confiance en soi


Ecoutez cette histoire qui vous fera sourire ou grincer des dents :

« Je me rappelle l’époque bénie ou, chaque matin, ma banque créditait mon compte de 86400 €, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée.

Il n’y avait pas de report possible.

Chaque matin, elle mettait 86400 € sur mon compte, sachant que cela pouvait arrêter sans préavis, à tout moment !

Et vous, qu’auriez-vous fait de ces 86400 € ?

Imaginez que cette banque existe et qu’elle s’appelle tout simplement… la Vie !

La vie vous crédite chaque jour de 86400 secondes que nous dépensons dans la journée sans report possible sur le lendemain.

Et cela peut s’arrêter du jour au lendemain ! »

Combien de fois avez-vous fait machine arrière après avoir voulu changer quelque chose dans votre vie, infléchir votre chemin ou en dessiner un nouveau ?

Combien de fois n’avez-vous pas écouté vos aspirations profondes, vous êtes-vous laissé influencer, ou tout simplement avez-vous cédé à la facilité et suivi une voie qui n’était pas la vôtre ?

L’ambition de cet ouvrage est de montrer qu’à tout âge il est possible de prendre un autre chemin, de franchir vos barrières intérieures et de choisir la vie que vous voulez.

A l’aide de faciles exercices, de récits de cas vécus et de nombreuses pistes de réflexion, l’auteur, Gilles Noblet, vous accompagne dans votre quête. Il vous aide à mettre en adéquation vos projets de vie professionnels et personnels.

Il vous fournit également des conseils pratiques et des outils concrets pour passer à l’action.

Un extrait du sommaire :

  • Devenir ce que j’ai choisi d’être
  • Creuser le même sillon ou sortir des sentiers battus ?
  • Sur le fleuve du temps
  • Les quatre saisons de la vie
  • Le sentier de l’excellence

Vous avez du mal à vous en sortir dans votre vie quotidienne professionnelle ?

Cet ouvrage vous aidera à découvrir vos aspirations profondes et à développer vos talents.

Vous y trouverez les moyens de vous faire confiance, c’est-à-dire de vous écouter vous-même sans vous mentir.

Vous aussi,

partez à la découverte de votre singularité

et construisez dès maintenant votre légende personnelle !

Référence: « Et si je choisissais ma vie ! », de Gilles  Noblet, édition Eyrolles

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Voici le nouveau test :

1- Cachez-vous, aux personnes qui comptent le plus pour vous, votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels ?

Oui    Non

2- Est-ce que vos pulsions vous ont amené à avoir des relations sexuelles dans des endroits ou avec des gens que vous n’auriez pas choisi en temps normal ?

Oui    Non

3- Pour toujours obtenir le même niveau d’excitation et de soulagement, avez-vous besoin d’accroître la variété, la fréquence ou l’intensité de vos activités sexuelles ?

Oui     Non

4- Pour vous, la pornographie occupe-t-elle une place si importante que vous avez mis en danger des relations importantes à vos yeux ou bien votre emploi ?

Oui   Non

5- Est-ce que vous sentez que vos préoccupations sexuelles transforment vos relations sentimentales ? Avez-vous remarqué que chaque nouvelle relation comporte le même schéma destructif que la précédente ?

Oui   Non

6- Avez-vous souvent envie de partir après un rapport sexuel ? Ressentez-vous des remords, de la honte ou de la culpabilité après un rapport sexuel ?

Oui   Non

7- Vos pratiques sexuelles vous ont-elles causé des ennuis vis-à-vis de la loi ? Vos pratiques sexuelles pourraient-elles vous causer des problèmes vis-à-vis de la loi ?

Oui   Non

8- Votre quête sexuelle est-elle en conflit avec vos valeurs morales ou vous empêche-t-elle de vous sentir bien dans votre vie ?

Oui   Non

9- Vos pratiques sexuelles font-elles appel à la violence, à la force ou à la menace d’une maladie ?

Oui   Non

10- Votre comportement sexuel ou vos fantasmes sexuels vous ont-ils rendu désespéré, isolé des autres ou suicidaire ?

Oui   Non

11- Votre préoccupation sexuelle cause-t-elle des problèmes dans un domaine de votre vie (même lorsque vous ne passez pas à l’acte) ?

Oui   Non

12- Sentez-vous que vous évitez intentionnellement d’avoir une activité sexuelle car vous avez peur du sexe ou de l’intimité ? Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui   Non

Totalisez le nombre de OUI et le nombre de NON

Si le nombre de OUI est supérieur ou égal au nombre de NON, peut-être devriez-vous consulter pour approfondir la question ?

