confiance en soi


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JoyeuseAnnée

et Bonne Santé

en 2014 !!!

De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes
puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi,
pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre
petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter
d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de
Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que
nous laissons briller notre propre lumière, nous
donnons inconsciemment aux autres la permission de
faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres… »
(Si cette idée de Dieu vous gène pour une raison une autre, remplacez ce mot avec Univers, par exemple)

Citation

 

«Travaille pour devenir et non pour acquérir»

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Modérez votre consomation d’alcool

Pour éviter de prendre du poids, il est recommandé, et conseillé de limiter voire de supprimer la consommation d’alcool. L’alcool pèse lourd en calories et n’apporte aucun nutriment. Parce que c’est la fête profitez d’une coupe de champagne ou d’un verre de très bon vin.

Préférez….

…offrir un plateau de fruits de mer que du foie gras. Mais ne préparez pas de mayonnaise. Préférez les citron et le vinaigre à l’échalote.

Préferez composer un menu de poissons que de viandes

Limitez le pain sur la table.

Une entrée, un plat un dessert. Ne proposez pas de fromage à votre diner.

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Avant les fêtes…

Réduisez et allégez tous vos repas d’avant ceux des fêtes de fin d’année. Surtout si vous avez plusieurs repas festifs prévus.

Astuces antigrignotage

Si vous ressentez l’envie de grignoter, pensez aux astuces anti-grignotage:

– Buvez un grand verre d’eau (aromatisée ou pas) d’un trait pour remplir son estomac.
– Buvez une tisane.
– Croquez une pomme.
– Croquez des crudités !

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Si Noël est l’occasion de réaffirmer les liens familiaux, il peut également donner lieu à quelques tensions prévient la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

Les sapins sont enguirlandés, les foies gras préparés et les tables bientôt dressées. Ce mardi 24 décembre, des millions de foyers s’apprêtent à fêter Noël en famille. Un vrai rite familial « qui représente quelque chose de mythique pour les familles », explique au micro de RTL la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

La jalousie est exacerbée au moment de NoëlRéunir plusieurs générations

« Noël prend forme autour des enfants et de la sainte famille », poursuit-elle, citant « le plaisir de se retrouver (…) de faire lien en partageant une histoire ». « On se tient chaud autour des enfants, les promesses de la vie », insiste-t-elle.

C’est également une façon de rassembler plusieurs générations. Une réunion « importante aussi bien pour les grands-parents que pour les petits-enfants même si quelques fois, les adolescents, au milieu, ne sont pas aussi à l’aise que ça », précise la psychopraticienne.

Inventer de nouveaux rituels

Pour de plus en plus de familles recomposées, Noël donne lieu à un intense marathon de célébrations. « Les familles sont très créatives et inventent de nouveaux rituels avant et après Noël », explique Nicole Prieur. « Chaque structure familiale peut se reconstituer autour de noyaux un peu différents », ajoute-t-elle.

L’angoisse du réveillon

Depuis le mois d’octobre, le réveillon de Noël est au cœur des préoccupations de certains patients de la psychopraticienne. « Ils se posent la question de savoir s’ils vont chez leur père ou leur mère, s’ils invitent leur nouvelle copine, quels cadeaux ils vont offrir », explique-t-elle.

« Il y a une appréhension car cette fête là à un effet très régressif. On a beau avoir 50 ans, on se retrouve avec les mêmes souffrances et contentieux qu’à 10 ans. On attend de notre père ou de notre mère la même reconnaissance qu’avant, la famille idéale qu’on aurait rêvé d’avoir et on est confrontés aux mêmes soucis que lorsqu’on était jeunes », analyse-t-elle.

Éviter les règlements de compte et les sujets qui fâchent

Pour Nicole Prieur, mieux vaut ne pas profiter du réveillon pour laver son linge sale, même en famille, car « ce n’est pas à ce moment-là qu’on pourra avancer. Il vaut mieux solder les comptes avant. Accepter la famille que l’on a et sa réalité« , assure-t-elle.

Dans cette perspective, « il vaut mieux éviter de parler de politique, de la reconnaissance du travail des uns et des autres ou de l’éducation des enfants parce que la jalousie est exacerbée au moment de Noël« , prévient la philosophe.

Sources: rtl.fr, mon expérience de psychopraticien

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Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


« … le temps est venu de panser nos blessures.

Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.

Le temps de la construction approche.

Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.

Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.

Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.

Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.

Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.

Nous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.

Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté.

Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.

Que la justice soit présente pour tous !

Que la paix soit là pour tous !

Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous!

Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement!

Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.

