confiance en soi


Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

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Voici les profils qui conduiraient à développer ce syndrome :

  • les étudiants, les chercheurs, les universitaires et les créatifs qui doivent souvent se comparer avec des personnes jugées talentueuses
  • ceux qui ont de brillantes carrières ou qui réussissent très jeunes (le génie perçu comme naturel peut donner l’impression de ne pas mériter vraiment sa place)
  • les aînés de fratrie poussés à réussir par leurs parents et qui peuvent en venir à penser qu’ils n’ont pas vraiment de mérite vu le soutien dont ils bénéficient
  • ceux qui parviennent à leur but par des chemins de traverse (la sociologue devenue journaliste…) ; les minorités sociales ou les groupes sociaux victimes de discriminations (femmes, homosexuels, minorités religieuses…)
  • les enfants de parents brillants
  • ou encore les autoentrepreneurs et les travailleurs indépendants dont les relations professionnelles, notamment les feedbacks (retours d’information) sont limités, ce qui ne leur donne pas toujours la possibilité de s’apprécier à leur juste valeur.

Aujourd’hui, ce syndrome est communément reconnu.

La principale critique portée au concept concerne l’appellation. Plutôt que de « syndrome », ce qui renvoie à une maladie, les psychologues préfèrent dorénavant parler d’une expérience temporaire.

D’ailleurs, le syndrome de l’imposteur ne figure pas parmi les troubles mentaux que recense le Manuel de diagnostic et de statistique des troubles mentaux (DSM), qui fait autorité en psychologie et psychiatrie.

Plus ou moins longue, cette expérience d’imposture se résout souvent par soi-même, en apprenant à s’apprécier sans condition, en se montrant moins perfectionniste et plus indulgent avec ses erreurs. Le malaise peut aussi se dissiper en parlant avec son entourage, qui joue un rôle essentiel pour rassurer sur sa propre valeur, et quand ce n’est pas suffisant, avec un thérapeute.

Selon mon expérience professionnelle, les femmes seraient davantage sujettes au syndrome de l’imposteur pour plusieurs raisons :

  1. Elles subissent une forte pression pour être performantes et donner une bonne image d’elles, ce qui ne peut qu’accroître le manque de confiance qu’elles éprouvent parfois
  2. Elles restent sous-représentées aux postes de responsabilités et de leadership. Celles qui y parviennent se sentent plus souvent isolées et exposées à la critique
  3. Les clichés qui ont encore la vie dure (« les femmes ne savent pas négocier », « ne savent pas s’exprimer publiquement », « ont du mal avec l’exercice du pouvoir ») et qui peuvent faire douter de soi.

Or, selon des études récentes, les hommes seraient tout autant concernés que les femmes.

L’on aurait tendance à faire du syndrome une spécificité féminine car les premières études ont été menées sur des femmes. Pourtant, des études ultérieures évoquent de nombreux cas d’hommes touchés : des étudiants, de grands universitaires, des hommes d’affaires, des sportifs accomplis, des pères de famille…

Les hommes manifesteraient les mêmes symptômes que les femmes. Leur malaise serait tout aussi fort, dans un monde où la gent masculine doit encore se montrer solide et dissimuler ses doutes, ses faiblesses.

Les femmes iraient chercher de l’aide plus facilement, soit auprès de leurs proches, soit en faisan une psychothérapie. Les hommes se réfugieraient plus souvent dans les conduites addictives (consommation d’alcool) ou chercheraient davantage à éviter les situations stressantes.

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Si vous avez le sentiment de ne plus être libre,

si vous parlez constamment d’une personne

quand elle n’est pas là,

et si en sa présence, vous n’êtes pas serein,

ou que vous vous comportez comme

un petit garçon ou une petite fille

et plus comme un(e) adulte,

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vous avez probablement affaire à un manipulateur.

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De même pour ces gens

dont vous mettez cinq jours à vous remettre

d’un simple appel de leur part.

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L’estime de vous joue un rôle essentiel dans votre vie.

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De l’enfance à l’âge adulte, elle vous motive, elle vous donne envie de relever des défis personnels et professionnels, de rencontrer de nouvelles personnes, de vous ouvrir aux autres et au monde.

En commençant par vous aimer, vous pouvez vivre en paix avec vous-même, mettre un mouchoir sur vos démons intérieurs. Sans douter de vous ou avoir peur du regard de l’autre.

Ce rôle essentiel, pour notre développement personnel comme pour la vie en collectivité, a été mis en avant par des psychologues et des philosophes dès la fin du 19e siècle. Dans la seconde moitié du 20e siècle, les psychosociologues ont affiné la connaissance de cette composante essentielle de la personnalité.

