espoir


Comment parler en public, capter son attention, susciter son intérêt ?

Qui ne s’est pas un jour trouvé en difficulté devant un public ?

Comment parler de soi, de son activité, de son produit, de ses résultats, tout en restant naturel, comment parler à des publics différents, à un public très nombreux ?

Ce qui caractérise le monde professionnel et associatif, aujourd’hui, c’est la capacité à bien communiquer dans toutes sortes de situations et devant toutes sortes de personnes.

Ce nouveau livre « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont vous aidera à:

  • découvrir ses propres forces et faiblesses en terme d’expression verbale
  • connaître ses réactions instinctives en prise de parole spontanée, s’entraîner à l’improvisation
  • identifier tous les éléments générateurs de stress lors d’une intervention orale
  • prendre conscience de l’image que l’on véhicule face à un public
  • gérer son stress, vaincre son trac, pour être réellement présent afin de générer une ambiance positive
  • déterminer les enjeux de l’intervention orale
  • définir son objectif par rapport à l’intervention et le tenir
  • l’intentionnalité, ou « que voulez-vous faire passer ? »
  • être bien préparé (plan, supports, matériel, premières minutes)
  • Comment parler en public, être écouté et convaincreaccueillir l’auditoire avec calme et empathie
  • déterminer le cadre de l’intervention et gérer le temps
  • savoir introduire pour accrocher son public, développer pour le convaincre, conclure pour le faire réagir
  • utiliser des supports visuels adaptés
  • trouver les mots justes et le langage approprié au public et au contexte
  • aimer ce dont on parle, être soi-même convaincu, trouver du plaisir à parler en public
  • impliquer l’auditoire en lui posant des questions
  • intégrer l’humour, les anecdotes, des exemples et des métaphores
  • s’imposer comme orateur sans aucune agressivité
  • savoir s’affirmer devant un auditoire qui oscille entre bienveillance et opposition
  • se préparer aux difficultés (critique, objection, déstabilisation, manipulation)
  • apprendre à parler en public séparément, d’une même voix, sur un même sujet (concertation entre 2 conférenciers)
  • apprendre à parler en public simultanément avec d’autres, de façon complémentaire, sur un même sujet, lors d’une conférence.

Vous pensez que nous ne sommes pas tous égaux quand nous prenons la parole et que briller devant un public est réservé à quelques grands orateurs ?

Détrompez-vous, chacun peut parvenir à parler en public, avec clarté, aisance et conviction !

À l’appui d’exercices simples, d’exemples concrets et de témoignages évocateurs, l’auteur, Pascal Haumont, vous transmet des conseils pratiques pour vous aider à dépasser vos inhibitions, développer l’attitude et la confiance qui vous permettront enfin d’oser prendre la parole en public.

…Et pour soutenir votre discours, ajoutez du visuel à vos présentations avec des outils de type PowerPoint…

À l’issue de chacune de vos interventions, vous pourrez alors vous dire :

« J’étais préparé,

ils m’ont regardé,

ils m’ont écouté,

et je les ai convaincus ! »

 

 

Source: « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont, éditions Gereso

Walt Disney a été licencié de son travail au Kansas City Star en 1919, car il manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées.

Oprah Winfrey a été virée de la chaîne de télévision où elle travaillait en tant que présentatrice, car elle ne pouvait pas se détacher émotionnellement des nouvelles qu’elle racontait.

Au début de sa carrière, Marilyn Monroe s’est fait dire qu’elle devrait considérer avoir une carrière de secrétaire.

Et un manager a dit à Elvis Presley qu’il ferait mieux de rester chauffeur de camions (son ancien travail).

Le rejet fait partie de la vie !

L’on doit apprendre à le gérer avec dignité et facilité, sans laisser notre égo prendre le dessus, et sans baisser les bras.

Pensée positive, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici 3 vérités que les personnes qui prennent la vie du bon côté connaissent à propos du rejet:

1. La vie continue ! Rien ne change lorsque vous vivez un rejet. Si vous n’avez pas eu le travail que vous vouliez, la vie continue, vous avez trouvé un autre travail et vous avez vécu depuis.

2. Le rejet est une protection. A chaque fois que vous entendez un « non » dites-vous que vous êtes protégé. Un plan cosmique est en marche et l’univers vous aligne avec ce qui est bon pour vous. Peut-être pensiez-vous que ce boulot était parfait pour vous mais ne pas l’avoir eu est peut-être la meilleure chose qui vous soit arrivé. Faites confiance à la vie.

