1/ Quel est votre plus gros challenge aujourd’hui ?
Ou votre plus grande frustration?
—->(votre réponse):
2/ Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Si vous n’arriviez pas à résoudre ce problème immédiatement, que se passerait-il dans 6 mois ? 1 an ? 5 ans ? Quelles seraient les conséquences pour votre avenir ?
—->(votre réponse):
3/ Si vous aviez atteint votre objectif à quoi ressemblerait votre vie ?
Votre santé, votre vie sociale, amoureuse et votre vie professionnelle ? Comment vous vous sentiriez ?
—->(votre réponse):
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Le printemps, saison du renouveau, des amours et de la séduction !
En Europe, neuf célibataires sur dix se disent ouverts à faire des rencontres, selon l’étude annuelle LoveGeist, mené par Meetic et TNS Sofres auprès de onze mille célibataires de sept pays européens.
Pour mettre un terme à leur célibat, les personnes interrogées misent sur le rendez-vous amoureux. « Même si ces derniers ne se transforment pas tous – évidemment – en relation amoureuse, ils sont souvent l’aboutissement d’une envie de s’ouvrir, de sortir de son cercle d’amis, de bousculer ses habitudes », estime Sophie Cadalen.
Si neuf célibataires sur dix se disent prêts à franchir le pas, 58 % des femmes sont à l’initiative du premier rendez-vous.
Si bon nombre de ces rendez-vous n’aboutit pas en « belle histoire d’amour », 85 % des célibataires en gardent un bon souvenir, « preuve que si l’alchimie amoureuse ne fonctionne pas à chaque fois, la place de l’amitié est loin d’être négligeable » , précise l’étude. 17 % des Français interrogés déclarent avoir ainsi trouvé leur meilleur(e) ami(e) et même leur sex friend (16 %) : ce constat, plus masculin que féminin, est avancé majoritairement par les 18-25 ans, tandis que les plus de 35 ans préfèrent « couper les ponts ».
Un homme galant et romantique en vaut deux. Comment est le vôtre ?
D’après le LoveGeist, 88 % des Européennes célibataires se disent conquises par la galanterie, appréciant que leur « chevalier » soit tout aussi prévenant que romantique. Le trio gagnant de la galanterie est d’être raccompagnée, en voiture, en taxi ou même à pied (43 %), d’être présentée aux connaissances que le galant croiserait en sa présence (39 %) et de ne pas être interrompue lorsqu’elle s’exprime (36 %).
En France, 98 % des sondées plébiscitent la galanterie, notamment les plus de 25 ans. Elles ne sont que 79 % en Norvège et 71 % en Allemagne. « Ces résulats confirment la dimension culturelle de nos approches amoureuses, explique Sophie Cadalen. Dans les pays latins, où le macho remporte quelque succès, la galanterie est encore à l’honneur. Dans les pays où la question du genre est moins tranchée, la galanterie n’est pas si attendue. » Et si le romantisme est prisé de la gent féminine (59 % des Européennes), la goujaterie reste majoritairement perçue comme un tue-l’amour.
Côté finances, l’étude souligne que 2 % des Européennes prévoient de payer l’intégralité de l’addition du premier rendez-vous et 49 % de la partager tandis que 55 % des Européens envisagent de l’acquitter seul.
Votre vie à deux a commencé juste après le premier rendez-vous ?
Pour quatre célibataires sur dix, plusieurs « bons rendez-vous » s’imposent pour déterminer si la relation s’installe, alors que 11 % des Européens considèrent que le premier rendez-vous suffit pour se considérer en couple.
Une place essentielle est accordée au dialogue dans la relation amoureuse naissante, tous pays confondus. Pour sceller leur union, Allemands comme Italiens demandent rationnellement à leur partenaire l’exclusivité de leur relation. « Une déclaration peut se faire de mille et une manières, rappelle Mme Cadalen,« mais le fameux ‘je t’aime’, chez les Français, scelle plus que tout. »
Capitale de la région Midi-Pyrénées, Toulouse est idéalement située au carrefour de l’Europe du Nord et du Sud.