.

 

Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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10 conseils pour une stratégie de recherche d’emploi réussie !

Les sources d’information pour trouver un job sont innombrables et beaucoup de chercheurs d’emploi sont perdus. Entre la presse, les sites emploi, les salons, les réseaux sociaux, LinkedIn, les bureaux de sélection et d’intérim, les organismes publics…

Difficile de s’y retrouver!

Voici quelques pistes que je recommande à mes clients, pour lancer une stratégie qui marche de recherche d’emploi :

1. Faites le bilan de vos compétences et définissez vos objectifs professionnels. Essayez de décrire ce que serait pour vous votre job idéal.

2. Informez-vous et utilisez toutes les sources d’information (sites emploi, journaux et magazines avec supplément emploi, bourses à l’emploi, bureaux de recrutement/sélection, sociétés d’intérim, Google, réseaux sociaux, …)

3. Construisez et développez votre réseau de contact ’physique’ (networking) et ’virtuel’ (via les réseaux sociaux). Identifiez et sollicitez toutes les personnes (proches) de votre réseau susceptibles de vous d’aider dans votre recherche d’emploi.

4. Inscrivez-vous sur LinkedIn, le premier réseau social professionnel en France (plus d’1.000.000 d’inscrits).

5. Placez votre CV en ligne sur les platesformes emploi généralistes et spécialisées (en fonction du job recherché) et suivez toutes vos candidatures au quotidien. Etablissez un plan d’action sur plusieurs mois. Trouver un job est quasiment un emploi à mi-temps !

6. Faites sortir votre CV du lot (présentation originale, claire et structurée – objectifs professionnels – mots-clés) et rédigez une lettre de motivation en lien direct avec la fonction pour laquelle vous postulez.

7. Créez des « jobs agents » et abonnez-vous aux flux RSS des sites emploi de sociétés qui vous intéressent.

8. Préparez-vous à l’entretien d’embauche. Dites-vous aussi que tout comme il y a des bons et moins bons candidats, il y a aussi des bons et moins bons recruteurs.

9. Faites attention à ce que vous publiez sur le web. Soignez votre identité et votre réputation numériques. Lorsque vous publiez une information – quelle qu’elle soit – sur le web, celle-ci devient publique ou risque de l’être un jour.

10. Soyez joignable. Prenez éventuellement un nouveau numéro de téléphone qui ne servira qu’à votre recherche d’emploi. Ceci afin d’éviter toute ’perturbation’ lorsque votre téléphone sonnera.

« Enfin, ayez confiance en vous.

Si vous avez décroché un premier rendez-vous, c’est que votre profil intéresse le recruteur.

Si vous n’avez pas décroché le job, dites-vous – sans culpabiliser – que vous ne correspondiez peut-être pas totalement au job en question. Restez donc positif en toute occasion ! Sinon, contactez-moi pour que vous changiez ce qui coince chez vous. »

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Avant un régime, se poser les bonnes questions

La première question à se poser avant de commencer un régime :

Suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, il faut consulter son médecin.

Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

Pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne, etc…?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Choisir un thérapeute et un suivi adapté

Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement en suivant une psychothérapie ou un soutien psy.

Parlez-en à votre psychopraticien et demandez-lui quel type de suivi est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids.

Il pourra vous conseiller de venir en séance une fois par mois ou plys pour travailler en profondeur, par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin avant. Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Manger équilibré et sans grignoter

Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ?

C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ne sont adaptés à personne.

La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre.

Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles

Et c’est pour cette raison que la visite chez le psy est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec.

Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids et de résoudre vos problèmes existentiels.

Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son psy pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Faire que le sport devienne une habitude quotidienne

En plus d’un régime adapté, la pratique sportive est indispensable : elle permet non seulement de se muscler (tout en consommant les graisses accumulées) mais elle est aussi utile pour renforcer son organisme.

Bien évidemment, le premier organe a bénéficier de la pratique sportive, c’est le cœur, qui on l’oublie souvent, est un muscle. Ensuite, les os se renforcent et restent solides grâce au sport (qui améliore le renouvellement des cellules osseuses). Autre exemple, l’appareil digestif fonctionne mieux. Exit les ballonnements et la constipation.

Le plus difficile sera la première semaine : les muscles ne sont pas habitués à être sollicités, rassurez-vous ça ne dure pas.

30 minutes d’activité physique par jour permettent non seulement de brûler des calories, mais aussi de garder son corps en bonne santé.

Marche à pieds, vélo, natation…

Variez les plaisirs en changeant de sport au fil des saisons.

L’important est de prendre du plaisir à faire du sport.