3. Le meilleur reste à venir. Répétez-vous cette phrase à chaque fois que vous recevez un appel ou une lettre de rejet. Le secret pour avoir une vie heureuse et accomplie est de croire que chaque chose arrive en son temps, et que le meilleur reste à venir.

Alors, et si vous décidiez enfin à régler votre radio intérieure sur des fréquences positives, à voir le beau plutôt que le moche, à envisager vos problèmes sous l’angle des solutions ?

Considérant l’orientation souvent négative et pessimiste de vos raisonnements, la pensée positive constitue une forme de rééducation psychologique, qui nous permettra de voir la vie du bon côté et d’attirer les événements heureux !

Avec de nombreux outils et exercices de re-programmation mentale, ce nouvel ouvrage fourmille de clés pour transformer durablement notre vie, et atteindre plus facilement nos objectifs :

  • oser réussir
  • être en meilleure santé
  • avoir une relation apaisée avec les autres
  • trouver la paix intérieure.

Extrait du sommaire:

  • La pensée positive ? Et puis quoi encore !
  • Plus positif grâce à la loi d’attraction
  • Réussir sa vie
  • Trouver la paix intérieure

Source: « Et si je prenais la vie du bon côté ?« , de Christophe Genre-Jazelet, éditions Eyrolles

Stratégie, business plan, structure juridique…

Comment bien démarrer pour réussir ?

Vous avez le projet de créer votre entreprise, de vous lancer dans un (nouveau) métier, ou de créer votre propre emploi ?

Pourtant, vous êtes réticent à vous lancer, tant le processus de création vous paraît complexe et semé d’embûches…

  1. À quels objectifs personnels répond mon projet ?
  2. Comment construire mon business plan ?
  3. Quelle stratégie marketing retenir ?
  4. Quelle structure juridique choisir ?
  5. Comment présenter un plan financier ?
  6. Qui peut m’accompagner dans cette réalisation ?
  7. Quelles sont mes chances de réussite ?

50 étapes en tout.

Un chiffre qui ne doit pas vous effrayer parce que seules quelques questions impliquent des décisions difficiles. Elles sont faciles à comprendre.

Les autres correspondent à des choix que vous aurez à faire, et aux conséquences de ces choix, à des fonctions que vous méconnaissez sur lesquelles il sera utile de vous pencher, à des outils qu’il vous faudra préparer avant de démarrer.

Aux premiers pas de votre création qui sont essentiels, parce qu’ils conditionneront la suite de votre aventure.

L’importance des étapes est inégale. Parce que certains sujets demandent beaucoup de détails pour que vous puissiez choisir.

Au contraire des sujets importants sont à peine abordés, parce qu’ils se comprennent rapidement, sans nécessiter de larges descriptions.

Et pour illustrer les diverses situations que vous pourrez rencontrer, des exemples précis, vécus par des créateurs que j’ai accompagnés, sont décrits dans les étapes plus techniques, sans chercher systématiquement à généraliser, puisqu’il n’y a pas deux univers identiques d’une entreprise à l’autre, et puisque chaque responsable d’entreprise a ses objectifs, ses valeurs, son style, ses opinions.

50 étapes pour créer sa  petite entrepriseVéritable guide pratique qui intègre l’actualité la plus récente sur les statuts d’entrepreneur individuel, « 50 étapes pour créer sa petite entreprise«  est construit en 50 étapes chronologiques pour vous guider pas à pas dans la réalisation de votre projet d’entreprise, vous aider dans vos démarches et vous conduire vers le succès.

En France, les deux tiers des créateurs d’entreprise sont toujours actifs après trois ans.

Alors lancez-vous, parce que vous aussi, vous pouvez réussir !

Qui est l’auteur ?

De formation ingénieur, Sciences Économiques et INSEAD, Patrick Dussossoy a été PDG de PME pendant 25 ans. Une aventure qui comptera une création, trois métiers, et trois restructurations.

Quel est le sommaire ?

Que faire pour me lancer ?
Quel projet d’entreprise ?
Un business plan, pourquoi ?
Quelle stratégie retenir ?
Quels objectifs ?

