’Inserm, le CNRS, mais aussi privés (Pierre Fabre, Sanofi etc), l’institut français du sang, l’Institut Claudius Regaud et bien d’autres ont uni leurs forces pour que ce formidable projet devienne une réalité.

Au delà des institutions, des femmes et des hommes ont aussi œuvré, dans le cadre de leurs fonctions, en faveur de ce projet, lancé en 2004 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« La durée d’une vie est la même,

qu’on la passe en chantant

ou en pleurant »


Proverbe japonais

 

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

 

1/ Les fruits et les légumes

Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.

Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?

2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels

Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?

3/ Habitudes alimentaires

La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?

Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.

4/ Commencez modestement

Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.

Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.

5/ Soyez réaliste

Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.

Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.

6/ Maintenez des objectifs précis

Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.

Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.

Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.

À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.

Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.

Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».

Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?

Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Le droit à la liberté d’expression a gagné.

Jeudi 16 janvier, la cour d’appel de Douai a infirmé le jugement rendu le 26 janvier 2012 par le tribunal de grande instance de Lille, qui avait abouti au retrait sur Internet d’un documentaire intitulé Le Mur, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme.

Trois psychanalystes apparaissant dans ce film avaient intenté un procès à sa réalisatrice, Sophie Robert, estimant que leurs propos et pensées avaient été dénaturés lors du montage. Le tribunal de Lille leur avait donné raison et avait interdit la diffusion du film en l’état. La cour d’appel de Douai en a jugé autrement.

Tout en reconnaissant que les propos des psychanalystes tels qu’ils apparaissent après montage sont incomplets et parfois dépourvus des nuances d’origine, elle estime toutefois que la réalisatrice n’a pas dénaturé leur pensée au point de constituer une faute. Le délibéré à peine prononcé, le documentaire, dont le but affiché est de contester l’approche psychanalytique de l’autisme au profit des méthodes cognitivo-comportementalistes, était à nouveau en ligne.

DÉFAITES DE LA PSYCHANALYSE SUR LE TERRAIN DE L’AUTISME

Ce jugement en appel aurait-il abouti aux mêmes conclusions, si la psychanalyse n’avait, sur le douloureux terrain de l’autisme, subi depuis deux ans de sévères défaites ?

Si le plan autisme 2013-2017, présenté en mai dernier, n’avait entériné avec force les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) ?

Publiées en mars 2012, celles-ci préconisent prioritairement, pour lutter contre ces troubles envahissants du développement (TED), « une approche éducative, comportementale et développementale » fondée notamment sur des apprentissages répétés.

Une petite révolution, dans un pays où la guerre fait rage, plus que partout ailleurs, entre tenants des approches psychanalytiques, qui, pour la HAS, « n’ont pas fait la preuve ni de leur efficacité ni de leur absence d’efficacité », et comportementalistes.

Le Mur, la psychanalyse à l'épreuve de l'autisme, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addict« Les juges ont statué sur le fond : c’est une réhabilitation totale de mon travail de réalisatrice », a déclaré Sophie Robert sitôt le jugement rendu.

Elle n’en a pour sa part jamais démordu : au départ de son projet, elle n’avait « pas prévu de faire un film à charge sur la psychanalyse ».

Et pourtant ! Partiellement financé par l’association Autistes sans frontières, son documentaire de 52 minutes met en scène une dizaine de psychanalystes, qu’elle a longuement interrogés.

L’une évoque une « mère-crocodile », un autre parle de « désir incestueux » et de « folie transitoire » de la mère.

Ce jargon psychanalytique est présenté en opposition avec deux familles filmées dans leur environnement quotidien, dont les enfants autistes, affirment les parents, ont bénéficié d’une prise en charge éducative et comportementale.

Le message est limpide. Sans pour autant être convaincant, tant le sujet est complexe et la parole des uns et des autres simplifiée ou caricaturée à l’extrême.

« PIÉGÉS »

Esthela Solano-Suarez, Eric Laurent et Alexandre Stevens, les trois psychanalystes qui ont assigné Sophie Robert en justice, sont membres de l’Ecole de la cause freudienne.