Vous assurerez ainsi une perte de poids sans relâchement de la peau et donc un corps plus mince et plus ferme grâce à la fois aux nouvelles habitudes alimentaires et sportives.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Planification et visualisation, le secret pour de meilleures habitudes alimentaires…

Une étude canadienne publiée dans la revue Psychology & Health, suggère une façon simple et efficace pour améliorer ses habitudes alimentaires.

Comme chacun le sait, le fait de se rappeler l’importance de modifier son alimentation ne suffit pas pour passer substantiellement à l’action…

Alors que des études ont montré l’efficacité de plans concrets, Bärbel Knäuper, du Département de psychologie de l’Université McGill (Montréal) et ses collègues, ont testé l’efficacité d’ajouter la visualisation à l’élaboration d’un plan d’action.

Ils ont demandé à 177 étudiants habitant en résidences universitaires d’augmenter leur consommation de fruits et de légumes pendant sept jours.

Durant cette semaine, chaque participant a consommé davantage de fruits qu’il ne le faisait auparavant.

Mais ceux qui ont préparé (par écrit) un plan concret et visualisé de quelle façon ce dernier serait mis en œuvre (quand, où et comment ils allaient acheter, préparer et manger des fruits) ont augmenté leur consommation deux fois plus que ceux ayant simplement prévu d’en manger davantage sans planifier ni visualiser de quelle façon ils s’y prendraient.

La visualisation, en respectant certains critères, est beaucoup utilisée dans le domaine de la psychologie sportive.

« Avant une compétition, les athlètes pratiquent de nombreux exercices mentaux au cours desquels ils répètent la performance qu’ils s’apprêtent à livrer. Dans de nombreux cas, de tels exercices se révèlent extrêmement fructueux », relève la chercheuse.

J’emploie également la visualisation (ou imagerie mentale) avec succès pour augmenter l’efficacité du système immunitaire, dans le cas de longues maladies.

Références: psychomedia.qc.ca, Université McGill, mon expérience professionnelle

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La gentillesse rime avec faiblesse quand elle revient à tout accepter ou ne rien décider.

Si c’est votre premier penchant, sachez que cela s’améliore. Quitte à vous affirmer d’avantage. Attention toutefois à ne pas troquer votre costume de gentil contre celui d’hypocrite.

Nous avons pris l’habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d’acheter la reconnaissance, l’intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres. La violence au quotidien s’enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard à la non-écoute de l’autre, le non-respect de soi mène tôt ou tard au non-respect de l’autre.

Pour éviter de glisser dans une spirale d’incompréhension, il s’agit de reconnaître nos besoins et d’en prendre soin nous-même plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s’en occupe

Quand ils grimpent dans la hiérarchie, les managers trop arrangeants ne rendent service ni à eux-mêmes ni à l’entreprise. Avec eux, c’est toujours le dernier qui a parlé qui a raison. Leur indécision paralyse tout le monde.

Alors voici les trois étapes pour affirmer son point de vue :

  1. Créer un climat favorable. Exemple : « Je comprends bien ce que tu me demandes et cela me fait ressentir XYZ. »
  2. Identifier le problème. Exemple : « Est-ce que tu es d’accord avec moi pour dire que les retards ont des conséquences XYZ pour la boîte ? »
  3. Chercher les solutions. Exemple : « Comment peux-tu t’organiser, précisément ? »

Cessez d’être gentil, soyez vrai ! Il y a urgence à être davantage conscients de votre manière de penser et d’agir.

Un bon coup de gueule façon chef cuistot, ça peut faire du bien de temps en temps aussi…

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Stop, maintenant j’arrête de me soucier du jugement des autres.

Libre à moi de vivre ma vie selon mes propres désirs !”

L’anxiété sociale – la peur des autres – est paradoxale car, dans l’enfance, c’est généralement la solitude qui effraie et la présence des autres qui rassure.

Comment devient-on alors timide, introverti, inhibé, évitant, hypersensible ou schizoïde ?

Le jugement des autres exerce une telle force sur notre façon d’être et d’agir qu’il n’est pas aussi simple d’en sortir. Pourtant, arrive un moment où il devient nécessaire d’apprendre à minimiser son impact, ne serait-ce que pour notre bien-être.

L’importance que nous accordons au regard des autres dépend également de notre caractère ainsi que de notre vécu. Cependant, quoi que peuvent en dire certains, il influence à plus ou moins grande échelle notre façon d’être.

Tout commence par une boite.

Une boite dans laquelle certains souhaitent nous faire rentrer mais qui, malheureusement, se révèle bien trop petite pour nous. Pourtant, nous avons essayé de nous fondre à l’intérieur de celle-ci mais, rien n’y fait, elle reste trop étroite pour nous.

