« La plus grande gloire
n’est pas de ne jamais tomber.
Mais de se relever à chaque chute »
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Confucius (551 à 479 av. J.-C.)
1 septembre 2014
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Confucius (551 à 479 av. J.-C.)
31 août 2014
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Paulo Coehlo, romancier
30 août 2014
Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.
Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.
Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.
Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.
Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.
Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.
Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire
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28 août 2014
Vous vous demandez si cette baisse d’envies sexuelles vient de vous ou de son travail ?
Il est fort peu probable qu’elle vienne de vous, mais il est possible qu’elle vienne de votre relation.
Si votre mari éprouve du ressentiment envers vous, pour une raison ou une autre, cela peut bloquer sa libido. S’il vous en veut de ne pas l’avoir soutenu pour changer de travail, ou pour une raison d’ordre personnel ou familial…
Le ressentiment, quand il est important, occupe souvent un espace important dans le mental, empêchant l’éclosion du désir.
Dans ce cas, la solution, c’est de lui demander s’il vous en veut pour quelque chose.
Et si oui, de « crever l’abcès ». D’avancer ensemble pour évacuer ces tensions.
Et c’est souvent extrêmement efficace pour retrouver le désir.
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27 août 2014
1 – La diminution de la libido peut être un des signes assez précoce de dépression.
Avez-vous constaté que votre mari était triste, souffrait de troubles du sommeil, tenait des propos négatifs, et manquait d’énergie ?
Si oui, il se peut qu’il soit dépressif. Pour quelles raisons peut-il déprimer ? A cause d’une période de chômage antérieure très difficile ? Ou de son nouveau poste qui ne lui conviendrait pas ? Ou pour une toute autre raison extérieure ?
Si vous pensez que cette piste est la bonne, encouragez-le à consulter un médecin, éventuellement un psychopraticien, qui l’aidera d’une manière ou d’une autre, par une thérapie de soutien, des médicaments, ou encore en lui conseillant la pratique de la méditation, celle du sport…
2 – La deuxième cause du manque de désir est la fatigue, qui produit les mêmes effets qu’une dépression sur le désir sexuel.
En effet, pendant les six premiers mois à un nouveau poste, on peut se sentir épuisé. L’adaptation à un nouvel environnement, à de nouvelles personnes, de nouvelles procédures, et peut-être surtout un nouveau tissu relationnel à décoder.
Tout cela absorbe une quantité énorme d’énergie, qui peut ensuite manquer à la vie personnelle et en particulier sexuelle.
L’anxiété peut jouer son rôle dans cette baisse de désir.
Car si votre mari se trouve en situation d’anxiété chronique, cela produit un épuisement. Pire encore, l’anxiété constante empêche le ressenti d’autres émotions comme le désir, le plaisir, la joie, et parfois même la peine. Dans la compétition émotionnelle qui se joue en nous, la plus forte l’emporte et c’est parfois l’anxiété.
Peut-être que son nouvel emploi produit cet effet sur votre conjoint ?
3 – Certains médicaments jouent eux aussi un rôle d’inhibiteurs du désir sexuel.
Les antihypertenseurs, les médicaments prescrits pour des problèmes de prostate, et bien d’autres traitements sont dans ce cas.
Notez aussi que certaines maladies peuvent également atteindre le désir sexuel… Votre mari pourrait bénéficier d’un bilan de santé.
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26 août 2014
Comment organiser son travail lorsqu’on est étudiant ? Essayez le kanban personnel sur le logiciel en ligne Trello ! Tout devient plus simple lorsque vous visualiser votre travail et que vous lim…
25 août 2014
Un rapport s’inquiète notamment des incivilités des passagers et du nombre de déclarations d’accidents du travail.
L’Inspection du Travail a appelé la direction d’Air France d’Orly à prendre «des mesures immédiates d’urgence» face aux risques psycho-sociaux encourus par les salariés en raison de conditions de travail dégradées, dans une lettre en date du 9 juillet transmise à l’AFP.
«En attendant les rapports d’expertise vous avez l’obligation de prendre des mesures immédiates d’urgence face à la gravité de la situation», indique l’Inspectrice du Travail, après avoir visité l’escale et participé à une réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Ces mesures visent à protéger les salariés «face au risque psychosocial vis-à-vis des incivilités des passagers et entre les salariés eux-mêmes qui n’en peuvent plus», précise-t-elle.
