anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


Voici six facteurs qui peuvent contribuer à mener au burnout

Pour vous, c’est quoi ?

  • la surcharge de travail ?
  • le manque de contrôle sur le travail ?
  • les récompenses insuffisantes ?
  • les problèmes dans la communauté de travail, tels que l’incivilité et le manque de soutien entre collègues ?
  • l’injustice, tels que les inégalités de salaires, de promotions ou de charge de travail ?
  • le conflit entre ses valeurs personnelles et les exigences d’un emploi ?

Les individus peuvent utiliser des stratégies utiles pour faire face : dormir suffisamment, faire de l’exercice et bien manger, être attentif à réguler ses rythmes et très concentré sur ce que l’on veut accomplir sur à long terme.

Mais il y a la question de l’injustice (quand toute une partie de la société qui ne semble pas travailler très dur reçoit beaucoup de récompenses, et qu’une autre est de plus en plus sous pression). Cela ne se réglera pas avec une séance de pleine conscience… !
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Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Trauma grave: toutes les fonctions peuvent touchées.

Lorsque le traumatisme est plus important, et notamment lorsqu’il entraîne un coma, les conséquences peuvent être gravissimes.

Sensorielles, physiques, cognitives et émotionnelles: le patient pourra souffrir de conséquences aussi variées que des paralysies, des difficultés d’équilibre, des troubles cognitifs ou psychiques, des aphasies ou agnosies

Parce qu’elles sont régies par le cerveau, toutes les fonctions peuvent être touchées. Les déficits endocriniens par lésion de l’hypophyse sont un type de séquelles sous-diagnostiqué, mais qui peuvent entraîner des troubles tels qu’un diabète insipide, une perte de poids, de la fatigue ou encore une impuissance et la perte de la libido.

Souvent, les séquelles laissées par un traumatisme grave touchent les fonctions cognitives: le patient semble aller bien physiquement, mais souffre de troubles de la mémoire, affectifs, comportementaux… Ces handicaps dits «invisibles» sont souvent mal acceptés par la société et le patient peinera à s’insérer socialement. Une épilepsie peut aussi survenir dans 1 % des cas, ainsi que des troubles psychiques (angoisse, troubles du sommeil…).

Un an pour récupérer ?

On ne parle généralement pas de «séquelle» avant la fin de l’année qui suit l’accident.

En effet, à la différence d’un patient dont la moelle épinière a été sectionnée et dont on peut affirmer qu’il ne remarchera pas, le pronostic neurologique est plus délicat, car extrêmement variable selon l’individu touché, son entourage, sa forme antérieure à l’accident et son hygiène de vie, son mental

Deux chemins permettront la rééducation : le patient peut récupérer la fonction abîmée par le traumatisme crânien s’il y a assez de neurones dans le cerveau pour la prendre en charge.

À défaut, il devra apprendre à compenser une fonction irrémédiablement perdue. Les médecins ont coutume de dire que 90 % de la récupération a lieu dans l’année qui suit le traumatisme crânien, mais les miracles ne sont pas impossibles en neurologie, et la littérature médicale présente des cas de récupération plus tardive, y compris des fonctions cognitives.

Source: sante.lefigaro.fr

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It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).

We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.

Burnout is not just when you need a vacation to recharge.

It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.

While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.

One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”

Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:

Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.

Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.

Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.

Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.

Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.

He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.

Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.

That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.

Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.

“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.

A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.

“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.

Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.

While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.

One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.

The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.

“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.

After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.

Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”

While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.

It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.

Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”

But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”

Source: nytimes.com

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Logiciel Louvois : une association de militaires veut attaquer l’État

Des familles de soldats attendent du ministère de la Défense réparation du préjudice moral et financier créé par le logiciel de solde.

La mort de Louvois, le logiciel de solde fou, n’enterrera pas la colère de ses «victimes», qui, dès à présent, entendent obtenir réparation.

Cette colère a même été galvanisée par les déclarations du mi­nistre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui, face à la chaîne complexe des responsabilités dans ce qu’il a reconnu être un «désastre», a choisi de ne pas chercher de boucs émissaires, «pour ne pas décapiter tout le monde».

De quoi faire bondir les associations qui défendent les droits des militaires, premières à avoir tiré la sonnette d’alarme sur les dysfonctionnements de Louvois, en octobre 2011.

«On ne peut pas opposer ce genre d’argument aux familles qui se retrouvent aujourd’hui dans des situations dramatiques, s’indigne Nicolas Bara, ancien de la Marine nationale, président de l’association Militaires et Citoyens.

Des hommes et des femmes ont dû vendre leur maison, vider l’épargne des enfants pour continuer à honorer le loyer, revendre leurs parts de retraite pour payer les dettes de cantine des enfants. Une épouse de militaire a même vendu son alliance la semaine dernière pour honorer son crédit mensuel !»

