conseils
23 juillet 2013
Comment maîtriser votre principal défaut
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, coaching, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologiqueLaissez un commentaire
16 juillet 2013
Comment récupérer son ex, en comprenant ses motivations
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, bien-être, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.
Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.
Acceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).
Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.
Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.
Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.
Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.
Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…
Bon courage !
14 juillet 2013
Rupture amoureuse : les véritables raisons sont trop difficiles ou trop douloureuses à expliquer
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, souffrance, soutien psychologique, stressLaissez un commentaire
La plupart du temps, si votre ex a rompu, c’est en fait à cause d’un comportement ou d’habitudes qui vous sont propres et qu’il/elle ne tolère plus.
Mais dire à quelqu’un qu’on ne le supporte plus n’est pas chose facile.
Et quand bien même votre ex parviendrait-il/elle à vous l’exposer tel quel, quelle serait votre première réaction ?
Demander « pourquoi » et c’est bien naturel.
Cependant, cela forcerait votre ex à entrer dans les détails d’une discussion qui s’avérerait vraiment désagréable pour les deux parties.
Cela engendrerait un échange à fortes répercussions émotionnelles et tout le monde n’est pas prêt à y faire face.
C’est pourquoi la « fuite » est bien souvent la méthode employée pour ne pas avoir à se confronter à la difficile réalité.
12 juillet 2013
Vente de médicaments en ligne : enfin, c’est parti
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseurLaissez un commentaire
Une petite révolution pour le marché des médicaments en France ! Mais un retard par rapport aux autres pays européens.
Quels médicaments sont vendus en ligne ? Il s’agit exclusivement de médicaments vendus sans ordonnance. Vous pourrez ainsi acheter des pastilles pour la toux, du paracétamol ou encore des tests de grossesse, etc…
Quel est l’intérêt d’acheter en ligne ? Le premier est de ne pas se déplacer quand il s’agit de commander des médicaments qui ne sont pas urgents. L’autre avantage est de pouvoir comparer des prix sur toute la France.
Vous pourrez donc, si vous le souhaitez, commander des pastilles pour la gorge, à 600 kms de chez vous, juste parce qu’elles sont moins chères.
Merci qui ? Merci l’Europe, qui permet de lutter contre le monopole des pharmaciens français.
12 juillet 2013
Payez moins cher vos médicaments sans ordonnance en les achetant sur internet, et en faisant jouer la concurrence !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseurLaissez un commentaire
Un décret autorise désormais les pharmacies à vendre en ligne les médicaments sans ordonnance. Plusieurs années après la plupart des autres pays européens…
La mesure, strictement encadrée, mécontente une partie du secteur et celui de la grande distribution qui souhaitent une plus grande libéralisation.
Les Français peuvent, enfin, à partir d’aujourd’hui vendredi acheter des médicaments sans ordonnance sur des sites internet autorisés, une sorte de révolution qui pourrait en précéder une autre puisque l’Autorité de la concurrence étudie la possibilité d’autoriser la vente de certains médicaments hors des pharmacies pour faire baisser les prix encore trop élevés.
Juste à la veille de cet élargissement du e-commerce, l’Autorité est venue mercredi jouer les poils à gratter : elle considère que l’ouverture partielle du monopole des pharmacies sur la vente des médicaments «permettrait aux consommateurs de bénéficier de tarifs plus attractifs pour leurs achats de médicaments d’auto-médication». Elle souligne au passage l’existence d’ une «disparité très forte des prix des médicaments non remboursables» pouvant aller de 1 à 4 selon les pharmacies. L’autorité soumet ses observations à consultation publique jusqu’au 16 septembre, et rendra un avis définitif «avant la fin de l’année».
Les médicaments doivent être présentés «de façon objective, claire et non trompeuse». Seules mentions autorisées : le nom commercial, la ou les indications thérapeutiques, la forme (sachets, comprimés, gélules, etc.), le nombre d’unités et le prix. Les notices (précaution, doses) en ligne doivent pouvoir être imprimées, sur ces sites qui doivent rester indépendants de l’industrie pharmaceutique (ni lien, ni subvention). Le pharmacien «assure personnellement la délivrance» et la préparation des commandes «ne peut se faire qu’au sein de l’officine dans un espace adapté à cet effet».
