coaching


L’acte juste

« On ne détruit pas les ténèbres
en luttant contre elles, mais en
allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en
luttant contre lui mais en faisant
le bien.

On ne détruit pas la haine ou
la peur en s’acharnant contre
elles mais en laissant monter la
tendresse et l’amour.

C’est en allant vers l’Est qu’on
s’éloigne de l’Ouest.

C’est en allant vers plus de vie
qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure
qu’on est libre de ce qui ne
dure pas »

Placide GABOURY

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Tous les employeurs se plaignent du mal qu’ils ont à recruter des individus talentueux. La notion de talent donne lieu à pas mal de malentendus. Tordons le cou à cinq d’entre eux.

« Le talent est inné, il ne peut pas s’acquérir ». Certes, des éléments comme le QI, la personnalité et donc aussi le talent sont déterminés par les gènes dans des proportions de 30 à 40 % mais cela veut dire aussi que 60 à 70 % sont déterminés par des expériences personnelles.

« Si vous avez du talent, nul besoin de faire de votre mieux. » Certes, le talent est un facteur qui intervient dans le développement mais ce n’est certainement pas le seul. Le talent ne peut venir à maturité que si vous y investissez beaucoup de temps. C’est en tout cas ce que révèlent les études.

« Quelqu’un qui a du talent peut tout faire. » Le terme talent est souvent utilisé de façon beaucoup trop générale. Les high potentials sont ce qu’ils sont : du potentiel. Quant à savoir s’ils seront brillants dans votre organisation, cela dépend fortement de l’environnement que vous créez pour eux. L’expérience et le passé professionnel ne permettent pas de faire des prévisions valables.

« Quand on a de la qualité, les prestations viennent de soi. » Si vous donnez à un high potential des objectifs peu précis et un feedback contradictoire, ses prestations vont diminuer. Placé dans un mauvais système, un génie peut ressembler à un idiot, résume Jeffrey Pfeffer, professeur à Stanford.

« Le talent se mesure et se prévoit. » Parce que le talent d’un individu évolue, on ne peut pas le mesurer ni le prévoir. On ne peut déjà pas prévoir les prestations futures de sportifs de haut niveau, pourquoi pourrait-on le faire sur le lieu de travail ?

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Hé oui !


Le travail que vous faites en plus

pour votre employeur n’est pas une affaire de

sacrifice désintéressé

ou

de don de soi…


Alors, ne vous laissez plus faire

et

faites respecter vos droits !

Voici huit conseils pour éviter que les nombreuses réunions que vous organisez, ne ratent leur objectif :
1. Déterminez le véritable but de la réunion. Pour le déterminer, posez-vous la question suivante : que doit-il se passer à l’issue de la réunion pour que je puisse m’estimer heureux du résultat ? Veillez à toujours garder ce but clairement à l’esprit au cours de la réunion.

2. Concentrez-vous sur trois sujets. Pour éviter d’être submergé par un tas de remarques sans rime ni raison, mettez préalablement sur papier trois idées, pensées ou points bien clairs qui soutiennent votre objectif final et ne vous en écartez pas.

3. Soyez un politicien. Si quelqu’un a une question concrète qui ne relève pas directement des sujets que vous voulez aborder, indiquez dans votre réponse les sujets sur lesquels vous voulez vous concentrer.

4. Prévoyez quelques sound bites. Pour obtenir un bon impact, il est pratique d’avoir quelques sound bites (clips sonores) qui rendent bien ce que vous voulez réellement.

5. Etablissez l’ordre du jour. Celui qui rédige l’ordre du jour, est celui qui dirige la réunion. Veillez donc dans la mesure du possible à être celui qui dresse l’ordre du jour.

6. Veillez à ce que le début et la conclusion de la réunion soient parfaits. Une ouverture en force génère de la confiance en soi et dans votre discours de clôture, vous pouvez encore une fois insister sur vos sujets principaux.

7. Appelez à l’action. A quelle action voulez-vous appeler avec cette réunion ? Créez de la clarté à ce sujet, éventuellement en faisant des accords concrets.

