angoisse


Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

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Effets graves des pilules 3G: 3 cas sur 47 seulement déclarés dans un hôpital de France

Une étude confidentielle que s’est procurée Le Figaro évalue à 47 le nombre d’accidents graves (dont deux décès) liés à la pilule contraceptive, toute génération confondue, sur une population de 800.000 habitants dans une région de France.

Seuls 3 ont été déclarés aux autorités sanitaires, illustrant à quel point les mécanismes de la pharmacovigilance sont peu efficaces et leurs résultats peu représentatifs.

Cette étude, dont les résultats ont été transmis à l’Agence du médicament (Ansm) ce week-end, a été réalisée par un hôpital universitaire qui a consulté ses archives. Ces chercheurs ont relevé tous les cas d’embolie pulmonaire, de thrombose veineuse ou d’accident vasculaire cérébral (AVC) survenus chez les femmes de la région.

Extrapolée à l’ensemble de la population française, les données de l’étude représente environ 3900 cas d’effets indésirables graves dont 165 décès chez des jeunes femmes de 15 à 25 ans. Au moins la moitié de ces cas seraient directement attribuable à la pilule, rapporte le journal.

« Non seulement les médecins déclarent peu les effets indésirables liés aux médicaments mais dans le cas de la pilule c’est encore pire puisque les effets secondaires sont connus depuis longtemps », regrette un expert.

À cela s’ajoute le fait que « quand les médecins ont l’impression d’avoir fait une erreur, d’avoir donné un médicament pas adapté ou quand ils n’ont pas respecté les indications, ils ne font pas de déclaration de pharmacovigilance ».

 

 

Lire l’article du Figaro: Pilule : 47 accidents graves dans une région française

 

Références: psychomedia.qc.ca, lefigaro.fr

Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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Nomophobe: « La peur excessive d’être séparé de son téléphone mobile ».

« No-mobile-phobia »

Les symptômes ?

Des personnes désorientées ou encore dans un état de tension quand leur smartphone est loin d’eux. Ces individus ainsi décrits sont « nomophobes ».

Profil qui concerne de plus en plus de monde !

Une étude récemment publiée, commandée par Vision Critical et administrée par Roger communication montre qu’au Québec, 64% des individus utilisateurs d’appareils mobiles se sentent agressés quand leur instrument de communication « vital » est loin d’eux.

Se brosser les dents, oui, mais pas sans mon smartphone !

Dans cette région où la technologie est importante, 50% des utilisateurs disent dormir avec leur appareil sans fil.

Mais leur addiction ne s’arrête pas là, puisqu’elle se prolonge jusque dans leur salle de bain. 74% disent consulter leur smartphone avant de se brosser les dents.

Nomophobie, F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainEt cette tendance avec le temps ne va pas se perdre.

Les prévisions sont négatives vis à vis de ce fait. Telle une épidémie, la nomophobie devrait continuer de progresser et toucher de plus en plus de personnes.

Notamment en raison de l’accès au web avec de plus gros débits. « En 2013 et dans les années à venir, les Québécois seront encore plus connectés puisqu’ils optent pour les vitesses Internet les plus rapides et les toutes dernières technologies de connexion », confie Hyun-Hee Pyun, vice-présidente marketing, Est du Canada de Rogers Communications.

Et à part se sevrer un peu violemment, ou apprendre à se modérer, il n’existe ni vaccin, ni traitement à ce mal…

Complément d’information sur la création de ce nouveau mot :

Ce mot a été inventé au cours d’une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles.

Cette étude a révélé que 53 % des utilisateurs de téléphones mobiles (76 % chez les jeunes de 18 à 24 ans) en Grande-Bretagne ont tendance à être anxieux quand leur téléphone est perdu, à court de batterie ou de crédit, ou qu’ils n’ont aucune couverture réseau.

Elle a également révélé qu’environ 58 % d’hommes et 48 % de femmes souffrent de cette phobie, et 9 % se sentent stressés lorsqu’ils n’ont pas leur téléphone portable.

L’étude a été effectuée à partir d’un échantillonnage de 2 163 personnes et montre que ce phénomène s’est amplifié avec l’avènement des smartphones et des forfaits illimités. 55 % des personnes interrogées ont cité le fait de garder le contact avec leur famille ou leurs amis comme étant la principale raison pour laquelle ils sont anxieux sans leur téléphone portable. 10 % des personnes interrogées disent qu’elles ont besoin d’être joignables à tout moment à cause de leur travail.