Que règne la liberté !

Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.

Dieu bénisse l’Afrique.

Merci. »

 

Nelson MandelaLe 27 avril 1994, un président noir était élu, pour la première fois, à la tête de l’Afrique du Sud; c’était Nelson Mandela.

Il vient de mourir. Il avait 95 ans.

Une occasion de (re)lire le discours d’investiture qu’il prononça, le 10 mai 1994, devant 60.000 personnes, après son élection du 27 avril.

« Majestés, Altesses, invités distingués, camarades et amis,

Aujourd’hui, nous tous, par notre présence ici et par nos célébrations dans d’autres régions de notre pays et du monde, nous conférons gloire et espoir à une liberté tout juste née.

De l’expérience d’un désastre humain inouï qui a duré beaucoup trop longtemps, doit naître une société dont toute l’humanité sera fière.

Nos actions quotidiennes, en tant que simples Sud-Africains, doivent susciter une réalité sud-africaine concrète qui renforcera la foi de l’humanité en la justice, confirmera sa confiance en la noblesse de l’âme humaine et maintiendra tous nos espoirs envers une vie glorieuse pour tous.

Tout ceci, nous le devons tant à nous-mêmes qu’aux peuples du monde qui sont si bien représentés ici, aujourd’hui.

Je n’hésite pas à dire à mes compatriotes que chacun d’entre nous est aussi intimement attaché à la terre de ce beau pays que le sont les célèbres jacarandas* de Pretoria et les mimosas du bushveld**.

Chaque fois que l’un d’entre nous touche le sol de ce pays, nous ressentons un sentiment de renouveau personnel. L’humeur nationale change avec les saisons.

Nous sommes mus par un sentiment de joie et d’euphorie lorsque l’herbe verdit et que les fleurs s’épanouissent.

Cette unité spirituelle et physique que nous partageons tous avec cette patrie commune explique l’intensité de la douleur que nous avons tous portée dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre pays se déchirer dans un conflit terrible, et lorsque nous l’avons vu rejeté, proscrit et isolé par les peuples du monde, précisément parce qu’il était devenu la base universelle de l’idéologie et de la pratique pernicieuse du racisme et de l’oppression raciale.

Nous, le peuple d’Afrique du Sud, nous sentons profondément satisfaits que l’humanité nous ait repris en son sein, et que le privilège rare d’être l’hôte des nations du monde sur notre propre terre nous ait été accordé, à nous qui étions hors-la-loi il n’y a pas si longtemps.

Nous remercions tous nos distingués invités internationaux d’être venus prendre possession avec le peuple de notre pays de ce qui est, après tout, une victoire commune pour la justice, la paix, la dignité humaine.

Nous sommes sûrs que vous continuerez à être à nos côtés lorsque nous aborderons les défis de la construction de la paix, de la prospérité, de la démocratie, et que nous nous attaquerons au sexisme et au racisme.

Nous apprécions infiniment le rôle qu’ont joué les masses de nos concitoyens et leurs dirigeants politiques, démocratiques, religieux, féminins, jeunes, économiques, traditionnels et autres pour parvenir à cette conclusion. Et parmi eux se trouve notamment mon second vice-président, l’honorable Frederik Willem De Klerk.

Nous aimerions également rendre hommage à nos forces de sécurité, tous grades confondus, pour le rôle distingué qu’elles ont joué en protégeant nos premières élections démocratiques et la transition vers la démocratie des forces sanguinaires qui refusent toujours de voir la Lumière.

Le temps est venu de panser nos blessures… »

(la suite demain dimanche… !)

(*) Arbres dont les fleurs mauves sont écloses du printemps à l’automne, les innombrables jaracandas de Pretoria constituent, depuis la fin du XIXe siècle, l’une des particularités de la ville.

(**) Savane sud-africaine.

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Nelson Mandela

Né en 1918 à Mvezo, un village situé au sud-est de l’Union sud-africaine, Nelson Mandela est entré dans la clandestinité en 1960 après des années de militantisme politique, lorsque l’ANC (African National Congress), principal mouvement de défense des noirs, s’est trouvé interdit par les autorités.  

Arrêté en 1962, celui que l’on surnommait Rolihlahla, «fauteur de troubles», a ainsi été privé de sa liberté durant vingt-sept ans.

L’arrivée au pouvoir de Frederik De Klerk en 1989 permet sa libération en 1990, l’autorisation de l’ANC, puis l’abolition de l’apartheid en 1991.

Mandela et De Klerk partagent ainsi, en 1993, le prix Nobel de la Paix, et les Noirs, jusque-là exclus de la vie politique, peuvent enfin voter les 26 et 27 avril 1994.