8. Après la réunion. La fin de la réunion n’est en fait que le début. Restez en contact avec les principaux interlocuteurs, par exemple en envoyant un mail de suivi.
Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Une méthodologie pour ramener les « fêtards » dans le droit chemin…

Vous avez une forte présomption qu’un de vos collaborateurs boit plus que de raison. Que faites-vous ?

Préparation. Veillez à instaurer des règles et procédures strictes pour prévenir et combattre l’abus d’alcool et de drogues dans l’entreprise. Si vous constatez des infractions au règlement, décrivez le dysfonctionnement du travailleur sur base d’incidents, en mentionnant la date, le lieu ainsi que la manière dont les faits ont été constatés.
Entretien. Précisez d’abord le but de l’entretien et signalez ce que vous avez remarqué. Dites à l’intéressé que vous soupçonnez que la consommation d’alcool (ou de drogue) joue un rôle dans son dysfonctionnement. Exprimez votre préoccupation et demandez-lui s’il reconnaît les faits et s’il entrevoit des manières d’améliorer son fonctionnement. N’hésitez pas à lui offrir de l’aide. S’il nie le problème, vous respecterez sa dénégation tout en répétant vos remarques. Consignez ce que vous avez convenu (ou les dénégations) dans un rapport confidentiel que vous signerez tous les deux.
Evaluation. Commencez chaque entretien en répétant ce que vous aviez convenu et en mentionnant les résultats obtenus. Faites de nouveaux accords et indiquez quelles sont les sanctions si la situation ne s’améliore pas. Continuez à énoncer les possibilités d’aide.

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Le Néerlandais André de Waal, associate professor en management stratégique à la Maastricht School of Management, a écrit un livre sur les dix rituels auxquels on reconnaît un mauvais manager.

Les reconnaissez-vous ?

1. Le mauvais manager dit toujours qu’il doit nettoyer le foutoir laissé par son prédécesseur
2. Il est toujours occupé, occupé, occupé
3. Il maîtrise à la perfection le jeu du budget
4. Il opte toujours pour le style du manager qui délègue : diriger à distance
5. Il rejette toujours la faute sur un autre
6. Il fait de gros projets, qui en imposent
7. Il suscite l’impression d’écouter mais ne communique en fait que dans un sens
8. Il n’a d’yeux que pour l’actionnaire
9. Il est machiavélique
10. Pour chaque période de trois ans, il a prévu une stratégie de sortie.

Source : André de Waal, ‘Les 10 rituels du mauvais management’, Van Duuren Management, 2010-11-29

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Vous pouvez lire deux fois plus vite tout en assimilant davantage. Le secret : apprendre à lâcher prise pour mieux se concentrer. La méthode : des exercices simples, adaptés au papier et à l’écran. A vous de jouer.

N’ayez pas peur ! Vous augmenterez votre vitesse de 20% en acceptant de ne pas tout comprendre et en continuant à avancer. Sachez que deux lectures rapides du même texte sont préférables à une lecture lente avec des allers-retours.
Résonance mentale : évitez de prononcer dans votre tête ce que vous lisez. S’il est difficile de supprimer complètement cette résonance mentale, vous pouvez la réduire en essayant de lui prêter moins d’attention. Vous devrez aussi accepter de ne pas tout lire et de vous fier à votre cerveau qui retient l’essentiel.
Théorie des blocs : apprenez à lire tous les mots à la même vitesse. Pour y arriver, ne les lisez plus de gauche à droite mais fixez uniquement la partie centrale. Apprenez ensuite à fixer des blocs de cinq ou six mots. Même si certains mots vous semblent flous, votre cerveau sera capable de comprendre l’ensemble de la phrase. Utilisez la même technique pour lire en diagonale. Faites des bons de gauche à droite, mais en descendant chaque fois d’un cran. En cas de fatigue, promenez un stylo le long du texte et obligez-vous à le suivre.
Que cherchez-vous ? Lorsque vous voulez comprendre une problématique dans un document de plusieurs pages, commencez par le feuilleter (ou jetez un œil à la table des matières) pour dégager les idées essentielles. Ensuite, lisez, par exemple, la première et la dernière ligne de chaque paragraphe. Dernier conseil : résumez chaque paragraphe en un mot et inscrivez-le dans la marge.

 

 

« Comment pourrait-on parvenir à la perle en regardant simplement la mer ?