On pourra ainsi faire ses achats de médicaments et de parapharmacie (produits d’hygiène,compléments alimentaires, biberons, etc.), se les faire livrer à domicile par la poste ou aller les chercher sur place, à la pharmacie.
Sur un autre front, des groupements de pharmacie, comme 1001Pharmacies, critiquent les «restrictions beaucoup trop contraignantes» imposées à ce secteur de l’e-commerce. Ainsi, Cédric O’Neill, pharmacien co-fondateur de 1001Pharmacies, s’insurge contre l’interdiction faite aux pharmaciens de se regrouper sur internet. L’obligation de «1 pharmacie = 1 site web» ne revêt aucune légitimé de santé publique, soutient-il. L’e-commerce exige des compétences spécifiques et un travail important que les pharmaciens ne peuvent pas tous se permettre, explique-t-il . Son groupement 1001Pharmacies va d’ailleurs déposer un recours devant le Conseil d’Etat pour lever cette interdiction.
Par ailleurs, concernant les médicaments en vente libre, l’Autorité s’interroge sur le refus de certains laboratoires de passer par des intermédiaires, soupçonnant que cette vente directe soit un moyen pour les fabricants de «maintenir des marges plus élevées» et d’empêcher la baisse des tarifs. Le régulateur dénonce également des pratiques qu’elle assimile à «des marges arrières déguisées».
Cette libéralisation partielle a déjà permis à d’autres pays de l’Union européenne, comme l’Italie, de bénéficier de médicaments en moyenne 25% moins chers, assure l’Autorité à propos de l’ouverture partielle du monopole officinal.
11 juillet 2013
10 excuses de rupture pour les hommes. Qu’elle a été la vôtre ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, stress, témoignageUn commentaire
Après vous avoir fait découvrir les dix motifs de rupture les plus fréquents pour les femmes, pourquoi ne pas s’intéresser aux hommes ?
Le moins que l’on puisse dire c’est que certains motifs invoqués par les hommes sont surprenants !
Les résultats de ce top 10 proviennent d’une étude britannique menée par un site de rencontres.
Lisez donc le top 10 des excuses de rupture des hommes :
1. Pas prêt pour une relation (15%) : un grand classique pour les hommes que d’invoquer le fait de ne pas être prêt à s’engager sur du long terme dans une relation sérieuse. Cela a au moins le mérite d’être clair et de permettre à chacun d’avancer dans sa vie personnelle. Evidemment, c’est un peu dur à avaler après plusieurs années de relation.
2. Marre de passer au second plan (10%) : qu’on se le dise, les hommes sont de petits êtres sensibles qui n’aiment pas passer au second plan et ont besoin de toute votre attention.
3. Mauvaise hygiène (10%) : accros à la propreté les hommes ? Il semblerait bien. Une excuse tout de même très étonnante pour certains.
4. Trop de disputes (10%) : comme pour les femmes, les disputes trop fréquentes sont une source de rupture pour les hommes qui ne tiennent pas à passer le plus clair de leur temps à devoir se justifier ou négocier pour un oui ou pour un non. L’homme aime son calme.
5. Manque de libido (10%) : si les hommes aiment mentir au sujet de leurs conquêtes, ils sont nombreux à penser à la rupture si le sexe n’est pas assez fréquent au sein du couple. Mesdames, attention à votre libido !
6. Manque de ponctualité (9%) : ce n’est pas un mythe, les femmes sont souvent en retard et les hommes détestent ça. Tant et si bien que cela en devient une excuse parfaite (qui a dit idéale et facile ?) pour rompre avec sa belle.
7. Aimer une autre femme (9%) : visiblement en aimer une autre n’est pas le motif qui arrive en premier pour quitter quelqu’un. Si on s’étonne un peu de ce classement, on félicite évidemment les 9% d’hommes honnêtes.
8. Embrasse mal (8%) : goujats dans l’âme, les hommes veulent une compagne reine du baiser et puis c’est tout. Les autres peuvent visiblement passer leur tour.
