confiance en soi


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L’estime de soi, c’est précisément le jugement ou le regard que porte un individu sur lui-même et ses propres valeurs.

L’estime de soi dépasse donc la notion de « confiance en soi », qui renvoie « uniquement » à des capacités ou à une aptitude.

Elle repose sur trois conditions que l’on pourrait résumer de la façon suivante :

L’identité : qui suis-je ? Mes origines, mon parcours, mes réussites, mes échecs, mes qualités, mes défauts…
Les actes : mes réalisations sont-elles en accord avec mes souhaits et mes objectifs ? Existe t’il un écart important entre ce que je suis et ce que j’aimerais être ? Suis-je « digne » de l’affection, de l’amour des autres ?
La fréquence : quand et à quel moment suis-je en accord avec moi-même ? Ou, à l’inverse, quand et à quel moment, ai-je l’impression d’être insatisfait, d’être déçu de moi-même, triste ? Quand est-ce que ma relation aux autres était-elle viciée par des artifices ou des doutes sur moi-même ?

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Milton Erickson

« Vous savez plus de choses

que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

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« Though nothing can bring back the hour
Of splendour in the grass, of glory in the flower;
We will grieve not, rather find Strength in what remains behind. »

« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »

William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)

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« Au lieu d’identifier ce qui ne tourne pas rond,

vous pouvez identifier les moyens

de vous épanouir »

Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)

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« Je m’intéresse à l’avenir

car c’est là que j’ai décidé de passer

le restant de mes jours. » 

Woody Allen (réalisateur et joueur de clarinette)

L‘estime de soi est un concept psychologique, qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.

L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres.

L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même.

L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.

Estime De Soi, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyUne faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques.

Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien,  jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.

Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres. Elles verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque, se pensant à l’abri de tout.

Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.

Depuis quelques temps les chercheurs et les psychopraticiens s’intéressent de près à l’estime de soi. Et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ».

Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux à l’âge adulte.

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« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.

Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.

Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »

Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.

Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).

Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.

Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :

◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?

◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?

◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?

Le livre d'or du coaching, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLa mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.

Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.

Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?

Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?

Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?

Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.

Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.

Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.

À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.

Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?

Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).

De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.

Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.

D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).

D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.

Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).

La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.

À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).

confiance-en-soi-estime-de-soi« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.

Sommaire complet :

  • Etre coaché aujourd’hui : panorama d’un leadership innovant
    • Le coaching évolutionnaire
    • Le corps en coaching de dirigeants
    • Coaching et souffle humain
    • Coaching et Gestalt, l’art du contact
    • Coaching et arts vivants : le clown théâtre
    • Les constellations systémiques
    • Le coach-toltèque
    • Le coaching de l’exceptionnel par le psychocorporel
    • Coaching stratégique et pensée quantique
  • Le coach, un ami qui vous veut du bien : l’efficacité des pratiques actuelles
    • Etre coach diplômé, et après ? Dix ans d’expérience universitaire à Paris II
    • Le coaching d’équipe, entre intégration et initiation
    • Pour un leadership authentique : leçons d’une expérience de modernisation de l’État
    • Accompagner le changement chez Cisco : question de transmission
    • Sagesses anciennes, techniques modernes
    • Comment prescrire un coaching à un financier ?
    • Le coaching rend-il vertueux ?
    • Coaching et prévention des risques psychosociaux : une approche globale
    • De la supervision des coachs
    • L’ambiguïté, au coeur de l’efficacité du coaching ? Une analyse des dynamiques de pouvoir
  • Coaching et quête de sens : points de repère pour une vocation professionnelle
    • Qu’est-ce que le coach a de plus que son client ?
    • Coacher, ça s’apprend ?
    • Coaching et sagesse chinoise
    • Comment je suis devenu coach… ou pas
    • Argent et coaching : une influence réciproque
    • Le désir d’accompagner, vocation ou répétition ?
    • Le tutorat : un outil pédagogique innovant dans l’apprentissage du coaching à Paris II
    • Coaching et psychothérapie
    • Une DRH devenue coach : récit d’une métamorphose
    • Drôle d’endroit pour une rencontre : la Société des coachs de l’université Paris II
    • Coacher, un jeu d’enfant

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Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…

…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.

Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.

image-lumiere-arbreNon pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».

Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?

La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.

Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.

Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.