Entre Carcassonne, Lourdes et Albi, ses environs vous offrent de belles escapades.
Vous êtes à 2 heures de route de l’Atlantique, à 1h30 de la Méditerranée et des stations de ski pyrénéennes, à 3h30 de Barcelone ; par avion, à 1 heure de Paris ou Londres.
Le Canal du Midi, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité, et le fleuve Garonne, qui traversent la ville, sont devenus des repères géographiques et touristiques incontournables.
Toulouse vous invite à découvrir ses nombreux visages…
Admirez le majestueux Capitole assis à la terrasse ensoleillée des cafés et restaurants…
Suivez les traces des pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle dans la Basilique Saint-Sernin ou au Cloître des Jacobins…
Historien ou passionné d’art, flânez dans les vieux quartiers et les musées…
Puis partez en croisière sur la Garonne ou le Canal du Midi…
Enfin, vivez des aventures spatiales à la Cité de l’Espace et découvrez les chaînes de montage des Airbus…
L’art de vivre à Toulouse, c’est un doux mélange de verdure (plus de 1000 ha d’espaces verts), de flânerie, shopping, de «farniente» aux terrasses ombragées.
Et bien sûr, découvrez les saveurs du sud-ouest (cassoulet, foie gras, magret…).
Laissez-vous séduire par les charmes de la ville rose, une ville où il fait bon vivre, une ville que l’on chante et célèbre avec l’accent du sud-ouest de la France ! 🙂
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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.
Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :
Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
Se libérer des croyances limitantes :« Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »
Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).
Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.
Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.
Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?
Elles sont une trentaine de femmes en tenue de sport, les cheveux attachés, gants de boxe au poing, en position de combat.
L’entraînement se fait par groupes de deux, sous la conduite de deux moniteurs taillés à la serpe.
Que faire en cas d’agression avec une arme ? « Si on vous demande quelque chose, votre téléphone, votre sac, donnez-le, commence Christophe. Si l’agresseur veut autre chose, il faut réagir. Vous êtes une femme, c’est un homme, il a un couteau, il est sûr de lui. Tant mieux. Il ne s’attendra pas à une réaction. »
D’une main, il écarte le bras menaçant de son acolyte, avant d’envoyer un coup de pied entre ses jambes. Les gestes sont répétés plusieurs fois par les participantes.
Elles viennent dans cette salle de sport du 12e arrondissement de Paris tous les samedis après-midi pour pratiquer le Krav Maga, « combat rapproché » en hébreu.
Cette méthode d’autodéfense a été créée par Imi Lichtenfeld, champion de lutte juif hongrois, émigré en Palestine en 1940, pour former rapidement les premiers soldats israéliens. Depuis, le Krav Maga s’est internationalisé et a été adopté par les civils. Les femmes s’y intéressent de plus en plus. Sur les 9 000 licenciés français, 15 % sont des femmes. « C’est 2 % à 3 % de plus qu’il y a trois ans », relève Richard Douieb, président de la fédération européenne de Krav Maga.
« ELLES NE VEULENT PLUS ÊTRE VICTIMES »
C’est la partie la plus visible d’un engouement croissant pour l’autodéfense féminine. Il y a une hausse de la demande.
Le signe d’une insécurité plus grande, ou l’indice d’une nouvelle attitude des femmes ?
Pour M. Douieb, « elles viennent parce qu’elles ne veulent plus être victimes« . Un mouvement sans doute facilité par la dénonciation croissante des violences faites aux femmes et du harcèlement de rue.
Même constat à l’Association Krav Maga police (AKMP), qui donne le cours en ce samedi après-midi. Les moniteurs sont des policiers ou douaniers qui souhaitaient à l’origine promouvoir la pratique du Krav Maga parmi les forces de l’ordre. Ils sont bénévoles. « Nous avons eu des demandes de femmes de collègues, explique l’un des membres, Michel. D’abord nous avons organisé des stages ponctuels, puis un cours hebdomadaire. Chaque semaine, de nouvelles personnes appellent. » L’AKMP met d’ailleurs en garde contre les « charlatans » attirés par ce créneau porteur.
