angoisse


Fatigue, douleurs, problèmes de libido : certains symptômes persistent même deux ans après un cancer, et cela de façon inégale selon le sexe et la catégorie socioprofessionnelle des patients.

C’est le constat qui ressort de l’enquête « La vie deux ans après un diagnostic de cancer », publiée le mardi 10 juin par l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Près de 70 % des personnes atteintes d’un cancer du poumon ou de la thyroïde se sentent encore épuisées deux ans après le diagnostic de leur maladie. D’après l’étude « La vie deux ans après un diagnostic de cancer », la fatigue est « le symptôme le plus fréquemment ressenti ». Elle varie toutefois selon le type de cancer et le sexe du malade : 60 % des femmes ayant eu un cancer du sein se sentent encore très fatiguées, contre 30 % des hommes atteints du cancer de la prostate.

Selon le rapport, la fatigue « diminue avec l’âge, ainsi qu’avec des revenus plus élevés », autant chez les femmes que chez les hommes.

Deux patients sur trois se plaignent de douleurs, ressenties au cours des quinze derniers jours, sur une ou plusieurs parties du corps. Ce sont pour la plupart des femmes, des moins de 50 ans, ainsi que des malades en situation précaire.

Autre constat : « Ces douleurs […] sont plus fréquentes chez les personnes atteintes d’un cancer du sein ou du poumon. » L’usage de médicaments reste toutefois modéré : seul 60 % des malades affirment en prendre pour se soulager.

 

Sources : « La vie deux ans après un diagnostic de cancer, de l’annonce à l’après-cancer », enquête de l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), E-cancer.fr, 10 juin 2014. « Après la maladie, des années sous le signe du cancer », Eric Favereau, Libération, 10 juin 2014. « Deux ans après un cancer, la fatigue est le symptôme le plus fréquent », Brigitte Bègue, Viva.presse.fr, 10 juin 2014. « Cancer : la préservation de la fertilité négligée en France », Mélanie Gomez, Pourquoidocteur.fr, 10 juin 2014.

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D’après une étude de l’Institut national du cancer, les malades du Cancer rencontrent souvent des difficultés dans leur quotidien, même plusieurs années après la découverte de la maladie.

Selon l’étude de l‘Institut national du Cancer, la vie personnelle, familiale et professionnelle des patients sont bouleversées par les douleurs, la fatigue et les diverses formes de discriminations.

Les individus atteints d’un cancer sont confrontés quotidiennement à des épreuves difficiles, à la fois sur le plan matériel et psychique. L’institut précise qu’outre les effets secondaires causés par la maladie, ils doivent toujours penser au risque de rechute, mais aussi au redressement et recommencement de leur vie.

Les méthodes de soins de cette maladie ont largement évolué grâce aux progrès thérapeutiques, mais pour certains cancers comme ceux du pancréas et du poumon, la rémission totale reste difficile.

Selon les rapports de l’INCa, plus de 3 millions de patiens en France ont aujourd’hui survécu après un cancer. Suite à un cancer, la vie d’un patient est agitée par un quotidien douloureux et fatiguant, qui touche à peu près 30% des malades.

Le cancer affecte également la situation professionnelle d’une personne. D’après les rapports, seulement six patients sur dix avaient encore un emploi après leur diagnostic. Ce problème touche surtout les plus âgés, les moins diplômés, les plus jeunes et les ouvriers.

Le cancer accentue aussi les inégalités et bouleverse la sexualité des patients. D’après les études de l’INCa, les couples touchés par la maladie sont relativement stables, mais la majorité a des difficultés sexuelles. La relation tient le coup, mais pas la libido : environ 53 % des malades déclarent une perte de désir.

 

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Le bilan de santé des managers n’est pas rassurant.

Dans une étude menée sur près de 300 cadres de santé de cinq hôpitaux de l’est de la France, dont quatre CHU, «un tiers des cadres présentaient un état dépressif», remarque le Dr Nathalie Nourry, médecin du travail et enseignante à l’université de Strasbourg.

Les dirigeants d’entreprise souffrent tout autant, selon une étude réalisée en Belgique francophone en 2012 par l’équipe d’Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l’université de Liège, et le Pr Philippe Mairiaux, de la faculté de médecine de Liège.

«La principale cause de stress est la charge de travail (46%), suivie par les charges administratives (43%), les problèmes de trésorerie et d’impayés (36% et 35%) et la gestion du personnel (34%)», expliquait l’étude.

 

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Éloignés de la réalité du terrain par le poids grandissant des procédures, les patrons souffrent et font souffrir leurs équipes.

Ils souffrent, car ils sont pris entre le marteau et l’enclume, entre les exigences de productivité et les contraintes opérationnelles que rencontrent leurs équipes sur le terrain.

«Ils», ce sont les managers, ou plus exactement les encadrants, selon la terminologie utilisée par les spécialistes de la santé au travail réunis à Lille pour le 33e Congrès national de santé au travail (du 3 au 6 juin).

«Mais attention, la pression et le stress sont inhérents au travail, précise le Pr Paul Frimat, professeur de médecine du travail à la faculté de médecine de Lille. Ce sont les conditions pour les supporter qui ont changé, notamment la disparition du collectif qui permettait de les amortir

Ainsi, l’individualisme rendrait le travail moins supportable.