Il faut un plongeur pour trouver la perle »

 

Rûmî, Le Livre du Dedans

 

 

“ Rien n’est mauvais, rien n’est bon.
C’est notre pensée qui créé le bonheur ou le malheur.

— Shakespeare

Un bon mentor est aussi précieux pour un entrepreneur débutant qu’un bon coach pour un sportif. Tous deux veulent que vous réussissiez, donnent volontiers des conseils, sont honnêtes dans leur critique et donnent accès à leur réseau. Mais comment trouver cette perle ?

Elargissez votre champ de vision. Adressez-vous d’abord à quelqu’un que vous connaissez et en qui vous avez confiance, comme un professeur, un entrepreneur, un spécialiste du secteur ou un ancien employeur. Développez ensuite votre réseau via LinkedIn, des associations d’anciens, des organisations économiques, etc.

Ecoutez soigneusement. Un seul entretien avec un mentor peut s’avérer plus précieux qu’un cours complet de management. Les mentors ont l’expérience de votre situation et s’efforcent d’éviter que vous commettiez les mêmes erreurs qu’eux. De plus, ils ont accès à des gens et moyens auxquels vous ne pouvez pas accéder.

Soyez clair. Expliquez à votre mentor ce que vous attendez et planifiez des rencontres régulières. Soyez large d’idées car un bon mentor est critique.

Restez prudent. Si vous ne vous sentez pas (ou plus) à l’aise avec votre mentor, cherchez-en un autre. Sinon, vous ne parlerez plus ouvertement. Aussi devez-vous bien réfléchir avant de lui donner des informations sensibles.

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais» témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.  « J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique » Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centrée sur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. » On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dans ma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice : « Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

Source : Claudine Quiblier, Ouest-France

Le travail peut mener à un véritable épuisement qui peut être lourd de conséquence : le syndrome du burn out. Je vous explique comment l’identifier pour mieux le prévenir.
Si vous vous sentez littéralement épuisé, considérablement stressé par le travail, démotivé et irritable, méfiez-vous, vous souffrez peut-être du syndrome d’épuisement professionnel, plus connu sous le terme anglais de burn out.
Quand le travail vous brûle les ailes
Décrit dès la fin des années 1960, le burn out est défini par l’Organisation mondiale de la santé comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». Il est difficile de quantifier cette souffrance, mais les chiffres montrent que 28 % des travailleurs européens affirment vivre un stress quotidien élevé au travail, ce qui est toujours une des causes du burn out.
Le burn out pour tous

Dans les premiers temps on pensait que le syndrome d’épuisement professionnel était caractéristiques des professions impliquées dans la relation d’aide où la charge émotive est importante comme par exemple les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux ou encore les enseignants. On admet désormais que tous les travailleurs, quelle que soit leur profession, peuvent être victimes de burn out.

Quelles sont les causes d’épuisement professionnel ?
Le burn out s’explique toujours par une association de différents facteurs, mais le stress au travail fait toujours partie des explications. Les études pointent notamment :
– Une surcharge de travail constante
– Un manque d’autonomie
– Le fait de ne pas prendre part aux décisions
– Une mauvaise définition des responsabilités
– Un déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue

Qui peut souffrir de burn out ?
Tout le monde et dans toutes les professions, cependant certains traits de caractères sont associés à une plus grande sensibilité à l’épuisement professionnel. Par exemple :
– Les perfectionnistes
Ceux qui manquent d’estime de soi
– Les employés qui assument de lourdes responsabilités familiales
– Les personnes souffrant de solitude
– Ceux qui ne savent pas déléguer ou travailler en équipe
– Les gens qui ne savent pas poser de limites quand ils sont surchargés de travail
Comment reconnaître un syndrome d’épuisement professionnel ?
Etant multifactoriel, l’épuisement professionnel peut, de fait, être parfois difficile à diagnostiquer. Il est d’ailleurs souvent confondu par les médecins avec une dépression, qui peut d’ailleurs accompagner le burn out. L’épuisement se produit souvent insidieusement sans que la personne ne s’en rende compte. Le déni est d’ailleurs caractéristique des patients souffrant de burn out. Certains symptômes sont pourtant reconnus et leur présence doit être un signe d’alerte.
Symptômes psychologiques
– Fatigue mentale intense et persistante
– Grande démotivation par rapport au travail
– Tempérament irritable avec accès de colère
– Cynisme
– Sentiment de frustration, d’échec, de manque de confiance en soi, d’incompétence
– Anxiété
– Troubles de la mémoire et de la concentration
– Besoin d’isolement
– Difficulté dans la prise de décision, confusion
Symptômes physiques
– Fatigue persistante
– Troubles du sommeil
– Variation de poids
– Maux de dos
– Douleurs musculaires
– Migraines
– Problèmes digestifs, ulcères
– Réactions cutanées
Quand le travail vous épuise le week-end