L’étude montre que le niveau de stress induit par les cas standards de nomophobie est comparable à celui du trac éprouvé lors du jour de son mariage ou à une consultation chez le dentiste.

Cependant, user du terme de « phobie » peut paraître quelque peu exagéré car, dans la majorité des cas, il ne s’agit que d’une anxiété banale.

Plus d’un nomophobe sur deux affirme ne jamais éteindre son téléphone portable.

Références: atelier.net, fr.wikipedia.org

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Le stress est universel.

Tout le monde a connu, connaît et connaîtra le stress.

Pourtant, certains le subissent. Vous, peut-être.

Alors que d’autres s’adaptent sereinement. Pourquoi cette injustice ?

En fonction de votre profil, ce nouveau livre de Patrick Colignon et Jean-Louis Prata vous aidera à mieux comprendre comment vous fonctionner face à ce mal qui avance masqué. Il vous fournit des moyens innovants pour mieux le gérer.

A l’aide d’outils pratiques fondés sur les sciences cognitives et comportementales, vous pourrez ainsi identifier les situations qui sont pour vous potentiellement stressantes. Et adopter la bonne attitude pour les aborder avec calme et sérénité.

Votre profil face au stress. Comment les neurosciences font du stress votre allié. En bonus un questionnaire d'auto-évaluationVoici ce que vous apprendrez :

Quel sont les trois stress ?

Quel est le vôtre ?

Ce qui se passe dans votre tête ?

Qu’elles sont vos situations gâchettes ?

Les solutions pour retrouver un état calme et serein

Le stress est un mécanisme puissant et rapide. Il s’exprime en lutte, fuite ou inhibition (immobilisme).

En état de lutte, inutile de culpabiliser si vous tenez des propos qui dépassent votre pensée ou que vous êtes cassant, orgueilleux, susceptible… Cela compense votre émotion primitive de faiblesse, devant un ennemi évalué plus fort que vous.

En état de fuite, inutile aussi de culpabiliser d’être mal là où vous êtes, ou d’avoir envie de partir, d’être anxieux, d’avoir le trac : c’est une réaction instinctive. L’accepter (chez soi comme chez les autres) est la première condition pour gérer votre stress.

En état d’inhibition, inutile de culpabiliser si vous ressentez du découragement ou de l’autodévalorisation. Ce n’est ni volontaire, ni contrôlable : ne rien désirer, déprimer, c’est la façon animale de s’immobiliser.

Ce nouveau livre vous permettra aussi de diminuer votre stress et de vous en protéger. De nombreux dessins explicatifs rend la lecture plus facile.

Référence: « Votre profil face au stress (comment les neurosciences font du stress votre allié) », de P.Collignon et JL Prata, éditions Eyrolles

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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La grossesse met la femme dans un état psychique bien particulier.

C’est pour cela, et pour pouvoir adapter vos façons de faire à vos nouvelles limites, qu’il faut l’annoncer.

Concernant le moment de cette annonce, aucune règle que la vôtre pour vos proches. Si ce n’est pour vos enfants, qui perçoivent très vite votre différence mais qui ne peuvent y mettre des mots et de la compréhension.

Pour votre homme, essayez d’anticiper sa réaction…

Il est donc mieux d’en parler, pour que cela soit mis en mots – et que le message soit bien reçu.

Pour l’employeur, aucune règle non plus. Mais il sera prévenu par la déclaration de grossesse au plus tard à 14 semaines d’aménorrhée. Cela vous permet aussi de voir vos droits s’ouvrir.

L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

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Quelles sont causes de l’addiction sexuelle ?

La pratique sexuelle est recherchée pour le plaisir qu’elle apporte sur le moment.

Le plaisir ? Surtout la détente, l’apaisement des tensions intérieures.

C’est efficace quelques instants, puis apparaissent très rapidement le dégoût et la culpabilité, associés à un malaise important. Ce malaise a tendance à inciter à avoir à nouveau recours à la pratique addictive. Et le cercle est bouclé.

On peut ainsi affirmer que les addicts sexuels sont pris au piège dans une dynamique qu’ils ne parviennent plus à contrôler. Ces personnes ont trouvé une solution inadaptée (la pratique sexuelle) pour calmer leurs tensions intérieures.