9. Pas d’avenir ensemble (8%) : aux grands mots les grands remèdes avec une excuse imparable contre laquelle il est évidemment difficile de lutter. Monsieur ne se voit pas avec vous dans le combo labrador + maison. Il faudra donc se faire une raison, et le plus tôt sera sans doute le mieux.
10. Trop poilue (8%) : aussi saugrenue que l’excuse de la mauvaise hygiène, voilà l’excuse des poils. L’épilation a donc de beaux jours devant elle, du moins si l’on veut la paix dans les ménages.
Conclusion identique à celle de mon article d’hier,
juste remplacer Messieurs par Mesdames !
10 juillet 2013
10 raisons de rupture pour les femmes
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), étude scientifique, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, stress, témoignageLaissez un commentaire
Top 10 des motifs de rupture pour les femmes :
1. Plus d’amour (39.7%) : éternelles romantiques, les femmes accordent beaucoup d’importance à leurs sentiments, et contre cela il est difficile de lutter.
2. Tromperie (36.6%) : pour rester en couple avec l’élue de votre cœur, le mieux est d’éviter d’aller en voir une autre. Cela semble évident, mais le répéter ne fait sans doute pas de mal.
3. Mensonge et manque de confiance (29.3%) : ne jamais mentir à une femme car elle ne l’oubliera (malheureusement) jamais.
4. Disputes permanentes (29.1%) : on évite les sujets qui fâchent et donc les disputes qui vont avec.
5. Plus assez de romantisme (21,1%) : comme quoi, un bouquet de temps en temps est un bon investissement pour l’avenir.
6. L’envie de sortir et s’amuser en solo (21,1%) : difficile de remédier à ce problème à moins de laisser madame s’amuser toute seule de temps à autres.
7. Manque d’ambitions (20.6 %) : le travail ne vous intéresse pas plus que cela ? Le mieux est apparemment d’éviter de trop le dire à votre chérie. Le mythe de l’homme d’affaires sexy fonctionne encore à plein régime.
8. La distance (20.2 %) : loin des yeux… loin du cœur !
9. Mauvaise entente avec les proches (18.9 %) : voilà ce qu’il se passe quand on ne parvient pas à se faire apprécier de sa belle-mère ou de la meilleure copine un peu trop envahissante.
10. Le sexe (15.7 %) : uniquement quand il est mauvais évidemment.
Messieurs,
maintenant que vous connaissez les principaux motifs de rupture pour les femmes,
il ne reste plus qu’à les éviter !
9 juillet 2013
Au moins 5 bénéfices de l’exercice physique pour votre santé
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, bien-être, conseilsLaissez un commentaire
Les cellules adipeuses contiennent des gènes qui, lorsqu’ils s’expriment, favorisent de nombreuses maladies telles que le diabète et l’obésité.
Car les gènes ne s’expriment pas toujours. Leur activité peut être influencée par l’hygiène de vie : régime ou activité physique.
«Ce phénomène appelé épigénétique explique par exemple pourquoi, avec le même patrimoine génétique (génome), de vrais jumeaux finissent par présenter des différences», illustre le Pr Philippe Amouyel, directeur de l’unité Inserm Santé publique et épidémiologie moléculaire des maladies liées au vieillissement (CHU de Lille).
Des chercheurs suédois ont cherché à savoir s’il était possible de modifier favorablement, grâce à la pratique régulière d’un sport, l’expression des gènes des cellules adipeuses.
Pour cela, ils ont enrôlé trente hommes, initialement peu actifs, proches de la quarantaine. La moitié d’entre eux avaient des antécédents familiaux de diabète car les chercheurs voulaient savoir si l’exercice physique pouvait, outre son rôle sur les gènes de l’obésité, modifier également l’expression des gènes impliqués dans cette pathologie.
Pour ce faire, une biopsie de graisse abdominale a été réalisée au début de l’étude puis six mois plus tard, et le niveau d’expression des gènes mesuré par la méthylation de l’ADN, synonyme de blocage de l’activité.
Les résultats, publiés dans la revue en ligne PLOS Genetics confirment l’amélioration attendue.