C’est donc en leur nom que son association «exige des responsables» et que «des têtes tombent».

C’est pourquoi Militaires et Citoyens s’apprête à assigner le ministère devant le tribunal administratif de Versailles, où elle demandera réparation pour le préjudice moral et financier.

Les avocats planchent activement sur le dossier et l’évaluation chiffrée du préjudice. «Chercher les responsabilités, ce n’est pas créer des polémiques, comme vous le dites, non, monsieur le ministre, c’est faire la justice ! assène Nicolas Bara. Il ne suffit pas de s’excuser, cela ne coûte pas très cher, ou de rembourser les moins-perçus des militaires pour effacer l’ardoise, la facture de l’inconséquence est trop lourde.»

Cette action en justice a plus une portée symbolique que de chances d’aboutir. Le Code de la défense interdisant la représentation syndicale, toute requête collective émanant des armées n’a pas de légitimité juridique à défendre les intérêts de la communauté. La plainte devrait donc être jugée irrecevable.

«Quoi qu’il arrive, on ne lâchera rien, on en fait une affaire personnelle», prévient ce militaire qui a passé vingt ans dans les sous-marins nucléaires.

«Tous responsables mais pas coupables, c’est la France éternelle», commente, plus fataliste, Jacques Bessy, colonel de gendarmerie en retraite, président de l’Association de défense des droits de militaires (Adefdromil).

Pour lui, chaque famille de militaires doit établir son propre préjudice et intenter une procédure individuelle, «seule manière d’être peut-être indemnisée».

S’il estime qu’il faut «laisser Louvois au passé» pour «se tourner enfin vers autre chose», il espère toutefois que des leçons seront tirées de ce «fiasco». Notamment en procédant à la révision de la concertation sociale au sein des armées et, surtout, à la réforme statutaire du militaire, qui ne peut pas défendre ses intérêts et ses droits dans un cadre collectif.

Pas plus pour les erreurs de Louvois que pour des délits plus graves. «Les militaires sont la seule catégorie socioprofessionnelle en France à ne pas être protégée contre le harcèlement moral ou sexuel !» déplore Jacques Bessy.

Source: lefigaro.fr/actualite-france

Votre manager fait porter le chapeau à ses collaborateurs ou néglige leur état de fatigue ?

Ne cherchez plus, c’est un manager toxique !

D’après l’ouvrage de Patrick Collignon, Le Management Toxique, certains managers seraient même plus stressants que d’autres.

Pour vous permettre de mieux comprendre le profil psychologique des managers toxiques, voici la liste des cinq types de comportements particulièrement nocifs pour le bien-être des salariés :

Le management « antipathie »
Le collaborateur est confronté à un manager qui n’a pas les mêmes valeurs que lui. « La plupart du temps, il pense être confronté à quelqu’un qui ne l’apprécie pas, il pense que c’est personnel, mais c’est rarement le cas », explique Patrick Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Collignon. Pour renouer la confiance, il suffit souvent de quelques séances de coaching au manager, de sorte à « faire sauter ses intolérances ».

Le management « 4×4 »
Le manager ne s’arrête jamais, fait preuve d’une grande exigence et intolérance. « Le problème avec ce type d’individu, c’est que le collaborateur aura le sentiment d’avoir été extrêmement mis en avant puis d’un coup d’être mis à l’écart, explique l’auteur. Il faut qu’il se rende compte que le manager fonctionne ainsi avec tout le monde ». Comme pour le premier, quelques séances de coaching permettent une prise de conscience de la part du manager et une amélioration de son comportement.

Le management « hyper »
Le manager est dans « le trop ». Hyper ambitieux, réfléchi, cool. « Le tout, est de savoir déceler dans quelle catégorie son manager se classe pour pouvoir travailler correctement », confie Patrick Collignon. Dans ce cas, le manager a besoin d’un suivi thérapeutique  « pour cibler son type d’hyper et comprendre comment s’améliorer », explique l’auteur.

Le management « mission impossible »
Le collaborateur est confronté à des demandes sur lesquelles il n’a aucune responsabilité. Pour y remédier, Patrick Collignon conseille « la mise en place progressive de nouveaux processus. Ainsi, l’équipe retravaillera dans l’harmonie ».

Le management « despote »
Le manager à qui il est difficile de dire non. « C’est un système managérial basé sur la peur, explique Patrick Collignon. Le manager ne reculera devant rien pour garder son pouvoir. Il a besoin d’au minimum six mois de thérapie pour prendre du recul sur ses comportements et les améliorer ». Selon l’auteur, il s’agit du management le plus troublant pour les salariés dans leur vie personnelle.