L’addiction sexuelle, pourquoi ?

Pourquoi une tension intérieure, et quelle sorte de tension intérieure peut bien amener à des conduites sexuelles tournant à l’addiction ?

Les personnes addicts sexuelles éprouvent un vide intérieur à combler.

Elles ont pu ne pas se sentir aimées dans leur enfance, et en souffrir si fort qu’elles tentent de combler leur douleur par la sexualité.

Malheureusement, seul un renforcement de leur estime de soi et de la qualité de leurs relations avec les autres pourrait combler ce vide.

Les comportements sexuels de dépendance calment un moment leur souffrance, mais ne l’empêchent pas de revenir.

Comment soigner une addiction sexuelle ?

Le premier point et le plus difficile est le désir de la personne dépendante de changer.

Et c’est difficile pour elle car son comportement lui permet de tenir ses angoisses à distance. Sans ce comportement, elle sent un malaise terrible. Aussi, affronter sa dépendance demande-t-il un courage important.

La solution se trouve dans un travail de psychothérapie pour regonfler l’estime de soi, apprendre à s’aimer, à entrer en relation profonde avec l’autre. Sur le plan comportemental, à désapprendre à compter sur le comportement addictif pour résoudre les tensions intérieures, etc… Et travailler sur les valeurs, les croyances de la personne en souffrance également.

Dans cette optique, il existe des groupes de soutien pour dépendants sexuels anonymes (dasa). Le mieux est encore de suivre une psychothérapie avec un psychopraticien certifié (nouvelle appellation de psychothérapeute).

Références: mon expérience professionnelle, dasafrance.free.fr

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L‘addiction sexuelle est une dépendance à un comportement.

Classiquement, un comportement sexuel habituellement acceptable est ici poussé à son extrême en intensité ou en fréquence. Il peut s’agir :

  • d’une dépendance sexuelle solitaire : masturbation compulsive avec ou sans support,
  • d’une dépendance sexuelle vécue dans la virtualité : dépendance à la pornographie sur Internet, à des lignes de téléphones roses,
  • d’une dépendance à des relations sexuelles avec partenaire (avec parfois un nombre difficile à imaginer de partenaires réels).

Les dépendances sexuelles paraphiliques sont plus rares.

Il s’agit de comportements sexuels autrefois qualifiés de déviants avec un objet de désir inhabituel : fétichisme, exhibitionnisme, voyeurisme… Ces comportements ne sont pas toujours de l’ordre de l’addiction. Ils le deviennent quand ce comportement devient envahissant et incontrôlable pour le sujet. Il ne parvient plus à s’empêcher de réaliser une de ces pratiques.

Les conséquences de l’addiction sexuelle

Lorsque l’addiction envahit l’esprit, la vie et l’emploi du temps, elle peut devenir très grave par ses conséquences.

  • Rétrécissement du périmètre de vie, centré uniquement sur l’addiction
  • Isolement, perte des rapports sociaux et familiaux, à cause du temps consacré à l’addiction
  • Perte d’argent allant jusqu’à l’interdiction bancaire à cause des dépenses sur Internet dans la pornographie, les téléphones roses, ou les prostituées
  • Rupture de couple lorsque l’autre se sent totalement délaissé (des nuits passées sur Internet à surfer sur les sites X ou les sites de rencontres)
  • Infections sexuellement transmissibles
  • Perte d’emploi
  • Dépression pouvant parfois amener au suicide, etc…

La suite demain… !

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Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes.

Les symptômes de la dépression saisonnière (aussi appelée trouble affectif saisonnier) ont tendance à faire leur apparition dans un ordre typique, indique Charles Raison, professeur de psychiatrie à l’University d’Arizona, dans un article publié sur CNN.

Environ 15% de la population (américaine) vivent difficilement le changement de rythme des saisons. Et environ 5% (2% dans le sud et 10% dans le nord des États-Unis) sont si affectés chaque hiver qu’ils rencontrent les critères diagnostiques de la dépression saisonnière.

Les symptômes commencent généralement à l’automne lorsque les jours raccourcissent.

depression-saisonnierePour la plupart, se sentir déprimés n’est pas ce qui survient en premier.

Ils auraient d’abord tendance à devenir fatigués, à dormir plus et à manger plus (en particulier des glucides tels que desserts sucrés, pâtisserie, pain, pâtes…) et, à en conséquence, à prendre du poids.