«C’est la première fois que l’on démontre que l’exercice physique, à raison de deux séances par semaine pendant six mois, peut modifier la méthylation de plus de 7000 gènes contenus dans les cellules adipeuses d’hommes d’âge moyen», explique la Pr Charlotte Ling, de l’Université de Lund, à Malmö (Suède), et principal auteur de l’étude.
Une amélioration qui se voit aussi dans des paramètres plus classiques, ajoute la chercheuse : «Réduction du rapport taille-hanches, augmentation de la condition physique, diminution de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque». Pour le Pr Amouyel, «le profil de risque cardiovasculaire s’améliore indéniablement», mais il est trop tôt pour tirer des conclusions en ce qui concerne les modifications observées sur les gènes impliqués dans l’obésité et le diabète.
Pourquoi s’intéresser aux cellules adipeuses ?
Avant tout parce qu’elles jouent un rôle très actif au carrefour des différents métabolismes de notre organisme.
La graisse, autrefois considérée comme un simple réservoir passif d’énergie, est désormais vue comme un véritable organe endocrine, capable de sécrétions hormonales, au même titre que la thyroïde ou le pancréas.
Avec la découverte d’une hormone de satiété, la leptine, en 1995, le voile s’est levé sur les multiples substances fabriquées par le tissu adipeux. Près d’une trentaine ont déjà été identifiées. Elles interviennent dans des mécanismes aussi divers que l’appétit, l’immunité, la régulation de la pression artérielle ou encore le métabolisme des lipides.
Même si ces sécrétions sont faibles à l’échelle de la cellule, le total produit par l’organisme est important vu la masse adipeuse du corps.
L’équipe suédoise s’était déjà penchée sur l’épigénétique des cellules musculaires. «Nous avions montré que l’exercice pouvait affecter la méthylation, dans les cellules musculaires, de l’ADN des gènes potentiellement impliqués dans le diabète de type 2», raconte le Pr Ling ; une confirmation au niveau cellulaire des bienfaits de l’activité musculaire déjà largement observés pour les patients diabétiques.
Ce nouveau travail suédois pourrait expliquer l’effet bénéfique général de l’activité physique régulière.
En effet, les modifications de l’expression des gènes ne seraient pas limitées aux muscles mais s’étendraient également aux cellules adipeuses et donc à l’ensemble des métabolismes de l’organisme. Les résultats obtenus sur les profils de maladies sont également encourageants : «Grâce à l’activité physique, nous avons trouvé des modifications de la méthylation de l’ADN des gènes liés au diabète et à l’obésité», souligne le Pr Ling avant d’évoquer la perspective d’un bénéfice prolongé : «Le degré de méthylation des cellules peut se transmettre au fil des divisions cellulaires et l’effet observé dans notre étude pourrait être prolongé, mais nous ne l’avons pas vérifié.»
Sources: Damien Mascret, lefigaro.fr, Université de Lund, PLOS Genetics
8 juillet 2013
Régime Crétois: une vraie aide pour les boulimiques ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, alimentation, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), témoignageLaissez un commentaire
Il combine modération alimentaire et grande variété d’aliments (et donc de nutriments) à une vie active au quotidien.
Ses principes de base sont faciles à comprendre et à suivre.
- Lisez mon article d’hier, en cliquant ici.
- Abondance de produits céréaliers complets
- Abondance de fruits et de légumes
- Abondance d’ail, d’oignon, d’épices et d’aromates
- Utilisation de l’huile d’olive comme corps gras
- Consommation quotidienne de légumineuses, de noix et de graines
- Consommation quotidienne de yogourt et de fromage
- Consommation quotidienne, mais modérée, de vin rouge
- Grande consommation de poisson (plusieurs fois par semaine)
- Consommation limitée de poulet et d’oeufs (quelques fois par semaine)
- Consommation limitée d’aliments sucrés (quelques fois par semaine)
- Consommation très limitée de viande rouge (quelques fois par mois)
- Apport calorique quotidien raisonnable (de 1 800 à 2 500 calories par jour).
Voici ce que vous pourrez en attendre :
- Réduction du risque de maladies cardiovasculaires
- Réduction du risque de cancer
- Augmentation de l’espérance de vie
- Amélioration de la santé en général.