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs

«Pour le manager, il n’est pas du tout évident d’être conscient de ses agissements, concède Patrick Collignon. Tout réside donc la nécessité de déterminer la toxicité ». Pour cela, le manager possède plusieurs armes.

Si les questionnaires anonymes sont un excellent moyen pour pointer les dysfonctionnements, le meilleur indicateur reste encore l’absentéisme répété des salariés. « Un nombre anormal d’arrêts maladie doit alerter le manager, insiste Patrick Collignon. Il doit admettre que quelque chose ne va pas avec son comportement et se remettre en question ».

Le manager doit rester attentif à ses collaborateurs, notamment sur l’organisation du travail.

Selon Patrick Collignon, il ne doit pas hésiter à déléguer tout ce qui peut l’être. « Quel que soit la tâche qu’il confie, il doit le faire totalement. car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié que d’avoir un pouvoir d’action réduit ».

 

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Il s’agit d’une blessure qui peut devenir une cicatrice ouverte invisible.

Près d’un millier de soldats sont victimes de ce syndrome, reconnu depuis 1992 comme une blessure de guerre.

Cauchemars, tremblements irrépressibles ou encore repli sur soi constituent les principaux symptômes du syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Certains militaires vont jusqu’à la désertion ou la tentative de suicide pour mettre fin à cette blessure invisible.

Lionel Caillet, médecin chef du service psychiatrie de l’hôpital militaire de Brest, le définit ainsi : «Le sujet a été confronté, par surprise, à la mort d’une personne connue ou inconnue ou à la menace vitale pour lui-même.»

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, stress post traumatiqueEt d’ajouter : «C’est différent du stress aigu qui apparaît les premiers jours. On parle de SSPT lorsque les symptômes apparaissent ou persistent plus d’un mois après l’événement. Cela se manifeste par une reviviscence de l’événement, avec à chaque fois la même charge émotionnelle qu’au moment du drame.»

Confrontés plus que d’autres groupes professionnels à la mort imprévisible, les militaires s’intéressent depuis longtemps à cette question.

En 1995, le médecin militaire Louis Croq met en place, à la demande du secrétaire d’État Xavier Emmanuelli, les cellules d’urgence médico-psychologiques (CUMP), qui prennent en charge les victimes d’attentats, d’accidents ou de catastrophes naturelles. Depuis l’électrochoc d’Uzbin, en Afghanistan (en août 2008, dix soldats trouvent la mort et quarante sont, plus tard, victimes d’un effondrement psychique), l’armée de terre a élaboré un plan d’action pour ses hommes. Objectifs : informer, prévenir, soigner et accompagner.

Ainsi, depuis 2010, les opex (opérations extérieures) comportent un volet dédié au soutien psychologique : «Chaque section comprend un référent psychologique. Le bataillon dispose d’un officier “environnement humain” et, enfin, à l’échelle du théâtre d’opération, un psychologue est présent. Ces trois niveaux d’information permettent de mieux conseiller le commandement opérationnel», décrit Christian Thiébault, actuel commandant en second des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et à l’origine du sas de décompression de Paphos, à Chypre.

Dans un hôtel de bord de mer séjournent pendant deux jours les soldats qui reviennent de six mois d’Afghanistan.

Au programme : techniques d’optimisation du potentiel qui s’apparente à la sophrologie, sensibilisation au SSPT et possibilité de s’entretenir avec un psychologue. Car de l’avis des médecins militaires, l’une des plus grandes difficultés reste le dépistage de ce syndrome : «Le côté non visible de cette blessure permet à la victime de la cacher et à son entourage de ne pas s’en apercevoir», prévient Lionel Caillet.

D’où la création, il y a un an, d’Écoute Défense, une permanence téléphonique garantissant l’anonymat et assurée par des psychologues 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Sur les 330 appels reçus, 77% correspondent à une première prise en charge et 54% à un état de stress post-traumatique (ESPT). Et aussi incroyable que cela puisse paraître, 5% des appels proviennent d’anciens militaires ayant participé aux guerres d’Indochine ou d’Algérie.

C’est dire l’importance de la violence et de la durée des traumatismes et cela souligne tout l’intérêt de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Une fois identifié, le SSPT fait l’objet d’une prise en charge thérapeutique : le plus souvent, il s’agit d’une psychothérapie associée ou pas à un traitement médicamenteux à base d’anxiolytiques et/ou d’antidépresseurs. En novembre dernier, l’armée de terre s’est engagée à rembourser les consultations chez des médecins civils. «Beaucoup de soldats hésitent encore à en parler au médecin militaire de crainte de ne pas être autorisés à repartir en opération», note le général Christian Thiébault.

En diversifiant l’accès aux soins, l’état-major essaie de lever les obstacles psychologiques, notamment la honte, à une prise en charge. Ce plan d’action reçoit un bon accueil: quelque 935militaires sont actuellement suivis par le service de santé des armées pour un SSPT contre 550 fin 2012.