Depuis, les recherches n’en finissent plus de dénouer les fils qui tissent une bonne estime de soi de la plus tendre enfance, avec les premiers liens d’attachement, jusqu’à l’âge avancé ; au travail, à l’école, en famille, à travers les loisirs…

Elles montrent aussi qu’un excès ou un déficit d’estime de soi peut conduire à des troubles psychologiques comme le narcissisme ou la dépression, voire le trouble bipolaire.

On ne naît pas avec une estime de soi déterminée : celle-ci se cultive, se développe et s’entretient continuellement grâce à l’amour et au soutien que l’entourage peut apporter.

C’est un équilibre fragile entre l’image que l’on a de soi et le regard que renvoient les autres.

Une tension constante qui peut être remise en question à chaque épreuve de la vie.

Elle n’en demeure pas moins un besoin fondamental pour l’épanouissement de chacune et de chacun.

Et vous,

à quel niveau se situe

votre estime de vous ?

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Dans une carrière, l’heure du bilan sonne régulièrement, en particulier en début d’année.

Au bout de quelques temps sur un même poste on a tendance à ronronner, à ne plus vouloir sortir de sa zone de confort.

Il faut pourtant se remettre en question régulièrement et se poser la question : dois-je quitter mon job maintenant et chercher autre chose, ailleurs ? Pour le savoir il existe certains signaux qui ne trompent pas.

En voici 7 autres qui devraient vous convaincre.

1. Votre carrière est au point mort

Si vous n’avez pas eu de promotion ou d’augmentation depuis 3 ans, il est temps de se poser des questions.

Ce statu quo va-t-il durer, êtes-vous seul(e) à stagner dans l’organisation et si oui, les raisons sont-elles liées à votre performance ou à celle de votre entreprise ? Si la faute revient à votre employeur, alors il est temps de le quitter.

2. Votre travail n’est pas reconnu à sa juste valeur

Si vous n’avez aucun feedback de votre manager, aucune reconnaissance sur le travail accompli, c’est sans doute le signe que votre hiérarchie ne s’intéresse plus à vous. Qu’elle pense que vous avez atteint votre seuil d’incompétence ou, plus simplement, qu’elle n’a pas envie d’investir pour vous voir progresser. Dans ce cas, il est temps d’aller voir ailleurs, et de consulter les offres d’emploi.

3. Vous n’apprenez plus rien

Parmi les sources évidentes de motivation au travail, le sentiment de fin de journée compte énormément. Quand vous rentrez chez vous le soir, avez-vous appris quelque chose grâce à votre travail ? Sur vous, sur les autres, sur votre coeur de métier ? Avez-vous, de quelque manière que ce soit, progressé un peu ?

Si la réponse est non, vous devriez peut-être reprendre une formation, ou changer d’air, voir si l’herbe est plus verte devant une autre entreprise.

4. Le turn-over s’accélère

Vous n’êtes pas seul dans une entreprise. Ce qui se passe autour de vous doit aussi vous mettre la puce à l’oreille. Il y a toujours du turn over dans toutes les sociétés, ce n’est pas forcément alarmant.

Mais ce qui peut l’être c’est quand il s’accélère de façon évidente. Si des employés-clés, des pivots quittent le navire, vous devez vous demander (ou leur poser directement la question) de ce qui les pousse vers la sortie.

5. Une restructuration se profile

« L’occasion fait le larron », l’expression est valable dans le monde du travail. Mais c’est vrai que si votre entreprise fusionne, se réorganise, change de direction ou de style de management, vous avez le droit vous dire que c’est le moment de partir. La fin d’un cycle est toujours plus propice à un départ. Une page se tourne, vous avez envie d’écrire une autre histoire, d’ajouter une ligne à votre CV.

Et si les restructurations se multiplient dans votre entreprise depuis quelques années, le doute n’est plus permis. Par ici la sortie : démission ou rupture conventionnelle, à vous de voir.

6. Les chasseurs de têtes s’intéressent à vous

Les recruteurs aiment les gens en poste, de la même manière que les banques ne prêtent qu’aux riches. Si votre profil intéresse les cabinets de chasse ou de recrutement, que vous êtes régulièrement contacté, il ne faut pas hésiter.

Entretenir une relation sur la durée avec un chasseur de têtes permet d’être à l’affût des meilleures opportunités. Soyez prêts à les saisir dès qu’elles se présenteront.

7. Vous sentez que c’est le bon moment

Parfois l’intuition, vaut plus que tous les signaux faibles. Si vous ressentez que vous avez envie de poursuivre votre carrière ailleurs, il faut oser franchir le pas.

Partir quand on est au sommet peut s’avérer un choix judicieux. Comme les sportifs de haut niveau qui décident de s’en aller après avoir décroché un trophée, quitter une entreprise suite à un succès permet de laisser (et de garder) le meilleur des souvenirs.

 

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Travail : pourquoi tant de démissions ?

Poser sa démission…

…un rêve caressé par de nombreux salariés, en quête de plus de sens, d’autres façons de travailler ou d’être managés.

