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29 octobre 2013
28 octobre 2013
Bon, vous savez maintenant comment faire pour inverser la tendance !
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27 octobre 2013
26 octobre 2013
Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !
Sinon :
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25 octobre 2013
Les mots de passe sont un casse-tête : ou ils sont peu sécurisants, ou on ne les retient pas.
Et quand on en trouve un bon, et qu’il nous reste en tête, on commet l’erreur de l’utiliser partout…
Et donc, en cas de fuite sur un des sites fréquentés, de mettre en danger l’intégralité de notre sphère intime en ligne.
Heureusement, des méthodes existent pour créer des mots de passe originaux, différents, mais tout de même faciles à retenir. Je vous en propose une :
1ère étape : choisissez une phrase que vous garderez en tête. Pour notre exemple, nous retiendrons « le chien de Robert est vert ». Prenez les initiales, et n’hésitez pas à remplacer un caractère par un chiffre si cela s’y prête (« de » devient « 2 », en anglais « for » devient « 4 », etc.).
Nous obtenons donc : lc2Rev.
2e étape : dans la mesure où les caractères spéciaux compliquent fortement le décryptage d’un mot de passe, ajoutez-en un, voire plusieurs si le cœur vous en dit. Pour notre part, nous ajouterons de simples « # ».
Nous obtenons donc : #lc2Rev#.
3e étape : afin d’éviter de compromettre toute notre sphère intime en cas de fuite du mot de passe, nous allons donc le personnaliser pour chaque site où il sera utilisé. Le nom du site nous fournira la matière nécessaire à différencier les mots de passe sans se perdre. Pour notre exemple, nous allons prendre les 3 premières lettres, et déplacer la majuscule d’un caractère vers la droite.
Ainsi, pour Amazon, nous obtenons : #lc2Rev#aMa.
Pour Facebook : #lc2Rev#fAc.
Vous pouvez bien entendu jouer avec toutes sortes d’ajouts, préfixes, suffixes, appendices en milieu de phrase ou autres règles exotiques, mais la base est là :
-> une simple phrase, un ou plusieurs caractères spéciaux, une règle de différenciation, et voilà !
Vous pouvez vous contenter de retenir une simple phrase, votre niveau de sécurité est élevé.
Et vous n’oublierez pourtant jamais le mot de passe utilisé sur le sombre forum que vous ne consultez qu’une fois par an.
N’hésitez pas à jouer avec vos phrases et citations fétiches : cela vaut toujours la peine de mieux protéger son anonymat en ligne.
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24 octobre 2013
Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :
« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,
ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !
Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.
Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.
Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.
Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :
– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.
Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.
Voici le sommaire :
1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur
Informations pratiques :
10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives
C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.
Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.
Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.
Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :
Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.
Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.
Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.
Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.
« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013
Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.
22 octobre 2013
Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?
La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.
Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.
Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances :
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21 octobre 2013

Le comité scientifique norvégien de sécurité alimentaire a doublé les AJR en vitamine D, les portant à 20 µg par jour soit 800 UI, une décision publiée mi-janvier 2013 dans un communiqué de presse.
En France les AJR pour la vitamine D ne sont que de 5 µg soit 200 UI et ne font l’objet d’aucune révision depuis les années quatre-vingt. Pourtant, les preuves scientifiques des bénéfices pour la santé de cette vitamine s’accumulent ainsi que les preuves de déficits très importants dans la population Française.
Les précédentes recommandations norvégiennes avaient fixé les AJR de la vitamine D à 400 UI, une valeur déjà atteinte seulement par 50% de la population selon ces experts. C’est donc pour améliorer le statut en vitamine D de la population qu’ils ont été doublés, ce qui permettra aux norvégiens de consommer des compléments alimentaires 2 fois plus dosés.
Quant aux français, la situation a peu de chances de s’arranger puisque les grands acteurs du programme national nutrition santé (PNNS) comme le Pr Serge Hercberg, continuent d’affirmer qu’une alimentation variée permet de couvrir tous nos besoins en vitamines et minéraux, ce qui est faux. En particulier en ce qui concerne la vitamine D, dont les deux seules véritables sources sont le soleil et les compléments alimentaires.
A lire sur le même thème:
Les Français manquent-ils de vitamines et de minéraux ?
Sources: lanutrition.fr, http://www.english.vkm.no/
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16 octobre 2013
– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause
– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)
– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans
– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause
– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère
– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg
– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression
– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées
– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…
La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques, le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.
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14 octobre 2013
13 octobre 2013
12 octobre 2013

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.
Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …
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12 octobre 2013
« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »
William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)
11 octobre 2013
LaNutrition.fr publie aujourd’hui, en exclusivité, les réactions circonstanciées du Pr Philippe Even (université Paris-Descartes) et du Dr Michel de Lorgeril (CNRS et faculté de médecine de Grenoble).
Concernant l’article de médecins français assurant que l’arrêt des statines (médicaments anticholestérol) par leurs patients entraînerait en un an 4992 accidents cardiovasculaires majeurs dont 1159 décès.
Cet article alarmiste, très largement médiatisé, a suscité un émoi compréhensible chez les patients et leurs médecins !
C’est à ces derniers que les Dr Even et de Lorgeril s’adressent en priorité.
Le Pr Philippe Even explique que cet article est fondé sur une quadruple méprise :
– une erreur qui, pérennisée depuis 50 ans, a pris la dimension d’un dogme, le mythe des dangers du cholestérol,
– une illusion, l’efficacité des statines,
– une micro-enquête bâclée et une extrapolation statistique illicite.