Les électeurs sont si nombreux que certains attendront patiemment leur tour pendant plus de dix heures. Et les résultats marquent une grande victoire pour l’ANC, avec 62,6% des voix et la majorité dans sept provinces sur neuf.

L’investiture de Nelson Mandela, le 10 mai 1994, a lieu devant soixante mille personnes, en présence de 180 délégations étrangères et de personnalités comme Hillary Clinton, le prince Philip au nom d’Elizabeth II, Yasser Arafat, ou encore Fidel Castro. Son discours inaugural, qui en appelle à la naissance d’une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde, marque donc le retour de l’Afrique du Sud dans le concert des nations.

Premier président d’une Afrique du Sud assumant sa diversité, il alternera, au fil de son mandat, les succès et les échecs mais saura, à l’issue de celui-ci, ne pas s’accrocher au pouvoir et céder la main, donnant ainsi un dernier exemple à d’autres leaders du continent.

Oscar-Wilde

« La sagesse,

c’est d’avoir des rêves suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

Oscar Wilde (écrivain irlandais 1854-1900)

L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.

L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.

Pour les femmes qui ont ­besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.

Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !

vie-nouvelle, besoin_d_aide-f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionChez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut ­aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).

« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.

La suggestion hypnotique dédramatise et calme.

Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compli­quent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.

Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.

« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »

Avec l’hypnose, l’accouchement sera plus facile et plus serein.

En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.

Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.

Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.

Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.

Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.

« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.

Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.

Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.

Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.

Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute

Vendredi dernier, la ministre de la Famille a créé la surprise et l’émotion en avouant à la France entière et à son gouvernement qu’elle se battait contre un cancer depuis plusieurs mois.

Alors que cette maladie aux multiples facettes concernera 1 homme sur 2 et une femme sur 3 au cours de sa vie en France, il n’en reste pas moins tabou.

Et Dominique Bertinotti n’est pas la première personnalité politique à avoir préféré cacher son état.

Alors qu’elle faisait front derrière Christiane Taubira lors du fameux débat sur la loi pour le mariage pour tous qui dura 162h, Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, souffrait d’un cancer du sein. Et ça, personne ne le savait. Ni sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, ni le Premier ministre. Seul le Président de la République avait été informé en mars, alors qu’elle venait de subir sa première séance de chimiothérapie.

Pendant 10 mois, elle a suivi, dans le plus grand secret, son traitement, mais n’a jamais cessé de travailler.

« Je n’avais rien, aucun signe. Et puis à un moment, sans transition, vous devenez un malade. Vous entrez bien portante, vous ressortez dans un autre monde. Ça vous tombe dessus et ça ne s’arrête plus, les examens, l’IRM, les sueurs froides, les résultats qui font peur. Vous prenez tout sur la tête, » confie-t-elle dans un entretien exclusif au Monde.

« Serais-je restée silencieuse si je n’avais pas été une femme politique ? Je ne sais pas. Personne ne peut dire comment on va entrer dans la maladie. Instinctivement, je ne voulais pas mettre le cancer au centre. Je voulais bien être une ministre malade, pas une malade ministre. C’est un tel ébranlement de vous-même… Je ne me sentais pas assez forte pour gérer en plus le regard des autres. »

courage de Dominique BertinottiD’où la peur, dès sa première intervention après les traitements qui ont causé la chute de ses cheveux. « On vous a répété que la perruque était très bien faite mais vous êtes sûre qu’elle va tomber », se souvient-elle.

Finalement, malgré quelques inquiétudes de la part des politiques les plus proches, personne ne se sera douter de son état, jusqu’à aujourd’hui.

Désormais déclarée guérie, elle prend la parole, non pas pour enlever un poids sur sa conscience ou être transparente, mais « pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène, dit-elle. Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. »

La maladie ne rend pas incapable, Dominique Bertinotti l’a bien prouvé, avec force et courage. Et elle n’est pas la seule.

Mitterrand, Pompidou… Ceux qui ont aussi préféré se taire…

Avouer une maladie, en politique, n’est visiblement pas chose facile.

Si on se souvient du retour, sous un tonnerre d’applaudissements unanimes, du député PS Patrick Roy, alors atteint d’un cancer du pancréas, ou bien même de Jean-Luc Romero, conseiller régional PS d’Ile-de-France, qui avait révélé sa séropositivité en 2002, d’autres membres du gouvernement avaient préféré se taire, jusqu’au bout.