Les personnes atteintes ont une difficulté croissante à se lever le matin et à rester intéressées aux choses de leur quotidien. Leurs capacités de mémoire et de concentration diminuent.

Ce n’est que lorsque l’hiver est réellement installé que la tristesse, le désespoir et d’autres symptômes émotionnels classiques de la dépression s’installent.

Les symptômes se ressentent par :

  • un état de fatigue chronique
  • de la somnolence durant le jour
  • un besoin exagéré de sommeil
  • une irritabilité, de la tristesse
  • une perte d’intérêt pour quoi que ce soit
  • des troubles de concentration
  • une augmentation de l’appétit (surtout le sucré) et parfois une prise de poids…

Ensuite, à mesure que les jours rallongent et que le printemps approche, les symptômes commencent à disparaître dans l’ordre inverse, la tristesse et le désespoir disparaissant en premier, puis le sommeil et l’appétit se normalisant plus tard.

Plusieurs ont une humeur normale du printemps à l’automne et d’autres deviennent euphoriques au printemps, ce qui est appelé hypomanie. Dans ce dernier cas, certains chercheurs considèrent la dépression saisonnière comme étant une variante du trouble bipolaire.

On recommande aussi de résister à la tentation de se lever plus tard en hiver car la lumière du matin, même par jour gris, est importante pour ajuster les rythmes circadiens et s’endormir plus tôt tout en ayant un sommeil plus profond.

Par ailleurs, indique-t-il, la dépression saisonnière serait une maladie de jeunes. Pour plusieurs, elle s’atténuerait ou disparaîtrait dans la quarantaine ou la cinquantaine.

Références: sychomédia.qc.ca, CNN

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« Il y a quelques jours, je lisais ce courrier accablant de l’association Vaincre l’autisme : les représentants des familles sont exclus des groupes de travail du Comité national autisme.

Les « experts » qui dirigent ces groupes de réflexion sont d’obédience psychanalytique. Pourtant, la Haute Autorité de santé demandait, en mars, que la psychanalyse ne soit plus la référence de soins pour traiter l’autisme en France.

L’autisme n’est pas une maladie psychiatrique (avec les « mères forcément coupables » des psychanalystes Spitz, Bowlby, Bettelheim et Dolto), mais un handicap.

En décembre, le « packing » (une méthode brutale sans aucun fondement scientifique qui consiste à envelopper l’enfant autiste dans du linge froid et humide) et l’obligation du divan pour les « mères froides » ont encore un bel avenir !

Le scandale du traitement de l’autisme en France a été dénoncé par le film Le Mur, de Sophie Robert, documentaire toujours interdit, à la demande des psychanalystes qui avaient accepté d’y participer.

Et ceux qui contestent l’hégémonie de la pensée psychanalytique sont exclus, censurés et diffamés.

Il y a quinze jours, France Inter offrait une journée d’émissions à la psychanalyse à l’occasion de la publication des correspondances de Freud avec ses enfants.

Des auditeurs se sont inquiétés de l’absence de contradicteurs… Philippe Val, le directeur, leur répond le lendemain.

Selon lui, la contestation ne pouvait venir que des auteurs du Livre noir de la psychanalyse (Les Arènes, 2005) : « Un livre d’ailleurs à tonalité… avec des auteurs disons assez louches, plutôt marqués à l’extrême droite, et une extrême droite qui ne sent pas toujours très bon… »

Notre éditeur, Laurent Beccaria, voulait porter plainte, mais, selon son avocat, être qualifié d’extrémiste de droite n’est pas diffamatoire en France, puisque 15 % d’électeurs revendiquent l’appellation.

Les propos de Philippe Val n’ont choqué personne et silence radio dans les médias… Vive la pensée unique !« 

Didier Pleux, psychologue clinicien

Tribune libre du journal Le Monde

Comment Francine Shapiro a-t-elle découvert cette technique ?

L’histoire de l’EMDR débute en 1987 aux Etats-Unis, par une belle journée de printemps.

emdr-revolution-Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreAlors que Francine Shapiro se promène dans un parc, préoccupée et soucieuse, elle réalise que les pensées désagréables qui la perturbent deviennent moins bouleversantes. Elle remarque que ses yeux effectuent spontanément des mouvements rapides de va-et-vient lorsqu’elles lui viennent à l’esprit.