7 juillet 2013
Qu’est-ce que le régime méditerranéen (Crétois) ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, étude scientifique, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseurUn commentaire
Si l’on retrouve des habitudes alimentaires diversifiées dans la quinzaine de pays situés sur le pourtour de la mer Méditerranée, il y a au moins une constante : l’utilisation abondante d’huile d’olive.
Lorsqu’on parle de « régime méditerranéen », on fait plus particulièrement référence à l’alimentation traditionnelle des îles grecques de Crète et de Corfou — d’où l’appellation occasionnelle de « régime crétois ».
L’intérêt pour ce type d’alimentation provient d’une recherche (The Seven Countries Study) menée par Ancel Keys dans les années 1950, qui démontrait que, malgré un apport alimentaire élevé en matières grasses et un système de soins de santé relativement rudimentaire, les habitants de ces îles (ainsi que ceux de l’Italie méridionale) jouissaient d’une excellente espérance de vie à l’âge adulte, en plus de présenter un taux de maladies coronariennes très faible.
Plus tard, le professeur Serge Renaud — découvreur de ce que, en nutrition, on appelle « le paradoxe français » —, publiait une recherche (The Lyon Diet Study) qui révélait que les sujets ayant déjà été victimes d’un premier infarctus et qui adoptaient une alimentation de type crétois avaient un taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux réduit de 75 %, tandis que le groupe soumis seulement à une diète faible en matières grasses ne connaissait qu’une réduction de 25 %.
Depuis la publication de cette étude dans la très respectée revue médicale The Lancet, en 1994, la popularité de l’alimentation méditerranéenne s’est répandue comme une traînée de poudre dans le monde entier et les études scientifiques ne cessent de prouver son efficacité dans la prévention de nombreuses maladies.
Mentionnons que les Crétois — qui affichent toujours le taux le plus bas de mortalité cardiovasculaire au monde — mangent encore aujourd’hui de façon traditionnelle, consommant très peu d’aliments importés et transformés.
5 juillet 2013
« Les antidépresseurs font plus de mal que de bien », dit le biologiste Paul Andrews (Université McMaster, Hamilton, Ontario)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under étude scientifique, conseilsUn commentaire
Les antidépresseurs semblent faire plus de mal que de bien, selon les auteurs d’une étude canadienne publiée dans la revue Frontiers in Psychology, qui examine l’impact de ces médicaments sur l’organisme dans son ensemble.
« Nous devrions être beaucoup plus prudents en ce qui concerne l’utilisation répandue de ces médicaments », dit le biologiste évolutionniste Paul Andrews de l’Université McMaster (Hamilton, Ontario).
Les antidépresseurs visent à soulager les symptômes de la dépression en augmentant les niveaux du neurotransmetteur sérotonine dans le cerveau où il régule l’humeur.
Mais, soulignent les chercheurs, la plus grande proportion de sérotonine produite par l’organisme est utilisée à d’autres fins, dont la digestion, la formation de caillots sanguins dans les sites des plaies, la reproduction et le développement.
Les antidépresseurs, ont constaté le Pr Andrews et ses collègues, ont des effets négatifs pour la santé sur presque tous les processus régulés normalement par la sérotonine, incluant ces risques:
– problèmes de développement chez les nourrissons
– problèmes de la fonction sexuelle et du développement des spermatozoïdes chez les adultes
– problèmes digestifs comme la diarrhée, la constipation, l’indigestion et les ballonnements
– saignements anormaux et accidents vasculaires cérébraux (AVC) chez les personnes âgées.
Les auteurs ont analysé trois récentes études qui montrent que les personnes âgées qui prennent des antidépresseurs sont plus susceptibles de décéder que celles qui n’en prennent pas, même en tenant compte dans l’analyse d’autres variables importantes. Ce taux plus élevé de décès montre que l’effet global de ces médicaments sur l’organisme est plus dommageable que bénéfique, concluent-ils.
« La sérotonine est une ancienne substance (du point de vue de l’évolution, ndlr). Elle régule intimement plusieurs processus différents, et quand vous interférez avec ceux-ci vous pouvez vous attendre, dans une perspective évolutionniste, que cela cause du tort« , dit Andrews.