Et qui devient de plus en plus réalité pour nombre d’entre eux.

Certaines entreprises sont ainsi confrontées à des vagues de départs et des secteurs peinent considérablement à recruter.

Il a quitté un CDI sans avoir un autre emploi derrière.

Il y a deux mois, Mickaël, 33 ans, a « claqué sa dém ». Fini Paris, direction Annecy et la montagne, pour ce chef de projet amoureux des grands espaces. « J’aimais mon travail, mon équipe, il y avait une bonne ambiance. Mais je n’étais pas dans mon élément. La ville m’étouffait, je trouvais l’atmosphère anxiogène. J’ai voulu obtenir plus de télétravail, mais la politique du groupe était 2 jours par semaine, pas plus. » Mickaël tente une dernière fois de négocier et face à son manager « qui ne pouvait faire autrement qu’appliquer les directives », pose sa démission dans la foulée. « Je serais resté si j’avais pu obtenir plus de télétravail et m’installer à la montagne. Si j’ai démissionné, sans rien derrière, c’était pour me forcer à avancer, déclencher l’action et ne pas rester dans cette bulle pesante pour moi encore longtemps à me dire ‘je le ferai demain’. »

Sa démission posée, il ressent un immense soulagement. « Ca m’a confirmé que c’était le bon choix ».

Mickaël n’est pas le seul à avoir posé sa démission récemment. Depuis le début de la pandémie, de nombreux salariés ont quitté leur emploi. En France, le nombre de démissions de personnes en CDI a bondi de 10,4% en juin 2021 et de 19,4% en juillet 2021 par rapport à juin et juillet 2019. Soit 302 000 départs en deux mois. Le nombre de ruptures conventionnelles a lui aussi progressé de 15,4% et 6,1% sur la même période, pour atteindre 85 000 départs, d’après les chiffres de la Dares (ministère du Travail).

Si le raz-de-marée du Big Quit, ou la Grande Démission, qui frappe les Etats-Unis, où 38 millions de personnes ont quitté leur travail en 2021, ne semble pas submerger la France, une vague de départs est néanmoins bien à l’œuvre, symbole d’un monde du travail en véritable mutation.

Covid : démissions en pagaille

La crise sanitaire que nous traversons a joué un rôle de révélateur pour de nombreux salariés. Confiné, puis soumis à de nombreuses restrictions, face à la maladie, à l’incertitude, chacun s’est interrogé, remis en question :

  • Qu’est-ce que j’ai envie de faire de ma vie ?
  • Qu’est-ce qui est essentiel pour moi ?
  • Quelle place est-ce que je donne à mon travail ?

Le télétravail y est pour beaucoup mais chez les salariés qui n’en ont pas, on voit aussi de nouvelles attentes envers leur travail. Si celles-ci ne sont anticipées ou comblées, cela engendre des frustrations, des déceptions et l’envie de quitter son job.

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Démissionner, Louise y pensait depuis un moment déjà.

Senior manager depuis deux ans dans un grand cabinet de conseil, elle vient de trouver un poste de directrice de pôle dans une entreprise de taille intermédiaire (ETI) dans le secteur de l’agroalimentaire. Ses aspirations ? Plus de sens et travailler moins, profiter davantage de la vie. « On a tous réfléchi avec le Covid. J’ai réalisé à quel point j’étais peu considérée dans mon travail, sans reconnaissance, sans le salaire qui allait avec les efforts que je fournissais, sans le droit de déconnecter, de couper : je travaillais le soir, le week-end, et même pendant mes vacances. Sauf qu’aujourd’hui, je ne le supporte plus, et surtout, je n’ai plus à le supporter ».

Le retour à la croissance qui se dessine va de pair avec un marché de l’emploi, qui, dans de nombreux secteurs, redevient plus dynamique. « Pendant deux ans, on a eu une épée de Damoclès au-dessus de la tête, avec la peur de finir au chômage si on ‘ne travaillait pas bien’. Dans ma boîte, il y a eu de nombreuses charrettes. Quinze personnes de mon pôle – sur 40 – ont ainsi été poussées dehors. Aujourd’hui, ce principe de faire stresser les gens qui ont intérêt à être de bons soldats et à dire oui à tout n’existe plus. »

La pression s’est même inversée. Dans l’ancien service de Louise, ils sont 5 – sur 15 – à avoir posé leur démission dans les six derniers mois. « C’est une vraie fuite des talents, ce sont les bons éléments qui partent. »

Santé psychologique : non négociable !

Quête de sens, souhait d’être utile, envie de flexibilité et de liberté

Les aspirations des démissionnaires ne sont pas nouvelles.

Ce qui a changé, c’est qu’elles sont devenues non négociables.