Sa spécificité de chercheuse la conduit à vérifier son intuition auprès de volontaires puis de vétérans de la guerre du Vietnam.

Les résultats positifs se confirmant, elle poursuit ses recherches et réalise une thèse de doctorat.

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Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

– l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

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En France, 75 000 femmes sont violées tous les ans, soit une toutes les huit minutes.
Aussi accablants que soient ces chiffres officiels, ils ne recouvrent qu’une partie de la réalité puisqu’ils ne prennent en compte ni les victimes mineures, ni celles qui se réfugient dans le silence.
Seule une femme sur dix porte plainte.

Parmi elles, Eve, Marion, Audrey, Clotilde et Lisa ont choisi de témoigner devant la caméra de Karine Dusfour pour briser ce terrible mur de silence qui protège les agresseurs et surtout libérer la parole d’autres victimes d’un crime qui demeure encore tabou.

Pour s’en convaincre, il n’est qu’à écouter le long et douloureux parcours entrepris par ces cinq femmes pour être reconnues comme victimes. Notamment, lorsque – tabou parmi les tabous – le viol s’est commis dans le cadre conjugal.

SUSPICION

Au traumatisme initial, s’ajoute le sentiment d’être considérée « comme une pestiférée » (Eve) par leur proche et/ou des « victimes de seconde zone » (Lisa), reçue souvent avec suspicion par des policiers peu ou mal formés.

Gageons que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, invitée de Carole Gaessler dans « Le Monde en face », émission où est diffusé Viol, double peine, saura entendre ces voix auxquelles font écho celles du film d’Andrea Rawlins, Viol : elles se manifestent, programmé le 25 novembre sur France 2 (22 h25) lors de la Journée internationale des violences faites aux femmes. Pour l’occasion, France Télévisions a choisi de se mobiliser fortement sur son site avec la mise en ligne d’un webdocumentaire (Viol, les voix du silence) et d’un appel à témoignages.

Viol, les voix du silence : la plate-forme Internet de témoignages

Il est ouvert depuis le lundi 19 novembre, et déjà plus de quarante témoignages ont été reçus. Le site conçu pour présenter le documentaire interactif accompagnant la diffusion mardi 20 novembre sur France 5 de « Viol, double peine » se veut bien plus qu’un outil interactif. Il est prévu et réalisé en partenariat avec le ministère des droits des femmes pour devenir « une véritable plateforme de service public qui permettra la libération de la parole grâce aux outils du web » comme le décrit Boris Razon, directeur du transmédia et nouvelles écritures à France télévisions.
Les cinq chapitres du documentaire interactif rassemblent les douloureuses étapes qu’ont endurées les victimes, du moins celles qui ont bien voulu témoigner à visage découvert, depuis l’agression jusqu’à la difficile reconstruction. Cette histoire collective, cette prise de parole est décisive et la plateforme installée par France Télévisions est à ce titre unique et exemplaire.
Prendre la parole devient vital, et tous les outils du Web sont disponibles pour laisser libre court au témoignage : texte, photo, son, vidéo, dessin, etc. sont accessibles dès la page d’accueil de la plateforme, de façon contrôlée pour éviter les dérapages :

« Cet espace n’est ni un tribunal ni un café du commerce. C’est un lieu qui privilégie la pertinence et non le commentaire à chaud. En effet, l’expression est libre, mais elle est protégée. La mise en ligne n’est donc pas instantanée. Une équipe éditoriale est chargée de la lecture et de l’édition des témoignages sur le site afin de s’assurer du respect des règles essentielles de la protection de l’identité et de l’individu« , peut-on lire dans les mises en garde du site.

Et à terme, « il n’est pas inconcevable que nous transmettions les clés aux associations déjà habilitées à recueillir ces témoignages« , selon Boris Razon.

Références : Christine Rousseau, Olivier Dumons, viol-les-voix-du-silence.francetv.fr

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Souci du détail, obsession du zéro défaut, besoin de tout contrôler sans déléguer…

Les perfectionnistes partagent cette soif de « bien faire ».

Seulement voilà, cette qualité fort louable peut tourner au handicap dès lors que l’on confond le résultat à atteindre et l’idéal.

De ce fait, les individus perfectionnistes, travailleurs acharnés, peuvent être plus souvent que les autres frappés de burnout, le syndrome d’épuisement professionnel.

