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Diane 35 : l’Europe désavoue la position française.

En janvier 2013, la France a annoncé la suspension de la commercialisation de l’antiacnéique Diane 35.

En cause, une augmentation du risque de phlébite et d’embolie pulmonaire, liée à la composition de ce traitement, très proche des contraceptifs de troisième génération (le produit est d’ailleurs souvent utilisé comme tel).

Saisie de ce dossier, l’Agence européenne du médicament (EMA) n’a cependant pas considéré que l’argumentation de la France légitimait une telle décision de suspension. En l’absence d’éléments nouveaux, « le comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne du médicament a conclu que le rapport bénéfices/risques de Diane 35 et de ses génériques est positif, à condition que certaines mesures soient prises pour minimiser les risques thrombo-emboliques » indique en effet l’institution dans un communiqué rendu public vendredi dernier.

La prescription en deuxième intention en cas d’échec d’une première prise en charge, chez des femmes en âge de procréer présentant préférablement outre une acné modérée à sévère, une hyperandrogénie devrait ainsi être la règle selon l’EMA. Cette dernière souhaite également que soit impossible la prescription parallèle d’un traitement contraceptif hormonal et estime que de nouveaux avertissements devraient être donnés aux patientes et aux professionnels.

Le dernier mot revient désormais au Groupe de coordination pour les procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées dédié aux médicaments à usage humain (CMDh) qui doit se réunir du 27 au 29 mai. Il est fort probable que ce dernier suive les recommandations de l’EMA.

Alors, la France qui maintient aujourd’hui sa décision de suspension (qui prend d’ailleurs pleinement effet ce 21 mai) pourrait être contrainte de réhabiliter Diane 35.

Des déclarations du professeur Dominique Maraninchi, patron de l’ANSM laissent sous entendre que cette éventualité est déjà étudiée. Il souligne en effet que le médicament pourrait être réintroduit « lorsque l’autorisation de mise sur le marché sera claire », avec « des indications précises » et « un conditionnement des boîtes » différent des contraceptifs.

Cette position de l’EMA, qui préfigure sans doute son avis général sur les pilules de troisième génération, permet en tout état de cause d’apprécier sous un jour différent la « crise » de ces derniers mois.

Sources: jim.fr, Commission Européenne, EMA, CMDh, ANSM

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Blowing soap bubbles - 2Oui, tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie, avec un psychopraticien certifié :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle ».
  13. Vous aider à résoudre VOTRE problème.

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Garçon? L’addiction!

Le traitement d’une dépendance au sexe s’étend de plusieurs mois à un ou deux ans, tout dépend de la fréquence des séances du client.

«La guérison est rendue difficile par le fait que l’origine de cette pathologie tient uniquement du ressort psychologique, contrairement à l’alcool ou à la drogue, où on peut intervenir sur la substance», explique une psychopraticienne.

Le traitement commence normalement par une psychothérapie. Il peut être complété par une prise de médicaments prescrit par un psychiatre.

«Nous mettons ensuite en place une stratégie pour modifier le comportement du patient, sa façon de pense à sa dépendance,poursuit la spécialiste. Mais cela prend beaucoup de temps et les rechutes peuvent être fréquentes. Dans la majorité des cas, la personne réussit toutefois à se défaire de ses comportements les plus toxiques durant les premiers mois. Lorsque le sujet se trouve sur la voie de la guérison, nous lui conseillons de généraliser sa psychothérapie à ses projets privés et professionnels dans le futur, avec son nouveau moi.»

Tiger Woods va-t-il vraiment se lancer dans une thérapie de plusieurs années? Il s’agit plutôt d’une stratégie de communication du style « Excusez-moi, j’ai déconné, mais ce n’est pas de ma faute, c’est parce que j’ai un problème et que j’ai souffert durant mon enfance… ».

Cela n’a rien à avoir avec une addiction au sexe.

Un vrai dépendant au sexe est un profond insatisfait qui ne se contôle plus !

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Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.

Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.

californication, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreCette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :

– l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées

– l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.

Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.

Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».

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Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.

Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.

Dans une tribune intitulée « My Medical Choice », publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.

Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.

Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. « Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible », explique-t-elle.