Mon business plan
Plan marketing
Stratégie production, achats, investissements

Structure juridique et sociale
Quelle structure juridique ?
L’entreprise individuelle
Le statut d’auto-entrepreneur
Les petites société les plus courantes ?
Quelle protection sociale pour le chef d’entreprise?
Quelles charges sociales ?
Quelles charges fiscales ?
Agrément service à la personne

Mon plan financier prévisionnel
Pourquoi une comptabilité ?
Calculer ses volumes et son chiffre d’affaire prévisionnel
Achats, marge brute et autres charges variables
Les charges fixes de l’entreprise
Le compte d’exploitation et son analyse
Budget et contrôle budgétaire
Le plan de financement et la trésorerie
Le bilan

Comment démarrer
Le parcours du combattant des formalités de création d’entreprise
Formalités de création d’une auto-entreprise
Ouvrir un compte bancaire
Quelles assurances
Tenir ses comptes
Établir des documents commerciaux et des règles commerciales
Quelle organisation, processus, pratiques, calendrier
Le droit
Sortir du régime de la microentreprise

Rendre l’entreprise performante
Leader ou manager, quel modèle d’entrepreneur êtes vous ?
Optimiser son équipe
Organiser sa prospection
C’est au chef d’entreprise d’être le moteur de l’innovation
Penser gagnant, pour arriver aux meilleurs performances
La crise fait partie de la vie de l’entreprise
Se faire accompagner

Source: « 50 étapes pour créer sa petite entreprise« , de Patrick Dussossoy, édition Gereso

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A l’occasion de la sortie du livre « Trois amis en quête de sagesse *», Thierry Lyonnet reçoit Matthieu Ricard, Alexandre Jollien et Christophe André dans l’émission Visages, aujourd’hui mercredi 3 février à 17h, sur RCF.

« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à coeur. »

Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses
aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.

Trois amis en quête de sagesseQuelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ?
Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?

Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils.

Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.

Christophe André est médecin psychiatre et l’un des premiers à introduire l’usage de la méditation en
psychothérapie. Alexandre Jollien est philosophe. Il a vécu dix-sept ans dans une institution spécialisée pour personnes handicapées. Matthieu Ricard est moine bouddhiste depuis quarante ans. Il vit au Népal, où il se consacre aux projets humanitaires de l’association Karuna-Shechen.

Emission diffusée mercredi 3 février à 17h
Rediffusion jeudi 4 février à 23h et dimanche 7 février à 19h
Toute la programmation à retrouver sur rcf.fr

*Une coédition L’Iconoclaste – Allary éditionsR

 

 

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer, Toulouse accueille du 3 au 7 février le 1er Congrès d’Oncologie européen, la Toulouse Onco Week. Deux prix Nobel seront notamment présents.

Organisé par le Centre de Recherches en Cancérologie de Toulouse (CRCT), et présidé par l’Inserm, ce congrès est mené en partenariat avec le pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé, la Fondation Toulouse Cancer Santé, Toulouse Métropole et So Toulouse.

Il réunit l’ensemble des acteurs engagés dans cette lutte, 16 experts internationaux et deux prix Nobel : les professeurs Gerd Binnig (Physique) et Jules Hoffmann (Médecine).

Jeudi 4 février, Daniel Rougé, Président du Comité Oncopole et Adjoint au Maire de Toulouse en charge de la santé, ouvrira la conférence grand public à 18h au Centre de Congrès Pierre Baudis. Cette conférence, organisée par Toulouse Métropole, a pour but d’informer sur l’état d’avancement de la recherche et des innovations à venir pour mieux guérir le cancer.

Dimanche 7 février, à 17h, la Halle aux Grains accueille le Toulouse Con Tour, un spectacle qui réunit plusieurs artistes de renom de la scène toulousaine. Les fonds récoltés lors de cette soirée seront reversés à la Fondation Toulouse Cancer Santé.

 

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Instabilité émotionnelle, impulsivité, perturbation de l’attention, dépression….

Le trouble bipolaire doit être contrôlé pour mieux vivre au quotidien.

Cet ouvrage est conçu pour vous y aider.

Dans un premier temps, il propose un programme de psycho-éducation : vous allez acquérir une meilleure connaissance de votre trouble, de son origine et de ses manifestations afin de savoir comment mieux vous prendre en charge. À la fin de cette première étape un questionnaire va vous permettre de procéder à une véritable auto-évaluation. Vous serez ensuite guidé pour apprendre à utiliser la méditation en pleine conscience, la mindfulness, par une démarche progressive.

Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness

Grâce à cette pratique vous serez en mesure d’accéder à des moments de pause et de recentrage,

vous réduirez votre niveau d’anxiété

et vous contrôlerez vos émotions.