Avant, il y avait beaucoup de doutes (par exemple, ‘vais-je pouvoir négocier un 4/5e ?’), de résignation, mais désormais, les gens osent vraiment, ils sont plus droits dans leurs bottes. Ils ont expérimenté, le télétravail notamment, et savent que ça marche, qu’ils sont plus productifs.

Alors pourquoi repartir sur quelque chose qui ne leur convient pas ?

Et ils ont raison : ils ont le droit d’aller vers ce qui est bon pour eux ! C’est à cette condition que le travail, c’est la santé.

Camille a démissionné à peine un an après avoir commencé un poste dans la communication.

« Au début, tout était merveilleux, les missions, le management bienveillant. Puis la bienveillance s’est essoufflée, la routine a pris le dessus, c’était tous les jours le même train-train, le climat n’était ni à l’optimisme ni aux projets. J’ai commencé à étouffer et à venir en traînant des pieds. Puis, une nouvelle chef est arrivée. Un management à l’ancienne, aucune souplesse, une grande rigidité, aucune chaleur humaine ou intention de nous connaître, elle n’avait pas confiance en nous, nous fliquait. On ne pouvait pas faire entendre nos idées, suggestions, nos choix. En quelques mois, je me suis mise à en souffrir ». La jeune femme cherche alors activement un autre travail et pose sa démission, triste, mais soulagée.

Quitter son job pour préserver sa santé mentale : un héritage de la crise.

La santé psychologique devient plus que jamais une motivation qui détermine les choix professionnels. Dans les baromètres réalisés pendant la crise, 2/3 des gens disaient ne plus vouloir travailler dans des environnements qui pouvaient menacer leur équilibre psychologique. Ce qui a changé aussi, c’est que nous n’attendons plus d’être affecté par un stress intense ou un burn-out : on anticipe et on fait ses choix professionnels en conséquence.

Ce qui peut expliquer que certains secteurs peinent actuellement à recruter, comme la restauration, le médicosocial, la grande distribution ou encore le conseil et l’audit, des secteurs exigeants, durs, où l’équilibre de vie peut être un enjeu .

Nouvelles et justes valeurs à satisfaire

Pour Charlotte, les confinements ont été le déclic pour partir de Paris.

« J’ai compris que je pouvais faire ma vie ailleurs. Je voyais aussi beaucoup de personnes quitter la capitale, avec un ras-le-bol des horaires impossibles et du trop de pression. J’avais besoin de reconnecter avec d’autres valeurs ». Elle décide de placer sa vie personnelle en priorité sur sa vie professionnelle. Démission posée, direction Bordeaux pour cette account manager. « Je ne pensais pas retrouver du travail si vite. J’ai eu le choix entre deux boîtes et je n’ai pas choisi d’aller dans celle qui me payait le mieux, mais dans celle où j’ai senti le plus de cohérence et de « vibes » humaines avec les équipes. J’attends d’une entreprise qu’elle soit humaine, flexible, motivante, ce que je ne trouvais plus dans mon ancien poste. »

Les collaborateurs seraient-ils devenus plus exigeants ?

Oui. Nous assistons à l’émergence de « collaboracteurs », qui font des choix éclairés au regard de la raison d’être et de l’éthique des entreprises, de la façon dont elles traitent les salariés, du management et des conditions de travail. Loin de l’idée reçue selon laquelle les salariés, notamment les nouvelles générations, seraient des enfants gâtés, qui ne voudraient plus bosser.

Cette crise montre bien que personne n’est gâté, on peut tous être exposés à des risques psychosociaux. Les jeunes générations sont réputées se démotiver vite, démissionner vite. En témoignent le nombre croissant de démissions de jeunes diplômés après un an de vie professionnelle.

Mais les jeunes – et les moins jeunes d’ailleurs – veulent toujours bosser, mais ils veulent faire des choses qui leur plaisent vraiment. Ils ne veulent plus d’un job sans sens ou qu’on leur donne des conduites sans liberté d’action.

Entreprises : s’adapter ou…

Face à ces attentes nouvelles des salariés, les entreprises vont devoir s’adapter, se transformer.

Sans quoi elles auront des difficultés à recruter, connaîtront l’absentéisme, le turn over, des arrêts de travail. Le psychologue du travail rappelle aussi que la crise n’est pas finie, et que 2/3 des salariés conditionnent leur engagement avec la façon dont ils ont été traités pendant cette dernière : c’est donnant-donnant.

Ces exigences, de sens, de déconnexion, d’équilibre des vies, d’un management positif et sain, on les retrouve désormais dès les entretiens d’embauche, notamment chez les plus jeunes. Mickaël, par exemple, pose directement ses conditions : 50% de télétravail au moins.

Ce que lui, Camille, Louise et Charlotte ne veulent plus revivre ? Le manque de confiance, de dialogue, d’ouverture d’esprit sur les conditions de travail, de bienveillance aussi.