Sources : sante.lefigaro.fr, « L’enfer du retour : Témoignages et vérités sur le stress post-traumatique » de Nina Chapelle, éditions JC Gawsewitch éditeur

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Deux chercheurs américains (étude présentée par Science Daily et relayée par Time et le Daily Mail) suggèrent que la fréquentation assidue des cabines de bronzage pourrait être liée à des troubles psychiques.

Lisham Ashrafioun, de l’université de Bowling Green State (Ohio), et Erin Bonar, de l’université du Michigan, ont interrogé plus de 500 étudiants s’exposant régulièrement aux UV.

Les chercheurs ont ainsi mis en lumière que, parmi les personnes interrogées et les plus sujettes à la dépendance, certaines s’étaient exposées aux UV au moins neuf fois en trente jours.

Ils en ont tiré la conclusion suivante : non seulement chez certains individus le bronzage vire à l’addiction pathologique, mais celle-ci pourrait également avoir un lien avec d’autres troubles mentaux.

Pour leur étude, ils ont utilisé les critères de définition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, utilisé pour diagnostiquer les maladies mentales. Ils en ont conclu que 31 % des personnes interrogées pouvaient être considérées comme ayant une addiction pathologique au bronzage.

Une proportion qui augmenterait chez les personnes sujettes à des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) ou à la dysmorphophobie, (peur pathologique d’être laid).

patricia-krentcil-44-ans-et-maman-de-5-enfants-aime-visiblement-beaucoup-le-bronzageLes chercheurs dressent un parallèle entre ces pathologies et la dépendance au bronzage. « Il est possible que la fréquentation excessive de cabines de bronzage soit lié aux comportements obsessionnels, ou qu’elle les apaise, en permettant de se détendre », explique ainsi Lisham Ashrafioun.

Si le phénomène d’« addiction au bronzage » n’est pas reconnu scientifiquement, ces chercheurs plaident pour qu’il le soit. « Nous ne disons pas que bronzer conduit nécessairement à une conduite addictive », nuance Lisham Ashrafioun. Mais, nous pensons qu’on ne peut pas exclure cette hypothèse, même chez ceux qui ne souffrent ni de TOC ni de dysmorphophobie. »

Un témoignage :

« J’ai moi-même été une addict aux UV, pendant deux ans environ.

Et chaque été, je présente une sorte d’addiction au bronzage, quitte à annuler tous mes plans pour passer une après-midi en maillot de bain au soleil, même par 36°C.

Je pense que les UV et le soleil en général créent une addiction chez les personnes ayant peur de déprimer, étant stressées, mais aussi souffrant de complexes sur leur apparence physique.

Le fait de passer 20 minutes dans une cabine d’UV, en sentant la chaleur « du soleil » sur sa peau, les yeux fermés, en compagnie de musique, crée vraiment une pause dans la journée, un moment de détente complète, dont on ressort en plus « plus beau ».

Il m’arrivait de passer 5 ou 6 heures allongée au soleil sans rien faire d’autre, en m’ennuyant parfois profondément, mais la seule motivation d’être plus bronzée me tenait sur ces transats (parfois même simplement allongée sur une serviette à même les dalles d’une terrasse – très inconfortable !).

Je trouve très intéressant le fait d’étudier ce comportement addictologique, cela pourrait prévenir les plus jeunes contre les dangers que représentent les UV (je parle des dangers mentaux et physiques). »

Des médecins français font part de leur inquiétude face aux cabines UV, qui occasionneraient la mort de 19 à 76 personnes chaque année sur le territoire national.

Ils appellent à une plus grande sensibilisation sur les risques d’une exposition aux UV, certains plaident même pour l’interdiction pure et dure des salons de bronzage. Car :

  • non, les séances d’UV artificiels ne préparent pas la peau au soleil. « C’est une idée fausse », explique Julie Gaillot de Saintignon (Institut national du cancer)
  • non, le bronzage n’est pas forcément synonyme de bonne santé et de réussite sociale. Bien au contraire à long terme, il « accélère l’apparition de signes de vieillissement cutané », poursuit-elle
  • non, cette pratique « ne peut pas être utilisée comme source de vitamine D »
  • non, «  les UV n’exercent pas d’effet protecteur sur l’incidence de certains cancers non cutanés (sein ou côlon) ».