Ce fut notamment le cas de François Mitterrand, qui parvint à cacher son cancer de la prostate pendant 11 ans, ​à grand renfort de subterfuges. Il demandait notamment à son médecin de falsifier ses bulletins de santé rendus publics.

Et cette pratique de transparence avait elle-même été instaurée après le silence du Président Georges Pompidou, atteint de 1969 à 1974 de la maladie de Waldenström, une forme rare de leucémie, qui lui fut fatale deux ans avant la fin de son mandat. Prétextant des grippes et des rechutes, il cache son état jusqu’au bout. Il faudra attendre les confessions de sa veuve, en 1982 afin de nommer sa maladie.

Est-ce par simple pudeur qu’ils ont préféré garder pour eux leur état de santé ?

Ou est-ce, comme Dominique Bertinotti, le regard des autres, de toute la France dans leur cas, qui a motivé leur décision ?

Pourquoi, en France, ce type de « coming out » est-il si peu fréquent ?

« Le seul fait que tout le monde s’en émeuve prouve que le tabou est encore là, explique la sociologue Marie Menoret dans Le Parisien. Les lignes bougent très lentement. Avant, le dire ou pas était l’affaire du médecin. Maintenant, c’est l’affaire du malade… Mais il est encore très seul face à une société qui a la trouille. Même si une personne sur deux guérit du cancer, les gens entendent une personne sur deux en meurt. »

Sources: leparisien.fr, aufeminin.com/news-societe

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Voici 5 caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  1. Ils ont souvent le regard fuyant
  2. Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  3. Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  4. Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  5. Ils ne laissent pas paraître leurs émotions.

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La ministre en charge de la Famille raconte comment elle a fait face à la maladie tout en assumant ses fonctions ces derniers mois.

Dominique Bertinotti, la ministre déléguée en charge de la Famille, s’est confiée au « Monde » vendredi 22 novembre.

Depuis neuf mois, dans le plus grand secret, elle se fait soigner pour un cancer. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie…

Elle raconte la difficulté de combattre la maladie tout en assurant ses fonctions au plus haut niveau de l’Etat. « Comme ministre, ma seule question était de savoir si j’avais la capacité de remplir ma mission. C’est fait », dit celle qui a été en première ligne sur le vote du mariage pour tous derrière Christiane Taubira, la ministre de la Justice.

Dominique_BertinottiLa ministre a choisi le secret, informant uniquement François Hollande. « J’ai un cancer. Je suis entrée dans une phase de traitement. Je souhaite que cela reste strictement entre nous », a-t-elle simplement dit au président de la République en mars après sa première séance de chimio. Sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, n’était pas au courant, pas plus que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « Tu choisis le silence et je le respecterai », lui avait répondu François Hollande.

« Faire évoluer le regard de la société »

Cacher sa maladie a dès lors été l’une de ses premières préoccupations.

Dominique Bertinotti détaille dans « Le Monde » l’angoisse de la perte de cheveux et cette question qui lui importait le plus et qu’elle n’a pas osé poser au médecin : « Est-ce que, en tant que personne publique, je vais pouvoir tenir le silence ? Est-ce que ça ne va pas se voir ??? ». Les commentaires de ses collègues sur sa mine blafarde et « ces lendemains de chimio où monter trois marches, c’est l’Everest. »

Pourquoi alors parler aujourd’hui, alors qu’elle vient d’effectuer cette semaine une dernière séance de radiothérapie à la suite de son opération ?

« Pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène », répond-elle. « Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu’on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. »

Les femmes sont trois fois plus souvent victimes de violences sexuelles que les hommes.

Elles représentent plus de la moitié des personnes atteintes par toute autre attaque physique, selon une étude de l’Insee publiée vendredi 22 novembre.

Pendant une période de deux ans en 2010-2011, 2,2 millions de personnes âgées de 18 à 75 ans ont subi des violences physiques ou sexuelles, révèle l’enquête Cadre de vie et sécurité 2012 de l’Insee. Plus de la moitié (1,22 million, soit 55 %) étaient des femmes. Elles représentaient les trois quarts (287 000) des personnes ayant subi des viols, tentatives de viol ou attouchements sexuels, d’après l’étude.

Violence-physique-F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyAu cours de la période 2006- 011, les trois quarts des femmes ont connu leur agresseur, alors que pour un homme sur deux l’auteur des violences est un inconnu, expose l’institut. Ainsi, l’auteur des violences sexuelles subies par les femmes peut être le conjoint ou ex-conjoint (35 %), une personne connue, comme un collègue de travail ou un ami (21 %), une personne connue de vue (16 %) ou encore un membre de la famille (11 %).