À l’extérieur, l’humeur générale n’est pas à la rigolade et l’on ressent très rapidement des regards accusateurs se poser sur nous.

De l’avis général, nous manquons sévèrement de bonne volonté car, de toutes les personnes qui sont confinés dans ces boites, mis à part nous, aucune ne semble faire d’histoire. Chacun accepte le sort qui lui est prédéfini et rentre sagement dans le rôle qui lui est destiné.

Pourquoi faire tant d’histoire ? Pourquoi ne pas agir comme tout le monde, se plier aux ordres et rentrer une bonne fois pour toutes dans les rangs ?

Peut-être que la majorité a raison ?

Peut-être même qu’elle a toujours eu raison ?

Ainsi il serait peut-être temps d’arrêter de paraître tel un mouton noir et nous fondre tranquillement au sein du troupeau des honnêtes gens.

« Non, les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux »
Georges Brassens

Avons-nous le droit et les moyens de changer des choses acquises, et revenir sur des statuts et à-priori établis par
la communauté ?

Plus encore : avons-nous la permission ?

Ces questions démontrent l’influence et l’autorité dont peuvent faire preuve groupes et sociétés sur notre désir d’être nous-même. Ce point allant même jusqu’à susciter en nous des craintes pouvant se manifester entre autre par de la timidité ou une peur vis-à-vis du jugement des autres.

Dès lors, nous comprenons plus aisément, que sortir de notre boite n’est pas si facile qu’il n’y paraît.

Pourtant il en va de notre propre liberté.

Oui, la liberté d’être qui nous sommes, un droit qui semble des plus légitime. Voilà pourquoi, au fil des chapitres de ce livre nous allons voir comment enfin sortir de ces boites mais surtout, comment nous libérer du poids de la timidité ainsi que du jugement des autres pour enfin retrouver notre authenticité.

C’est alors que nous pourrons libérer tout le potentiel de notre véritable personnalité.

Il est maintenant temps de laisser tomber toutes ces boites pour enfin devenir libre de notre
destiné !

Prêt pour le voyage ?

Psychologue clinicienne, psychothérapeute et cofondatrice de l’École d’analyse transactionnelle Paris-Île-de-France, Laurie Hawkes décrit avec un certain brio les origines possibles de l’anxiété sociale, ses multiples formes, ses effets négatifs pour soi-même et pour les autres, les différences de « tempéraments ».

Elle donne surtout de nombreuses pistes, des solutions, souvent originales, comme sa méthode des « petits pas », et des conseils pour résoudre ce type de peur.

Un excellent guide, clair et agréable à lire.

Référence: « La peur de l’autre », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

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Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

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L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

Soyez accro aux rendez-vous de votre psy 😉

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La dépendance affective est un problème plus répandu qu’on ne le croit et qui affecte les relations interpersonnelles.

Ce trouble se développe chez les individus issus de familles dysfonctionnelles. L’enfant qui a grandi dans un milieu marqué par le manque de communication et d’affection, la violence, l’alcoolisme, l’abus ou la négligence peut développer un sentiment de honte.

Cette honte, qui se traduit par une faible estime de soi, engendre des relations malsaines avec soi-même et avec les autres.

La honte, source de la dépendance affective

Dre Nathalie C., cofondatrice en 1988 de Dépendants Affectifs Anonymes (D.A.A.) au Québec, explique :  » Un enfant qui éprouve de la honte se croit responsable de cette situation et conséquemment, il ne se sent pas digne d’être aimé. Ceci entraîne un sentiment de non-valeur chez cet enfant et un problème d’estime de soi…

La honte est très douloureuse, insupportable. Toute personne normalement constituée essaie d’échapper à la douleur créée par une situation de honte.

Et c’est là qu’on développe des com-portements de survie… pour ne plus être en contact avec la douleur. « 

Les comportements de survie

La dépendance affective peut prendre plusieurs formes.

Selon plusieurs chercheurs, l’enfant développe dès son enfance des mécanismes de survie.

Quatre grands rôles de survie ont été observés :

  1. le héros, souvent un perfectionniste, qui se donne tout entier à ce qu’il entreprend
  2. le rebelle, ou le bouc émissaire, qui est le mouton noir de la famille
  3. l’enfant perdu, ou l’effaçé, qui s’isole dans son monde intérieur
  4. et enfin le bouffon qui recherche l’attention en faisant rire les autres.

Certains adopteront un ou plusieurs de ces rôles pour survivre dans leurs familles dysfonctionnelles d’origine.

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Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

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On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?

Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !

Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.

Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »

Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.

Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :

1. Commencez par voir votre but en pensées

Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.

2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire

Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.

3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris

Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.

4. Soyez assertif

Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.

5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.

Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.

6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie

Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.

7. La liberté de choisir est notre plus grande force

Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.

Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?

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Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.

Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.

C’est avant tout  » un  déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .

Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.

Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.

Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !

Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.

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Si vous faites partie de ces femmes qui n’arrivent pas à vivre une seconde sans la compagnie de son homme, c’est que vous êtes peut-être une dépendante affective ?!

Et ça peut même toucher les hommes… on se souvient d’un ancien ministre devenu président qui recherchait, à chacun de ses meetings, le regard encourageant de son épouse…

Pas de panique, il ne faut pas tomber dans la généralité : on a toutes ressenti à un moment ou à un autre de notre vie amoureuse des symptômes de dépendance mais cela s’appelle être amoureux, surtout au début de la relation.
La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice.
Aussi bien pour la victime que pour le dépendant. C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.
 » Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux…c’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi « .« Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même » explique Violaine Patricia Galbert, thérapeute, spécialiste des dépendances affectives.
C’est le cas de Didier, 35 ans, graphiste à Paris, qui en a souffert pendant près de 10 ans. « Il suffisait que je m’engueule avec mon patron, ou que l’on me mette une contravention et c’était parti. Il me fallait à tout prix une femme pour le soir. J’avais même un carnet avec toutes mes conquêtes que je pouvais appeler à tout moment. J’utilisais le sexe pour diminuer ma souffrance ».
A ce stade là de mal être, « l’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela vous mène à quémander de l’amour à des personnes à qui vous n’auriez même pas dit bonjour »ajoute Violaine Patricia Galbert.
Et oui, le boulot a repris…
Envisagez d’adopter ces cinq astuces pour être plus heureux au travail. Même s’il n’existe jamais de solution parfaite à toute situation, ces suggestions éprouvées de Susan Heathfield, guide chez About.com, peuvent vous aider.

1. Choisissez d’être heureux au travail. Quiconque disait que « le bonheur est un choix » savait de quoi il parlait. Le concept est simple? Oui. Facile à mettre en œuvre? Un peu moins. Nous n’avons pas tous la chance d’occuper un emploi de rêve ou d’avoir le meilleur patron au monde. Toutefois, si des éléments de votre travail vous rendent heureux, concentrez-vous sur ceux-ci. Liez-vous d’amitié avec des collègues que vous aimez. Évitez à tout prix les personnes négatives ou qui aiment le commérage. Vous avez le choix d’être heureux ou malheureux au travail. Faites le bon choix.
2. Prenez-vous en main. Si vos collègues ou votre superviseur vous permettent d’être plus productif, profitez-en. La plupart du temps toutefois, ce n’est pas le cas. Répondre à la question suivante clarifiera cette astuce : « Quelle est la personne pour qui votre développement professionnel compte le plus? » La réponse : VOUS. C’est à vous qu’il revient et à personne d’autre de devenir l’employé performant que vous rêvez d’être.
3. Faites quelque chose que vous aimez (ou aimez quelque chose que vous faites) chaque jour. Si vous aimez déjà votre travail, cette astuce sera simple à appliquer. Si vous n’êtes pas heureux au travail, ce sera plus difficile. Identifiez une ou plusieurs choses que vous aimez de votre travail et concentrez-vous sur celles-ci. En accomplissant chaque jour quelque chose que vous aimez, vous apprécierez davantage votre travail même s’il comporte certaines tâches ennuyeuses, répétitives ou désagréables.
4. Respectez vos engagements. Prendre des engagements que vous ne pouvez respecter peut causer un stress excessif et un mécontentement général au travail. Prendre des engagements impossibles peut meubler toutes vos journées à force de donner des excuses et des raisons justifiant votre échec. En plus de perdre du temps, vous vivrez un stress et de l’inquiétude par rapport aux conséquences potentielles de ne pas honorer vos engagements. Prenez seulement des engagements que vous serez en mesure de respecter. Vous apprécierez davantage votre travail et votre employeur, c’est garanti.
5. Cherchez un nouvel emploi. Lorsque rien d’autre ne fonctionne, cette astuce réussit toujours. Si les astuces précédentes n’ont pas porté fruit, entamez une recherche d’emploi. Vous risquez d’être étonné par la fréquence à laquelle vous souriez en songeant à ce nouvel emploi que vous décrocherez. Cela rendra votre poste actuel plus agréable.

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Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :

Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.

Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?

« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »

Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »

Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.

Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.

« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.

Concept de « pervers narcissique »

Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.

Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »

Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.

« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.

Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.

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« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

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