anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

 

 

Bon courage… !

 

-> Qu’est-ce que l’addiction ?

Toutes les addictions sont une dérégulation des mécanismes naturels de prise de plaisir et de contrôle de la souffrance.

Le plaisir peut être provoqué par la nourriture, les relations sexuelles, l’affection. Le plaisir peut être aussi sublimé dans une activité. Il y a d’autres façons encore de se faire plaisir, le jeu, les achats… Ces plaisirs naturels peuvent devenir excessifs et se transformer alors en anorexie-boulimie, addiction sexuelle, jeu pathologique ou encore achat maniaque.

Une autre addiction plus subtile est la relation amoureuse. Certaines personnes par exemple replongent de manière répétitive dans des passions à répétition.

Les addictions aux produits correspondent à une dérégulation brutale de ces mécanismes de gestion des plaisirs et des émotions par la dépendance à l’alcool, au tabac, au cannabis…

-> Pourquoi a-t-on regroupé toutes ces addictions dans la même discipline ?

Le mécanisme de ces addictions comportementales, comme pour l’alcool ou la drogue, c’est la recherche du plaisir d’une façon générale.

Et l’irruption de la souffrance si l’objet de l’addiction quel qu’il soit vient à manquer.

Jusqu’à présent, les psy s’intéressaient aux addictions sexuelles et les cliniciens aux dépendances liées aux produits ayant des conséquences graves sur la santé (alcool, tabac, drogues). Et puis les psychopraticiens se sont penchés plus récemment sur les addictions comportementales. Ils ont montré qu’elles procédaient des mêmes mécanismes physiopsychopathologiques que celles liées aux drogues. Tous ces phénomènes ont des mécanismes communs et bien sûr des différences.

-> Ces addictions évoluent-elles au fil du temps ? Vivons-nous dans une société addictogène ?

L’excès alimentaire, la passion amoureuse, le goût du dépassement physique sont sans doute des invariants de l’espèce humaine.

Mais certains types d’addictions varient avec l’environnement et l’offre du «marché». L’arrivée massive du cannabis chez les adolescents a favorisé le développement de cette addiction.

De même les nouveaux jeux (vidéo ou autres) offrant des gratifications rapides peuvent conduire à des comportements addictogènes inédits.

Par ailleurs, il n’est pas impossible, – mais rien ne permet de l’étayer de manière documentée, – qu’une société non contraignante soit «facilitatrice» d’addictions.

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Je me souviens d’un professeur de sciences naturelles au collège.

C’était une espèce de savant fou avec barbe épaisse et des idées bizarres. Du moins pour un scientifique. Il n’avait rien du rat de laboratoire, sec et rigoureux. Ce qui lui plaisait, c’était tirer une leçon philosophique de ses expériences.

L’une d’entre elles m’a particulièrement marqué.

Notre professeur était entré en classe avec une minuscule graine, un pot de terre et un peu d’eau dans une pipette.

« Regardez cette graine, dit-il. Nous allons la planter. Et l’arroser pendant une semaine. »

Mais au bout de 7 jours, rien n’avait poussé.

Une semaine après, même constat : nous avions arrosé la graine, sans succès. Quelle expérience décourageante…

La troisième semaine, la plupart d’entre nous avait arrêté de croire qu’un jour la graine allait donner une plante. La frustration gagnait peu à peu l’ensemble de la classe, mais le professeur continuait d’arroser sa graine.

Au bout d’un mois, cependant, il nous fit signe d’approcher vers son bureau. Il y avait posé le pot de fleur. « Qu’observez-vous, jeunes gens ? » nous demanda-t-il en souriant.

Incroyable : la graine avait enfin germé !

La semaine suivante, quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous vîmes une tige de bambou de 70 cm bien droite dans son pot !

Le professeur nous devait une explication…

 « La graine de bambou chinois met environ 4 semaines pour germer.

Mais ensuite, ce végétal est capable de pousser d’une bonne dizaine de centimètres par jour. Ceux qui ont relâché leurs efforts au bout de la troisième semaine n’avaient aucune chance de voir naître ce petit miracle de la nature. Les autres ont certainement compris que, parfois, il faut persévérer envers et contre tout pour obtenir des résultats.

Un investissement au départ est largement payé plus tard. »

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persévérance

 

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

Etes-vous concernée ?

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Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme, pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine.

C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades.

Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients.

Pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige souvent que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

 

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Sans un mot,

cette vidéo vous rend muet en 6 minutes :

 

 

 

Je n’ai rien à ajouter, hélas…

Les images parlent d’elles-mêmes…

Le résultat d’une étude réalisée par des chercheurs du Centre hospitalier universitaire de la Charité (Berlin) et de l’Université technique de Darmstadt (Hesse) démontre que les thérapies non-médicamenteuses sont tout aussi efficaces pour le traitement des douleurs chroniques que la prescription d’analgésiques.

Les pathologies rassemblées sous l’appellation « douleurs chroniques » rassemblent les douleurs rhumatismales telles que l’arthrite et les douleurs dorsales, mais aussi certaines maladies du système nerveux.

Actuellement, les traitements de première intention sont à base d’analgésiques puissants contenant généralement des opioïdes. Un des principaux reproches à leurs encontre porte sur les effets secondaires, qui entrainent la détérioration de certains organes, notamment les reins et le tractus gastro-intestinal.

Parallèlement à cela, on constate que les traitements à base de physiothérapie et de consultations psychologiques prennent de plus en plus d’importance.

Les chercheurs ont étudié différentes sources de données concernant les traitements médicamenteux et non-médicamenteux. Ces données provenaient de patients ayant subi une affection de longue durée en rapport avec des douleurs chroniques. Dans le cadre de leur méta-analyse, les chercheurs ont utilisé un total de 3 647 études, rassemblant près de 11.000 patients. L’objectif était de créer un aperçu des effets à long terme des différents types de traitement de la douleur chronique.

Les conclusions sont étonnantes, d’après Christoph Stein.

Ce responsable du département d’anesthésiologie et de soins intensifs, sur le campus Benjamin Franklin de la Charité, déclare ainsi que « sur le long terme, les effets thérapeutiques des analgésiques sont cliniquement insignifiants en comparaison à un placebo ».

Il ajoute « qu’au cours d’une utilisation prolongée, les analgésiques puissants ont le même effet que la physiothérapie ou des consultations psychologiques« .

 

Sources : « Was hilft bei chronischen Schmerzen? » – Communiqué de presse de la Charité – 04/04/2013 – http://redirectix.bulletins-electroniques.com/RWijh, BE Allemagne numéro 654 (9/04/2014) – Ambassade de France en Allemagne, bulletins-electroniques.com/actualites/75630.htm

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Dans une étude portant sur 63.000 personnes en Norvège, des chercheurs ont montré que ceux qui traversaient une légère dépression voyaient leur risque de subir une crise cardiaque augmenter de 5% par rapport à ceux qui ne présentaient aucun symptôme.

Mais ce chiffre bondit à 40% chez ceux atteint de dépression modérée ou grave. Lise Tuset Gustad, co-auteure de l’étude qui a été présentée à la conférence EuroHeartCare en Norvège, a résumé ainsi ses conclusions:

«Plus vous êtes déprimé, plus vous êtes à risque»

De nombreuses informations sur les sujets comme leur consommation de tabac, leur indice de masse corporelle, leur activité physique ou leur tension artérielle ont été analysées. Les chercheurs ont évalué la dépression en utilisant l’échelle de dépression HAD, une série de questions utilisées pour déterminer le niveau de dépression et d’anxiété.

«Les symptômes dépressifs augmentent le risque de développer une insuffisance cardiaque et plus les symptômes sont graves, plus le risque est élevé, a souligné Gustad. Les gens déprimés ont des styles de vie moins sains, nous avons donc ajusté notre analyse avec des facteurs comme l’obésité et la consommation de tabac qui peuvent entraîner à la fois des dépressions et des crises cardiaques.»

Les chercheurs pensent qu’un des facteurs qui pourrait aider à expliquer le lien est le stress.

«La dépression déclenche les hormones du stress, a expliqué Gustad. Ces hormones du stress entraînent à leur tour des inflammations et de l’athérosclérose, qui peuvent accélérer les maladies du cœur.»

De plus, les personnes déprimées ont plus de mal à suivre les conseils qui pourraient contribuer à rendre leur style de vie plus sain.

En 2010, une étude menée par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait montré pour la première fois que les personnes associant des symptômes dépressifs et une pathologie cardiaque ont un risque de décès par maladie cardiovasculaire presque quatre fois supérieur aux patients ne présentant aucune de ces pathologies.

 

 

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En France, la peur de l’avion toucherait 10% de la population (Enquête DGAC, 2007).

Les études anglo-saxones rapportent des chiffres allant jusqu’à 40% (Van Gerwen et al, 2000).