Celui-ci se manifeste par différents symptômes : irritabilité, fatigue chronique, migraines persistantes, lombalgies, hypertension, troubles cardio-vasculaires…

Comment gérer cette soif d’absolu sans sombrer dans l’usure psychique et physique ?

Se prémunir du piège de l’addiction

Pour résister à cette tension frénétique du toujours plus, toujours mieux, il faut commencer par déléguer.

Ce qui suppose de faire confiance à ses collaborateurs et à admettre que l’on ne peut tout assumer soi-même.

Par ailleurs, il convient d’admettre que la récupération est un moment acceptable et même indispensable dans la vie professionnelle. Alors, pas de culpabilité ! Même les grands sportifs s’accordent des pauses !

Autre moyen de prendre un peu de recul : préserver des activités extra-professionnelles. Un peu de sport, des loisirs, des amis, une vie de famille : trouver le bon dosage est la loi de l’équilibre.

Enfin, ne négligez pas votre sommeil et sachez équilibrer vos menus : c’est indispensable pour se maintenir en forme et résister à la charge mentale.

Se fixer des délais

La particularité du perfectionniste est d’être constamment insatisfait de son travail. Pétri par les remords, les regrets, l’indécision et le doute, le perfectionniste consciencieux et anxieux se mine. Il n’avance plus ou n’entreprend plus rien de peur de se tromper.

Il s’ensuit une série d’effets pervers qui peuvent conduire à l’épuisement : incapacité à tenir les délais, tyrannie envers ses collaborateurs, dépréciation de soi, dépression…

Avant d’en arriver là, essayez cette astuce simple : fixez-vous des auto-délais ou demandez à votre manager ou à vos clients des dates butoirs. Ainsi, serez-vous moins tenté de vous laisser déborder.

Adopter une philosophie de vie

Avant que le perfectionnisme excessif tourne à l’obsession, dites-vous enfin que le mieux est l’ennemi du bien et qu’à l’impossible nul n’est tenu.

Sur le plan psychologique, efforcez-vous d’admettre vos failles.

Au besoin, l’écoute bienveillante d’un psy pourra vous aidera à mieux comprendre l’origine de votre quête de la perfection.

Références: Marie-José Gava, etre-bien-au-travail.fr

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«Les timides
Ça se tortille
Ça s’entortille
Ça sautille
Ça se met en vrille
Ça se recroqueville
Ça rêve d’être un lapin
Peu importe
D’où ils sortent
Mes feuilles mortes
Quand le vent les porte
Devant nos portes
On dirait qu’ils portent
Une valise dans chaque main

Les timides
Suivent l’ombre
L’ombre sombre de leur ombre
Seule la pénombre
Sait le nombre
De leurs pudeurs de Levantin
Ils se plissent
Ils palissent
Ils jaunissent
Ils rosisent
Ils rougissent
S’écrevissent
Une valise dans chaque main

Mais les timides
Un soir d’audace
Devant leur glace
Rêvant d’espace
Mettent leur cuirasse
Et alors place
Allons Paris
Tiens-toi bien
Et vive la gare
Saint-Lazare
Mais on s’égare
On sépare
On s’désempare
Et on repart
Une valise dans chaque main

Les timides
Quand ils chavirent
Pour une Elvire
Ont des soupirs
Ont des désirs
Qu’ils désirent dire
Mais ils n’osent pas bien
Et leur maîtresse
Plus prêtresse
En ivresse
Qu’en tendresse
Un soir les laissent
Du bout des fesses
Une valise dans chaque main

Les timides
Alors vieillissent
Alors finissent
Se rapetissent
Quand ils glissent
Dans les abysses
Je veux dire
Quand ils meurent
N’osent rien dire
Rien maudire
N’osent frémir
N’osent sourire
Juste un soupir
Et ils meurent
Une valise sur le coeur. »

Jacques Brel

Un accident sur dix est provoqué par l’usage du téléphone au volant.

« Le fait de vouloir toujours être connecté vient avant tout révéler une fragilité, une incapacité à être seul« .

On emporte donc son portable, « doudou sans fil », partout, y compris dans la voiture.

Ce besoin d’hyperconnexion n’a d’ailleurs pas échappé aux constructeurs automobiles. Les tableaux de bord des nouveaux modèles sont tactiles, à la manière d’un smartphone ou d’un jeu vidéo.