L’inspectrice évoque une «inflation du nombre de déclarations d’accidents du travail» signalés à la direction par les médecins du travail alors que les représentants du personnel ont été amenés à déposer, le 27 juin, une alerte pour «danger grave et imminent».
D’ores et déjà, une expertise a été demandée par ces représentants «afin de faire un diagnostic et de proposer des mesures correctrices», se félicite-t-elle. L’inspection du travail souligne également «l’insuffisance» de certaines mesures déjà prises par la direction comme la mise en place d’un service de vigile dans les halls d’embarquement, trop réduit, et un appel imprécis à des renforts.
Les représentants du personnel se plaignent tout particulièrement du nouvel outil informatique mis en place par la direction qui «ne permettrait pas d’enregistrer en temps voulu les passagers», ni de «sortir les étiquettes bagages correctement». Ce logiciel serait entièrement en anglais, ce qui est illégal, et «occasionnerait un stress supplémentaire pour les utilisateurs», selon l’inspectrice.
Pour le secrétaire général de FO Air France, Jean-Claude Filippi, face à cette désorganisation, «les clients s’énervent» ce qui génère des incivilités entre et envers les agents de la compagnie.
«Déjà, le personnel ne s’y retrouve plus» après le plan Tranform 2015 «et on nous annonce un nouveau plan», s’inquiète-t-il. La direction vient, en effet, d’annoncer un futur plan de compétitivité, «Perform 2020», qui doit démarrer en janvier 2015. «On a demandé une pause, le temps de se réorganiser», assure le délégué FO, pour lequel il faut aussi évaluer les conséquences sociales du nouveau projet.
Dans un communiqué, la CGT Air France alerte également la direction «sur la situation générale des conditions de travail, de la sécurité et santé des personnels (…) et la sécurité des vols».
Elle s’inquiète d’événements graves survenus le 4 juillet à l’aéroport d’Orly au cours desquels «des passagers ont agressé verbalement et physiquement des personnels» et de nombreux incidents dans les escales de province avec notamment «l’automatisation à outrance» qui provoque la colère des passagers.
Sources: AFP, liberation.fr
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23 août 2014
Le secret ?
Des vacances bienfaisantes !
– Couper le téléphone et l’ordinateur ? Peut-être pas trop longtemps, car ne pas garder le contact avec le travail peut aussi augmenter le stress ! Allumer votre portable quelques minutes en fin d’après-midi vous rassurera…
– En profiter pour voir les amis, la famille… en tout cas ceux que vous avez réellement envie de voir.
– Faire du sport ? Oui, mais pas trop ! On ne rattrape pas en quelques semaines ce que l’on n’a pas fait toute l’année, sous peine de se mettre en danger.
– Bouger, marcher, nager. Manger lentement, et pas à la va-vite un sandwich comme au travail. Dormir suffisamment et penser à faire de courtes siestes bienfaisantes.
– Lire. Écouter de la musique…
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18 août 2014
Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.
Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.
« Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, « The Body Book ». Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse. »
16 août 2014
Saviez-vous qu’en affaires, on ment plus facilement aux femmes qu’aux hommes ?
Le plafond de verre n’existe pas que dans la tête des femmes.
C’est bien le sens du message de Sheryl Sandberg dans son livre En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir (2013).
Selon la directrice des opérations de Facebook, ce mur invisible séparant les femmes des postes à responsabilité vient aussi des obstacles extérieurs qu’elles croisent sur le chemin de leur réussite.
Une étude récente met en lumière l’une de ces barrières : le mensonge.
Selon les chercheurs de l’Université de Californie-Berleley et de l’Université de Pennsylvanie qui ont mené l’expérience, les femmes seraient perçues comme moins compétentes et plus facilement manipulables. Elles auraient donc plus de risque de se faire berner par leurs collègues au cours d’un processus de négociation.
Pour mener leur étude, les universitaires ont demandé à des étudiants en gestion de simuler un face-à-face entre deux agents dans le cadre d’une négociation de contrat immobilier, avec un vendeur et un acheteur. Afin de décrocher le contrat, l’acheteur a la possibilité de dire la vérité ou de mentir sur ses intentions.