« UN DOIGT DANS L’OEIL »
Quelques principes fondent la discipline.
Mieux vaut éviter une situation dangereuse (en changeant de trottoir, en criant, en fuyant…).
En cas d’agression physique inévitable, tout le monde peut se défendre.
Et tout le monde a intérêt à le faire, y compris les plus faibles physiquement.
« Même si vous pesez 40 kg, vous pouvez vous tirer d’une situation délicate en mettant un doigt dans l’oeil de votre agresseur », explique Michel. « L’idée qu’il vaudrait mieux qu’une femme ne se défende pas est aberrante, estime également Christophe. C’est se priver d’une chance de s’enfuir. »
Les moniteurs désignent les parties vulnérables du corps (yeux, gorges, testicules, articulations), et apprennent à les atteindre efficacement. Par exemple en frappant avec le plat de la main et non le poing, pour ne pas risquer de se casser les poignets, en donnant un coup dans la poitrine de l’agresseur pour lui couper le souffle, etc. « Ce sont des gestes simples qui peuvent ressortir dans des situations de stress intense », explique Christophe.
L’objectif est de gagner du temps pour fuir – tout en restant dans le cadre de la légitime défense.
« ON N’A PAS BEAUCOUP DE MUSCLES »
« Toutes les filles devraient faire ça pour se sentir à l’aise dans la rue », dit l’une des pratiquantes, Marine, une étudiante de 18 ans. Elle prend le train vers la banlieue nord, et rentre parfois chez elle de nuit. Elle s’est déjà fait suivre, mais a pu semer l’homme. « C’est parfois flippant, dit-elle. On n’a pas beaucoup de muscles, on ne peut compter que sur notre bonne étoile. » Grâce à l’autodéfense, elle a davantage confiance en elle.
Les mêmes raisons poussent Claudine, 59 ans, à pratiquer. « Etant infirmière, je rentre tard, relate-t-elle. Je ne suis pas toujours rassurée. Il y a des interpellations du genre : « Alors cocotte, tu viens avec moi ? ». Je ne me suis jamais servie physiquement de la technique, mais elle m’aide à garder mon sang-froid. »
La chronique des faits divers nourrit l’anxiété. « On entend parler d’histoires horribles, on se construit des scénarios, dit Hélène, 29 ans. Mon ami est très protecteur et ça le rassure de savoir que je peux me défendre. »
Certaines, comme Sophie, ont déjà été confrontées à la violence physique. « Je n’avais pas peur jusqu’à mon agression. J’ai grandi dans le 19e à Paris, je connais les codes, sourit la jeune femme. S’il y a un groupe de mecs sur un trottoir, mieux vaut ne pas passer au milieu. »
Mais il y a trois ans, alors qu’elle rentrait du réveillon, un homme a essayé de l’entraîner dans un local à poubelles en l’étranglant. « J’ai eu une bonne réaction, j’ai griffé, j’ai crié, et j’ai réussi à m’enfuir. Mais j’ai eu très peur. » Le Krav Maga est sa « thérapie ».
En cas de nouvelle agression, elle veut être « prête ».
– mêler l’expérience du jardinage, de la contemplation et de la méditation, pour découvrir de nouvelles pratiques,
– profiter de la magie du jardinage, de la floraison d’une fleur au vol d’un papillon… 🙂
Cet ouvage, fort intéressant, apportera à tout jardinier une dimension méditative indispensable à sa pratique quotidienne. Les autres lecteurs ? Ils découvriront une nouvelle source d’inspiration, leur permettant de se tourner vers l’intérieur de leur personnalité, vers leur essence même.
« Petites méditations d’un jardinier« , propose non seulement des conseils de jardinage, mais aussi des exercices pratiques de méditation. Vous découvirez de nombreuses anecdotes de l’auteur et de citations de maîtres bouddhistes.