Contactés par la réalisatrice en septembre 2010 – dans le but, leur avait-elle dit alors, de réaliser un documentaire en trois volets sur la psychanalyse – ils ont découvert le film en ligne un an plus tard, et estiment avoir été « piégés » dans « une entreprise polémique destinée à ridiculiser la psychanalyse ».

La cour d’appel de Douai le reconnaît elle-même dans les attendus de son jugement : le visionnage du film Le Mur « met en évidence l’intention finale de sa réalisatrice de contester les méthodes utilisées par les psychanalystes dans le traitement de l’autisme », et « il n’est pas contestable que ce résultat final et le sens de la démonstration ainsi réalisée par Mme Sophie Robert étaient ignorées, à l’origine, des psychanalystes qui ont été interviewés ». Piégés, donc.

Mais pas ridiculisés, ont estimé les juges, qui considèrent également qu’« aucune dénaturation fautive » de leurs propos ne peut être retenue contre la réalisatrice.

« Je suis évidemment déçu de ce jugement », commente Alexandre Stevens, « mais cela ne change à rien à ce que je pense, à savoir que mes propos ont été déformés. Le tribunal ne tient pas compte du fait que j’ai affirmé clairement que les parents n’étaient pour rien dans la causalité de l’autisme ».

Il s’agit là d’un point on ne peut plus délicat, sur lequel Sophie Robert interroge les thérapeutes à plusieurs reprises.

Dans les années 1950, la psychiatrie, en effet, considérait avec Bruno Bettelheim que cette pathologie résultait d’un trouble de la relation mère-enfant.

A l’heure où l’on cherche à mieux comprendre la part (complexe, mais indéniable) de la génétique dans cette affection neurobiologique, combien de psychanalystes continuent-ils à estimer la mère « coupable » de la maladie de leur enfant ?

Le film ne le dit pas, et c’est dommage.

Seule certitude : les rushs versés au débat durant ces deux procès successifs montrent que les propos de « psys » recueillis par la réalisatrice, bien que parfois fort abscons, sont beaucoup plus nuancés que son énoncé introductif, en voix off, qui s’achève par cette affirmation :

« Pour les psychanalystes, l’autisme est une psychose, autrement dit un trouble psychique majeur résultant d’une mauvaise relation maternelle. »

Sources: lemonde.fr, AFP, Haute Autorité de santé (HAS)

Pour combattre le glioblastome, un redoutable cancer du cerveau qui résiste à la chimiothérapie, une équipe internationale de recherche a développé un nouveau vaccin thérapeutique.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellecancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleIl utilisent des cellules tumorales du patient et les combinant avec des cellules dendritiques (cellules immunitaires spécialisées) prélevées dans son sang.

Ce vaccin « éduque » le système immunitaire et lui apprend à reconnaître et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses.

cancers_du_cerveau, glioblastome, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleUn malade anglais de 63 ans, Robert Demeger, est le premier patient en Europe à avoir bénéficié de cette nouvelle thérapie, dans le cadre d’essais cliniques de phase 3 portant sur 300 patients.

Il devrait recevoir dix doses de ce vaccin au cours des deux prochaines années, puis des injections semestrielles d’entretien les années suivantes.

Les études préliminaires menées aux États-Unis sur cette approche, baptisée DCVax-brain therapy, ont montré qu’elle pouvait doubler la survie des patients atteints de ce type de tumeur du cerveau.

Source: BBC

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
  souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
    Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
  avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
  simplement; et écoute les autres, même les sots et les
  ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
  tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
  pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
  il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
  que toi.
 
 vie   Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
  Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
  en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
  affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
  que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
  un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
  croit.
 
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
  en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
  désenchantement.
 
    Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
  des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
  malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
  imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
  fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
  t’imposes, sois bon envers toi-même.
 
    Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
  étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
  pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
  l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
  avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
  ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
  de la vie, sois en paix avec ton âme.
 
    Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
  de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
  Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »

(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.

Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.

Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :

« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »

Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.

deprime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.

Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).

L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.

Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »

Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.

Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.

Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Man and woman dancing cha cha

« Optimiste :

quelqu’un qui sait que faire

un pas en arrière après un pas en avant,

ce n’est pas un désastre,

c’est du Cha-cha-cha. »

Robert Brault

Et Belle Année 2014, où nous apprendrons à danser…

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une nouvelle maison d’édition est née : les éditions du Martin-Pêcheur !

La chose est devenue trop rare et surtout si fragile à notre époque qu’elle mérite amplement d’être signalée ici.

LE REVE DE JUNG DU MARTIN PECHEUR

Peu de temps après sa rupture avec Freud, Jung fait en 1913, le rêve suivant :

Il y avait un ciel bleu, mais on aurait dit la mer.

Il était couvert non pas par des nuages, mais par des mottes de terre.

On avait l’impression que les mottes se désagrégeaient, et que la mer bleue devenait visible à travers elles.

Mais cette mer était le ciel bleu.

Soudain, apparut un être ailé qui venait en planant de la droite. C’était un vieil homme doté de cornes de taureau. Il portait un trousseau de quatre clés dont il tenait l’une comme s’il avait été sur le point d’ouvrir une serrure. Il avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

logo-martinpecheur-domainejungienQuelques jours plus tard Jung, se promenant sur les bords du lac de Zürich, découvre un martin-pêcheur, mort.

Cette coïncidence (non encore nommée synchronicité) le frappe d’autant plus qu’il était exceptionnel de voir ce type d’oiseau en cet endroit. Coïncidence encore avec les ailes du vieil homme… qui avait des ailes semblables à celles du martin-pêcheur avec leurs couleurs caractéristiques.

Les commentaires qu’en fait Jung dans Ma vie mettent l’accent sur ce qui s’avèrera capital et confirmera l’orientation de ses recherches ultérieures, à savoir l’objectivité psychique et la réalité de l’âme révélées par ce fait du hasard et l’enseignement du “vieil homme”.

Coïncidence qui prendra tout son sens en lui faisant voir qu’”il existe dans l’âme des choses qui ne sont pas faites par le moi mais qui se font d’elles-mêmes et qui ont leur propre vie…”

Cependant Jung exprime clairement que le chatoiement des couleurs du martin-pêcheur et leur beauté ne doivent pas voiler le sens et la portée de cette révélation.

LA NOUVELLE MAISON D’EDITION

La récente édition du Livre Rouge, dont Jung commença l’écriture il y a tout juste cent ans, a suscité un large et nouvel intérêt pour l’œuvre de cet explorateur de l’âme inconsciente.

Sur les voies qu’il a ouvertes, disciples directs ou indirects se sont engagés, apportant leurs contributions souvent décisives, et témoignant ainsi de l’originalité et de la fécondité de la psychologie analytique.

Beaucoup de ces travaux sont peu connus du public francophone. Ils méritent une plus large diffusion. C’est la mission que Le Martin-Pêcheur / Domaine jungien, jeune maison d’édition, s’est donnée.

Faire découvrir ou redécouvrir bon nombre de ces richesses méconnues : textes encore inédits en français ou nouvelles traductions de Jung, éditions ou rééditions d’auteurs jungiens, français ou étrangers, publications de chercheurs et de praticiens contemporains, tels sont ses nombreux projets pour les mois et les années à venir.

Je souhaite une pleine et entière réussite à cette belle initiative 🙂

www.lemartinpecheur-domainejungien.net/

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, voeux bonne annee

JoyeuseAnnée

et Bonne Santé

en 2014 !!!

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle

Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes
puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi,
pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre
petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter
d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de
Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que
nous laissons briller notre propre lumière, nous
donnons inconsciemment aux autres la permission de
faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres… »
(Si cette idée de Dieu vous gène pour une raison une autre, remplacez ce mot avec Univers, par exemple)

Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Citation

« Page précédentePage suivante »