Vous vous réjouissiez de l’arrivée du week-end ou des vacances pour enfin couper avec le travail mais – pas de chance – vous passez toujours vos repos au lit avec une bonne migraine ou un lumbago ? Peut-être souffrez-vous du « syndrome du bourreau de travail ». Ce trouble qui atteindrait 3 % des travailleurs serait lié à une trop forte sécrétion d’adrénaline sous l’effet du stress qui réduirait les défenses immunitaires et vous laisserait « patraque » dès que vous relâchez la pression pour le week-end ou pour les vacances.

Comment soigner le burn out ?
L’arrêt de travail est très souvent nécessaire mais ne doit pas être trop prolongé, au risque de rendre la reprise du travail encore plus difficile.
Dans un premier temps, l’objectif est de traiter les symptômes, mais il est important également de revoir son attitude par rapport au travail afin de ne pas retrouver les mêmes causes qui ont créé l’épuisement professionnel. « En l’absence de traitement causal approprié, l’intensité et la durée de la souffrance des personnes touchées vont augmenter. Le comportement à la base du problème restera inchangé, voire se renforcera » souligne le docteur Rolf Heim, psychiatre et auteur de l’étude « Syndrome du burn out: à propos du traitement professionnel d’un nouveau défi clinique » (1).
Impliquer l’entreprise dans le traitement
Rolf Heim souligne également l’importance de prendre en compte l’entreprise lorsqu’on traite un patient souffrant d’épuisement professionnel. « Un traitement efficace inclut des interventions individuelles (patient), mais aussi structurelles (entreprise). Sur ce dernier plan, des entretiens avec le supérieur hiérarchique et éventuellement le service des ressources humaines sont importants ».
La TCC et l’appui des médicaments
Sur le plan des thérapies personnelles, la thérapie cognitive et comportementale se révèle souvent la plus efficace pour gérer l’épuisement professionnel. Un traitement médicamenteux faisant appel aux antidépresseurs ou aux hypnotiques peut aussi s’avérer utile mais « uniquement dans un but de soutien symptomatique et certainement pas à visée curative », souligne Rolf Heim.
Mieux vaut prévenir que guérir, si vous vous sentez vulnérable au burn out, ou si vous êtes dans le déni, n’hésitez pas à me demander conseil à un psychotpraticien.
(1) Rolf Heim, Beate Schulze, Syndrome du burn out: à propos du traitement professionnel d’un nouveau défi clinique Forum Med Suisse 2008;8(32):569–573

 

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Changer de job, c’est une décision qui se mûrit.

Pour ceux et celles qui hésitent encore, voici mes 10 conseils d’une reconversion professionnelle réussie !