Ce cahier propose des outils adaptables à chacun pour permettre d’une manière générale de mieux prendre soin de soi et d’agir efficacement sur les déterminants du trouble.

Cet ouvrage propose une adaptation de la méditation basée sur la pleine conscience en prévention de la  rechute dépressive pour les personnes atteintes de troubles bipolaires.

En effet, l’approche de Mindfulness a été démontrée scientifiquement quant à ses effets positifs pour donner une qualité de vie et des outils efficaces dans ce combat quotidien.

Les auteurs donnent un éclairage simple, clair, accessible à tous, tenant compte de la capacité de chacun, avec ses possibilités propres, dans la bienveillance envers soi et sans jugement de valeur. En douze chapitres, les auteurs proposent une approche et la pratique de la méditation de pleine conscience à l’usage des personnes atteintes de troubles bipolaires;

 

Sommaire

Le Trouble Bipolaire (déterminants, modèle bio-psycho-social, les troubles de l’humeur et la bipolarité, les traitements médicamenteux, la psychoéducation et les psychothérapies).

L’intérêt de la méditation et de la pratique de la pleine conscience dans le traitement des troubles bipolaires.

Les différents courants de la méditation (Yoga, Mindfulness, la MBCT).

Le Mindfulness en  huit séances (présence et pilote automatique, vivre dans sa tête, rassembler l’esprit qui se promène / pleine conscience de la respiration, reconnaître l’aversion/ rester présent, permettre/ lâcher prise, les pensées ne sont pas des faits, comment prendre soin de moi au mieux, maintenir et élargir les nouveaux acquis).

Conclusion, plan d’action personnel, bibliographie et liens web.

 

Biographie des auteurs

Sylvie Beacco – Sylvie Beacco est instructeur de Yoga (ViniYoga) depuis 1995, psychothérapeute (ARS), sophrologue et praticien certifié EMDR. Elle s’est formée à la MBCT avec Zindel Segal
Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de Vivre avec un maniaco-dépressif (Hachette, 2008, Fayard 2010), Vivre avec des hauts et des bas (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), Guide des médicaments psy (Livre de poche 2001),

 

Publics

Personnes concernées par cette pathologie, et leur entourage

 

Source: « Mieux contrôler mon trouble bipolaire avec la mindfulness« , de Sylvie Beacco et Dr Christian Gay, éditions Dunod

« L’amour est la seule chose qui double

à chaque fois qu’on le partage »

Albert Schweitzer
(1875-1965)médecin, pasteur et théologien protestant

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Eteignez votre télé !

le seul guide de carrière dont vous avez besoin

1 – Les plans, ça n’existe pas

 

2 – Pensez vos forces, pas vos faiblesses

 

3 – L’important, ce n’est pas vous

 

4 – La persévérance l’emporte toujours sur le talent

 

5 – Faites des erreurs, mais faites-les bien

 

6 – Laissez votre empreinte

 

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« Ce jour est un jour tout neuf.

Il n’a jamais existé et
il n’existera jamais plus.

Prenez donc ce jour et faites-en
une échelle pour accéder
à de plus hauts sommets.

Ne permettez pas que la tombée
du jour vous trouve semblable
à ce que vous étiez à l’aube.

Faites de ce jour un jour unique, mémorable.

Enrichissez-le et, ce faisant, enrichissez-vous.

Ce jour est un don de Dieu.
Il n’est donc pas quelque chose d’ordinaire, de fortuit,
quelque chose qui va de soi.

Il vous est spécialement offert.

Prenez-le entre vos mains avec un sentiment de ferveur. »

Swâmi Chidânanda

swami-chida

La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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prévenir burn out

1• La première étape est de prendre son temps, puis de reconnaître ses limites et d’y consentir (celui qui donne doit accepter, non seulement d’avoir des défaillances, mais aussi d’être remplaçable).

2• Une vie physique, psychique et intellectuelle équilibrée doit se mettre en place (importance du sommeil et prendre du temps pour soi).

3• Enfin, un regard critique sur son organisation personnelle est nécessaire (si vous vivez dans l’illusion de sauver l’autre, vous oubliez qu’il importe d’abord de se sauver soi-même).

4• Pour donner, capitaliser les marques de reconnaissance et de gratitude paraît essentiel (image du « réservoir d’amour », proposée par le conseiller conjugal américain Gary Chapman. Chacun en possède un, qui a besoin d’être rempli. D’où l’importance d’un entourage bienveillant).