Pour Louise, « les entreprises trop ancrées dans les schémas traditionnels, qui n’ont pas compris que les mentalités ont changé, ne pourront pas survivre. Ailleurs, il y a mieux ».

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« Ma plus grande force en tant que consultant

est d’être ignorant

et de poser quelques questions. »

Peter Drucker

« Pardonner,

c’est délivrer un prisonnier.

Et découvrir que le prisonnier,

c’était vous »

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Oscar Wilde

« L’homme, trop orgueilleux,

se figure qu’il est le maître de ses mouvements,

de ses paroles, de ses idées, de lui-même.

C’est peut-être à nous-mêmes

que nous commandons le plus difficilement.

Il y a une foule de choses qui s’exécutent en nous

sans notre volonté. »

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Janet Pierre
Un cas de possession et l’exorcisme moderne,
Bulletin de l’université de Lyon, VIE (1894)

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« L’esprit est un réservoir incroyablement vaste

dont la plupart des gens ne réalisent pas encore le potentiel. 

La transe est une période de liberté permettant la découverte,

l’exploration intérieure et la réalisation de nos potentiels. »

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Milton Erickson – Traité pratique de l’hypnose.

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Les vivants

ferment les yeux des morts.

Les morts ouvrent les yeux des vivants

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Ils nous ouvrent une fenêtre sur l’au-delà.

Nous obligeant à nous élever au-dessus des distractions terrestres, pour scruter les ténèbres qu’ils nous illuminent.

En fait, ils nous apprennent à vivre.

Ils sont vivants en nous qui les avons aimés. C’est un bel endroit pour continuer à vivre.

Les êtres avec qui nous étions en fusion ne continuent-ils pas de nous tenir la main ?

Qu’en pensez-vous ?

Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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Firdaouss D., étudiante marocaine de 21 ans venue en France pour ses études, a également connu la douleur de la PACES (1ère année de médecine).

«Pas par choix», annonce-t-elle d’emblée. Brillante élève, ses parents l’ont orientée ainsi. «Ma mère a toujours voulu que je sois en médecine.» Sous la pression, elle s’installe alors à Lyon. Pourtant, la jeune femme rêvait d’ingénierie. «Ma mère me disait que la mécanique est plus adaptée aux hommes, que je serai mieux en médecine.»

Firdaouss prend sur elle et travaille énormément.

Elle refait même la PACES pour viser médecine générale. Mais, au fil des mois, son état psychologique se gâte.

Entre 15 et 25 ans, le cerveau connaît d’énormes remaniements. Certains neurones meurent, d’autres s’allongent, se développent… c’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale. C’est à la fois une période pendant laquelle les capacités d’adaptation sont énormes, mais aussi de fragilité en raison de ces remaniements. Durant cette période sensible, il faut donc éviter de s’exposer à des stress. C’est paradoxal, car beaucoup d’étudiants font face à des agressions de toutes sortes.

Le témoignage de Firdaouss le confirme : «Je faisais des crises d’angoisse tellement je ne supportais pas ce que je faisais

Des cris, des pleurs et des tremblements qui la mènent aux urgences à plusieurs reprises.

«J’ai perdu 15 kilos, je ne mangeais plus rien, je pouvais passer trois jours à ne boire que de l’eau et du thé.»

Arrive le confinement, qu’elle décide de passer au Maroc, auprès de sa famille. Épuisée physiquement et psychologiquement, l’étudiante n’est plus en mesure de poursuivre ses études. Le confinement devient alors un cocon dans lequel sa famille la dorlote. «Je me suis mise à danser, à écrire, au yoga, à la méditation.» Elle parle d’une «belle période». Firdaouss sort la tête de l’eau et reprend goût à la vie.

S’en sortir, c’est se mettre dans une dynamique positive. Le confinement a été une dynamique imposée, mais dans sa situation, il lui a permis d’évoluer.

En se reconnectant à elle-même, Firdaouss retrouve ce qui l’anime et s’inscrit tout naturellement dans des licences de physique, chimie et sciences de l’ingénieur et mathématiques-physique sur Parcoursup.

Avec, enfin, le soutien de ses parents. «Ils m’ont encouragée à faire ce que je voulais, que ce soit au Maroc ou en France, en disant qu’ils étaient là pour moi Également admise en CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles), elle opte pour la licence PCSI, plutôt que la prépa. «Je ne voulais pas me retrouver dans le même schéma qu’en PACES à ne pas avoir de vie. Ce choix, c’est celui de mon bien-être», confie-t-elle.

À la rentrée, Firdaouss se sent enfin dans son élément en découvrant les cours de maths, de thermodynamique ou encore de chimie. «Des matières que j’ai toujours rêvé d’avoir !»

Et les résultats suivent.

Première dans plusieurs matières et encouragée par ses professeurs, la jeune femme postule en écoles d’ingénieurs. Elle est admise directement en deuxième année au sein de l’INSA Toulouse.