  1. S’interroger sur sa motivation : est-ce une décision contrainte par le contexte économique ou est-ce une véritable envie personnelle ? Votre envie est-elle profonde ou est-elle liée à une démotivation passagère au travail ?
  2. Réfléchissez à ce que vous aimeriez faire : il faut souvent remonter loin pour discerner ce qui nous attire véritablement, indépendamment de notre parcours professionnel. Réveillez ses rêves d’enfant est un bon moyen d’identifier vos aspirations profondes que vous avez enfouies en vieillissant.
  3. Sondez vos proches : que cela soit un membre de votre famille, un ami, un collègue, les personnes qui nous connaissent sont un miroir efficace. Elles peuvent nous suggérer un domaine professionnel dans lequel elles nous verraient évoluer.
  4. Définissez votre système de valeurs : aider les autres, privilégier sa vie privée, être indépendant… autant de critères qui peuvent orienter votre choix. Changer de métier, c’est avant tout adopter un style de vie qui nous ressemble plus. C’est aussi savoir s’affranchir de l’éducation que vous avez reçue, qui façonne fréquemment une trajectoire.
  5. Listez vos atouts : une fois que votre projet commence à se dessiner, vous pouvez faire un bilan de compétences. Cette étape est celle de la concrétisation, c’est là que vous prendrez conscience des métiers qui correspondent à votre parcours et à votre personnalité.
  6. Préparez le terrain : qui dit reconversion dit formation. Vous n’allez pas vous improviser patronne de restaurant, ni éducatrice spécialisée. S’inscrire à des cours du soir, effectuer des stages, construire son réseau, la préparation peut être longue. Tout plaquer sur un coup de tête peut s’avérer très angoissant, autant assurer ses arrières.
  7. Evaluez vos ressources : avant de vous lancer, mesurer contraintes de budget et de temps. Les enjeux ne sont pas les mêmes quand on a la trentaine et des enfants en bas âge que lorsque les ados sont sur le point de quitter la maison, ou que l’on approche de la retraite. Avoir un conjoint qui vous appuie dans votre démarche est également un soutien précieux.
  8. Gérer vos freins : Exit la culpabilité qui pourrait vous faire reculer, ou la peur du jugement des autres. L’important est d’oser aller au bout de votre envie.
  9. Lancez-vous : vous vous jetez à l’eau et vous y croyez ! Evitez de vous fixer des objectifs ambitieux et pensez moyen terme plutôt que long terme. La politique des petits pas permet d’aller de petits succès en petit succès. Vous prendrez davantage confiance en vous.
  10. Gardez le cap : rien ne se passe comme vous l’avez prévu. N’hésitez pas à réaménager votre plan. Et, toujours, gardez en tête que, même si vous échouez, votre CV sera enrichi de votre expérience !

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Pourquoi telle entreprise réussit-elle très bien alors que telle autre ne s’élève pas au-dessus de la moyenne ?

Les entreprises qui commettent une des quatre erreurs suivantes, fournissent des prestations tout au plus moyennes :

  1. Eteindre de petits incendies : Beaucoup de dirigeants de PME passent leur temps à éteindre de petits incendies. En s’occupant jour après jour du court terme, ils négligent le développement futur de l’entreprise. Dès lors, il faut rechercher les causes de tous ces incendies et adapter l’organisation afin de pouvoir les éviter.
  2. Publicité incohérente : En général, les PME ne brillent pas par des plans marketing bien réfléchis. Quand les ventes stagnent, l’entreprise se met à faire de la publicité. Dès que les ventes reprennent, le marketing passe à la trappe. En outre, les petites entreprises qui connaissent des difficultés, se concentrent souvent sur le prix. Ce qui engendre une spirale négative dans laquelle les entreprises concurrentes et elles cannibalisent leurs marges bénéficiaires.
  3. Déléguer de façon inefficace : Beaucoup de dirigeants d’entreprise préfèrent faire le plus possible eux-mêmes alors qu’ils savent bien qu’on ne peut pas diriger avec succès une entreprise sans déléguer. Bien souvent, les travailleurs ne sont même pas au courant de ce que leur patron attend exactement. Les managers efficaces savent à quel point les bonnes relations sont cruciales pour la productivité et veillent à ce que la communication passe bien dans leur entreprise. Ils fournissent des descriptions de fonctions, des manuels, des instructions ou des systèmes de récompense.
  4. Mauvaise manière de contrôler les prestations : Certains dirigeants sont tellement occupés qu’ils en oublient de contrôler l’efficacité du travail réalisé dans leur entreprise. Certains ne sont même pas au courant de la situation financière de leur entreprise. D’autres patrons commettent encore souvent une autre erreur : ils gardent leur entreprise petite de manière à pouvoir contrôler si chaque collaborateur fait bien son travail. C’est ainsi qu’ils limitent leur croissance. De plus, les collaborateurs qui semblent très actifs, ne sont pas nécessairement productifs.

Vous ne vous sentez pas vraiment heureux dans votre environnement de travail ?