Sources: bigbrowser.blog.lemonde.fr, Science Daily, Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH)

Radio trottoir des erreurs quotidiennes :

  • On me dit que j’ai des crises de spasmophilie -> Ce terme est aujourd’hui désuet. Il est remplacé par le terme « attaque de panique ». On le trouve pourtant en tête de chapitre sur divers sites populaires ; c’est une bonne façon de juger de leur mauvaise qualité
  • On me dit que j’ai des crises de tétanie – > Même remarque que précédemment
  • Il faut me donner des tranquillisants, car j’ai trop peur que ça recommence -> Les tranquillisants sont déconseillés, et parfois inutiles. Par contre cela peut vous rassurer d’avoir toujours un comprimé dans la poche. Le seul fait de savoir que vous avez ce recours évitera la gravité des crises et vous n’aurez pas besoin de le prendre. C’est une forme de thérapie comportementale
  • Ce qui me fait le plus peur, c’est que je ne comprends pas ce qui déclenche mes crises -> Très souvent, il est impossible de trouver un facteur déclenchant. Les crises ne sont pas plus graves ni plus fréquentes pour autant
  • J’ai vraiment très peur d’en mourir -> La peur de mourir est effectivement parfois forte et très traumatisante, mais rassurez-vous, aucune attaque de panique n’a jamais tué quelqu’un.

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L‘espace d’éducation et de progrès :

  • Certaines personnes font une seule crise dans leur vie. D’autres ont des crises espacées de plusieurs années. D’autres ont des crises très fréquentes, constituant alors le handicap très invalidant du « trouble panique ».
  • Parfois, la peur d’avoir une nouvelle crise est un facteur d’anxiété qui peut favoriser l’installation d’un trouble panique. Dépression et alcoolisme sont des complications fréquentes du trouble panique. La toxicomanie médicamenteuse aux benzodiazépines (tranquillisants) est une complication classique.
  • Il ne faut pas prendre de tranquillisant dès le début de l’attaque. Neuf fois sur dix, des paroles et une présence rassurantes suffisent à faire passer la crise.
  • On peut éventuellement prescrire une benzodiazépine après une demi-heure en cas de crise très intense. Le grand danger des benzodiazépines est le risque d’accoutumance.
  • Le meilleur traitement pour éviter les récidives et pour traiter le trouble panique consiste en des séances de thérapie comportementale et cognitives avec un psychopraticien.
  • Chez certaines personnes, en cas de trouble panique sévère ou persistant, les antidépresseurs de la classe des ISRS, peuvent venir renforcer l’efficacité des thérapies comportementales.

La suite demain… !


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Effet de mode ?

Pathologie ?

Entre stratégie de communication (DSK serait « malade ») et bonne excuse pour les infidèles (Tiger Woods serait « malade » aussi), l’addiction sexuelle est mise à toutes les sauces.

Suite aux déclarations autour de la possible maladie de DSK (il souffrirait d’addiction sexuelle et souhaiterait se faire soigner), l’expression « addiction sexuelle » occupe plus que jamais le devant de la scène.

Initialement médiatisée par le biais d’affaires conjugales tout droit venues des USA, comme le cas de Tiger Woods ou de Michael Douglas, l’addiction sexuelle semble à première vue mêler intimement la morale et la psychiatrie : l’infidélité conjugale considérée comme une maladie, cela peut laisser perplexe.

Dans le cas de DSK, l’argumentation est reprise à un autre niveau : on invoque l’addiction sexuelle comme une maladie, qui permettrait en quelque sorte de le dédouaner, lui qui a publiquement été suspecté d’être un agresseur sexuel.

Faisons le point sur l’addiction sexuelle, et les mécanismes qui la sous-tendent.

L’addiction sexuelle : une forme de dépendance parmi d’autres ?

A partir de quoi classifie-t-on les pratiques sexuelles comme entrant dans le cadre d’une paraphilie ou d’une perversion ?

A partir de quelle normalité  détermine-t-on ce qui est déviant ?

addiction sexuelleEn ce qui concerne l’addiction sexuelle, il faut aller au-delà du mot, qui pointe une maladie, et comprendre ce qu’on veut désigner par là.

Qu’est-ce qu’un comportement addictif ?

L’addiction désigne une dépendance.

Et le comportement addictif, caractérisé notamment par l’impossibilité de s’abstenir et la perte de contrôle, est là pour calmer une angoisse.

Mais ce comportement n’est qu’un symptôme. En amont de celui-ci, il y a une raison qui relève souvent d’une angoisse de vide, ou d’une angoisse de perte liée à une problématique du deuil, au autre.

Tout cela se construit dans l’enfance, et est intimement lié à l’histoire personnelle de l’individu. Et l’addiction sexuelle est à rapporter aux autres addictions : c’est un des modes d’expression de la dépendance, qui est une défense contre une angoisse.

Les comportements de dépendance en général relèvent de ce même processus : en effet, on parle ici de comportements qui consistent à fuir le vide, à éviter de sombrer dans la dépression ou à perdre pied, en comblant cette peur du vide par un comportement qui calmera momentanément l’angoisse.

