anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


secretLe témoignage du Docteur C, médecin généraliste à Thionville (Moselle) :

« C’est très simple, quand je prononçais le mot « ménopause » devant une patiente qui avait la quarantaine ou la petit cinquantaine, je ne la revoyais plus jamais ! C’était une patiente de perdue, pour la vie ! Maintenant j’utilise des périphrases bien rôdées, je suis devenu prudent ! Plus sérieusement, cela signifie que la ménopause reste mal vécue par la majorité des femmes. »

Pour la majorité des femmes « ménopause = je deviens une vieille femme ».

L’idée que la ménopause est le seuil de la vieillesse reste très ancrée dans l’imaginaire féminin.

Peut-être parce qu’on a toujours tendance à associer fécondité et sexualité.

Cela en dit long sur notre société soi-disant libérée …

L’évolution est très inégale selon les personnes présentant ce trouble.

La boulimie nerveuse peut disparaître (après 5 ans d’évolution pour la moitié des personnes), se maintenir à bas bruit, ou évoluer vers un handicap relationnel, professionnel ou scolaire.

Il n’existe pas de médicaments guérissant de la boulimie. Ce n’est pas une maladie psychiatrique.

boulimiques anorexiquesSans aide extérieure, les rechutes sont toujours possibles et la maladie peut évoluer vers une anorexie mentale, un état dépressif ou une consommation de toxiques.

Les cas les plus graves peuvent mener au décès par malaise cardiaque ou par suicide (les examens complémentaires doivent rechercher en priorité une baisse du potassium sanguin qui peut être la source de malaises graves d’origine cardiaque).

Après un premier avis auprès du médecin généraliste, il est important qu’un suivi avec un psychopraticien puisse commencer le plus tôt possible afin de prévenir les évolutions défavorables de la maladie sur le long terme, en proposant une psychothérapie. Afin de parler de sa boulimie en toute confiance, en dehors de son entourage, à qui elle cache le plus souvent ses symptômes, parfois pendant des années.

La consultation aux urgences n’est utile que lors de la survenue de malaises sur le plan physique.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

consequences menopause

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une étude remet en cause une vieille croyance qui attribue à la ménopause une baisse de la qualité de la sexualité .

L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.

Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause

Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.

menopausePourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.

Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).

Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»

Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.

Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.

Références: http://sante.lefigaro.fr, divers

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

On parle souvent des hommes, mais très peu des femmes.

En effet, l’hypersexualité féminine est bien réelle. De plus en plus de femmes osent briser le tabou de cette sexualité compulsive.

L’hypersexualité est généralement décrite par un excès de sexe, mais pas seulement. L’hypersexualité, c’est ce besoin constant de vouloir plaire, de se sentir aimée, surtout physiquement.

Nymphomanie, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Pour les femmes, c’est parfois appelée nymphomanie (composé de « nymphe », une divinité féminine de la mythologie gréco-romaine souvent représentée sous les traits de jeunes filles nues, et du mot grec μανια (« mania ») signifiant folie).

Le concept d’hypersexualité remplace, au début du XXIe siècle, l’ancien concept de nymphomanie. Avant, cela était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active.

La limite à partir de laquelle on parle d’hypersexualité est sujette à débat.

Il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d’un rapport sexuel épisodique, d’autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus.

Références: wikipedia, mon expérience professionnelle

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

quesada

« Je ne souffre pas car je suis conscient de ce que je suis.

C’est le perfectionniste qui s’ignore qui en souffre.

Mais mon plus grand objectif, à l’avenir, avec l’expérience,

c’est d’être moins dépendant de mon travail »

Gonzalo Quesada, coach du Stade Français (rugby)

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, brin d'herbe

« Rien ne sert de tirer sur un brin d’herbe

pour le faire grandir »

 
Citation zen

L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLe dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique

Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :

– une insécurité pendant votre enfance ?

– Un parent démissionnaire ?

– Une première fois qui s’est mal passée ?

– Une rupture particulièrement difficile… etc ?

à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

dependance-affective, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression1C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés, non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux, mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.

Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux. C’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi.

La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice. Aussi bien pour la victime que pour le dépendant.

Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même. L’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela amène à quémander de l’amour à n’importe qui.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychothérapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La peur de rougir en public (éreutophobie ou érythrophobie) est une forme de phobie sociale.

Les personnes qui en souffrent rougissent facilement, ce qui les gêne dans leurs rapports sociaux parce qu’elles ont peur que leur rougissement soit remarqué et interprété faussement.

Essayer de contrôler le rougissement ne mène souvent qu’à l’accentuer davantage.

Les personnes éreutophobes ont souvent tendance à éviter les situations à risque, c’est-à-dire la plupart des situations sociales, et peuvent finir par avoir une vie sociale très restreinte.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, ereutophobieLa psychothérapie cognitive behaviorale (aussi appelée cognitivo-comportementale) peut aider à réduire, voire supprimer cette phobie.