Vous pouvez y remédier en portant un nouveau regard sur le contenu de votre fonction, vos collègues ou encore votre patron.

1. Cessez d’être négatif. Exemples : “Pffff, il pleut” ou “Chouette, le patron est en congé!”. Revoyez vos jugements de valeur, vous ne vous en porterez que mieux.
2. Relativisez. Lorsque quelque chose vous contrarie, relativisez et concentrez-vous sur la solution plutôt que le problème.
3. Etablissez une « to do » list. Vous pourrez ainsi planifier votre journée et la contrôler. Procédez point par point et ne vous laissez pas distraire par votre boîte mail.
4. Dites non aux pensées négatives. Concentrez-vous sur le positif. Vous n’avez rien n’à faire, évitez, par exemple, de surfer sur la Toile sans but précis.
5. Rechargez vos batteries. Vous ne diminuerez pas votre stress en buvant de l’alcool ou en regardant la télévision. Pensez plutôt à vous balader durant la pause de midi ou à lire un bon bouquin lors de vos trajets en transports en commun.
6. Ayez un but. Vous avez l’impression que votre travail n’a aucun sens ? Admettons que vous travailliez pour une firme pharmaceutique, pensez aux vies que vous sauvez. Gardez aussi toujours à l’esprit que sans votre salaire, vous ne pourriez exercer votre hobby ou partir en vacances.
7. Cherchez quels sont les points communs entre vous et vos collègues afin d’améliorer votre relation avec ces derniers.
8. Soyez compréhensif à l’égard d’un mauvais patron. Les employés démissionnent principalement à cause de leur patron qu’ils qualifient de mauvais. Relativisez : vous ne passez que quelques heures par jour avec lui !

La balle est dans votre camp !

Obligez-le à faire tomber son masque !

La première étape pour qui veut sortir des griffes d’un manipulateur consiste à s’interroger :

-> quel tort peut-il vraiment me faire ?

« Cela vous permettra de passer d’un état de victime à un état de lucidité », remarque Jacques Regard, consultant en management relationnel et auteur de « Manipulation : ne vous laissez plus faire ! » (Eyrolles).

Une fois cette prise de conscience opérée, mettez de la distance :

  1. Adoptez une attitude cordiale, mais dénuée de toute implication affective.
  2. Restez laconique lorsqu’il vous pose des questions, surtout quand elles sont d’ordre personnel. Vous devez éviter les discussions pour qu’il ait moins prise sur vous.
  3. Ensuite, posez les limites et sachez dire non, si vous estimez être dans votre bon droit.
  4. Montrez-lui que ses remarques ne vous atteignent plus.
  5. Il vous critique et vous rabaisse ? Restez (en apparence) de marbre. Cette indifférence va l’irriter, mais il ne saura pas comment y répondre.
  6. Enfin, si vous le pouvez, montrez-lui que vous voyez clair dans son jeu. Demandez-lui des précisions sur un projet, obligez-le à étayer ses arguments pour qu’il sorte de son discours général et flou. Vous vous rendrez compte qu’il vous mène en bateau et qu’il connaît mal son sujet. N’aimant pas être démasqué, il y a de fortes chances qu’il cesse ses agissements.

De même, aucune chance d’obtenir d’un manipulateur malveillant qu’il reconnaisse ses torts. Il renverra la faute sur vous, qui êtes trop sensible ou trop susceptible. « Vous risquez même de le rendre plus méfiant et vous vous exposerez à une hostilité encore plus sournoise », met en garde Jacques Regard.

Fuyez si son emprise est trop forte !

Vous n’avez pas la force de vous opposer à votre manipulateur, les appels du pied à la DRH n’ont rien donné et votre équilibre physique et moral est en jeu ?

Vous devrez alors vous résoudre à prendre la tangente.

Lorsque la manipulation dégénère en harcèlement moral, les victimes attendent trop souvent d’être au bout du rouleau pour s’échapper. De fait, ce n’est pas une décision facile, car le manipulateur exerce une emprise, parfois très forte, sur sa victime.