Quelques semaines après la rentrée, elle est en accord avec elle-même, dans des études qu’elle a choisies et qui lui plaisent. «Je suis fière de la personne que je suis après toute la détresse que j’ai vécue. Et je suis fière d’être en ingénierie, un domaine qui me passionne depuis mon plus jeune âge.»

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Comme l’impression d’un retour un an en arrière.

Comment s’organiser ?

Faut-il se faire tester avant d’aller voir Mamie ?

Les grands-parents peuvent-ils héberger les petits-enfants ?

Combien de convives à table ?

Vos interrogations s’avèrent encore plus actuelles cette année car, contrairement à la même période l’an dernier, le virus circule très activement sur notre territoire : plus de 50 000 cas ont été recensés en moyenne chaque jour au cours de la semaine écoulée, contre moins de 12 000 voilà un an…

13 scientifiques, reconnus, vous racontent ce qu’ils ont prévu :

Comment eux-mêmes pensaient s’organiser pendant les fêtes ?

Comment comptent-ils se protéger, et protéger leurs proches ?

Quels risques sont-ils prêts à prendre pour ne pas se laisser totalement envahir par la morosité de ces jours sous l’emprise du virus ?

Des stratégies assez variées, en fonction du contexte familial et de l’âge

Un point au moins fait l’unanimité : tous refuseraient d’assister à un repas de fête où certains adultes ne seraient pas vaccinés. « Jamais de la vie », répond même Catherine Hill.

La plupart insistent aussi sur la nécessité du rappel : « Le schéma vaccinal complet, c’est trois doses. Dans ma famille, nous le savons tous, et nous le souhaitons tous, donc ce n’est pas un objet de tension, ni de débat », détaille le Pr Antoine Flahault. Même constat pour la vaccinologue Marie-Paule Kieny : « Toutes les personnes éligibles parmi mes contacts auront reçu le rappel », souligne-t-elle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore pu obtenir de rendez-vous ? « Tout dépend depuis combien de temps ils ont réalisé leur seconde dose : je distingue ceux qui ont été vaccinés depuis plus de cinq mois, (période à partir de laquelle l’efficacité du vaccin commence à diminuer, NDLR) et moins de cinq mois », nuance le Pr Éric Caumes. Le respect des gestes barrière restera une priorité : « Même si le rappel a un effet protecteur fort, les incertitudes sur Omicron ne permettent pas de les lever », insiste l’épidémiologiste William Dab.  

Masques FFP2 pour les transports, le cinéma ou le théâtre

Tous n’envisagent pas de se déplacer en transports en commun. Mais même ceux qui resteront chez eux ou qui privilégieront leur voiture plutôt que le train ou l’avion le feront par convenance personnelle plutôt que par crainte d’un éventuel risque, jugé minime à la quasi-unanimité, à condition là aussi que les gestes barrières soient bien respectés de tous. « Avec le passe sanitaire, le port du masque et le fait que les passagers restent relativement silencieux, le risque infectieux est faible », juge Mircea Sofonea. Antoine Flahault et Marie-Paule Kieny privilégieront tout de même le port d’un masque FFP2, plus protecteur.  

La plupart se sentent également en sécurité au théâtre ou au cinéma, ou même à des concerts, à condition d’être assis, et parfois munis d’un masque FFP2. Philippe Amouyel dit faire confiance au protocole mis en place : « Le risque sanitaire est la préoccupation majeure des directeurs de salle, et ils ont mis en place des protocoles ad hoc adaptés », juge-t-il, notant au passage « qu’aucun cluster, ni surrisque n’ont été identifiés en France et à l’étranger ». Antoine Flahault se montre plus prudent, et déclare vouloir éviter les théâtres. A l’approche des fêtes, l’épidémiologiste de l’Institut de santé globale de Genève est surtout vigilant sur les cérémonies religieuses, qui ont été plusieurs fois l’occasion de foyers de contaminations. « Je crains que le variant Omicron apprécie particulièrement ces rassemblements où l’on chante, parle, on est nombreux, toutes générations confondues ».  

Peu renoncent aux restaurants, mais ils choisissent avec attention leurs établissements

A l’exception de quatre d’entre eux, la majorité des experts interrogés disent aussi envisager d’aller au restaurant. Certains y ont même leurs habitudes. « J’y vais très souvent », commente Renaud Piarroux, qui se fonde sur le passe sanitaire et une vaccination à trois doses pour se sentir en sécurité. Nombreux sont ceux qui précisent toutefois choisir les établissements en fonction de l’espacement entre les tables et de la ventilation. « Quel regret que nous n’ayons pas suivi les initiatives de l’Italie qui après la première vague a conservé la règle d’une distance minimale entre deux tables », se désole Gilles Pialoux.