 

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Une des premières choses à faire est de ne pas s’écraser face au pervers narcissique.

libertéEn effet, s’il reproche quelque chose au conjoint, celui-ci doit mettre le pervers narcissique face à la réalité. L’interroger sur ce qu’il est pour se permettre de juger comme cela.

Il faut résister, et ne pas chercher coûte que coûte à le comprendre. Il ne faut surtout pas se remettre en question.

1 – Couper tout les liens

Souvent enclins au harcèlement, il faut couper les ponts radicalement, aller jusqu’à changer de numéro de téléphone et ne plus fréquenter les endroits que le couple appréciait. C’est là qu’il risque de vous chercher en premier.

2 – Renouer le contact avec les proches

Il faut en parallèle rechercher les personnes de confiance, les amis aptes à vous protéger si besoin. Ils procureront une nouvelle vie sociale à la victime, lui changereront les idées et lui donneront de l’affection. C’est là le premier pas vers une reconstruction de soi.

3 – Ne pas revenir en arrière

Il ne faut surtout pas que le pervers narcissique sente sa victime douter. Cela le conforterait dans sa stratégie et l’inciterait à redoubler d’efforts ou, au moins, à poursuivre dans la voie qu’il à choisi. Il faut donc se montrer ferme et ne pas céder, au moins en apparence.

4 – Cas extrême : en appeler à la justice

Si le pervers narcissique persiste dans son harcèlement, il ne faut pas hésiter à se protéger avec les moyens que fournit la puissance publique, à savoir la justice. La victime ne doit pas hésiter à poser une main courante si elle se sent physiquement et psychologiquement en danger.

5 – Commencer une psychothérapie : pour vous reconstruire.

Etes-vous sous l’emprise  d’un pervers narcissique?

Qu’êtes-vous prête à faire pour vous en libérer?

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Le premier long-métrage de Stuart Blumberg, scénariste de Tout va bien ! The Kids are all right, traite avec humour du problème de la dépendance sexuelle.

L’addiction sexuelle est une pathologie grave, dont Hollywood s’est emparé depuis un moment déjà, mettant en scène Hank Moody, l’écrivain de Californication depuis 2007. Ou encore, sur une tonalité plus grave, le personnage solitaire de Michael Fassbender dans Shame , réalisé par Steve McQueen.

thanks-for-sharing-score1-300x300Dans Happiness Therapy, l’oscarisée Jennifer Lawrence, traumatisée par la mort de son mari, usait du sexe comme défouloir.

DansThanks for Sharing, les trois personnages principaux ont en commun de participer à un groupe de parole, comme on peut également en voir légion dans le cinéma américain, même si c’est le plus souvent autour de l’alcoolisme.

Le titre du film, littéralement «merci d’avoir partagé» est une expression utilisée à la fin de chaque intervention d’un malade durant leur soutien psychologique, quand il a raconté au groupe une expérience personnelle liée à sa maladie.

En France, une partie du film Les Infidèles faisait référence à l’addiction au sexe, avec Jean Dujardin, Gilles Lellouche et Guillaume Canet mis en scène dans une réunion «d’infidèles anonymes».

Ici, ce sont Mark Ruffalo (The Avengers), Tim Robbins et Josh Gad (sorte de Jonah Hill avant régime), qui sont liés par leur inquiétante obsession pour le sexe: ils incarnent respectivement un addict en rémission depuis 5 ans, son parrain, et un jeune malade, qui vient de prendre conscience de sa maladie après avoir perdu son travail.

On retrouve une seconde star du film The Avengers, puisque Gwyneth Paltrow joue la nouvelle petite amie de Mark Ruffalo, qu’il va devoir lutter pour garder, tant le risque de «replonger» semble fréquent. La chanteuse Pink dans un premier grand rôle au cinéma, prête elle aussi ses traits à une accro au sexe.

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L’association loi 1901, SOS Joueurs, lutte contre la dépendance au jeu.

Elle s’est pour cela fixée deux objectifs : prévenir l’addiction et apporter une aide personnalisée aux joueurs.

SOS Joueurs s’occupe de prévenir les pouvoirs publics des risques d’addiction pour les joueurs et leur famille. Elle intervient également après des joueurs et de leurs proches sur le plan psychologique en leur donnant des conseils pour arrêter le jeu en les accompagnant sur le plan moral. SOS Joueurs offre aussi un soutien social pour régler les problèmes d’argent liés à l’addiction au jeu ainsi qu’un soutien juridique si nécessaire.