Elle consiste à aider la personne à apprendre à vivre avec le problème et à accepter graduellement ses rougissements. Il s’agit d’apprendre à être moins perturbé et coupé de ses moyens par le rougissement, à être capable d’en parler et même d’en rire. Les progrès dans ce sens ont fréquemment pour conséquence une diminution des rougissements, en fréquence et en intensité.

Il est souvent très utile de réviser ses idées sur le rougissement. Les gens qui ont ce problème ont souvent des idées plus négatives que la réalité par rapport aux perceptions de leurs interlocuteurs. Comme l’importance de paraître parfait, etc..

Apprendre à exprimer à l’interlocuteur l’émotion qui est à l’origine du rougissement aide à se sentir moins mal à l’aise (« votre compliment me touche », « ce que vous me dites me fâche un peu », etc…).

Pour les cas les plus extrêmes, une intervention chirurgicale peut être pratiquée, la sympathectomie thoracique. Elle consiste à sectionner le nerf sympathique. Attention toutefois aux effets indésirables et aux risques.

NB: certaines personnes sont physiologiquement prédisposées à rougir très facilement.

Sources: psychomedia.qc.ca, divers

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

déni, refus

J’entend souvent dire :

  • « Je bois comme tout le monde » → Banalisation

  • « Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation

  • « Je m’arrête quand je veux » → Banalisation

  • « Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation

  • « Personne ne me comprend » → Isolement

  • « C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection

  • « Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation

  • « J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection

Quelles sont vos excuses ?

Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, carpe diem

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

Le stress post-traumatique est un ensemble de réactions (ou symptômes) qui peut se développer après avoir vécu ou été témoin d’un événement traumatique. C’est-à-dire un événement qui a provoqué la mort ou de sérieuses blessures ou qui impliquait une menace de mort ou de graves blessures.

Un tel événement peut être un accident, une agression violente, un viol, un hold-up, une prise d’otage, un incendie, un tremblement de terre, une inondation, etc.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, stress post-traumatique

Voici les critères diagnostiques de l’état de stress post-traumatique:

A. La personne a été exposée à un événement traumatique dans lequel les deux éléments suivants étaient présents :

  1. elle a vécu, a été témoin ou a été confronté(e) à un événement ou des événements durant lesquels des personnes ont pu mourir ou être très gravement blessées ou bien ont été menacées de mort ou de grave blessure ou bien durant lesquels son intégrité physique ou celle d’autrui a pu être menacée
  2. sa réaction à l’événement s’est traduite par une peur intense, un sentiment d’impuissance ou d’horreur.

B. L’événement traumatique est constamment revécu, de l’une (ou de plusieurs) des façons suivantes :

  1. souvenirs répétitifs et envahissants de l’événement provoquant un sentiment de détresse et comprenant des images, des pensées ou des perceptions
  2. rêves répétitifs concernant l’événement provoquant un sentiment de détresse
  3. impression ou agissements soudains « comme si » l’événement traumatique allait se reproduire (incluant le sentiment de revivre l’événement, des illusions, des hallucinations et des épisodes dissociatifs (flash-back), y compris ceux qui surviennent au réveil ou au cours d’une intoxication)
  4. sentiment intense de détresse psychique lors de l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect de l’événement traumatique (par ex., les dates anniversaires, le temps froid ou le temps chaud, la neige, certains endroits, certaines scènes à la télévision, etc.)
  5. réactivité physiologique lors de l’exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de l’événement traumatique.

C. Évitement persistant des stimulus associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins trois des manifestations suivantes :

  1. efforts pour éviter les pensées, les sentiments ou les conversations associés au traumatisme
  2. efforts pour éviter les activités, les endroits ou les gens qui éveillent des souvenirs du traumatisme
  3. incapacité de se rappeler un aspect important du traumatisme
  4. réduction nette de l’intérêt pour des activités importantes ou bien réduction de la participation à ces mêmes activités
  5. sentiment de détachement d’autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres
  6. restriction des affects (par ex., incapacité à éprouver des sentiments tendres)
  7. sentiment d’avenir « bouché » (par ex., penser ne pas pouvoir faire carrière, se marier, avoir des enfants, ou avoir un cours normal de la vie).

D. Présence de symptômes persistants traduisant une activation neurovégétative (non présente avant le traumatisme) comme en témoigne la présence d’au moins deux des manifestations suivantes :

  1. difficultés d’endormissement ou sommeil interrompu
  2. irritabilité ou accès de colère
  3. difficultés de concentration
  4. hypervigilance
  5. réaction de sursaut exagérée.

E. La perturbation (symptômes des critères B, C et D) dure depuis plus d’un mois. (Avant un mois, le diagnostique de stress aigu est posé.)

F. La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

Selon certaines études, 8 à 10 % de la population souffrirait à un moment ou à un autre de leur vie d’un état de stress post-traumatique.

Les symptômes de stress post-traumatique sont, de l’avis de plusieurs chercheurs, le résultat de mécanismes d’adaptation de l’organisme.