La méditation, technique royale de concentration, trouve ses origines dans la plupart des religions. Elle permet de rendre le moment présent plus tangible, d’éveiller les sens, de penser plus clairement et de faire des choix de vie objectifs.
Comment méditer ? L’art de la pleine conscience est très simple. Il consiste à vivre dans le présent et à maintenir son attention sur ce que l’on est en train de faire, en ramenant son esprit au présent dès qu’il commence à vagabonder (ce qu’il fait inévitablement !).
Le jardinage offre une multitude d’occasions d’entraîner son esprit à la pleine conscience. Ce livre offre quelques manières de la pratiquer qui, je l’espère, vous apporteront un bien-être dans le domaine spirituel comme dans d’autres domaines de votre vie.
Voici le sommaire petit livre (142 pages), qui se lit très facilement et très longuement, tout en le dégustant :
Printemps : méditation sur la taille de l’arbuste, méditation sur l’ouverture
Eté : méditation sur la marche, méditation sur le calme
Automne : méditation sur la forme, méditation sur nos racines
Hiver : méditation sur un point fixe
Quelques mots sur l’auteur : Ark Redwood est chef jardinier de l’un des plus célèbres endroits d’Angleterre, « ChaliceWell Gardens » de Glastonbury. Il a longuement étudié le bouddhisme.
Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?
« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.
2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent
3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)
On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.
Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.
Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.
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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.
Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.
Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.
Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !
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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.
Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.
Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.
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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.
Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.
Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.
Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers
Le principe de l’addiction à l’exercice physique tient dans l’usage d’une situation routinière (la pratique d’un geste répétitif, sans satisfaction immédiate), afin d’obtenir une augmentation de l’estime de soi, à travers une multitude d’effets physiques et psychiques.
Dans le cas des coureurs de fond, le remplacement de la dépendance au tabac était immédiatement bénéfique. Dans le cas des dépendants aux exercices physiques de type body-building, stretching, l’essentiel réside dans l’appropriation de ce style de vie sportif qui devient la seule manière de vivre (la plupart de pratiquants intensifs du body-building se retrouvent souvent à en faire leur métier).
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Il existe à l’heure actuelle plusieurs échelles d’évaluation de cette nouvelle addiction dont nous vous proposons celle qui s’adresse aux coureurs de fond et aux body-builders.
Running Addiction Scale (Champan et Castro, 1990)
1. Je cours très souvent et régulièrement (+ 1) 2. Si le temps est froid, trop chaud, s’il y a du vent, je ne cours pas (- 1) 3. Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir (- 1) 4. J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine pour des raisons autres que des blessures (- 1) 5. Je cours même quand j’ai très mal (+ 1) 6. Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir, pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper (- 1) 7. Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique je ne courrais pas (- 1) 8. Après une course je me sens mieux (+ 1) 9. Je continuerais de courir même si j’étais blessé (-1) 10. Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir (+ 1) 11. J’ai besoin de courir au moins une fois par jour (+ 1)
Critères de dépendance au body-building (D. Smith, 1998)
1. Je m’entraîne même quand je suis malade ou grippé 2. Il m’est arrivé de continuer l’entraînement malgré une blessure 3. Je ne raterais jamais une séance d’entraînement, même si je ne me sens pas en forme 4. Je me sens coupable si je rate une séance d’entraînement 5. Si je rate une séance, j’ai l’impression que ma masse musculaire se réduit 6. Ma famille et/ou mes amis se plaignent du temps que je passe à l’entraînement 7. Le body-building a complètement changé mon style de vie 8. J’organise mes activités professionnelles en fonction de mon entraînement 9. Si je dois choisir entre m’entraîner et travailler, je choisis toujours l’entraînement
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Les études effectuées parmi les sportifs ont permis de relever plusieurs effets comportementaux de la pratique sportive en excès : sensation d’euphorie « runner’s high », sensation de bien-être, sensation de transcendance spatio-temporelle.