La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.

Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. « Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins ».

Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.

angelina-jolie-madrid-le-16-decembre 2010« On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus – sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations« .

A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.

Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.

Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.

Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. « On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer », explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.

Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : « Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire« . Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. « 5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer », dit-elle.

La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.

« Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération », explique Jacques Medioni. Et « cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute  le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse« .

La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.

Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times

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(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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Tony Buzan, expert de renommée mondiale dans le domaine des méthodes de l’utilisation créative des idées, le créateur des cartes mentales, a écrit:

Tony Buzan

« Grâce à l’exactitude du rythme et la fluidité de la lecture rapide, l’homme assimile mieux le contenu de la publication.

En lisant lentement et à des rythmes inégaux nous avons tendance à nous ennuyer vite, à perdre notre concentration, à avoir des pensées errantes. Et à un moment donné nous cessons de comprendre le texte. »

George_Bernard_Shaw_1936

« L‘imagination est le commencement de la création.
On imagine ce qu’on désire.
On veut ce qu’on imagine.
Et enfin, on crée ce que l’on veut. »

G. B. Shaw (1856-1950)

 

La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Vous doutez de vous ?

Vous vous sentez déprimé ?

Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.

Ça fait un bien fou au moral.

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Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).

Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…

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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,

avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :

vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,

inconnus qui aident à désembourber une voiture

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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?

Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

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Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l’autisme, qui touche de 250.000 à 600.000 personnes, la ministre admet que le 3e plan s’est fait attendre car « on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire » a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.

Ce 3ème Plan autisme (2013-2017) plan est doté d’une enveloppe de 205 millions d’euros, représentant 18 millions de plus que le 2ème plan, pour financer cinq axes d’intervention :

– le diagnostic précoce,
– l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance,
– le soutien aux familles,
– la recherche,
– la formation de l’ensemble des acteurs.

5000 professionnels du secteur médico-social seront formés aux nouvelles méthodes préconisées par la Haute Autorité de Santé. En effet, en France le personnel est peu ouvert à ces nouvelles méthodes, ce qui oblige certains familles à s’expatrier: « C’est pourquoi les gens partent à l’étranger et notamment en Belgique pour trouver ces méthodes parce qu’ils estiment, les parents, que ça marche pour leurs enfants », déclara Mme la ministre.

Le plan préconise notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.

« En France depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout, et aujourd’hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple: ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé (HAS)« , a-t-elle déclaré au Parisien.

« Que les choses soient claires », a-t-elle ajouté, « n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler ».

« Les recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la HAS feront référence pour l’ensemble des professionnels », est-il précisé.

En ce qui concerne le diagnostic précoce, « à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l’âge de 18 mois », a également précisé Mme Carlotti au Parisien.

Parmi les annonces : la création de 350 places dites « de répit », permettant des placements de courte durée (contre 40 actuellement); 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle; la formation de 5.000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives et 1.500 places d’accueil de plus pour les adultes autistes.

Références: Ministère de la Santé, divers

 

Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  « Prescrire ».

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, « Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère » Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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Liste de tâches Urgente & Importante

La psychothérapie est en première ligne pour prévenir et soigner les troubles liés au travail et au stress.

À l’occasion de la « Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail », ce dimanche 28 avril, qui met à l’honneur cette année le thème de « la prévention des maladies professionnelles », il est utile de rappeler que la psychothérapie comportementale et cognitive, humaniste, de troisième génération etc… est une approche qui permet aussi de prévenir et soulager le mal-être lié aux conditions de travail et au stress.

Quels que soient le métier et le secteur d’activité, avec l’aide d’un psychopraticien, chacun prévenir et soulager les troubles liés au travail et au stress.

Se sentir harcelé, ne pas être à la hauteur, sont des facteurs aggravants.

Le burning out touche toutes les professions quel que soit le secteur d’activité et représentent une  grande part des maladies professionnelles actuellement reconnues.

L’accumulation de stress peut engendrer maux de tête, perte de sommeil, de concentration au travail, des troubles de la digestion et la fatigue morale.

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note le psychopraticien.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps. Par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir: le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psychopraticien confirmé.

Chaque personne est unique. Avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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