Constatant la circulation active du virus, Antoine Flahault fera, lui, une croix sur les restaurants, tout comme Marie-Paule Kieny pour qui le masque reste indispensable : « Impossible de manger avec ! ».  

Pour ce qui est des repas de fête, les avis sont plus partagés. Certains se limiteront à un petit comité. « Je ne crois pas à la pérennisation des mesures barrière le soir de Noël, sous l’effet des réjouissances et de l’alcool », prévient Éric Caumes. Ce sera huit personnes maximum pour trois de nos experts interrogés. « C’est un chiffre totalement arbitraire mais cela dépend de l’espace », concède Gilles Pialoux. En moyenne les spécialistes interrogés se limiteront à un maximum d’un peu plus de cinq personnes à table. « Sachant que l’on est obligatoirement amené à retirer son masque, nous serons tous vaccinés et/ou testés », prévient Yves Buisson.  

Ouverture des portes et des fenêtres… l’aération sera aussi au menu du réveillon. Antoine Flahault a mis les bouchées doubles sur ce point : « Il y aura un capteur de CO2, et l’on visera moins de 800 ppm tout au long du repas. Au-dessus, on ouvrira les fenêtres. En plus, un purificateur d’air équipé d’un filtre HEPA flambant neuf fonctionnera à plein régime ». « En tout cas je conseille la doudoune car ça va ventiler ! », lance de son côté Gilles Pialoux.

La moitié des experts qui nous ont répondu demanderont à leurs invités de se tester, par un test antigénique ou un autotest le matin des réjouissances. Pour les autres, la troisième dose suffira. Quant à l’isolement, la mesure n’est pas toujours simple à appliquer. « Pas le choix, il faut continuer à travailler à l’hôpital », dit Renaud Piarroux.  

« Le purificateur d’air tournera en permanence » 

Question plus délicate, que faire avec les enfants de moins de 12 ans non vaccinés ?

Notamment quand il s’agit de recevoir ses petits enfants, ou de s’inviter en famille pour quelques jours chez des parents âgés ?

Rares sont ceux qui patienteront pour les retrouvailles, mais la plupart prendront des précautions. Antoine Flahault mise là aussi sur le purificateur d’air « qui tournera en permanence », tandis que Gilles Pialoux « mettra des autotests adaptés aux enfants sous le sapin ». Quant à Philippe Amouyel, il privilégie une première semaine de vacances « avec isolement à la maison et vaccination pour les plus de 12 ans ».  

L’an dernier, Rémi Salomon, le président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris avait marqué les esprits en préconisant de faire dîner Papi et Mamie à la cuisine… Cette année, les personnes âgées ou fragiles seront-elles conviées à la table du réveillon ? « Cela relève de leur choix, mais je ne l’encourage pas », prévient Éric Caumes. Malgré les risques, la plupart soulignent toutefois l’importance de ne pas isoler les aînés, surtout s’ils sont vaccinés. « Avec les précautions usuelles et s’ils le souhaitent », souligne le Pr Pierre Tattevin, le président de la Société de pathologie infectieuse de langue française « les personnes âgées ont le droit de profiter de la vie et de faire leurs choix », souligne-t-il. « L’isolement augmente la fragilité », abonde Renaud Piarroux.  

Dernière précaution, pour Antoine Flahault : « Pour que ces questions ne soient pas au centre des discussions à Noël, et que ces suggestions ne soient pas à l’origine de conflits, rappelons-nous qu’aucune mesure n’est efficace à 100%, que la vie est une prise de risques d’appréciation très personnelle. Il vous appartient in fine de ne pas participer à ces fêtes si vraiment vous voulez éviter tout risque de contaminations à cette occasion ».

Il faudra alors, pour désamorcer les tensions, se mettre d’accord avant les réceptions sur les dispositions retenues

Epidémiolostes et autres spécialistes interrogés :

le Pr Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale à Genève, le Pr Didier Houssin, ancien directeur général de la Santé et président du Comité d’urgence Covid-19 de l’Organisation mondiale de la Santé, le Pr Pierre Tattevin, président de la Société pathologie infectieuse de langue française, Mircea Sofonea, épidémiologiste au sein du Laboratoire maladies infectieuses et vecteurs à Montpellier, le Pr Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, le Pr Eric Caumes, qui dirigeait encore très récemment le service des maladies infectieuses de l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière, le Pr William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé, le Pr. Renaud Piarroux, chef du service de parasitologie-mycologie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, le Pr. Jean-Daniel Lelièvre, immunologiste et membre de la Haute autorité de santé, Marie-Paule Kieny, virologue et présidente du comité Vaccin Covid-19, le Pr. Philippe Amouyel, épidémiologiste, professeur de Santé Publique au CHU de Lille, Catherine Hillépidémiologiste et biostatisticienne à l’institut Gustave-Roussy, Pr. Yves Buisson, épidémiologiste et membre de l’Académie de médecine.