20% des passagers ont recours aux anxiolytiques ou à l’alcool pour tenter de baisser l’anxiété (Depla et al, 2008).

Peu d’études sont réalisées pour caractériser la phobie de l’avion et améliorer les prises en charge actuelles, alors que les répercussions sur le plan socio-professionnel sont importantes.

Je peux dire que l’anxiété la plus fréquente concerne les turbulences (79% des cas), l’orage (74%) et la panne d’un moteur (64%). La peur d’avoir peur ou de faire une attaque de panique est également très fréquente (66%).

79% des personnes estiment avoir un besoin excessif de garder le contrôle de chaque situation.

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Il y a la hausse du cancer :

le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) prévoit encore une hausse moyenne de 75 % d’ici 2030.

-> Il y a la progression affolante de la maladie d’Alzheimer, qui touchera 250 millions de personnes en en 2040, selon le World Alzheimer Report 2013.

-> Il y a la progression du diabète, qui devrait toucher 300 millions d’individus au niveau mondial d’ici à 2025, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

-> Il y a l’effondrement de la fertilité des hommes, avec une division par deux du nombre moyen de spermatozoïdes en 50 ans.

-> Il a l’épidémie d’obésité : 66 % des Américains en surpoids ou obèses, et les pays européens, l’Inde, la Chine, les pays arabes et africains s’engagent dans la même voie…

Sur ce, bon weekend !

Poker, jeux de grattage, PMU…

Les sommes misées ont atteint 46 milliards en 2012…

En France, on joue.

On joue même beaucoup.

Jamais les Français n’avaient misé autant dans les jeux d’argent.

Que l’on gratte au comptoir, qu’on mette un billet sur un cheval ou qu’on bluffe au poker, les yeux dans les yeux ou par ordinateur interposé… Les ménages ont parié 46,2 milliards d’euros en 2012, soit 76% de plus qu’en 2000. L’Insee s’est fendu d’une étude sur le sujet, publiée caujourd’hui.

La mise moyenne, 2 000 euros par an

Près de la moitié des Français joue, au moins occasionnellement.

En 2012, la mise moyenne annuelle par joueur tournait autour de 2 000 euros. Si on enlève les gains perçus, cela représente en fait une dépense nette de 400 euros par joueur. Mais il s’agit d’une moyenne : si une poignée de personnes décrochent le jackpot, la grande majorité n’empoche rien ou de toutes petites sommes.

«Entre 2000 et 2012, le montant total des mises s’est accru de 76% en valeur, la dépense nette des ménages a progressé de 48%», relève l’Insee. Les jeux représentent une part de plus en plus en importante dans le budget des ménages.

Poker et grattage

Les Français adorent gratter. La Française des jeux, qui a le monopole sur le Loto et les jeux de grattage enregistre, 59% de hausse de la consommation de ses produits entre 2000 et 2012. Le Pari mutuel urbain (PMU) n’est pas loin derrière, avec une augmentation de 50% sur la même période. A côté, les casinos feraient presque peine, avec une augmentation de leur activité de 11% depuis 2000. «Outre la crise de 2008, écrit l’Insee, ils ont souffert des évolutions réglementaires (contrôles d’identité obligatoires puis interdiction de fumer) et de la concurrence des jeux en ligne.»

Autorisés depuis 2010, les jeux en ligne ont trouvé leur public, notamment les amateurs de poker, même s’ils enregistrent une petite baisse en 2012.

Le joueur dépendant a changé de visage

Et concernant l’addiction ?

Selon l’Insee, «la prévalence du jeu problématique toucherait 10,8% des joueurs actifs». Soit 1,3% de la population adulte.

Interrogée, Armelle Achour, directrice de l’association SOS Joueurs qui existe depuis 1990, ne constate pas d’augmentation du nombre des appels à l’aide, autour de 4000 par an. «Mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas une hausse des personnes dépendantes. Une partie ne se manifeste pas», commence-t-elle. «Ce qui est sûr, en revanche, c’est que le profil des personnes que l’on aide a changé avec l’irruption dans le panorama des joueurs de poker

Souvent plus jeunes (entre 20 et 40 ans) et de catégorie sociale plus favorisée (des professions intermédiaires et des cadres).

A ces nouveaux joueurs dépendants, s’ajoute le bataillon des obsessionnels des jeux à gratter. «Pendant longtemps, c’était le Rapido qui faisait le plus de dégâts. On a fait pression, la Française des jeux a fini par le remplacer par une version édulcorée, l’Amigo.»

