coaching


Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? « On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger », conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

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Un jour, le sultan rêva qu’il avait perdu toutes ses dents.

Il se réveilla, effrayé, et fit venir un homme sage pour interpréter son rêve.

« Quel malheur ! dit le sage. Chaque dent perdue représente la perte d’un proche parent de Votre Majesté.

– Insolent ! s’écria le sultan. Comment oses-tu dire une chose pareille ? »

Le sultan appela les gardes et ordonna qu’on lui donne cent coups de fouet. Puis, il exigea qu’on appelle un autre sage, afin d’interpréter son rêve.

L’autre sage lui dit :

« Majesté, un grand bonheur vous est réservé ! Le rêve indique que vous allez survivre à tous vos proches ! »

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors que toi, on te donne des pièces d’or !

– Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses. »

L’amour, vous y croyez plus que jamais !

Mais vous vous en méfiez. Parce que vous en savez trop sur ses pièges ?

Ou pas assez sur son mode d’emploi ?

Pas facile de relier ensemble, et durablement, les pièces du kit “amour, couple, sexe”.

Alors, sachez inventer votre amour…

Aimer sans mode d'emploiNotre fameuse « moitié » existe-t-elle vraiment ?

Peut-on « gérer son image » dans la rencontre ?

L’amour peut-il durer toujours ?

Doit-on tout comprendre de l’autre ?

Et répondre à ses attentes ?

Peut-on éviter l’ennui, l’indifférence ou l’hostilité ? L’infidélité est-elle inévitable ?

L’amour est une aventure. Il surgit quand on oublie les méthodes infaillibles, les schémas classiques et les bons conseils, quand l’inconscient est de la partie.

Ce nouveau livre de l’auteur à succès Sophie Cadalen nous révèle comment opère cet inconscient en amour, nous poussant parfois à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui à notre insu nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux… Il nous invite surtout à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes.

En nous ouvrant à une rencontre vraie avec l’autre, nous pourrons inventer et réinventer, au jour le jour, la relation qui nous convient.

Source: « Aimer sans mode d’emploi : suivre les chemins de son désir« , de Sophie Cadalen, éditions Eyrolles

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

Quand commence un chemin de foi ?

Dans le sein maternel ou de manière préconceptuelle, faisons-nous la première expérience de la relation ?

Ou même, comme saint Augustin et d’autres penseurs de l’Église primitive l’ont supposé, avant la conception ?

En tout cas, c’est grâce à la fonction imparfaite de la mémoire que les premières étapes de notre chemin de foi prennent forme dans les brumes des sources inconnues du moi.

La voie de la contemplationAujourd’hui, dans nos existences régies par l’urgence, le culte de la vitesse et un foisonnement de divertissements, la pratique de la méditation ouvre un chemin pour transformer nos vies et accéder à l’expérience même de la foi.

Laurence Freeman, dans son nouveau livre aux édition Le Passeur, offre une conception renouvelée de la dimension spirituelle basée sur la méditation.

Il démontre que la foi est, davantage qu’une croyance, une vision contemplative qui nous change profondément.

Cette expérience intérieure éclaire d’une lumière nouvelle chaque aspect de notre existence – la manière dont nous abordons l’éducation, le monde du travail et de l’économie, l’environnement – ainsi que notre perception de nous-même. Si la méditation requiert une certaine discipline, elle reste une voie simple que tout le monde peut emprunter. Vous, peut-être.

L’auteur de son précédetn livre « Jésus, le Maître intérieur », unanimement salué lors de sa parution, part de sa propre expérience et d’exemples contemporains pour guider le lecteur pas à pas sur le chemin de la méditation contemplative.

Qui est l’auteur ?

Laurence Freeman est moine bénédictin anglais. Après une expérience professionnelle aux Nations Unies, dans la banque d’affaires et le journalisme, il entre à l’abbayed’Ealing. En 1982, il succède à son maître, John Main, à la tête de la Communauté mondiale pour la méditation chrétienne (CMMC). Plusieurs de ses ouvrages sont traduits en français, dont : « Le Dalaï-Lama parle de Jésus » (1999)
Source: « La voie de la contemplation« , de Laurence Freeman, collection Rives spirituelles, Le Passeur éditeur

Une étude rappelle que les personnes qui ont choisi la course à pied ont 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives.

Courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie, selon une étude publiée lundi 28 juillet.

Elle montre également qu’un coureur vit en moyenne plus longtemps qu’une personne inactive.

Cette étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le « Journal of the American College of Cardiology », montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée.

Et les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différences importantes entre ceux qui courent peu (50 minutes par semaine) ou beaucoup (180 minutes par semaine), vite ou lentement (moins de 10 km/h).

Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

« Comme le temps disponible représente l’un des freins les plus importants à la pratique d’une activité physique, l’étude pourrait inciter davantage de personnes à commencer la course à pied », a commenté Duck-chul Lee, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Cette dernière a été réalisée au Texas (sud des Etats-Unis) auprès de plus de 55.000 adultes suivis pendant 15 ans, ayant une moyenne d’âge de 44 ans.

« Même le groupe de ceux qui parcouraient chaque semaine le moins de distance (10 km ou moins), le moins souvent (une à deux fois) et le moins vite (moins de 10 km/h) présentent des risques de mortalité bien moins importants que ceux qui ne courent pas », souligne l’étude. « Des tendances similaires ont été observées pour les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires ».

Les chercheurs ont également constaté qu’une course de 5 minutes apportait les mêmes bénéfices sur la santé qu’une marche d’un quart d’heure.

Une étude publiée dans la revue The Lancet en 2011 avait montré qu’une marche quotidienne rapide de 15 minutes, soit la moitié de la durée recommandée, permettait d’ajouter trois ans d’espérance de vie.

1 – Relâchez progressivement votre corps

Assis confortablement, fermez les yeux. Les mains sur les cuisses, les jambes allongées. Sentez les contacts du fauteuils.

Prenez conscience de la détente sur votre visage : votre cuir chevelu, votre front se relâche, les joues se décrispent, votre mâchoire s’entrouvre légèrement. Prenez conscience de la détente de votre nuque et de vos épaules. Cette vague de détente descend le long de vos bras jusqu’aux bouts de vos doigts. Puis votre poitrine, vos organes, votre bassin puis vos jambes se relâchent à leur tour, jusqu’à l’extrémité des orteils.

Votre corps est à présent bien relâché, et s’enfonce un peu plus dans le fauteuil. Cette sensation vous apaise et vous rassure.

 

2 – Concentrez-vous sur votre respiration

Vous vous sentez en sécurité, en confiance. Maintenant que votre corps s’est peu à peu abandonné à la détente, c’est au tour de votre mental de rendre les armes et de se laisser gagner par le calme. Pas question de le laisser papillonner.

Pour cela, recentrez-vous sur votre respiration. Inspirez profondément quelques secondes et à l’expiration soufflez par la bouche en laissant échapper un « hang… ». A chaque expiration, ce son vibre en vous et vous libère un peu plus des éventuelles crispations résiduelles.

Ressentez ce qui se passe en vous en respirant ainsi, sentez l’air qui entre dans vos narines et qui oxygène chacune des cellules de votre corps. Suivez le trajet de l’air qui nourrit votre corps. Le bruit de votre respiration est le seul à perturber votre silence intérieur.

 

3 – Choisissez une « ancre »

Comme pour figer cette douce torpeur mentale et corporelle, vous allez vous imprégner de l’évocation positive d’un mot. Choisissez un terme qui évoque le calme et le bien-être, par exemple « détente », puis inspirez. Bloquez votre respiration quelques secondes.

Soufflez et remplissez votre corps de l’évocation positive de ce mot, en le répétant intérieurement comme un mantra.

 

Durée : minimum trois minutes

 

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Mais les grands hommes

ne naissent pas dans la grandeur :

ils grandissent.”

 

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Mario Puzo – Le Parrain

«La marche implique un état d’esprit,
une humilité heureuse devant le monde,
une indifférence à la technique et aux moyens modernes de déplacement
ou, du moins, un sens de la relativité des choses…»

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David Lebreton – Eloge de la marche

Voici un moyen simple.

Essayez-le !

1. Définissez un objectif quotidien : rédiger un article par jour, contacter 5 clients potentiels, passer 20 minutes à traiter vos dossiers et documents papiers…

2. Choisissez un lieu et un horaire quotidien précis que vous allez respecter coute que coute. En aucun cas, vous ne devez vous autoriser à faire autre chose à ce moment là, sauf cas de force majeur.