« Ce qui a manqué dans les débats sur les antidépresseurs est une évaluation globale de tous ces effets négatifs par rapport aux bénéfices potentiels », dit-il. « La plupart des éléments sont disponibles depuis des années mais personne ne s’est penché sur cette question fondamentale », ajoute-t-il.
Dans une étude précédente, Andrews et ses collègues ont montré que même en ce qui concerne la fonction pour laquelle ils sont indiqués, les antidépresseurs augmentent le risque de récidive de dépression.
« Alors que même la fonction prévue des antidépresseurs est en question, il est important de porter un regard critique sur leur utilisation continue », estime le chercheur.
Sources: Psychomédia.qc.ca, McMaster University, Frontiers in Psychology
4 juillet 2013
5 trucs pour ne plus rien perdre
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, bien-être, confiance en soi, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, stressUn commentaire
Etes-vous distrait ?
Vous arrive-t-il de chercher vos clés, un dossier, pendant des heures, simplement parce que vous ne savez plus où vous les avez posés ? Quelle perte d’énergie et de temps, n’est-ce pas ?
Notre esprit gère un tel nombre de pensées différentes à la fois, qu’elles nous empêchent souvent de nous concentrer sur nos gestes quotidiens. Or, lorsque nous sommes ainsi distraits, nous oublions les petits actes anodins.
Comment réduire le nombre de vos oublis ?
1 – Parlez-vous à voix haute. « Je pose mes clés ici, sur cette table. » Non seulement votre action devient consciente, mais en plus, vous imprégnez davantage votre mémoire.
2 – Trouvez-vous une raison logique pour poser un objet à un endroit plutôt qu’à un autre. Ainsi, en cas de trou de mémoire, votre logique viendra à votre secours : « Voyons, logiquement j’ai dû poser mes clés dans l’entrée, en arrivant. »
3 – Adoptez votre propre routine. Posez les objets systématiquement au même endroit. Vous n’aurez même plus à réfléchir, cela deviendra un automatisme.
4 – Persuadez-vous que vous voulez et pouvez être capable de vous souvenir des endroits où vous avez posé vos objets. Là aussi, c’est une question d’attitude mentale positive.
5 – Faites-vous confiance, et votre subconscient vous aidera.
Source: leclubpositif.com
3 juillet 2013
Découvrez les 2 plus importants jours d’une vie (pour Mark Twain)
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under angoisse, bien-être, conseils, estime de soi, libertéUn commentaire
« Les 2 plus importants jours dans votre vie sont
le jour où vous êtes né,
et le jour où vous découvrez pourquoi »
Mark Twain (1835-1910)
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)
Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
1 juillet 2013
« En réalité, je ne suis pas au régime, j’essaie simplement de changer mes… »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, bien-être, conseils, estime de soi, F. Duval-Levesque, liberté, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC), soutien psychologiqueLaissez un commentaire
« En réalité, je ne suis pas au régime,
j’essaie simplement de changer mes mauvaises habitudes alimentaires
en supprimant les sucres rapides, les graisses et en me mettant à l’exercice physique.
C’est le plus important pour la santé et comme le poids en fait partie, je dis que je suis au régime ».
30 juin 2013
Mais que disait Goethe au sujet de vos rêves/désirs/objectifs de vie ?
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux), bien-être, coaching, confiance en soi, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, liberté, peur, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, témoignageUn commentaire
26 juin 2013
Reprise du poids après votre régime : attention !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, étude scientifique, bien-être, conseils, F. Duval-Levesque, liberté, mal-être, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)Laissez un commentaire
Chacun est différent.
L’objectif de poids ne se décide pas, il est doit être naturel : « ce que je peux réussir à changer dans mes habitudes, maintenant et… durablement ».
Pour cela il faut retrouver des repères dans votre comportement alimentaire, apprendre à reconnaître la faim, se sentir rassasié.
Sans oublier votre satiété: s’arrêter de manger quand on est rassasié, manger parce que l’on a faim et non pas parce que l’on s’ennuie, ou parce que l’on est énervé…
Chez de nombreuses personnes en surpoids ou obèses ayant suivi de nombreux régimes, le tableau de bord des sensations alimentaires est brouillé.