Aujourd’hui, la bête noire des joueurs, assure-t-elle, c’est le Cash.

Qu’est-ce qui rend un jeu plus addictif qu’un autre ?

Les messages délivrés, du type «une chance sur quatre de gagner» et le nombre de cases à gratter. «Plus il y en a, plus le risque de devenir dépendant est important, ça réactive à chaque fois l’espoir de gagner, et peu importe si les sommes en jeu sont petites», explique Armelle Achour. Elle raconte ces appels en pagaille de joueurs malades du Cash, et croulant sous les crédits revolving pour continuer à jouer. «Quand ils ne se foutent pas en l’air… On a encore eu un suicide récemment.»

 

Sources: Liberation, Lemonde, Insee

 

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Ce que vous devez faire :

1. Faites savoir au chef d’établissement dans lequel votre enfant est scolarisé que vous refusez toute propagande sucrière. Demandez notamment si les enseignants qui dispenseraient des conseils de nutrition ont été « formés » dans le cadre de l’accord avec le CEDUS.

2. Ecrivez au ministre de l’Education nationale pour demander l’annulation immédiate de cet accord. Adresse et téléphone ici.

3. Saisissez votre député pour qu’une question sur cet accord sidérant soit posée au gouvernement. Liste des députés ici.

Une pétition pour demander l’annulation de cet accord a été mise en ligne par un internaute. C’est ici.

Ecoutez la chronique du Dr Dominique Dupagne sur France Inter du 6 février.

Le CEDUS n’est pas seul à disséminer sa propagande dans le poulailler scolaire. Lisez ici comment l’industrie laitière forme elle aussi de nouveaux consommateurs.

 

 

Incroyable mais vrai : le ministère de l’Education nationale a confié à l’industrie du sucre le soin d’éduquer nos enfants à la nutrition !

La mobilisation de tous est nécessaire pour faire reculer le ministre.

Que diriez-vous si le gouvernement demandait au laboratoire Servier, le fabricant du Mediator, d’informer la population sur les moyens de traiter le surpoids et le diabète ?

S’il confiait à Monsanto une campagne d’information sur les OGM ?

C’est pourtant l’exploit qu’a réalisé le ministre de l’Education nationale le 29 octobre 2013, en permettant au CEDUS, organisme de propagande de l’industrie du sucre, de délivrer pendant 5 ans aux enseignants, aux élèves et à leurs familles une « information sur la nutrition et la santé ».

En d’autres termes, il a confié au renard la gestion du poulailler.

L’accord prévoit en effet que le CEDUS « élabore et diffuse des supports d’information, la réalisation d’actions d’information, l’organisation de conférences et de visites d’entreprises, l’accueil de jeunes et d’enseignants dans le cadre de manifestations publiques. »

Consulter l’accord entre le ministère et l’organisme de propagande de l’industrie du sucre

Pour se faire une petite idée de la haute qualité de l’information que le CEDUS va faire entrer dans nos chères têtes blondes avec la bénédiction du ministère, rendez-vous sur les sites lesucre.com et sucre-info.com, qui seront les fers de lance de l’opération. Préparez-vous à un grand numéro de propagande sucrière.

Sur le sucre et le diabète

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Contrairement à une idée reçue il n’y a pas de lien de cause à effet entre la consommation de glucides en général ou de saccharose (sucre) en particulier et le diabète. »

Ce que dit la science :

L’analyse récente de 11 études portant sur 310819 montre que les personnes qui consomment le plus de boissons sucrées ont un risque plus élevé de diabète et/ou syndrome métabolique que celles qui en consomment le moins. (1)

L’analyse récente de 22 études conclut qu’une consommation élevée de glucides est associée à un risque accru de diabète de type-2. (2)

L’analyse récente de 20 études contrôlées et randomisées trouve que les régimes pauvres en glucides (donc en sucre) améliorent les marqueurs du risque cardiovasculaire des diabétiques et devraient faire partie de la stratégie de management du diabète.(3)

L’American Diabetes Association souligne que « la quantité de glucides et d’insuline [endogène] disponible représente le facteur le plus important influençant la réponse glycémique et devraient être prises en compte dans le régime du diabétique. (…) Pour une bonne santé, la consommation de glucides sous la forme de légumes, fruits, céréales, légumes secs, laitages devrait être conseillée de préférence aux autres sources, en particulier celles qui contiennent des graisses, des sucres et du sodium ajoutés. »