Par exemple, les symptômes d’hypervigilance et autres symptômes de suractivation physiologique se produisent comme s’il fallait rester en alerte pour s’assurer de faire ce qu’il faut et de prévenir tout autre danger. L’émoussement des émotions et l’amnésie permettent de doser le stress à gérer, etc.. Le problème, quand on ne se rétablit pas, est que ces mécanismes se maintiennent alors qu’ils ne sont plus nécessaires et qu’ils présentent trop d’inconvénients.

Il arrive que ces symptômes de stress post-traumatique soient accompagnés de symptômes physiques ou psychologiques d’anxiété ou de panique (il s’agit d’hyperventilation) tels que : palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements ou secousses musculaires, sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement, sensation d’étranglement, douleur ou gêne thoracique, nausée ou gêne abdominale, sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement, déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi), peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou, peur de mourir, sensations d’engourdissement ou de picotements, frissons ou bouffées de chaleur.

Ces symptômes apparaissent en raison du blocage de la respiration qui se fait en réaction à l’anxiété.

Ils sont désagréables et souvent inquiétants mais ne sont pas dangereux.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Depuis fin 2012, les demandes à mon cabinet sont nombreuses.

La crise n’est pas la seule explication.

Les médias parlent beaucoup de psychothérapie ou de soutien psychologique.

Ils ont désacralisé l’aide psy, vue désormais comme pouvant apporter des solutions aux problèmes du mal vivre ou sortir d’une impasse. Le public consulte donc davantage mais ne s’adresse pas toujours aux bons professionnels, ce qui peut entraîner des traitements inappropriés ou des dérives sectaires.

F.Duval-Levesque, psychothérapie, psychopraticien, hypnothérapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dépendances, boulimie, dépressionÀ Toulouse, ville universitaire, beaucoup de psys qui s’installent en libéral : on compte plus de 270 cabinets dans les Pages Jaunes contre 170 pour Marseille !

L’époque du patient allongé sur un divan, le regard au plafond et livrant sa vie à un psy assis derrière sur une chaise, à raison de deux séances par semaine pendant des années,  ne correspond pas à tout le monde. L’entretien de 20 minutes en discussion libre, se terminant par une ordonnance pour des antidépresseurs ou des anxyolitiques, n’est plus l’unique façon de se faire aider.

Aujourd’hui les demandes ciblent l’aide et l’accompagnement d’hommes et de femmes désirant être autonome dans leur quotidien.

Passer simplement du mal-être au mieux-être.

L’une des demandes les plus importantes concerne le couple. Logique. Les séparations, les divorces entraînent des états d’angoisse. Certains considèrent que les relations entre hommes et femmes deviennent plus compliquées. La souffrance au travail fait aussi beaucoup consulter : les psys interviennent souvent dans la sphère professionnelle.

Alors, comment trouver le bon professionnel ?

Psychiatre, psychologue, psychanalyste ou tout simplement… psychopraticien reconnu et expérimenté ?

 

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

 

 

  • Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
  • Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
  • Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
  • Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
  • Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
  • Vous connaissez tout sur la diététique
  • Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
  • Votre estime de vous… est basse. Très basse
  • Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.

pnl

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

pnl-pour-les-nuls, F.Duval-Levesque, psychothérapie, psychopraticien, coach, formateur, addiction, dépendances, boulimie, dépression

  • Modéliser une ensemble de compétence et les enseigner efficacement
  • Rendre un processus mental plus efficace, plus rapide ou plus créatif
  • Comprendre un individu à travers son langage non-verbal, ses filtres de communication, sa carte du monde
  • Améliorer notre communication
  • Apprendre plus rapidement et efficacement
  • Changer des croyances (des pensées qui nous paraissent être vraies)
  • Changer des comportements (même installés depuis des années)
  • Modifier un état de conscience, développer plus de sensibilité dans les 5 sens
  • Créer des changements durables
  • Apporter une relaxation profonde
  • Enlever ou modifier une douleur, une sensation ou émotion désagréable
  • Modifier les perceptions et ressentis vis-à-vis d’une expérience passée
  • Clarifier nos objectifs
  • Utiliser le langage de manière élégante pour amener quelqu’un à changer
  • Mieux gérer le temps
  • S’améliorer dans quasiment n’importe quel domaine
  • Développer la créativité
  • Augmenter la capacité de résilience

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagiePréférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

coeur_brisee

  • N’allez pas draguer son meilleur ami. Cela va blesser les sentiments de votre ex, même si certaines personnes utilisent ceci pour se venger.
  • Faites preuve de subtilité avant de tenter quoi que ce soit. Vous ne voulez pas avoir l’air désespéré, n’est-ce pas ?
  • Soyez honnête avec lui et avec vous même. Laissez-lui savoir que vous voulez que cela fonctionne.
  • Ne lui laissez pas savoir qu’il vous manque ! Cela lui permet de croire qu’il a le dessus sur vous, alors qu’en réalité aucun de vous ne devrait l’avoir, vous devriez être égaux.
  • N’allez jamais vers lui en flirtant, même avec vos yeux. Au début, juste un sourire est suffisant.
  • Ne soyez pas trop agressive, mais en même temps montrez-lui que vous avez le contrôle.
  • S’il veut vous revoir, accordez lui du temps, mais pas trop.

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

« Page précédentePage suivante »