Vaincre votre peur des piqûres, oui, c’est possible !

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignagpeur,prisesang,injectionPensez à la dernière fois où vous avez eu vraiment peur – je veux dire, où vous avez ressenti de la terreur : sueurs froides, tremblements, cœur qui bat à tout rompre.

Maintenant, pensez à ce que ce serait de vivre cela à la seule vue d’une aiguille ou simplement en entendant quelqu’un parler des vaccins contre le Covid-19.

Cette réalité concerne environ une personne sur dix. Elle n’est pas à négliger dans les campagnes de vaccination :

  1. Premièrement, lorsque quelque chose nous rend très anxieux, on a tendance à l’éviter ou à le retarder.
  2. Deuxièmement, éprouver une grande peur et une réaction au stress peut conduire à un comportement de fuite (qui fait qu’on s’éloigne ou qu’on agit de manière agressive), à vivre une grande détresse au moment de la procédure et à avoir des symptômes de réactions au stress de la vaccination, comme des étourdissements ou un évanouissement.
  3. Troisièmement, la peur de l’aiguille peut, à son tour, être accrue par le fait d’avoir déjà vécu une réaction au stress de la vaccination ou d’avoir entendu parler d’autres personnes qui l’ont vécue.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ces réactions ne résultent pas d’un défaut du vaccin. En fait, elles peuvent survenir avant, pendant et après l’injection en raison du stress ressenti.

Un certain degré de crainte des aiguilles est courant et se manifeste chez la plupart des enfants, jusqu’à la moitié des adolescents et de 20 à 30% des personnes âgées de 20 à 40 ans.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe quatre techniques fondées sur des données scientifiques pour régler le problème.

1 – Premièrement, l’hypnose à mon cabinet en une ou deux séance.

Ensuite, ce qui suit.

2 – Le système « confort, aide, relaxation et distraction » (CARD) peut aider les parents, et vous-mêmes à rendre l’expérience de la vaccination aussi agréable que possible.

  • Que porterez-vous pour qu’il soit facile d’accéder à vos bras ?

  • Que ferez-vous en attendant à la clinique (lire, écouter de la musique, jouer à un jeu vidéo) ?

  • Devriez-vous acheter un anesthésique local pour engourdir votre peau au site d’injection ?

  • Comment voulez-vous que le clinicien signale qu’il commence, par exemple, en disant « Un, deux, trois, on y va »?

  • Décidez si vous voulez regarder ou non pendant l’injection, et dites au clinicien ce que vous voulez.

  • Pendant qu’on vous pique, voulez-vous parler d’autre chose, jouer sur votre téléphone ou écouter une imagerie guidée ?

  • Par la suite, comment allez-vous vous récompenser et vous souvenir de ce qui vous a aidé ? Vous pourriez filmer une courte vidéo où vous décrivez ce qui s’est bien passé pour vous aider la prochaine fois.

3 – La thérapie par exposition peut se faire en situation réelle, ou en imaginant la situation redoutée.

  • Tout d’abord, on demande à la personne de dresser une liste de toutes les situations et de tous les aspects de la piqûre qui lui font peur : est-ce le fait de voir du sang ? De sentir l’aiguille pénétrer dans son corps ? La douleur ? L’étourdissement ? Autre chose ?
  • Ensuite, la personne évalue sa peur pour chaque situation et crée une échelle de la peur qui commence par la situation la moins redoutée (par exemple, regarder des images d’aiguilles) et avance par petits paliers vers la plus redoutée (par exemple, l’injection d’un vaccin). Le patient répète chaque étape jusqu’à ce que sa peur diminue avant de passer à la suivante.
  • Certaines personnes se sentent étourdies ou s’évanouissent quand on leur fait des piqûres. Ce phénomène est plus fréquent chez les gens qui ont un niveau de peur élevé. Une technique appelée contraction musculaire, qui consiste à contracter et à relâcher les muscles, peut aider à éviter la chute soudaine de tension artérielle qui entraîne des étourdissements et des évanouissements.

Bonus : vous pouvez imaginer la motivation et le courage nécessaires pour affronter ses peurs, ce qui a une incidence sur l’acceptation du traitement.

4 – J’utilise aussi d’autres traitements prometteurs, comme l’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR), à mon cabinet toulousain ou en visio.

 

 

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Comment déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

  • adoption d’un langage propre au groupe
  • modification des habitudes alimentaires ou vestimentaires
  • refus de soins ou arrêt des traitements médicaux régulièrement prescrits
  • situation de rupture avec la famille ou le milieu social et professionnel
  • engagement exclusif pour le groupe
  • soumission absolue, dévouement total aux dirigeants
  • perte d’esprit critique
  • réponse stéréotypée à toutes les interrogations existentielles.
  • embrigadement des enfants
  • existence d’atteintes à l’intégrité physique ou psychique
  • manque de sommeil

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