Sur le sucre et le poids

Ce que dit le CEDUS à nos enfants :

« Aucune relation directe entre consommation de sucre – en dehors d’apports caloriques excessifs – et prise de poids n’a été mise en évidence dans les études récentes. »

Ce que dit la science :

De très nombreuses études, épidémiologiques, cliniques, expérimentales ont trouvé que la consommation de produits sucrés fait grossir. (4)

Les chercheurs de la plus grande unité de nutrition au monde, l’Ecole de santé publique de Harvard considèrent qu’il y a aujourd’hui suffisamment de preuves pour affirmer que la consommation de boissons sucrées fait grossir. (5)

Sur le sucre et le cancer

Ce que le CEDUS dit à nos enfants :

Le CEDUS affirme que les experts du Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF) ne proposent pas de recommandations particulières pour les aliments sucrés. Sous-entendu, le sucre est exonéré de toutes responsabilités pour ce qui est du risque de cancer.

Ce que dit le WCRF

Le site du WCRF explique que « les preuves scientifiques montrent que les régimes alimentaires constitués d’aliments trop riches en énergie, en particulier les aliments transformés qui sont souvent riches en graisses et en sucre, augmentent notre risque de surpoids ou d’obésité, ce qui augmente le risque de plusieurs cancers, dont le cancer du côlon et le cancer du sein. »

Consulter le site du WCRF

 

 

Sources :

(1) Malik VS, Popkin BM, Bray GA, Després JP, Willett WC, Hu FB. Sugar-sweetened beverages and risk of metabolic syndrome and type 2 diabetes: a meta-analysis. Diabetes Care. 2010 Nov;33(11):2477-83.

(2) Alhazmi A, Stojanovski E, McEvoy M, Garg ML. Macronutrient intakes and development of type 2 diabetes: a systematic review and meta-analysis of cohort studies. J Am Coll Nutr. 2012 Aug;31(4):243-58.

(3) Ajala O, English P, Pinkney J. Systematic review and meta-analysis of different dietary approaches to the management of type 2 diabetes. Am J Clin Nutr. 2013 Mar;97(3):505-16.

(4) Hu FB. Resolved: there is sufficient scientific evidence that decreasing sugar-sweetened beverage consumption will reduce the prevalence of obesity and obesity-related diseases. Obes Rev. 2013 Aug;14(8):606-19.

(5) Johnson RJ, Segal MS, Sautin Y, Nakagawa T, Feig DI, Kang DH, Gersch MS, Benner S, Sánchez-Lozada LG. Potential role of sugar (fructose) in the epidemic of hypertension, obesity and the metabolic syndrome, diabetes, kidney disease, and cardiovascular disease. Am J Clin Nutr. 2007 Oct;86(4):899-906.

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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atteindre-objectifs

« Nous ne savons pas où nous allons.

Si nous le savions,

nous n’irions peut-être pas. »

 

Dépistage du cancer du côlon : le test n’est pas douloureux

Dans un premier temps, vous recevez un courrier qui vous invite à vous rendre chez votre médecin traitant afin que celui-ci vous remette le test (gratuit et non douloureux) à réaliser chez vous.

Concrètement,ce test de dépistage (le test Hemoccult II) consiste à prélever avec de petits bâtonnets, sur trois selles consécutives, deux fragments de la taille d’une lentille ou d’un grain de riz, à déposer sur une plaquette.

Une fois les six prélèvements effectués, il faut envoyer le test au laboratoire qui va en faire l’analyse. Ce centre de lecture vous transmet ensuite les résultats de votre test, avec copie à votre médecin traitant.

Si le résultat est négatif (97 à 98 % des cas), cela signifie qu’aucun saignement n’a été détecté. Si le test revient positif, cela ne signifie pas que vous avez un cancer mais que du sang a été détecté dans vos selles. L’exploration de l’intestin par coloscopie est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Cancer du côlon : un nouveau test pour le dépister plus tôt

En France, avec plus de 42 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en moyenne chaque année, le cancer du côlon est le 3e cancer le plus fréquent.

Or, lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, il peut être guéri dans 90% des cas.

La Haute autorité de santé (HAS) a estimé, dans un rapport datant de 2008, que le dépistage organisé permettrait (s’il était suivi par tous ceux qui sont concernés) d’éviter environ 1000 décès par an.
 Le test Hemoccult II est actuellement le test de dépistage recommandé dans le cadre du dépistage organisé car c’est le test qui a été le mieux évalué.