Durant la même période, le lien entre type de famille et violences est très marqué puisque les femmes à la tête de familles monoparentales sont plus exposées aux violences physiques et sexuelles que les autres. « La monoparentalité comme le fait de subir des violences vont parfois de pair avec des conditions de vie difficiles et génératrices de violence », peut-on lire dans le document d’analyse des données.

Le lieu de résidence est également déterminant, puisque 8,6 % des femmes vivant en zone urbaine sensible ont connu des violences physiques ou sexuelles, contre 5,7 % pour les autres, toujours entre 2006 et 2011.

On remarque par ailleurs que 8,2 % des femmes les plus modestes subissent des violences, contre 4,1 % pour la frange la plus aisée de la population.

 

Sources: INSEE, lemonde.fr

 

Un salarié qui n’est plus motivé perd l’envie et l’énergie pour travailler.

Comment surmonter la fatigue ou la lassitude ?

Voici quelques conseils :

La cause d’une baisse de motivation peut être une fatigue passagère. Cela peut venir d’une lassitude. C’est-à-dire qu’on fait toujours la même chose et que finalement notre intelligence n’est pas assez nourrie par ce que nous faisons.

Mais ça peut aussi provenir du fait qu’on ne sait plus pourquoi on travaille.

La démotivation se produit souvent dans les entreprises où les gestionnaires ont remplacé les managers : ils se contentent de dire aux salariés ce qu’il faut faire, comment et à quel coût, sans donner de direction et de sens au travail, alors que le leader donne le pourquoi et explique où on va.

Le conseil ? Recharger ses batteries en trouvant quelque chose qui permette de donner du sens à son travail.

Se créer une dynamique de projet, par soi-même si son manager ne le fait pas.

Sans cela, à quoi bon se lever le matin ?

Les manipulateurs sont difficiles à démasquer.

Voici donc les caractéristiques qui permettent de débusquer les manipulateurs relationnels. Pour qualifier un individu de manipulateur, il faut qu’il agisse selon au moins 14 des critères de cette liste :

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  1. il culpabilise les autres
  2. il reporte sa responsabilité
  3. il ne communique pas clairement
  4. il répond de façon floue
  5. il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments, selon les personnes ou les situations
  6.  il invoque la raison pour modéliser ses demandes
  7. il vous fait croire que vous devez être parfaits
  8. il met en doute vos qualités, vos compétences, votre personnalité
  9. il fait passer ses demandes par des intermédiaires
  10.  il sème la zizanie ou crée la suspicion
  11.  il se place en victime
  12.  il ignore les demandes
  13.  il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses propres besoins
  14.  il menace de façon déguisée ou utilise le chantage ouvert
  15.  il change de sujet au cours d’une conversation
  16. il évite les entretiens, les réunions ou s’en échappe
  17. il mise sur l’ignorance pour faire croire à sa supériorité
  18. il ment
  19. il prêche le faux pour savoir le vrai, déforme et interprète
  20. il est égocentrique
  21. il se montre jaloux
  22. il ne supporte pas la critique ni les évidences
  23. il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
  24. il fait ses demandes au dernier moment
  25. il fait le contraire de ce qu’il dit
  26. il utilise la flatterie
  27. il produit un état de malaise ou un sentiment de non liberté
  28. il atteint ses propres buts aux dépens des autres
  29. il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas faites de notre plein gré
  30. il est constamment l’objet de discussions entre les gens qui le fréquentent.

Un manipulateur n’est pas une personne comme tout le monde.

Elle ne peut pas exister sans les autres, parce qu’elle s’est construite autour de ce système de défense (manipuler ou attaquer), qui est la plupart du temps inconscient.

C’est en dévalorisant, en culpabilisant les autres qu’il se valorise et se déresponsabilise, se donnant ainsi l’illusion qu’il est supérieur aux autres.

Comment devient-on une personne manipulatrice ?

Il s’agit bien souvent d’un système de défense mis en place durant l’enfance,   que la personne utilise comme un moyen de survie.

Il s’agit d’un mode de défense analogue à celui du paranoïaque.

Seuls 20 % des manipulateurs sont conscients de leur état, et jouissent du pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de manipulation consciente.

Quelques caractéristiques non verbales permettant d’identifier les manipulateurs :

  • Ils ont souvent le regard fuyant
  • Ils regardent ailleurs lorsque vous leur parlez
  • Le volume de leur voix est soit trop fort, soit trop faible
  • Ils ont des attitudes corporelles différentes de celles des autres
  • Ils ne laissent pas souvent paraître leurs émotions.

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