Chiffres clés sur la dépendance au jeu

SOS Joueurs a édité en 2008 un rapport annuel d’activité qui portait strictement sur des joueurs dépendants au jeu.

Ce rapport indique que les demandes de soutien à l’association viennent de toute la France, avec une dominante importante des demandes venant de l’Ile de France, des régions PACA et Rhône-Alpes.

Ce rapport illustre également que les hommes sont encore les premiers victimes de dépendance à 78,2 % ; mais, les demandes des femmes augmentent année après année à 21,8 %.

jeux-argent-en-ligne, poker, , F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLa classe d’âge la plus dépendante au jeu est comprise entre 30 et 49 ans. Une légère diminution des joueurs de 50 à 59 ans est indiquée, avec une augmentation des 20-29 ans.

Les joueurs en vivant en couple sont majoritaires à 63,1 %. Ceux avec des enfants sont 63,4 %. Les CSP les plus en demandes sont celles des employés et des ouvriers à 52,3 %. Une progression des joueurs étudiants à 4,6 % est indiquée. Les chômeurs, les personnes retraités et sans activité professionnelle sont 28,3 %. Le revenu mensuel médian des joueurs dépendants est de 1.450€.

Les effets négatifs sur la vie sociale et économique sont considérables : factures et loyers impayés. Plus grave, enfants dont les parents dépendants du jeu ne peuvent plus subvenir aux besoins.

L’endettement est si important qu’une vie entière à travailler ne suffira pas à rembourser. L’entourage proche, familial, s’endette aussi souvent pour subvenir aux besoins financiers du joueur sans qu’il puisse pour autant s’arrêter de jouer. 79,5 % des joueurs dépendants des jeux d’argent sont endettés.

SOS Joueurs indiquait en 2008, 247 délits dont les gains sont affectés à la pratique du jeu.

Pour ce qui concerne le poker, SOS Joueurs est très préoccupée par l’incroyable croissance des demandes de soutien des joueurs qui est passée de 0,5 % en 2005 à 19,3 % en 2008. 13,7 % uniquement liés au jeu de poker en ligne.

Qui contacter en cas de dépendance au jeu ?

Si vous pensez que vous jouez de plus en plus souvent et des sommes toujours plus importantes, que malgré vos efforts vous n’arrivez arrêter de jouer ou même à réduire votre temps de jeu, appelez le 0810600 115. L’association SOS Joueurs a été créée pour vous aider !

Si vous êtes à Toulouse ou dans la région, appelez-moi au 06 2339 0707, pour savoir comment vous libérer de votre dépendance au jeu grâce à une psychothérapie.

Divers : sos-joueurs.org, mon expérience professionnelle

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Le reconnaître au type de relation qu’il entretient avec les autres.

Le manipulateur dévalorise et rabaisse. Quoi que l’on fasse, ce n’est jamais assez bien.

Il connaît ou fait mieux que les autres ; il ne fait aucun compliment, mais trouve toujours le petit détail qui lui permet de dire que ce n’est pas parfait.

Le manipulateur détruit souvent de manière insidieuse et ne peut s’empêcher de critiquer. Il aimerait tout contrôler, mais comme il ne peut pas y arriver, il montre sa puissance en pointant la faiblesse ou les erreurs des autres.

Si l’on est fier de ce que l’on a accompli, il trouvera un prétexte pour nous rabaisser et nous dévaloriser.

Lorsqu’un parent adopte ce type de comportement avec son enfant (ou un chef avec son employé), il détruit, et pour longtemps, le capital confiance de sa victime.

pervers-narcissique-manipulateurVoici quelques exemples :

– Il a suffi de quelques mois à Jeanne, une secrétaire confirmée pour perdre confiance en elle à force d’être critiquée et rabaissée par un chef brouillon. Qui se contredisait sans vergogne, pour mieux lui reprocher les erreurs qu’il commettait lui-même.

– Hélène ne parle jamais la première. Elle attend que ses collègues fassent des propositions, pour ensuite critiquer ce qui est proposé. Elle relève la moindre faute ou le plus petit dysfonctionnement, mais elle le fait avec tellement de justesse que tout le monde pense qu’elle est utile au groupe. Avec le temps, ses collègues finissent par douter d’eux-mêmes et de leurs compétences sans se rendre compte qu’ils sont victimes d’une manipulation.