Dépistage du cancer du côlon : un test plus fiable arrive fin 2014

D’ici la fin de l’année 2014, ce test devrait être remplacé par un test immunologique, plus précis, qui ne repose pas sur la présence de sang dans les selles (même si ce sang est d’origine animale et provient de l’alimentation) mais sur la présence d’hémoglobine humaine.

Différentes études ont montré que ces nouveaux tests permettent de détecter 2 à 2,5 fois plus de cancers et 3 à 4 fois plus d’adénomes avancés (des tumeurs bénignes de l’intestin) que le test actuel. Mais, surtout, ces tests ont une sensibilité supérieure, ce qui permet de diagnostiquer aussi les tumeurs pré-cancéreuses.

Autre avantage (et non des moindres) pour le patient : le test immunologique est plus simple à réaliser car il ne nécessite qu’un seule prélèvement au lieu de 6 pour le test actuel. Cette simplification vise à augmenter la participation des personnes de plus de 50 ans au dépistage organisé, afin d’atteindre l’objectif européen minimal de 45 %, alors qu’en 2013, le taux de participation à ce dépistage était seulement de 31 %.

 

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Les voyages d’affaires font partie du quotidien de beaucoup de managers commerciaux.

Pourtant, lorsqu’il s’agit de prendre un avion, ces derniers ne sont pas toujours à l’aise, voire souffre d’une peur de l’avion.

Un mal qui toucherait plus de 23 % des voyageurs d’affaires(1).

Pourtant, en quelques séances, cette anxiété disparait et la personne se sent en confiance et détendue en avion.

Pour profiter pleinement de cet « autobus du ciel » !

 

(1) Étude de Carlson WagonLit Travel, réalisée sur 6 000 voyageurs d’affaires interrogés en juillet et août 2012, répartis dans neuf entreprises mondiales.

 

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La disparition du vol de la Malaysian Airlines a eu un effet immédiat à mon cabinet.

Une hausse de 10 % des demandes depuis quelques jours…

Beaucoup d’appels de personnes angoissées qui posaient des questions sur l’accident, non résolu à ce jour (le boeing de la Malaysian Airlines est toujours introuvable) .

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, phobie, peursJ’ai donc constaté une forte hausse de personnes intéressées aux séances de désensibilisation à la peur en avion que j’organise.

Car je propose, depuis dix ans, des séances «pour vaincre sa peur/phobie».

Des séances individuelles, car ne pas se retrouver dans un séminaires ou un stage avec des collègues ou d’autres personnes est une demande importante.

Pour vaincre ses peurs, il faut agir sur les croyances,  la pensée, les émotions, le comportement, la gestion du stress et les informations aéronautiques.

Sans oublier de désactiver les souvenirs d’expériences négatives passées…

Pour y parvenir, j’utilise l’imagerie mentale avec les composantes auditives et kinesthésiques. Ainsi, toutes les sensations sont reproduites, en toute sécurité, au cabinet.

Mais aussi une technique de respiration appelée la cohérence cardiaque, qui permet de bloquer le stress.

La PNL et l’hypnose ericksonienne sont aussi indispensables, et permettent des résultats rapides et durables.

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La disparition du Boeing 777 de Malaysia Airlines soulève des inquiétudes chez les Français. S’ils ne renoncent pas à partir, les clients des agences de voyages s’inquiètent et plébiscitent les séances de désensibilisation à la peur en avion chez un psychopraticien certifié.

Alors que le Boeing 777 de Malaysia Airlines reste introuvable, l’inquiétude grandit chez les personnes qui s’apprêtent à voyager en avion. Les agences de voyages doivent rassurer leurs clients tandis que les entreprises proposant des séances pour vaincre la phobie de l’avion, avec une psychothérapie courte (quelques séances), enregistrent en moyenne une hausse de 15 % des demandes.

A Nantes, si l’agence de voyage Asiaonline.com n’a pas observé de baisse des ventes au niveau de ses séjours en Asie du Sud-Est, Delphine Marchand, chargée de production de voyage, a noté quelques craintes dans sa clientèle.

«Ils en parlent beaucoup, vont nous demander si la compagnie qu’ils vont prendre est Malaysia Airlines par exemple… Alors on les rassure».

Même constat à l’agence Voyage Asia, à Paris.

«On n’a pas remarqué d’annulation ou de report de voyage, mais c’est vrai qu’ils sont préoccupés par cette disparition d’avion», reconnaît le voyagiste.

 

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