« Nous avons découvert que dans le jeu de rôles, les personnes étaient beaucoup plus susceptibles de mentir ouvertement aux femmes », explique l’auteur du rapport Laura Kray au Slate américain. Après la simulation, chaque étudiant était invité à dire s’il avait menti ou non en remplissant un questionnaire.
Selon les résultats de l’expérimentation, 24% des hommes disent avoir menti à une participante quand seulement 3% déclarent avoir trompé un collègue masculin. Les femmes ne sont pas en reste: 11% ont menti à leur homologue masculin, et 17% à leur partenaire féminine…
Selon le même questionnaire, la majorité des participants perçoivent les femmes comme moins compétentes que les hommes. Ils en viendraient donc à supposer que les femmes seraient « moins regardantes » sur les mensonges, souligne Laura Kray. Un biais dont les participants semblent conscients. Quand on leur demande leur opinion sur l’exercice, la majorité répond qu’il est plus probable qu’on ait davantage menti aux femmes qu’aux hommes.
Une autre explication est amenée par la consultante Glo Harris, interrogée par le Huffington Post. Selon elle, ce stéréotype serait aussi lié à une réputation d’indulgence féminine. Autrement dit, les femmes seraient plus promptes à passer l’éponge sur un mensonge sans faire d’esclandre…
« Les gens sont conscients des stéréotypes et les utilisent à leur avantage quand ils sont motivés à le faire », conclut Laura Kray.
Comment faire face, dans le respect de ses valeurs ?
Prendre une attitude « masculine » ne serait pas une solution, selon la journaliste de Slate. Car si l’autorité est perçue comme une marque de compétence chez les hommes, elle serait trop souvent ramenée à de la « froideur » chez les femmes.
Pour Laura Kray, le salut serait à trouver dans une bonne préparation de ses négociations pour ne pas se laisser déboulonner par les stéréotypes sexistes.
Comment ? Voyez avec votre coach.
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11 août 2014
En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).
Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.
Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.
Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.
Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.
Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques
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10 août 2014
Ne le lisez pas trop fort, ça risquerait de s’ébruiter : en catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet.
Désormais à consommer avec modération…
C’est l’association Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale.
Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation.
Dans une transposition quelque peu olé-olé de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l’eau ne devait « pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments » si un pesticide s’y trouvait à une quantité supérieure à 20% d’une valeur répondant au doux nom de « valeur sanitaire maximale » (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA…). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.
Les pesticides, c’est bon… buvez-en !
La « nouveauté », c’est qu’en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. Sans tambour ni trompette, le ministère s’est donc jeté à l’eau et a décidé de porter les « seuils de potabilité » à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur !
« Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l’eau 5 fois plus importantes qu’avant décembre 2010 ! » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu’à 300 μg/l pendant plus d’un mois alors qu’auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée ! » fulmine-t-il.
Le ministère de la Santé en eaux troubles…
Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d’utilisation de l’eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère ! De la belle ouvrage…
« Cette amélioration en trompe l’oeil n’est due qu’à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l’eau et pas à une véritable amélioration de la situation » proteste François Veillerette qui voit là « la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur, mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !« …
Et bientôt, au fil de l’eau, il suffira d’arroser son jardin pour le désherber ? On n’arrête pas le progrès…
POST-SCRIPTUM
La décision, datée du 9 décembre 2010, n’a été publiée au Bulletin Officiel que le 15 février 2011
Sources: carevox.fr, lesmotsontunsens.com, Direction Générale de la Santé, Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France
9 août 2014
Orlando Bloom était dyslexique;
L’acteur de Pirates des caraïbes souffrait de dyslexie lorsqu’il était enfant.
Malgré son handicap d’apprentissage, Orlando Bloom n’a jamais baissé les bras.
« Ma mère me disait souvent : si tu lis cinquante livres, je t’achète une moto. Cela m’a poussé à lire énormément et à travailler ma dyslexie. Mais hélas, je n’en ai jamais lu cinquante… Et je n’ai donc jamais eu ma moto ! confiait l’acteur dans le NY Daily News en 2010.
J’ai plus de mal à étudier mes scénarios et à mémoriser mes répliques que la plupart des autres comédiens« .
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8 août 2014
S‘il n’a pas caché sa maladie, Dominique Farrugia, 51 ans aujourd’hui, est resté très discret sur sa vie privée.
La sclérose en plaques ne l’a cependant pas empêché de poursuivre une activité professionnelle dense, ni de se marier.