La frustration puis la culpabilité se ressentent. Les aliments interdits sont convoités, les aliments autorisés sont surconsommés puis détestés.
C’est le tableau de la restriction cognitive; un cercle vicieux s’installe !
La reprise de poids a encore d’autres origines.
-> La première est la réduction de la masse maigre (muscles) avec les régimes, d’où l’importance de l’activité physique.
-> La seconde est liée au fait que, au-delà d’un certain stade, l’obésité devient aussi une maladie du tissu adipeux qui résiste à l’amaigrissement car il est devenu inflammatoire.
Enfin, voici quelques conseils utiles pour réduire le risque de reprise de poids : maintenir un apport suffisant en fibres, en protéines, en produits laitiers, consulter un psychopraticien, 1/2 heure de marche rapide par jour, etc…, mais aussi rire, la bonne humeur !
22 juin 2013
De nouveaux neurones se créent tout au long de votre vie !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, étude scientifique, bien-être, conseils, espoirLaissez un commentaire
Selon une récente étude suédoise, le cerveau est capable de se regénérer en produisants de nouveaux neurones fonctionnels.
Une piste encourageante dans la prévention du vieillissement cérébral.
Des chercheurs suédois viennent de publier les résultats d’une étude qui établit, pour la première fois semble-t-il, que la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe chez l’homme, qu’on croyait infime, est loin d’être négligeable : elle représente chaque année presque 2 % de neurones nouveaux dans cet organe siège du stockage des souvenirs.
«Ces nouveaux neurones pourraient fournir un potentiel pour le codage ultérieur de nouvelles informations», estime Claire Rampon (CNRS UMR 5169, Toulouse), qui travaille sur les liens entre mémoire, plasticité et vieillissement. «Ce qui est aussi nouveau, c’est que selon cette étude, cette production se maintiendrait de façon stable jusqu’à un très grand âge. De plus, le taux de renouvellement est proche de celui qu’on observe chez la souris, ce qui plaide en faveur de la validité de nos modèles murins». Résultats à confirmer, bien sûr.
Car des marqueurs fluorescents intégrés dans les neurones d’hippocampe de souris montrent que les nouveaux neurones formés en continu chez cet animal établissent des connexions fonctionnelles. «Si on “interroge” une souris sur un souvenir nouvellement formé, on voit que ces nouveaux neurones sont activés. Ils sont utilisés préférentiellement pour le codage de nouvelles informations, et encodent donc aussi une information sur la “date” où se forme ce souvenir.» Chez les souris âgées, normales ou modèles d’Alzheimer, la production de nouveaux neurones continue, mais leur maturation est plus lente. «En stimulant ces souris par des exercices de cognition ou du sport, nous constatons que cette neurogénèse s’accélère, explique Claire Rampon. Chez ces souris modèles d’Alzheimer, nous avons montré qu’un environnement stimulant prévient le vieillissement cognitif.»
Reste maintenant à mieux comprendre les mécanismes biologiques à l’œuvre derrière ces effets de l’environnement.
Les études épidémiologiques vont dans le même sens. Elles ont permis d’identifier certains facteurs influençant ce vieillissement. «On connaît ainsi grâce à la cohorte Paquid, suivie depuis 25 ans, l’effet protecteur d’un haut niveau socioculturel. Un cerveau stimulé tout au long de la vie a développé un meilleur réseau neuronal, acquis une plus grande plasticité cérébrale qui lui permet de compenser plus facilement et plus longtemps les effets du vieillissement cérébral» souligne le Pr Hélène Amieva, psycho-gérontologue (Inserm U897, Bordeaux). «Se sentir entouré, inclus dans un réseau social riche, a clairement un effet bénéfique dans la prévention du déclin cognitif.»
L’effet protecteur de l’activité physique, d’une alimentation saine, ont aussi été démontrés.
Parmi les facteurs associés à un vieillissement cognitif accru, les pathologies cardio-vasculaires, le diabète, l’hyper-cholestérolomie, l’hypertension, qui abîment le cerveau. L’effet du placement en institution fait actuellement l’objet d’étude. «Souvent consécutif à un déclin cognitif avancé, il semble qu’il puisse aussi contribuer à celui-ci», précise la chercheuse. D’où l’enjeu que constitue le maintien à domicile.