L’addiction sexuelle (multiplier les partenaires, se masturber compulsivement, séduire compulsivement, répéter des expériences sexuelles multiples) peut donc être un moyen de défense psychique contre le danger de l’effondrement.

Que l’addiction porte sur le sexe, le jeu, la drogue, l’alcool, le tabac, la nourriture,  c’est le même mécanisme qui est à l’œuvre.

A savoir calmer l’angoisse du vide sur un mode boulimique incontrôlable.

C’est le fait de ne pouvoir s’abstenir d’un comportement qui exprime un lien qui ne peut être rompu au risque de sombrer, qui caractérise la dépendance et donc l’addiction, et non le type de comportement en tant que tel. Ainsi, goûter particulièrement les parties fines en club libertin ne suffit pas à poser le diagnostic d’addiction sexuelle.

Pourquoi l’addiction se traduit-elle plutôt par tel type de comportement que par tel autre, dans tel registre plutôt que tel autre ?

C’est ici l’histoire personnelle de l’individu qui va donner à son addiction une forme ou une autre (plusieurs addictions simultanées étant possibles)…

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Plus de 3 millions d’actifs seraient concernés.

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Soit une proportion de 12 %, seraient aujourd’hui en risque élevé de « burn out », selon une étude* du cabinet d’expertise Technologia.

Mais ce concept recouvre une réalité floue, non formalisée dans les tableaux de maladies professionnelles.

Par conséquent, seulement quelques dizaines de cas de pathologies psychiques sont reconnues chaque année comme « maladie à caractère professionnel », parce qu’ils présentent une gravité justifiant une incapacité permanente égale ou supérieure à 25 %.

burn-out, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleEt qu’un lien direct et essentiel a été mis en évidence avec l’activité professionnelle.

Selon le cabinet, le burn-out se situe au croisement entre trois pathologies précisément définies par le Conseil d’orientation des conditions de travail (COCT) :

– la dépression d’épuisement professionnel

– l’état de stress répétés conduisant à une situation traumatique

– et l’anxiété généralisée.

Technologia demande la reconnaissance par la sécurité sociale de trois nouveaux tableaux de maladies professionnelles liées à l’épuisement. Il en attend en outre un dialogue sur la prévention avec les entreprises et les partenaires sociaux.

De son côté, l’association d’aide aux victimes et aux organisations, confrontées aux suicides et dépressions professionnels (ASD-PRO, composée de professionnels de la médecine du travail et de salariés) voit dans la démarche de Technologia un appel a minima.

Elle réclame la reconnaissance en maladies professionnelles de « toutes les pathologies résultant des formes d’organisation du travail et de management délétères pour la santé psychique ».

*Étude réalisée en ligne du 30 juillet au 20 août 2013, auprès d’un échantillon de 1 000 individus représentatifs de la population active occupée.

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Les idées-forces :

  • L’attaque de panique est plus fréquente chez les femmes, et avant quarante ans. Elle est exceptionnelle après 65 ans. C’est une sensation de peur intense accompagnée de symptômes physiques, psychiques et comportementaux. Elle dure quelques minutes, devient maximale en moins de 10 minutes et dépasse rarement une heure.
  • Symptômes physiques les plus fréquents : palpitations, oppression thoracique, troubles vasomoteurs de la face et des extrémités, sensation d’étouffement, polypnée (respiration rapide), céphalées, vertiges, sensation d’évanouissement / paresthésies, tremblements, secousses musculaires, sueurs, nausées, et parfois diarrhée ou troubles urinaires.
  • Symptômes psychologiques les plus fréquents : malaise intense et mal défini, impression d’anéantissement ou  de catastrophe imminente, perte de contrôle de soi, peur de mourir, de devenir fou, de s’évanouir, ou même de commettre un acte dangereux. Répétition d’idées douloureuses. Ces troubles psychologiques sont aggravés par l’incapacité d’évaluer la gravité des symptômes physiques ressentis. Par exemple, la tachycardie augmente l’anxiété.
  • Il n’y a pas de « théâtralisation » comme dans l’hystérie ; les patients cherchent, au contraire, à dissimuler leur trouble le plus longtemps possible.
  • Il peut y avoir également des manifestations psychosensorielles telles que : sensations de déjà vu, accélérations de la pensée, perception modifiée du réel, instabilité de la marche.
  • C’est l’association des deux types de manifestations, psychologiques et somatiques, qui permet de diagnostiquer l’attaque de panique.
  • Tous ces symptômes entraînent des modifications de comportement : éructations, modifications de la voix, bégaiement, battements des paupières, agitation, demande d’aide, fuite vers des « lieux plus sûrs » ou, au contraire, prostration.
  • Très souvent, il n’y a pas de facteur déclenchant, ou il est impossible de le trouver.
  • D’autres patients ont, au contraire, toujours le même facteur déclenchant (ex : agoraphobie).
  • Dans d’autres cas, on retrouve des facteurs favorisants.
  • Certaines attaques sont déclenchées par des toxiques (alcool, cannabis, cocaïne, LSD, amphétamines, solvants, théophylline, phencyclidine, anticholinergiques, dérivés nitrés, extraits thyroïdiens, corticoïdes, oxyde et dioxyde de carbone).
  • L’attaque de panique peut survenir dans toutes les maladies psychiatriques (dépressions, psychoses), mais elle survient surtout en cas de névrose anxieuse ou phobique. L’agoraphobie est la cause la plus connue et la mieux identifiée des attaques de panique. L’agoraphobie est aussi la première cause de trouble panique (attaques répétées). Cependant, le trouble panique peut être indépendant d’une agoraphobie. C’est pourquoi on parle souvent de « trouble panique avec ou sans agoraphobie ».
  • Pour confirmer le diagnostic, on estime qu’il faut qu’au moins 4 des 10 symptômes suivants soient apparus de façon intense en moins dix minutes:
    • Palpitations ( accélération du rythme cardiaque).
    • Transpiration.
    • Tremblements ou secousses musculaires.
    • Sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement.
    • Sensation d’étranglement.
    • Douleur ou gêne thoracique.
    • Nausée ou gêne abdominale.
    • Sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement.
    • Déréalisation « sentiment d’irréalité », ou dépersonnalisation « être détaché de soi ».
    • Peur de perdre le contrôle ou de devenir fou.
    • Peur de mourir.
    • Paresthésies « sensations d’engourdissement ou de picotements ».
    • Frissons ou bouffées de chaleur.