5• Accepter les compliments comme ligne de conduite (n’ayez pas l’orgueil de croire que vous pouvez vous en passer).

6• On peut également repérer les secteurs de sa vie qui se révèlent positifs (santé, famille, travail…) et penser à faire de temps en temps mémoire de ces moments ressources (noter dans un « carnet de gratitude » trois moments clés quotidiens. Une bonne manière de démarrer son examen de conscience à la fin de la journée).

 

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courbe_deuilLe deuil n’est pas qu’une réaction psychologique à la perte d’un proche.

Le deuil a aussi un impact physique qui se répercute dans le corps, car il induit un stress chronique au niveau biologique. Cela se traduit par de l’épuisement, ou des problèmes de santé à répétition.

À certains moments, la personne se croit tirée d’affaire, puis elle rechute et panique de se sentir reprise par un chagrin intense. C’est normal, le cheminement n’est ni rationnel ni linéaire.

Il faut du temps pour accepter, pour exprimer toute la palette de ses émotions, puis pour tisser un nouveau lien avec le disparu et enfin pour réinvestir sa vie.

Ainsi, apprendre à se détendre, mentalement et physiquement, aide à réduire le stress du deuil de manière très significative.

Il existe pour cela de nombreuses méthodes, mais elles ont toutes en commun une forme ou une autre de méditation. La méditation est d’inspiration bouddhiste mais, en Occident, elle est de plus en plus utilisée en médecine et en psychologie, sans avoir besoin de s’engager sur cette voie spirituelle.

De nombreuses études scientifiques montrent qu’une pratique régulière de la méditation en Pleine Conscience (au moins 30 minutes par jour) aide à réduire considérablement les effets négatifs du stress.

Ainsi, appliqué au stress chronique du deuil, on voit qu’il existe là une voie précieuse pour prendre soin de soi au cours d’une telle épreuve.

Basé sur les techniques de méditation de pleine conscience, ce nouveau guide pratique, écrit par une professionnelle du soin, offre un programme efficace en 8 semaines pour se reconstruire, avec :

  1. des méditations de pleine conscience pour développer attention et compassion
  2. des relaxations guidées pour apaiser l’esprit et les tensions du corps
  3. des étirements et des postures pour renforcer le corps et trouver un équilibre
  4. la tenue d’un journal de bord et la pratique de l’art-thérapie pour exprimer ses sentiments sans jugement et rapporter son expérience
  5. l’exposé de théories contemporaines consacrées au deuil pour mettre en perspective les pratiques de pleine conscience abordées. Se connecter à soi-même et à l’instant présent, pour soulager la souffrance et retrouver du sens.

Deuil, méditation de pleine conscienceQui est l’auteur ?

Titulaire d’un Master en soins palliatifs et thanatologie depuis 2010 (Hood College, Maryland), Heather Stang est également formatrice de méditation de pleine conscience et pratique le Phoenix Rising Yoga Thérapie (combinant méditation et yoga). Elle anime des retraites pour groupes de deuil. Elle est membre de l’équipe de recherche de la société de thanatologie (Association of Death Educators and Counselors) aux USA.

Pour aller plus loin:
Association pour le développement de la Pleine Conscience

Source: « Deuil, méditation de pleine conscience« , de Heather Stang, éditions de La Martinière

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Peut-on agir sur notre cerveau, à distance ou bien directement, pour influencer notre comportement – pallier à certains handicaps psychomoteurs, faciliter les apprentissages… nous rendre plus dociles ?

Peut-on soi-même agir sur son cerveau pour en améliorer les performances ? On sait que l’on peut déjà commander à une machine par les ondes cérébrales,.

A quand la communication avec un autre cerveau ?
Peut-on manipuler notre cerveau

De la méditation à la stimulation transcranienne en passant par l’hypnose et le neurofeedback , de nombreuses techniques existent déjà et la réalité est en train de prendre le pas sur le fantasme. Dans des buts louables et d’autres éthiquement moins avouables…

Si les beaux jours du neuromarketing sont devant nous, les applications thérapeuthiques sont quant à elles source d’énormes espoirs.

A la question principale de ce nouveau livre, la réponse est, sans aucune ambiguïté « oui ! ».

Le cerveau est un complexe neurophysiologique doué de la plasticité nécessaire permettant de le modifier, pour peu que l’on ait les outils. Ils existent et débouchent sur des interfaces où machines et cerveaux interagissent.