Voici comment une mère « encourage » son fils, de retour de sa première leçon de clarinette : « Tu te donnes bien du mal, ce n’est pas facile, mais c’était mieux hier ». Puis, s’adressant à son mari, elle ajoute : « Je suis sûre qu’il va y arriver, il fait beaucoup d’efforts, mais c’était mieux hier… ». Écoeuré d’être systématiquement critiqué pour ses fausses notes et de ne jamais recevoir de compliments pour les progrès réalisés, il décidera rapidement d’arrêter la musique.

Le manipulateur ne s’intéresse pas aux autres. Il ne ressent rien, ou ne montre aucune émotion. Par contre, ce qui lui arrive est d’une gravité, d’une importance extrême, et mérite l’attention de tous.

Lorsque le manipulateur, dans son cadre familial est préoccupé par un problème quelconque, toute sa famille doit se mettre au diapason de son état émotionnel. Femme, mari ou enfants savent qu’il faut devenir transparent pour ne pas attirer sa colère.

Mais chacun sait aussi que le manipulateur finit toujours par trouver un prétexte pour décharger sa fureur. C’est un écraseur d’ego qui sait tout mieux que tout le monde. Il a toujours une aventure, une histoire ou une anecdote plus impressionnante que la vôtre, pour vous amener à penser que vous êtes petit, minable ou sans intérêt.

Contacts utiles :

Le 3919 est un numéro destiné aux victimes et aux témoins de violences conjugales.
Appel gratuit du lundi au vendredi de 8h à 22h, les jours fériés de 10h à 20h.

stop-violences-femmes.gouv.fr

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Seneque

« Pour être heureux,

il faut apprendre à ne pas se soucier
de ce qui ne dépend pas de nous »


Sénèque (4 av. J.-C., 65 ap. J.-C)

… et écouter, un art ! »

goethe

Goethe (1749-1832

Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

FDD780~1

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Le manque de prévention ne peut cependant pas suffire à lui seul à expliquer les mauvais chiffres français.

Les difficultés professionnelles, la précarité et l’isolement, constituent des facteurs de risque non-négligeables.

Or, dans certains pays, où le taux de suicide est bas comme en Espagne (6,3 pour 100 000 habitants en 2009) et en Italie (5,4) la solidarité familiale est plus ancrée dans la culture qu’en France, souligne Michel Debout, président de l’association Bien-être et société. De « bons » chiffres, mais antérieurs à la crise économique.

L’ancien membre du CES prend aussi l’exemple de la Grèce, dont le taux de suicide figurait parmi les plus bas d’Europe.

« Avant la crise, la protection familiale pouvait permettre de prévenir l’isolement. Ensuite, la génération des grands-parents a elle aussi été touchée par les problèmes économiques, elle ne pouvait plus porter assistance aux enfants et petits-enfants. La protection a sauté ». Et le taux de suicide a bondi de 26% en 2011. Morbide « record »: pour l’association grecque Klimaka c’est du jamais-vu depuis le début du recensement des suicides par l’Organisme mondial de la Santé, il y a 50 ans.

Et en France, la crise a-t-elle changé la donne?

« On n’en sait rien! » lâche le professeur Debout. Le système actuel ne permet pas d’établir des statistiques précises : « Le certificat de décès ne précise pas si la personne qui s’est suicidée était au chômage ». Ni si elle était en rupture familiale ou en situation d’addiction, autre facteur de risque non négligeable.

En terme de consommation d’alcool, les Français se distinguent encore une fois de leurs voisins.

Le pays se classe en 4ème position des pays les plus consommateurs d’alcool en Europe. En 2008, près d’un tiers de la population s’inscrivait dans une consommation excessive, souligne un rapport du Haut conseil de la santé publique.

Même constat pour le cannabis et le tabac.

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La ministre de la Santé Marisol Tourraine a lancé, ce mardi dernier, l’Observatoire national du suicide.

Alors que la France figure parmi les pays d’Europe dans lequel on met le plus fin à ses jours.

Pour quelles raisons ?

27 personnes se suicident chaque jour en France.