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C’est en fait le principe du développement des activités aérobics comme la danse aérobique et les cours de fitness.
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Les sportifs dépendants présentent des signes de manque en cas de sevrage : anxiété, irritabilité, culpabilité, sentiment de dévalorisation, refuge dans la nourriture.
Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers
Pour certains sportifs la répétition d’entraînements, l’accoutumance du corps au mouvement, la ritualisation et la répétition obsessionnelle ou compulsive des gestes peuvent prendre une dimension compulsive voire d’addiction au geste.
Ces sportifs ressentent la nécessité de remplir un vide de la pensée ou un vide affectif, et dans ce cas l’objet investi est le sport et le mouvement.
Ce besoin compulsif qu’on pourrait décrire comme un lien addictif se manifeste souvent par une nécessité de pratiquer sans relâche son sport, de contrôler sans cesse son image dans la glace et dans le regard des autres.
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Pour une partie de sportifs de haut niveau, le sport interviendrait de la même manière qu’un stupéfiant comme remède à la souffrance corporelle ou psychique.
Ainsi, le sport, pratiqué au quotidien de manière répétitive, empêcherait « la pensée douloureuse » et l’anesthésierait comme peut le faire l’héroïne.
Dans le cas des body-builders, la fixation au niveau d’une recherche de sensations est intriquée avec la valorisation des états douloureux conséquences de la contraction musculaire répétitive en anaérobie.
Pour certains sportifs, « la phobie de la passivité, décrite par Claire Carrier (Carrier, 2000) amène une demande d’auto-excitation avec parfois prise de produits dopants ou même des drogues ».
Dans le cas des body-builders, on sait que des substances comme l’acide gamma-hydroxybutirique (ou le GHB), voire actuellement le bêta-hydroxy-bêta-methylbutyrate (ou le HMB), ont été et sont même aujourd’hui largement employées. Ces substances dont le potentiel addictif est reconnu (Hautefeuille, Véléa, 2002), fournissent un état de bien-être par désinhibition et effet antalgique puissant. Au niveau kinesthésique, cet effet aide à surmonter des douleurs parfois insupportables, mais l’effet le plus recherché est la maîtrise d’un effet de type orgasmique.
Si on feuillette des revues spécialisées, celles-ci foisonnent de publicités pour les produits réputés dopants, ayant des effets sur la prise de masse musculaire ou sur l’accentuation d’un effet anabolisant qui favorise la prise de masse. Ces revues sont des véritables vitrines pour des corps exhibés et montrés dans la meilleure lumière.
Certains sportifs avouent que leur objectif est de pouvoir un jour se montrer dans les pages d’une revue ou d’un calendrier. Dans l’une de ces revues, un article consacré au vieillissement portait comme sous-titre « La qualité de la vie ne se trouve pas dans une pilule » (Weider, 1998). Cet article signé par Joe Weider, fondateur d’une prestigieuse école de fitness, essaye de démontrer que «…la pratique régulière de l’exercice et une hygiène alimentaire n’ont pas leur pareil pour rétablir et préserver les processus physiologiques de l’organisme ».
Mais si on feuillette seulement ce numéro, on trouve que sur les 120 pages du magazine, plus de la moitié sont des publicités directes pour des produits et que la grande majorité des articles qui ornent ce numéro parlent d’une pratique sportive et des résultats extraordinaires obtenus grâce à ces produits.
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Plusieurs auteurs anglo-saxons ont proposé des critères de classification de cette nouvelle forme d’addiction.
On reproduit trois de ces classifications, qui sont assez limitatives et ne prennent pas en compte une dimension importante dans la conduite addictive, la recherche de sensations nouvelles et la désinhibition (voir l’échelle de recherche de sensations de Zuckerman; Zuckerman, 1979).