Pour vous sevrez de votre smartphone/blackberry/tablette, essayez :

  1. ne plus avoir un smartphone mais revenir au bon vieux téléphone portable,
  2. se fixer des règles, comme par exemple ne plus allumer son téléphone à la maison,
  3. ne plus se connecter à Skype en permanence ou emmener son PC portable en vacances,
  4. laisser de côté montre, smartphone etc lorsque l’on pratique des loisirs,
  5. faire une coupure (ex: soirée sans internet) au moins une fois par semaine.

Inspirez…

débranchez !

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L‘attaque de panique est un moment (rarement plus de 20 à 30 minutes) d’anxiété, de peur ou de malaise très intense.

C’est accompagné de quelques uns de ces symptômes physiques ou cognitifs (ayant trait aux perceptions et aux pensées):

  1. palpitations, battements de cœur ou accélération du rythme cardiaque
  2. transpiration
  3. tremblements ou secousses musculaires
  4. sensations de « souffle coupé » ou impression d’étouffement
  5. sensation d’étranglement
  6. douleur ou gêne thoracique
  7. nausée ou gêne abdominale
  8. sensation de vertige, d’instabilité, de tête vide ou impression d’évanouissement
  9. déréalisation (sentiments d’irréalité) ou dépersonnalisation (être détaché de soi)
  10. peur de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou peur de mourir
  11. sensations d’engourdissement ou de picotements
  12. frissons ou bouffées de chaleur.

D’autres symptômes d’anxiété sont souvent présents: boule dans la gorge ou gorge sèche, déglutition difficile, douleurs d’estomac, douleurs musculaires, jambes molles, difficulté de concentration, se sentir désorienté et confus, vision embrouillée.

Les symptômes d’une attaque de panique sont le résultat d’une hyperventilation.

Lorsque nous sommes anxieux, l’organisme réagit par une accélération de la respiration qui devient aussi plus superficielle. Ces symptômes sont désagréables et souvent inquiétants.

Il est fréquent qu’une personne souffrant d’une attaque de panique croit faire ou risquer de faire une crise cardiaque ou avoir un accident vasculaire cérébral. Ils ne sont cependant pas dangereux.

 

Référence: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux

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Des peurs d’enfance…

Elle est une manifestation de la peur (de soi et de l’autre) qui résulte inévitablement – tout comme l’agressivité d’ailleurs – du fait de ne pas bien se connaître, de ne pas bien discerner son centre ni ses limites, et donc de ne pas se sentir en sécurité à l’intime de soi.

J’observe que, pour beaucoup, ce climat de peur s’installe dès l’enfance, du fait de cette autre vieille et tragique habitude qui consiste à vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination / soumission / compétition).

Celle-ci résulte elle-même de l’habitude qui a longtemps prévalu d’éduquer nos enfants – malgré nos plus belles intentions – dans un climat où l’amour est vécu comme conditionnel.

Rappelons nous : nous avons (presque) tous entendu des phrases comme

« Tu serais gentil de ranger ta chambre ; tu serais gentil de travailler un peu plus à l’école ; tu serais gentil de venir déjeuner chez ta grand-mère, etc. » Cela, nous l’avons entendu avec nos oreilles.

Mais ce que nous avons inconsciemment encodé à l’intime de nous-mêmes, dans notre propre disque dur – et qui risque de nous télécommander notre vie durant – est d’un tout autre ordre.

Dans notre inconscient, la phrase est devenue : « Je t’aime si tu ranges ta chambre, je t’aime si tu performes à l’école, je t’aime si tu fais plaisir… »

Il en résulte, pour nombre de gens, un profond et inévitable sentiment d’insécurité affective, ancré dans la croyance : « Si je ne fais pas tout bien, si je dis non, on ne m’aimera pas, donc je tente désespérément de tout bien faire et de dire oui à tout. »

Si cette croyance n’est pas détruite par une psychothérapie,

elle peut compromettre la capacité à vivre

des relations authentiques et saines avec soi et les autres.

Car elle empêche autant l’estime et l’expression justes de soi que l’écoute et l’accueil de l’autre.

Elle rend impossible la traversée lucide et constructive des conflits et peut finalement anesthésier complètement la capacité d’abandon dans la confiance, la créativité et même l’élan de vie.

Et je m’aperçois aussi que ces fragilités affectives peuvent entraîner le développement d’une addiction sévère à partir de l’adolescence : TCA pour les femmes et dépendance sexuelle pour les hommes.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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