 

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

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Combattre les idées reçues :

  • Le terme de spasmophilie a longtemps été utilisé dans le passé, presque exclusivement en France, pour désigner l’attaque de panique. Ce n’est pas une autre pathologie.
  • La tétanie est une contracture musculaire due à l’hypocalcémie dans l’insuffisance parathyroïdienne. Cette pathologie est rarissime. Ce terme a été parfois abusivement utilisé comme synonyme de spasmophilie. Ce terme doit être définitivement banni en psychiatrie.
  • Il est normal d’être anxieux dans certaines situations de la vie. Il est également normal d’avoir des manifestations physiques de cette anxiété, telles que tachycardie, frissons, sueurs ou tremblements.
  • Ce qui est anormal, c’est l’apparition de cette angoisse sans raison identifiable, et l’impossibilité de la contrôler.

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

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Les mots et les faits :

  • Anxiété : état émotionnel et psychologique associé à la peur, l’inquiétude ou la crainte. Cet état est normal et utile à notre survie en cas de risque, de stress ou de difficulté.
  • Trouble anxieux : lorsque l’anxiété est de durée ou d’intensité anormale par rapport au contexte et aux faits réellement vécus.
  • Angoisse : l’ensemble des diverses manifestations corporelles de l’anxiété.
  • Attaque de panique : crise brutale, souvent inopinée et isolée d’anxiété avec prédominance des manifestations physiques (angoisse). Il s’agit d’un terme médical dont la signification et les symptômes sont bien décrits.
  • Crise d’angoisse : terme souvent utilisé comme synonyme d’attaque de panique. Terme plus populaire et souvent moins précis.
  • Trouble panique : répétition trop fréquente d’attaques de panique avec peur de leur récidive.

La suite demain… !

 

Sources: lucperino.com, actualités Claude Bernard de la faculté de médecine de Lyon

Vous vous demandez s’il est possible que vous (ou un de vos proches) viviez actuellement un épisode dépressif ?

Les questions ci-dessous peuvent vous aider à faire le point, pour vous indiquer si cela est probable ou non… mais elles ne vous apporteront pas de certitude absolue.

Seul un professionnel de santé, habilité à établir un diagnostic de dépression, pourra vous éclairer de façon précise.

Sur la base de ce diagnostic, vous pourrez le cas échéant définir avec lui ou avec un psychopraticien le traitement le mieux adapté à votre situation.

Pourrait-il s’agir d’une dépression ?

Depuis au moins 15 jours, presque chaque jour, presque toute la journée :

  1. – éprouvez-vous une tristesse inhabituelle, très douloureuse, qui perturbe votre vie quotidienne ?
  2. – avez-vous perdu votre intérêt pour la plupart des choses, comme les loisirs, le travail ou les activités qui vous plaisent habituellement ?

Si vous n’avez vécu aucun de ces deux états, il est peu probable que vous traversiez une période de dépression.