Critères de la dépendance à l’exercice et au sport (D. Veale, 1991)
1. Réduction du répertoire des exercices physiques conduisant à une activité physique stéréotypée, pratiquée au moins une fois par jour 2. L’activité physique est plus investie que toute autre 3. Augmentation de la tolérance de l’intensité de l’exercice, d’année en année 4. Symptômes de sevrage avec tristesse lors de l’arrêt (volontaire ou contraint) de l’exercice physique 5. Atténuation ou disparition des symptômes de sevrage à la reprise de l’exercice 6. Perception subjective d’un besoin compulsif d’exercice 7. Réinstallation rapide de l’activité compulsive après une période d’interruption 8. Poursuite de l’exercice physique intense en dépit de maladies physiques graves causées, aggravées ou prolongées par le sport. Négligence des avis contraires donnés par les médecins ou les entraîneurs 9. Difficultés ou conflits avec la famille, les amis ou l’employeur liés à l’activité sportive 10. Le sujet s’oblige à perdre du poids en suivant un régime, pour améliorer ses performances
Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers
Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels.
Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives (alcool, drogues, etc…)
Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.
Parmi les facteurs qui renforcent le côté « addictogène » de la pratique sportive on rencontre des classiques – la libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.
Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).
Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive (en France, le Château de Thianty).
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Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne.
Notre contribution va au-delà du recueil des conséquences socioprofessionnelles et familiales (voir les échelles d’évaluation), en soulignant le changement complet du mode de vie de ces pratiquants addictés, qu’il convient de distinguer régulièrement des sportifs de haut niveau.
Ainsi, les personnes que nous avons rencontrées décrivent des changements majeurs : vestimentaires, alimentaires, dans leur mode de vie, dans les loisirs (qui deviennent quasiment liés à la pratique sportive – fréquentation des manifestations sportives, des salons), le choix d’un partenaire souvent issu du même milieu pratiquant.
L’entraînement devient un véritable rituel pour le sportif. Toute sa journée est organisée et économisée en vue de l’entraînement. La vertu de l’exercice régulier est de transformer son corps : cet exercice rituel augmente le degré de la résistance et de l’endurance de la structure corporelle aux répétitions successives.
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On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress.
Pour Alexander (Alexander, 2000) la désorganisation sociale apparaît comme un précurseur de l’addiction. Alexander avance cette hypothèse en partant du concept d’intégration psychosociale (Erikson, 1963), concept qui fait référence aux interactions entre les expériences individuelles et de groupe, et la réaction du groupe (acceptation, rejet) face aux individus.
Une désorganisation oblige les personnes à lutter pour la restauration de l’intégration psychosociale; dans certaines situations cette restauration semble impossible et nécessite la création de conduites d’adaptation, conduites qui représentent des substituts de modes de vie (addiction, marginalité, criminalité, repli sur soi, troubles anxio-dépressifs, tentatives de suicides). L’analyse d’Alexander démontre que la société de consommation détruit les valeurs de base de la famille et la cohésion entre les cellules sociales des sociétés traditionnelles, d’où l’apparition de la désorganisation.
Afin de trouver une meilleure intégration et de mieux accepter les contraintes quotidiennes, les personnes désorganisées cherchent des identités transitoires.
Ainsi, l’apparition et le maintien de l’addiction représentent une forme d’adaptation aux conditions difficiles de vie, aux stress et sollicitations diverses. La centration sur les substances psychoactives (héroïne, alcool, cocaïne, cannabis…), ou sur les addictions « silencieuses » comportementales (Valleur, Véléa, 2002) – jeu pathologique, addictions sexuelles, cyberdépendance (Véléa, Hautefeuille, Vazeille, Lantran-Davoux, Maire, 1998), ergomanie, sport – sont des adaptations en rapport avec le culte de la performance, les sollicitations compétitives, le syndrome de « burn-out », les épuisements et insatisfactions récurrentes.
Le concept de l’insuffisance ou des défaillances de l’intégration (partielle ou complète) joue un rôle important dans l’installation de l’addiction; face au stress, certains usagers vont utiliser un produit – dans notre cas la pratique sportive – de manière plus ou moins adaptée.