Hélène Amieva a lancé voici trois ans avec plusieurs centres, un essai sur plus de 600 patients, Etna, pour évaluer l’impact de thérapies non-médicamenteuses visant à réduire le déclin cognitif dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. «Ces techniques se sont largement développées sans évaluation préalable.» Les résultats de l’étude ne sont pas encore publiés, mais il semble que les plus utilisées de ces méthodes n’aient pas une grande utilité. «Cette étude va probablement conduire à remettre en question certaines pratiques actuelles», avance-t-elle.
Sources: Martine Lochouarn, sante.lefigaro.fr
19 juin 2013
« Non, le cannabis n’est pas inoffensif ! »
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under addiction-dépendance, conseils, mal-être, souffranceLaissez un commentaire
Pour certains, le cannabis est une drogue dure qu’il faut arrêter de banaliser, de légitimer.
Pour d’autres, ça n’est qu’une drogue récréative qu’il faut arrêter de diaboliser.
« Loin d’être aussi inoffensif comme on peut l’entendre, le cannabis favorise fortement l’émergence de la schizophrénie chez des personnalités fragiles et plus particulièrement les hallucinations verbales. Cela est connu depuis 1845″, précise le professeur Franck.
Fumer du cannabis ne rend pas nécessairement schizophrène mais peut faire basculer les personnes à risques (facteurs biologiques, environnementaux, personnalités fragiles) dans la maladie.
Ainsi, il est très important d’éloigner le plus possible les jeunes du cannabis et de bien insister sur ses effets délétères.
Inutile de dramatiser, mais il ne faut surtout pas banaliser cette drogue, au contraire.
Il est nécessaire de bien faire comprendre, d’une manière pédagogique, que le cannabis est une vraie drogue, avec des risques réels de dépendance et des risques graves pour la santé.
« Il est très important selon moi de bien insister sur l’effet délétère du cannabis sur les jeunes, il ne faut pas prendre cela à la légère », insiste le Pr Franck.
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Complément d’informations là : drogues-dependance.fr/cannabis.html
18 juin 2013
Cancer du sein + sport : récidive diminuée de 50% !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under alimentation, étude scientifique, bien-être, conseils, espoir, F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur, soutien psychologiqueUn commentaire
L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.
Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.
Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.
L’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).
« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.
Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.
Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.
Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013
18 juin 2013
Nous somme tous des lampistes !
Posted by Frederic Duval-Levesque (hypnothérapeute, psychopraticien & coach depuis 1988) under confiance en soi, conseils, espoir, libertéUn commentaire
« Un général sans soldats est-il dangereux ?
Un commissaire ou un préfet de police sans agents ?
Un pape sans cardinaux, sans archevêques et sans curés ?
Ceux-là j’en veux bien.
Les Anglais le savent : un roi sans pouvoir est merveilleusement inoffensif.
Mais un lampiste est une force agissante.
Cent lampistes sont un danger pour l’individu.
Cent mille lampistes suffisent à une guerre.
Cent millions de lampistes font le malheur de l’humanité.
Le directeur de la SNCF n’est pas en mesure de faire dérailler un train par ses propres pouvoirs, il faudra pour y arriver qu’il se mue en aiguilleur – ou en lampiste – et qu’il fausse les signaux. Mais un aiguilleur ! Quel poste de choix.
Hitler tout seul ! Merveilleux spectacle.
Mais quatre-vingt-cinq millions de lampistes derrière lui, et finie la rigolade. Hitler est mort, les lampistes restent et tâchent de se faire passer pour inoffensifs – comme tous les lampistes du monde.
Les lampistes entre eux se haïssent ; mais réunis, ils prennent le nom de peuple et deviennent invulnérables.
L’individualisation du peuple est la seule défense contre le lampiste. Le lampiste le sait bien. Tous amiraux dans la marine, finies les batailles navales. »
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« Le lampiste est le vrai coupable » – texte de Boris Vian (1920-1959)