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10 octobre 2013
Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)
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9 octobre 2013
Limitez les risques de contagion !
Ce n’est pas encore la grosse épidémie, mais les réseaux des Groupes de surveillance de la grippe annoncent l’arrivée de virus respiratoires particulièrement actifs. Pour limiter les risques de contagion, lavez-vous les mains souvent dans la journée et évitez d’embrasser vos amis enrhumés : n’oubliez pas que la contagion est maximale deux jours après le début du rhume.
Chez vous, si vous avez un diffuseur d’huiles essentielles, versez quelques gouttes d’eucalyptus radié ou de niaouli si vous sentez que vous avez déjà le nez bouché.
Prenez de la vitamine C !
On ne le répètera jamais assez : la vitamine C est une des vitamines essentielles pour lutter contre les infections. Même si vous consommez au moins 5 fruits et légumes par jour, parmi lesquels des oranges, du chou, des kiwis ou des fruits rouges, une supplémentation va vous permettre d’optimiser votre résistance aux rhinovirus. L’idéal, selon le nutritionniste Jean-Paul Curtay, est de couper en quatre un comprimé de vitamine C à sucer et d’en consommer un quart toutes les deux heures, pour en faciliter l’absorption.
Lavez-vous le nez !
Ne souriez pas : le lavage des fosses nasales est le premier geste anti-rhume ! Une pulvérisation de solution nasale à base d’eau de mer dans les narines nettoie la muqueuse nasale et permet d’épurer l’air inspiré avant qu’il n’atteigne les poumons. Un véritable geste de prévention en période d’apparition des virus.
Les pulvérisations doivent se faire la tête penchée au-dessus du lavabo, dans chaque narine, en bouchant à chaque fois la narine supérieure. Du coup, le liquide s’écoule par l’autre narine. Mouchez-vous tout de suite après.
Faites du sport !
Une étude américaine a montré que des séances de sport régulières de 20 mn permettent de stimuler les défenses de notre organisme et ont l’effet surprenant de renforcer notre sentiment d’être en bonne santé ! Du coup, on est malade deux fois moins souvent que les personnes qui ne font pas de sport. Et quand on attrape un petit virus qui passe, la durée et la sévérité des symptômes sont réduites de 30 à 40%.
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7 octobre 2013
Selon une étude de l’Inserm (1), le risque de cancer du sein baisserait de 25% pour les femmes ayant un niveau de concentration sérique de vitamine D élevé.
Selon les chercheurs associés à l’Institut Gustave Roussy, les femmes avec les taux de vitamine D les plus élevés (à savoir plus de 27 µg/l) auraient un risque de cancer du sein divisé par quatre par rapport aux femmes ayant les taux de vitamine D les plus faibles (inférieurs à 20 µg/l).
Une découverte qui a été confirmée par d’autres études scientifiques américaines.
Les chercheurs de l’Inserm le soulignent également : très peu de femmes ont un taux sanguin de vitamine D conforme à la norme internationale.
Ainsi, selon une autre étude publiée en 2012 (2), 80% des personnes âgées de 18 à 74 ans, présentent une insuffisance en vitamine D. Le déficit est modéré à sévère chez 42,5% de la population et sévère chez 5%.
Le risque de carence est plus élevé chez les personnes nées en dehors d’Europe, chez les fumeurs et chez ceux qui résident dans un endroit faiblement ensoleillé.
L’huile de foie de morue, une source de vitamine D ? Autrefois utilisée par les marins du nord de l’Europe (en application sur la peau pour se protéger du soleil, et donnée en cuillerée aux enfants une fois par an), l’huile de foie de morue est une excellente source de vitamine D. Son goût laisse toutefois quelque peu à désirer…
D’une manière générale, seuls 10 % de nos besoins quotidiens en vitamine D proviennent de l’alimentation. Autre possibilité : les compléments alimentaires.
Les autorités sanitaires françaises estiment qu’il suffit de 200 UI de vitamine D par jour pour être en bonne santé (norme datant de 2001).
Un niveau jugé trop bas par certains spécialistes (Laura M. Hall, Michael G. Kimlin, Pavel A. Aronov, Bruce D. Hammock, James R. Slusser, Leslie R. Woodhouse et Charles B. Stephensen « Vitamin D Intake Needed to Maintain Target Serum 25-Hydroxyvitamin D Concentrations in Participants with Low Sun Exposure and Dark Skin Pigmentation Is Substantially Higher Than Current Recommendations » ,J. Nutr. 6 janvier 2010, William B. Grant « Official Recommended Intake for Vitamin D is Too Low », Suzanne Dixon, MPH, RD, « Vitamin D Recommendations Way Too Low »).
D’autres chercheurs étudiant cette vitamine prennent, pour eux, 2000 UI ou plus de vitamine D par jour (http://www.theglobeandmail.com/life/health-and-fitness/scientists-taking-vitamin-d-in-droves/article596995/).
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Sources: (1) Françoise Clavel-Chapelon, Directrice de recherche Inserm-Université Paris-Sud 11, à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif, (2) Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS), publié mardi 24 avril 2012
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7 octobre 2013
6 octobre 2013
4 octobre 2013
La crainte du surdiagnostic ?
« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».
Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.
Les enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.
« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »
Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.
Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.
C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.
Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.
Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.
Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé
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