La suite demain…
Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers
« Non seulement pour attirer des partenaires potentiels l’un vers l’autre, mais aussi pour fournir un contexte favorisant l’intimité et l’attachement« , soulignent les auteurs d’une étude présentée au congrès de l’International Association for relationship Research IARR en 2012.
« Il est donc raisonnable, disent-ils, de s’attendre à ce que des processus liés à l’intimité contribuent au désir de relations sexuelles avec un partenaire ».
Les recherches sur le sujet ont jusqu’à présent porté presque exclusivement sur le lien entre l’intimité et le désir sexuel chez les couples établis.
« On ne sait donc pas si les conclusions de ces études s’appliquent aussi aux premiers stades des relations amoureuses, étant donné que la fonction sous-jacente de la sexualité est susceptible de changer au cours des différents stades de développement de la relation », expliquent-ils.
Gurit Birnbaum de l’Interdisciplinary Center Herzliya et Harry Reis de l’Université de Rochester ont examiné la contribution de la réactivité perçue du partenaire, qui est une pierre angulaire de l’intimité, au désir sexuel lors du stade initial d’une relation amoureuse potentielle.
Dans trois études, les participants discutaient d’un événement négatif avec un partenaire inconnu de sexe opposé et évaluaient ensuite la réactivité de ce partenaire au cours de l’interaction ainsi que leur désir sexuel envers lui ou elle.
L’étude 1 a examiné le lien entre la réactivité et le désir chez participants pairés de façon aléatoire.
Dans les études 2 et 3, la réactivité du partenaire était manipulée. Un expérimentateur jouant ce rôle avait une attitude de réactivité ou de non réactivité. Percevoir le partenaire comme réactif était lié à un intérêt accru pour des relations sexuelles avec ce partenaire, surtout chez les personnes les moins évitantes.
« Ces résultats sont cohérents, indiquent les chercheurs, avec les recherches précédentes qui ont montré queles personnes sécures voient la sexualité comme un moyen de se rapprocher du partenaire, tandis que les personnes plus évitantes tendent à aborder la sexualité de façon plus distancée ».
Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.
Pas facile !
Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.
Son intimité passe au second plan.
Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.
Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.
Entre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.
Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.
Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.
Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »
Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.
La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.
Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.
L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.
C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.
Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.
La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.
Références: psychologies.com, divers
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Ce qui ne tue pas rend plus fort, dans une certaine mesure…
Ce qui ne tue pas rend plus fort, confirme une étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.
Les expériences difficiles semblent en effet favoriser l’adaptabilité et la résilience ultérieures, avec des avantages pour la santé mentale et le bien-être.
Des recherches précédentes ont suggéré que l’exposition à des événements difficiles prédit généralement des effets négatifs sur la santé mentale et le bien-être, de telle sorte que plus d’adversité serait associé à une moins bonne santé mentale.
Mais dans l’étude menée avec 2,398 personnes par l’équipe de Mark Seery, chercheur en psychologie à l’Université de Buffalo, celles qui avaient rencontré quelques événements difficiles rapportaient :
– une meilleure santé mentale et
– un plus grand bien-être ensuite que celles qui n’avaient aucun antécédent d’adversité ou au contraire une histoire très chargée en adversité.
« Ces résultats sont consistants, conclut Seery, avec l’idée que, en modération, les adversités au cours de la vie peuvent contribuer au développement de la résilience. »
« Bien que nous ayons étudié les événements difficiles importants, dit le chercheur, il y a des raisons de croire que d’autres expériences relativement plus banales devraient également contribuer à la résilience ».
Références: Psychomédia.qc.ca,University at Buffalo, The State University of New York
Surtout lorsqu’on écrit beaucoup et que l’on est constamment à la recherche d’informations pertinentes.
Augmenter votre vitesse de lecture, c’est augmenter la vitesse à laquelle vous pouvez mémoriser cette information.
Dans ce qui suit, je vous présente une méthode en 4 étapes faciles pour doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes seulement. Elle est inspirée de celle que vous trouvez dans le livre La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss.
Voici comment doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes :
Pourquoi lire plus vite?