Il est d’ailleurs papa de Mia née en 2008 et d’une petite Zoé née en 2010.
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6 août 2014
(Suite et fin)
Or cette région joue un rôle majeur dans la perception des mouvements, du regard, du visage.
Ainsi, le Pr Ouriel Grynszpan (La Pitié-Salpêtrière, Paris) travaille avec de nouvelles technologies de stimulation cognitive destinées à aider les enfants autistes à déchiffrer le jeu des expressions faciales subtiles, riches en informations, qui se passent dans la région des yeux.
«Nous voulons mettre en place une étude basée sur cet entraînement sociocognitif», a-t-il expliqué il y a quelques semaines lors du colloque annuel du Centre d’expertise national en stimulation cognitive.
Là est sans doute la différence fondamentale avec la psychanalyse: dans les neurosciences, les hypothèses sont évaluées, corrigées ou abandonnées.
Pourquoi la théorie de l’enfant autiste prisonnier de lui-même à cause de sa mère, popularisée par le psychanalyste Bruno Bettelheim dans «La Forteresse vide», publié en 1967, ne perdure-t-elle qu’en France ?
La réponse est à chercher d’abord chez les psychanalystes, rétifs à toute évaluation de leur pratique. Beaucoup sont restés sourds à la mise en évidence d’une forte composante génétique de la maladie qui, sans percer le mystère de ses causes, discréditait les modélisations psychanalytiques.
Quelques-uns restent ouverts à cette évolution.
Pour la psychanalyste Marie-Christine Laznik, partisane d’une intervention précoce et donc du dépistage des troubles de la communication chez les nourrissons, la cause est entendue: «Bettelheim était complètement à côté de la plaque. Les mères n’ont rien à voir avec l’origine de l’autisme», affirme-t-elle.
Une hypothèse qui ne reflète pas forcément les positions d’un milieu psychanalytique encore souvent hostile aux techniques éducatives et comportementalistes (Teacch, ABA ), pourtant appliquées avec succès dans de nombreux pays.
En 2007 déjà, la revue médicale internationale «The Lancet» s’étonnait de voir une méthode comme le packing (qui consiste à envelopper les enfants dans des linges humides et froids, pour leur faire prendre conscience des limites de leur corps) soit utilisée en routine en France sans jamais avoir été testée. En France et nulle part ailleurs ! D’autres psychanalystes proposent encore, là aussi uniquement en France, l’éloignement des parents.
La Fondation FondaMental, dirigée par le professeur Marion Leboyer (université de Créteil), a mis en place des programmes de recherche et de prise en charge de l’enfant autiste basés sur les voies ouvertes par la neurobiologie.
LIRE AUSSI:
» Ces parents qui sacrifient tout pour aider leur enfant autiste
» Dépister l’autisme en 5 minutes à l’âge d’un an
» L’autisme, maladie encore mal repérée par les médecins
Source: lefigaro.fr/sciences
5 août 2014
Grâce aux neurosciences, des stratégies de soins se dessinent, loin des concepts freudiens, totalement dépassés.
Les premières recherches sur l’héritabilité de l’autisme, menées dans les années 1970, ont démontré que quand un vrai jumeau est atteint, l’autre a 70 à 90% de risques de l’être aussi, ce taux étant compris entre 5 et 20% pour les faux jumeaux.
La base des origines génétiques était jetée, anéantissant les théories psychanalytiques qui faisaient de l’enfant autiste la victime d’un trouble de la communication maternelle.
Depuis, plusieurs équipes dans le monde, notamment celle de Thomas Bourgeron en France, ont découvert une centaine de gènes en cause dans cette maladie aux multiples facettes et observé qu’un certain nombre d’entre eux induisaient des altérations de la transmission neuronale au niveau du système nerveux central.
Malgré cette évolution conceptuelle majeure au cours des dernières années, grâce au dynamisme de jeunes chercheurs en génétique et neurosciences, la France reste le dernier bastion des psychanalystes dans le domaine de l’autisme.
Des médecins continuent à prendre en charge des enfants malades sur la base de concepts freudiens ou lacaniens.
Pour dénoncer cette situation, le député UMP du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, a déposé fin janvier 2012 une proposition de loi visant à «l’arrêt des pratiques psychanalytiques dans l’accompagnement des personnes autistes, la généralisation des méthodes éducatives et comportementales et la réaffectation de tous les financements existants à ces méthodes».