3. Focalisez-vous sur le démarrage.

Bien souvent, le plus dur, c’est de se lancer.

C’est pourquoi il est utile de se provoquer pour se mettre en jambe.

Placez toute votre attention sur le tout début de votre tâche.

L’objectif, c’est d’effectuer une toute petite action pour allumer le moteur, créer la motivation et vous pousser à continuer jusqu’au bout.

Le fait de répéter l’exercice chaque jour à la même heure et dans les mêmes conditions vous permet de créer une habitude.

Plus vous vous en tiendrez à cette routine, plus cela deviendra facile d’agir.

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« Généralement, les autres m’aiment bien », « je suis performant dans mon travail », « même si la vie devient difficile, je trouverai les moyens de l’affronter »…

Ce genre de conviction manifeste une bonne estime de soi. Elle procure à l’individu bien-être et capacités d’action.

Longtemps en Occident, l’humilité a été un idéal.

Emmanuel Kant pouvait ainsi écrire : « L’amour de soi, sans être toujours coupable, est la source de tout mal. »

Puis l’individu est devenu la valeur primordiale de nos sociétés, et avec lui son ego.

Si Blaise Pascal pouvait écrire « Le moi est haïssable », quelques siècles plus tard, la formule était ironiquement complétée par Paul Valéry : « Mais il s’agit de celui des autres ».

L’estime de soi est aujourd’hui devenue une aspiration légitime aux yeux de tous, considérée comme une nécessité pour survivre dans une société de plus en plus compétitive.

La question de l’estime de soi s’est même posée à certains responsables politiques. Ainsi, l’Etat de Californie avait décrété qu’il s’agissait d’une priorité éducative et sociale de premier ordre (California Task Force to promote self-esteem and social responsability, 1990) soulignant que « le manque d’estime de soi joue un rôle central dans les difficultés individuelles et sociales qui affectent notre Etat et notre nation ».

Plus modestement, comment vivez-vous l’estime de soi au quotidien ?

 

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Les vacances, c’est fait pour se ressourcer.

Mais pour cela, il faut « vraiment » décrocher du travail ! Sans cela, les vacances n’auront aucun effet bénéfique.

Voici quelques clés, opérationnelles, organisationnelles et relationnelles, pour apprendre à lâcher prise sereinement, sans culpabiliser.

« L’existence des individus qui travaillent est régie par trois pétales : la vie professionnelle, la vie sociale et la vie personnelle, détaille Alix de Saint-Denis, coach et conseil en management chez CSP Formation. Tout l’enjeu est de trouver un équilibre entre ces trois pôles, chacun devant être équitablement rempli. Mais, pour ce faire, il faut apprendre à lâcher prise et à se déconnecter du pétale professionnel. »

Les vacances doivent faire l’objet d’une réunion d’équipe afin de déterminer clairement les tâches, les projets et dossiers en cours et les liens, clients ou prestataires.

Ensuite, il faut établir une « marche à suivre » durant l’absence de l’employé afin d’organiser le suivi de manière efficace. Ce partage d’informations, en amont, a pour objectif de libérer l’esprit du collaborateur qui s’absente.

Le management a donc un rôle essentiel à jouer afin de sensibiliser toutes les populations de l’entreprise au bien-fondé du ressourcement que sont les vacances. « La prévention des burn-out a dépassé le stade des vœux pieux et des bonnes intentions : la prise de conscience est bien réelle. Reste à généraliser la mise en place de bonnes pratiques », souligne Alix de Saint-Denis.

Et afin de mettre tout ceci en pratique, il faut :

1. Différencier les outils de la vie personnelle de ceux de la vie professionnelle. Par exemple, il vous faut avoir deux smartphones : le privé et le professionnel.
2. Se fixer des règles et s’y tenir. Si vous décidez de ne pas consulter vos mails professionnels pendant les vacances, un rapide coup d’œil au cas où, est de trop !
3. Prévenir votre équipe et demander à ce que l’envoi de mail soit évité pendant les congés. Vous coupez court ainsi à la tentation de regarder votre boîte mail puisqu’aucun mail n’y atterrira pendant votre congé.
4. S’adonner à diverses activités dès le début de vos vacances, afin de vous libérer l’esprit des contingences professionnelles.

Votre repos est à ce prix, et finalement… ce n’est pas si cher payé, n’est-ce pas ?