Augmenter votre vitesse vous apportera de nombreux bénéfices :
Une meilleure compréhension de lecture : contrairement aux idées reçues, lire plus vite permet de mieux comprendre ce qu’on lit. C’est sérieux. Cela s’explique simplement par le fait que plus vous lisez vite, plus vous devez être concentré sur ce que vous lisez, et donc, moins votre esprit s’égare.
Un gain de temps considérable : c’est tout à fait logique, plus vous lisez vite et plus vous gagnez du temps. Si actuellement, vous passez 4 heures par jour à lire (pour votre travail, par exemple) et que vous doublez votre vitesse de lecture, vous économiserez alors 2 heures de votre temps 🙂
Deux fois plus d’informations : en lisant deux fois plus vite, vous pouvez obtenir deux fois plus d’informations qu’un lecteur normal, sur un même laps de temps. Et à une époque comme la nôtre, ceux qui détiennent le plus d’informations sont bien souvent ceux qui ont le plus confiance en eux.
Lire est un impératif pour quiconque désire croître et atteindre des sommets. D’ailleurs, comme l’a écrit Jim Rohn dans Stratégie et Prospérité (un must à lire impérativement) : « tous les leaders sont des lecteurs ».
Et plus vous lisez vite, plus vous progressez vite 🙂
Maintenant, munissez-vous d’un livre pour faire l’exercice de lecture rapide suivant.
Étape 1: Suivez du doigt
Durée : 2 minutes
But : Apprendre à ne pas revenir en arrière
Lorsqu’on lit, le fait de revenir en arrière peut représenter une perte de temps considérable.
Mettez-vous à lire le plus rapidement possible, en suivant les lignes avec votre doigt (ou un stylo). Le fait d’avoir un repère visuel vous permettra de ne pas vous perdre et donc de ne pas revenir en arrière.
Étape 2 : Le 3ème mot
Durée : 3 minutes
But : Raccourcir le chemin que parcourent vos yeux sur chaque ligne
Commencez à lire chaque ligne en commençant par le 3ème mot (et non le premier) et terminez-là en vous concentrant sur le 3ème mot avant la fin.
En commençant à lire par le 3ème mot, vous verrez quand même les deux premiers grâce à votre vision périphérique. Idem pour la fin de la ligne.
C’est comme si vous lisiez 4 mots en moins par ligne. Soit environ 140 mots en moins par page. Et 35.000 mots en moins sur un livre de 250 pages.
Un sacré gain de temps, quand on y réfléchit !
Étape 3 : Limitez le nombre de fixations
Durée : 2 minutes
But : Diminuer encore le mouvement des yeux
Contrairement à ce que vous pourriez croire, vous ne bougez pas les yeux en lisant. L’oeil humain a besoin d’être fixe pour pouvoir lire. Il s’arrête à un point, lit un ensemble de mots (sans bouger) puis se déplace à un autre point, lis un autre ensemble de mots, et ainsi de suite.
Chacun de ces arrêts se nomme une « fixation ». Pour simplifier, on peut dire que moins vous faites de fixation, plus vous lisez vite. Les lecteurs les plus lents font une fixation par mot…
Maintenant, vous allez vous entrainer à lire en ne faisant que deux fixations par ligne. Une sur le 3ème mot à partir du début de ligne, et une sur le 3ème mot avant la fin.
Votre vision périphérique doit vous permettre de lire les autres mots de la ligne.
Étape 4 : s’entrainer à lire TROP vite
Durée : 3 minutes
But : Vous familiariser avec ces techniques et dépasser vos limites
Lisez 5 pages TROP rapidement pour les comprendre, mais en utilisant les techniques de lecture rapide que nous avons vues plus haut. Concentrez-vous uniquement sur l’utilisation de ces techniques.
Ensuite, relisez ces 5 pages à une vitesse plus convenable, afin de comprendre ce que vous lisez, tout en continuant à utiliser ses techniques.
Références: virtuose-marketing.com, Cédric Vimeux
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