Si vous vivez depuis au moins 15 jours l’un de ces états ou les deux, poursuivez votre questionnement :

  1. – vous êtes-vous senti(e) épuisée(e) ou sans énergie ?
  2. – avez-vous pris ou perdu du poids – de façon inhabituelle et importante – sans le vouloir ?
  3. – avez-vous eu des problèmes de sommeil (difficultés à rester endormi(e), réveils très tôt le matin ou, au contraire, excès de sommeil, envie permanente de dormir) ?
  4. – vous êtes-vous senti(e) plus lent(e) que d’habitude (par exemple pour parler ou pour vous déplacer) ou, au contraire, avez-vous été beaucoup plus agité(e) ou nerveux(se) que d’habitude ?
  5. – avez-vous eu beaucoup plus de mal à vous concentrer ?
  6. – vous êtes-vous senti(e) sans valeur ou bon(ne) à rien ?
  7. – avez-vous beaucoup pensé à la mort, que ce soit la vôtre, celle de quelqu’un d’autre ou la mort en général ?

Si vous avez observé chez vous plusieurs de ces symptômes, depuis au moins 15 jours, presque chaque jour, presque toute la journée, ceci constitue un signal d’alerte qui doit vous encourager à en parler avec un un professionnel de santé.

 

Adopter une attitude flexible quand on sollicite un emploi n’augmente pas les chances de trouver un travail.

Au contraire, dans certains cas les candidats flexibles se voient même proposer moins d’offres d’emploi.

Selon Sarah Vansteenkiste, (KuLeuven) qui a étudié le cas de 1.800 chômeurs belges dans le cadre d’une thèse de doctorat, de nombreuses personnes qui cherchent du travail pensent trouver un boulot plus rapidement en se montrant flexibles sur le salaire, le contenu de la fonction et les trajets quotidiens.

Malgré leur bonne volonté, celles-ci voient souvent leurs chances de succès diminuer.

« De nombreuses entreprises se plaignent qu’il est de plus en plus difficile de trouver du monde pour certains postes suite à au grand écart entre l’offre et la demande sur le marché du travail » explique Vansteenkiste.

« Les spécialistes et les responsables politiques s’imaginent souvent pouvoir résoudre le problème en augmentant la flexibilité des chômeurs. Ce raisonnement ne tient pas la route : se montrer plus flexible ne fait aucune différence. Au contraire : les postulants qui adoptaient une attitude plus flexible recevaient moins d’offres d’emploi concrètes que ceux qui ne se montraient pas flexibles ».

Deux raisonsà cela :

1 – les chômeurs qui se montrent plus flexibles sont habituellement moins sûrs d’eux, ont une idée moins précise de leur avenir professionnel et possèdent donc moins d’expérience pertinente

2 – les employeurs seraient souvent moins enclins à engager un chômeur qui ne correspond pas entièrement au profil recherché.

 

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Les psychopraticiens sont souvent consultés à l’occasion des ruptures familiales.

Elles sont provoquées par le divorce des parents, au moment de celui-ci ou après, à partir de difficultés exprimées soit par l’un ou l’autre des parents, soit par les enfants plus fréquemment, ou quelquefois avant, dans le souci d’une prétendue prévention.

« Je voudrais me séparer de mon mari et je voudrais savoir comment faire – ne pas faire – pour que cela se passe bien pour les enfants. »

Des couples viennent également, ensemble, au moment de la séparation, sur un mode « opératoire », chercher le mode d’emploi d’une rupture à l’amiable, simple, rapide et sans problème.

« Nous avons raté notre mariage, nous voulons réussir notre divorce ! »

« Nos enfants ne doivent pas en souffrir… Ils doivent seulement accepter l’idée que nous ne nous aimons plus… »

Ce genre d’expressions, que nous entendons souvent, comporte bien sûr une part de vérité… pour les adultes.

Mais aussi une grande part de naïveté ou d’hypocrisie (dans l’absolu, au regard du cheminement affectif, familial et… judiciaire souvent) de la plupart des séparations conjugales. Surtout quand les enfants y sont impliqués, malgré eux, et en vivent les conséquences au quotidien… et pour longtemps.

On oublie trop souvent que dans les ruptures familiales, les enfants – quelque soit leur âge – doivent aussi se séparer de leur père, et de leur mère, alternativement mais irrémédiablement.

Le lien est comme suspendu, dépendant du temps vécu séparément des parents. L’enfant perd, en quelque sorte, le rôle d’organisateur central de la vie familiale. Le changement est brutal, provoquant souvent chez lui un sentiment de fragilité et d’insécurité.

 

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Paul Eluard

« Et quand tu n’es pas là 

Je rêve que je dors je rêve que je rêve […] 

Je te cherche par-delà l’attente 

Par-delà moi-même 

Et je ne sais plus tant je t’aime 

Lequel de nous deux est absent. « 

 

 

Paul  Éluard (1895-1952). Premièrement.

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