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

Il est inutile de forcer les rythmes de notre existence. 

L’art de vivre consiste à apprendre

comment dédier du temps à chaque chose”

 

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Carlo Petrini (journaliste, sociologue et critique gastronomique italien)

« Vous ne contrôlez pas le comportement d’une quelconque autre personne.

Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l’utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu’il rencontre leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts.

Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »

 

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Milton Erickson

(1901-1980, psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles)

Est-ce que vous vous connaissez ?

« Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ? »

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, « Etre soi dans ses relations« , nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : « Etre soi dans ses relations« , de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

 « Admis au second groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers lors des résultats du 4 juillet sont déçus quand ils découvrent leur nom suivi de cette mention.

Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour sont ravis.

« Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit, précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine. Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre !», rappelle l’enseignante.

« Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit » ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues, à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Voici huit conseils de professeurs pour mettre toutes les chances de votre côté :

  • Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut se rendre dans son centre d’examen (noté sur la convocation) afin d’y récupérer vos notes. Puis quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui eux ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter.  Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… la fête, ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

  • Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ».

L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

  • Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit.

A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit. Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline», ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde.  « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien, car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

  • S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys.

  • Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral, qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode », ajoute M. Tholozan.

  • Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur», rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens…

Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale. « En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail, rappelle Hugo Billard, du lycée de Sain-Cyr-l’Ecole. Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points. »

  • Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Barre.

« On sait, en faisant passer les oraux, qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un 3 ou 4 obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

  • Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et 20 minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent 20 minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

  • Ne pas oublier…

Sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires.

Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! », rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », souligne l’enseignant.

 

Sources: mon expérience de coach pour étudiants, lemonde.fr

 

 

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«On constate un divorce surprenant entre l’activité managériale et le travail opérationnel», explique Matthieu Detchessahar, professeur en sciences de gestion à l’Institut d’administration des entreprises de Nantes.

Un divorce qui n’est pas sans conséquence sur la santé des employés.

Dans la trentaine d’entreprises où le Pr Detchessahar est intervenu, de la banque à l’industrie en passant par l’hôpital, il note l’émergence d’une «équation du mal-être», surprenante mais commune aux différentes structures.

En effet, pour lui, «les équipes ne souffrent pas d’un excès de management, elles souffrent d’une absence de management de proximité» !

Car lorsque les managers sont «aspirés par des forces centrifuges en dehors de la sphère du travail opérationnel, ajoute-t-il, ils ne sont plus aux côtés de leurs équipes pour les aider à répondre aux injections paradoxales du travail».

Or, une enquête menée par les Prs Isabelle Hansez et Pierre Firket, de la Clinique du stress et du travail de Liège, sur 1 089 personnes consultant pour un épuisement professionnel montre que, pour 63 % d’entre elles, la première cause de souffrance au travail vient du «manque de soutien de la hiérarchie», loin devant le «manque de reconnaissance».

 

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Il est vrai que l’on oublie souvent la formidable charge de travail à laquelle les chefs d’entreprise font face.

Dans l’enquête de l’université de Liège, 37% déclaraient travailler plus de 60 heures par semaine et 42% plus de 10 heures par jour.

Seulement trois sur dix s’autorisaient un jour de repos par semaine.

Aux niveaux intermédiaires, les managers se trouvent tiraillés entre les exigences nouvelles de leur fonction.

Une grande partie de leur temps étant occupée par des activités de reporting vers leur hiérarchie, et la participation à des groupes de projets divers mobilisant l’entreprise.

Le tout, au détriment de la proximité avec leur équipe.

 

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Le bilan de santé des managers n’est pas rassurant.

Dans une étude menée sur près de 300 cadres de santé de cinq hôpitaux de l’est de la France, dont quatre CHU, «un tiers des cadres présentaient un état dépressif», remarque le Dr Nathalie Nourry, médecin du travail et enseignante à l’université de Strasbourg.

Les dirigeants d’entreprise souffrent tout autant, selon une étude réalisée en Belgique francophone en 2012 par l’équipe d’Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l’université de Liège, et le Pr Philippe Mairiaux, de la faculté de médecine de Liège.

«La principale cause de stress est la charge de travail (46%), suivie par les charges administratives (43%), les problèmes de trésorerie et d’impayés (36% et 35%) et la gestion du personnel (34%)», expliquait l’étude.

 

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