Les thérapies comportementales, les stratégies éducatives, les soutiens psychologiques devraient désormais faire partie intégrante des soins, à adapter à chaque enfant souffrant d’autisme.
«Mais, en l’absence de données statistiques, si l’on en croit les familles concernées, à tous les guichets où elles se présentent, c’est la psychanalyse qui est mise au premier plan. Cela, parce que ce type de formation est majoritaire dans les cursus des psychologues qui gouvernent la prise en charge des enfants autistes», déplore Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS.
Pour le Dr Julie Grèzes, du laboratoire de neurosciences cognitives (Inserm) de l’École normale supérieure, il est plus que temps de tourner la page: «Cela fait vingt ans que l’on sait qu’il y a une racine biologique à l’autisme. Il y a suffisamment d’éléments neuroscientifiques pour arrêter de culpabiliser les mères !»
À l’hôpital Robert-Debré (APHP, Paris), le Dr Nadia Chabane, pédopsychiatre spécialiste de l’autisme, est tout aussi catégorique: «L’ensemble des données de la littérature internationale s’accorde sur le fait que les troubles du spectre autistique sont neurodéveloppementaux ».
Grâce à l’IRM fonctionnelle, l’équipe du Dr Monica Zilbovicius (psychiatre, Inserm, CEA Orsay) a mis en évidence des anomalies précoces du fonctionnement d’une partie du cerveau de l’enfant autiste: le sillon temporal supérieur.
(la suite et fin demain)
LIRE AUSSI:
» Ces parents qui sacrifient tout pour aider leur enfant autiste
» Dépister l’autisme en 5 minutes à l’âge d’un an
» L’autisme, maladie encore mal repérée par les médecins
Source: lefigaro.fr/sciences
4 août 2014
L’amour, vous y croyez plus que jamais !
Mais vous vous en méfiez. Parce que vous en savez trop sur ses pièges ?
Ou pas assez sur son mode d’emploi ?
Pas facile de relier ensemble, et durablement, les pièces du kit “amour, couple, sexe”.
Alors, sachez inventer votre amour…
Notre fameuse « moitié » existe-t-elle vraiment ?
Peut-on « gérer son image » dans la rencontre ?
L’amour peut-il durer toujours ?
Doit-on tout comprendre de l’autre ?
Et répondre à ses attentes ?
Peut-on éviter l’ennui, l’indifférence ou l’hostilité ? L’infidélité est-elle inévitable ?
L’amour est une aventure. Il surgit quand on oublie les méthodes infaillibles, les schémas classiques et les bons conseils, quand l’inconscient est de la partie.
Ce nouveau livre de l’auteur à succès Sophie Cadalen nous révèle comment opère cet inconscient en amour, nous poussant parfois à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.
Il nous aide à entrevoir ce qui à notre insu nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux… Il nous invite surtout à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes.
En nous ouvrant à une rencontre vraie avec l’autre, nous pourrons inventer et réinventer, au jour le jour, la relation qui nous convient.
Source: « Aimer sans mode d’emploi : suivre les chemins de son désir« , de Sophie Cadalen, éditions Eyrolles
3 août 2014
Ça ne se voit pas sur les photos people.
Et pourtant : Kim Kardashian souffre de psoriasis (une maladie de peau chronique qui se manifeste par des plaques rouges et sèches recouvertes de squames sur tout le corps).
Un problème qui l’avait d’ailleurs paniqué en 2011, quelques semaines avant son mariage éclair avec Kris Humphries.
Elle avait alors expliqué sur son blog l’avoir camouflé à l’aide d’un fond de teint en spray !
29 juillet 2014
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Jean Jaurès
27 juillet 2014
L‘héroïne de la série américaine Desperate Housewives, Marcia Cross (alias Bree Van De Kamp) est sujette aux crises de migraine depuis ses 14 ans.
« La douleur est insupportable. Quand elle se manifeste, je n’ai qu’à rentrer à la maison, me mettre dans une pièce sombre et attendre que ça passe » expliquait-t-elle lors d’une interview en 2008 pour le site headaches.about.com.
Un outil d’organisation du travail pour les étudiants : le kanban personnel avec Trello !
A lire ici.