A la société maintenant de s’interroger sur ce qu’elle veut en faire… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Podcast à télécharger:

L’invité du jour, dans une émission de RFI, avec le professeur de psychologie cognitive Christian Marendaz qui s’interroge autour de la question suivante : « Peut-on manipuler notre cerveau ? »:

telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r184/autour_de_la_question_20150521.mp3

Qui est l’auteur ?

Professeur de Psychologie cognitive à l’Université Pierre Mendès France et ancien directeur du Laboratoire de psychologie et neurocognition (LPNC), Christian Marendaz est déjà l’auteur, au Pommier, de la Petite Pomme Comment voyons-nous ? (avec Sylvie Chokron, 2005) et de l’essai Du regard à l’émotion (2009). Sa thématique de recherche actuelle porte sur la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) dans le cadre thérapeutique des troubles psychiatriques pharmaco-résistants.

Source: « Peut-on manipuler notre cerveau ? », de Christian Marendaz, éditions Le Pommier, 7,90€

 

John Gray, l’auteur du célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » nous montre comment embarquer sur la croisière Love, dans son best-seller enfin disponible en français et au titre explicite : « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« .

Facile à lire, très aéré et pas cliché, ce nouveau livre nous aide à lâcher du lest et de la pression, en faisant du ménage dans notre coeur et dans nos vies.

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, ainsi que le démontre John Gray avec brio, à force de réprimer ses émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aiméTrès clair, enrichi d’exemples et illustré de dessins amusants, ce livre vous rappelle que pour aimer et être aimé, il faut d’abord s’aimer soi (même si notre éducation nous ont fait confondre « amour de soi » et « vantardise coupable »), que l’on on cache souvent qui on est par peur de souffrir (en revêtant le masque de « Celui qui vise l’excellence », de « celui qui ne cesse de critiquer », de « l’éternelle victime » ou encore de « celui qui est trop gentil ») et que le plus grand secret pour faire durer son couple, c’est dire les choses avec TACT (« Telling the Absolute Complete Truth »: « dire absolument toute la vérité »). Comme cela, on évite de refouler nos frustrations, colères et sentiments coupables, et donc de fuir ou d’exploser un jour en mode marmite.

Et dire les choses, ça se fait en couple ET en solo.

Car une émotion est toujours là pour nous donner un message comme nous l’a rappelé le dernier Pixar « Vice-Versa »: la colère nous dit qu’on vit quelque chose « de pas souhaitable » (à changer), la tristesse nous informe d’un manque, et la peur de la possibilité d’un échec.

Et puis, même si on refoule les émotions, elles finissent toujours par ressurgir.., .et parfois de manière très inattendue, nous répète John Gray.

Raison de plus d’apprendre à plus s’ouvrir et à bien communiquer !

Comment faire pour lutter contre l’auto-dépréciation ?
Comment gérer les tensions quotidiennes et éviter de se laisser dévorer par la rancoeur ?
Pourquoi est-on en colère ? Comment exploiter les ressorts de cette émotion pour aller mieux ?
Comment renouer le dialogue et faire la paix avec les gens qui nous ont blessés ?
Comment désamorcer la colère d une personne qu on a blessée ?
Comment notre passé affectif nous empêche d’être heureux en couple et d entretenir de bonnes relations avec nos enfants ?

Alors que faire, pour retrouver ses émotions positives, et améliorer ses relations ? Simple : en exprimant ses émotions négatives, ressurgissent les émotions positives enfouies.

Prenez l’image d’un mille-feuilles, symbolisant les 5 niveaux d’émotions : colère (reproche rancœur), souffrance (tristesse déception), peur (insécurité), culpabilité (regrets), et enfin amour (pardon, compréhension, intentions).

En commençant par exprimer sa colère (« tu m’énerves quand tu es retard… »), on passe naturellement à la souffrance (« je suis triste car j’ai l’impression que je ne compte plus autant pour toi… »), la peur (« j’ai tellement peur que tu ne m’aimes plus… »), la culpabilité (« je suis désolé d’en être arrivé là »), et enfin l’amour (« je t’aime ! Je ne veux pas te perdre ! »).

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, à force de réprimer nos émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Petit bonus, la légèreté de ton et les dessins aux légendes humoristiques…

Un livre à lire donc, avec le recul nécessaire évidemment, pour prendre soin de soi et de ses relations.

 

Source: « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« , de  John Gray, Editions de l’éveil

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

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