« Lorsque j’ai reçu un avertissement après dix années d’ancienneté, simplement parce que j’avais dit à mon patron qu’il ne pouvait pas continuer à m’humilier en public, j’ai eu un déclic. Je me suis mis en arrêt maladie et j’ai négocié mon départ. J’avais perdu 10 kilos depuis son arrivée », raconte Patrick, qui sort tout juste d’une sévère dépression. Et pourtant, les attaques de son patron n’ont duré que deux mois. Juliette, elle, a tenu un an. Résultat, elle en a passé deux en arrêt maladie.

Faites tout pour changer de service, de façon à rompre le contact avec votre manipulateur. Conseil évidemment plus facile à suivre dans les grands groupes que dans les PME, où les opportunités sont plus rares.

Si cela se révèle impossible, il faut alors se résigner à partir avant d’avoir perdu tout repère. N’hésitez pas à voir un psychopraticien pour qu’il vous conseille.

Lisez mon autre article « Comment reconnaître les manipulateurs » en cliquant ici

.

.

> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Des chercheurs ont étudié l’influence de deux types de motivation, la motivation interne et la motivation externe pour réussir à maigrir.

Avec la motivation interne, une personne a le sentiment que l’atteinte d’un objectif est la meilleure façon de s’aider soi-même et elle fait des changements pour des raisons personnelles. Avec la motivation externe, une personne est motivée par les contrôles externes et des sentiments de culpabilité.

Kelly H. Webber et ses collègues des universités du Kentucky et de Caroline du Nord à Chapell Hill ont mené cette étude avec 66 participants pendant 16 semaines. Plus de la moitié (37 sur 66) ont réussi à perdre 5% de leur poids initial pendant cette période… grâce aussi à une psychothérapie de soutien.

Quatre semaines après le début du programme, la motivation interne et la motivation externe étaient plus grandes qu’au début chez la majorité des participants (possiblement en raison d’un début de perte de poids). Ceux qui avaient une grande motivation interne avaient perdu plus de poids que ceux qui avaient une grande motivation externe.

Ceux qui ont réussi à perdre 5% de leur poids au cours des 16 semaines ont réussi à maintenir leur motivation interne tout au long de cette période, alors que ceux qui n’ont pas perdu autant ont connu une diminution de la motivation interne et de la motivation externe.

La motivation pour des raisons personnelles à 4 semaines prédisait les comportements de gestion de sa perte de poids (self-monitoring) et la réussite.

Cette meilleure gestion (se peser régulièrement, évaluer ses progrès dans les changements alimentaires, choisir des ajustements, évaluer le résultat de la mise en œuvre des ajustements, choisir des ajustements, soutien psychologique …) semble être la façon dont la motivation interne se traduit en plus grande perte de poids.

Sources : psychomédia.qc. ca, Journal of Nutrition Education

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien gratuit de 30 à 45 minutes vous est aussi proposé, sans engagement

Le stress, tout le monde connaît. Pour éviter d’en arriver au burn-out, il est indispensable de se détendre. Agissez tout de suite !

Pensez à prendre 15 minutes par jour, rien que pour vous.

Relaxez-vous, pensez à tout ce que vous avez réussi jusqu’ici et à ce que vous allez entreprendre.
Faites de vos frustrations une source d’inspiration.

Lorsqu’on rencontre des obstacles, on a tendance à se monter la tête. Inutile cependant de vous énerver pour des problèmes que vous ne pouvez contrôler. Analysez la situation et les possibilités qui s’offrent à vous. Posez-vous la question suivante : « Comment cette situation peut-elle contribuer à ma réussite/bien-être ? ». Vous pourriez être bien surpris des réponses.
Apprenez à dire non à ce qui est moins important.

Tout est question d’intuition. Le fait de pouvoir dire non constitue une étape essentielle dans la réussite de ce que vous entreprenez. Votre entourage appréciera votre honnêteté et reviendra vers vous avec de meilleures idées.

Apprenez à vous accepter : Soyez vous-même !

Attention aux symptômes physiques et émotionnels qui peuvent découler de votre stress ! Si vous êtes remonté comme une pendule, ne luttez pas. Tâchez de décompresser et de dormir plus.

montaigne2

« Qui se connaît, connaît aussi les autres,

car chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition »

Montaigne, Les Essais

« Page précédentePage suivante »