Et 700 tentent de le faire.

Le taux de suicide dans l’Hexagone  (14,7 pour 100 000 habitants en 2010) figure parmi les plus élevés de l’Union européenne. Derrière les pays baltes, la Hongrie et la Belgique. Bien au-dessus de la moyenne des autres Etats de l’UE, qui s’élève à 10,2, selon les données d’Eurostat.

Comment expliquer ces 10 000 suicides annuels ?

D’abord, par des lacunes évidentes en matière de prévention.

En mai 2012, Libération avait publié l’appel des 44, un manifeste signé par des psychiatres, sociologues, hommes politiques, réclamant la création d’un Observatoire national du suicide. Objectif : mieux connaître le phénomène pour proposer ensuite des politiques de prévention efficaces. Leur voeu a été exaucé ce mardi. Enfin ! La ministre de la Santé Marisol Touraine a lancé l’observatoire, à l’occasion de la 11e Journée mondiale de prévention du suicide.

La France va enfin pouvoir rattraper son -gros- retard.

Il a fallu attendre 1993, et la présentation de l’étude du psychiatre Michel Debout au Conseil économique et social, pour que la question soit considérée en France comme un problème de santé publique.

Le Royaume-Uni, lui, s’est penché sur la question dès les années 50.

Ce n’est pas un hasard si ce pays se distingue par l’un des taux de suicide les plus bas de l’Union européenne : 6,4 pour 100 000 habitants.

Françoise Facy, présidente de l’Union nationale pour la prévention du suicide acquiesce : « Nous n’avons pas une culture de la prévention ni de l’éducation à la santé. Cela se fait sentir dans la population en général mais aussi chez les professionnels : l’organisation des soins, en France, repose sur un système bien plus curatif que préventif« .

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Couples : le contrôle de soi aiderait à équilibrer la relation, en étant moins altruiste.

Face au choix de sacrifier du temps et de l’énergie pour un être cher ou de faire des choses pour soi, la première impulsion est de penser à l’autre, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Psychological Science.

« Pendant des décennies, les psychologues ont supposé que le premier réflexe était égoïste et que le contrôle de soi était nécessaire pour se comporter de manière pro-sociale« , explique Francesca Righetti de l’Université VU d’Amsterdam (Pays-Bas). « Nous ne croyions pas que c’était vrai dans tous les contextes, et surtout pas dans les relations intimes », dit-elle.

Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques, afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation.

Quand les gens ont un faible contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur l’impulsion, expliquent les chercheurs. Quand ils ont un grand contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur leur réflexion qui est responsable d’opérations mentales d’ordre plus élevé. Cela permet une flexibilité et un contrôle du système impulsif, expliquent les chercheurs.

balanca06Dans l’une des expériences menées par Righetti et ses collègues (1), le contrôle de soi de certains participants était réduit expérimentalement (au moyen d’une tâche sur ordinateur épuisant cette capacité) afin de les rendre plus impulsifs. Il leur était ensuite indiqué qu’ils auraient à parler à 12 étrangers et à leur poser des questions embarrassantes.

Ceux ayant un fort contrôle de soi ont choisi de diviser également la charge entre eux-mêmes et leur partenaire.

Ceux ayant un faible contrôle de soi ont choisi de prendre une plus grande part de la tâche, en sacrifiant leur propre confort afin d’épargner leurs partenaires.

Une autre expérience a montré que les personnes en couple, ayant comme trait de personnalité la tendance à avoir un faible contrôle de soi, se sacrifiaient plus pour leurs partenaires mais pardonnaient aussi moins. Sans doute parce que le contrôle de soi est nécessaire pour contrer la focalisation sur l’acte répréhensible et de penser à la relation dans son ensemble, soulignent les chercheurs.

Alors que se sacrifier pour l’autre peut aider à construire la relation au jour le jour, note Righetti, cela peut aussi compromettre la capacité à long terme de maintenir un équilibre entre les préoccupations personnelles et la relation.

Cet équilibre est un problème récurrent pour n’importe qui dans une relation intime, souligne Righetti. Qu’il s’agisse des choix d’activités durant les temps libres, des amis avec qui sortir ou de quelle ville habiter.

(1) Catrin Finkenauer et Eli Finkel

Sources: Psychomédia, Association for Psychologial Science

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