S’y ajoutent l’insécurité et la peur de ne pas être à la hauteur.

Car atteindre une position de manager n’est plus, comme c’était le cas autrefois, synonyme de stabilité. Les cadres travaillent désormais avec l’angoisse, décrite par le sociologue Alain Erhenberg dès les années 1990, de ne pas être suffisamment performants.

 

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A chaque fois que vous faites vos courses, vous êtes confrontés au jargon incompréhensible des listes d’ingrédients.

Voici donc la liste des ingrédients toxiques

à éviter absolument

quand vous faites vos courses :

 

Voici la liste des ingrédients

  • Quelle alimentation, quelles boissons ?

Selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les aliments gras, « difficiles à digérer », perturbent le sommeil. Mieux vaut donc privilégier des produits sains et légers, à savoir des légumes secs, du riz complet, du poisson…

Il est également recommandé de réduire sa consommation d’excitants, comme le café et les cigarettes. Mais attention à « ne pas se sevrer pour autant, ce qui produirait l’effet inverse à celui recherché », explique Mme Royant-Parola. Quant à l’alcool, réputé pour ses vertus « assommantes », il provoque aussi « des éveils au cours de la nuit », souligne l’Institut national du sommeil et de la vigilance.

  • Le sport, bonne ou mauvaise idée ?

S’oxygéner « facilite l’entrée dans le sommeil », affirme Hubert Montagner. Le chronobiologiste recommande une activité sportive « ludique », en « plein air » de préférence. Le but n’est pas « de s’épuiser, mais de se défouler ». Autrement dit, mieux vaut « faire dix fois le tour de son pâté de maisons en marche rapide » qu’une course de vitesse.

Si, selon Mme Royant-Parola, rien n’exclut la pratique d’un sport « exigeant», comme le squash ou le tennis, il est préférable de s’y adonner le matin plutôt que le soir. « A partir d’une certaine heure, le corps doit être au repos», explique-t-elle.

A partir de 20 heures, mieux vaut privilégier la sophrologie ou la méditation, deux techniques qui reposent essentiellement sur des exercices de respiration. Elles permettent d’évacuer le stress, de chasser les idées noires et, par conséquent, de réduire les troubles du sommeil.

Autres conseils utiles :

  • Faire une sieste d’une quinzaine de minutes après le déjeuner. « Cela détend et n’influe pas sur le sommeil de nuit », explique Mme Royant-Parola.
  • Préparer la veille pour le lendemain sa tenue vestimentaire et son sac, y mettre sa carte d’identité, sa convocation, une montre, un stylo, un en-cas…« afin de ne pas ressasser pendant la nuit l’ensemble des choses à ne pas oublier ».
  • Eviter l’isolement, s’entourer de ses parents, voisins ou amis, afin de « créer autour de soi un climat affectif apaisant », conseille M. Montagner.
  • Arrêter de réviser au moins une heure avant d’aller dormir. Se détendre, lire un roman ou regarder un film. Et au moindre signe de fatigue, se mettre au lit.

Si, malgré tous ces conseils, vous n’avez pas fermé l’œil de la nuit, « rien n’est joué pour autant », rassure Mme Royant-Parola. Afin de diminuer la sensation de fatigue, elle recommande « d’aérer son cerveau, en faisant une partie du chemin vers le centre d’examen à pied et en s’exposant à la lumière ».

Selon M. Montagner, il faut surtout éviter les réveils brutaux, laisser à son corps le temps « de refaire surface». Quant à M. Huerre, il rappelle que, « le stress de l’examen aidant, le candidat ne s’endormira de toute façon pas sur sa copie ».

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

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  • Comment éviter une insomnie la veille du bac ?

Le compte à rebours est lancé.

Dans quelques heures, 481 532 candidats plancheront sur l’épreuve de philosophie du baccalauréat. La pression monte, le rythme cardiaque s’accélère, et le sommeil… ne vient pas. Ce sommeil si précieux qui permet de « récupérer physiquement et physiologiquement, d’évacuer les angoisses, de réguler la vie affective et sociale, de mémoriser et consolider les apprentissages des jours précédents », rappelle le chronobiologiste Hubert Montagner. Autant de conditions qui favorisent la réussite d’un examen.

  • Quelle est la recette miracle pour dormir ?

« Il n’en n’existe pas », tranche le pédopsychiatre Patrice Huerre, co-auteur avec son fils de La Prépa sans stress. Chacun a ses méthodes. « L’important, c’est de s’interroger sur sa propre expérience », estime-t-il. Vers quelle heure ai-je tendance à m’assoupir ? Quelles activités m’aident à trouver le sommeil ? Qu’est-ce qui me stimule, ou à l’inverse, m’apaise ? « Si le jeune se pose ces questions, il trouvera par lui-même un remède contre l’insomnie. »

Un avis partagé par le docteur et spécialiste du sommeil Sylvie Royant-Parola : « Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille du bac un jour différent des autres ». Il est par exemple inutile de se mettre au lit à 20 heures si vous êtes un « couche tard ». Sans cautionner les excès, elle rappelle que « casser son rythme naturel, se désynchroniser en essayant de dormir beaucoup plus que de coutume » est contre-productif.

Pour bien dormir, il faut d’abord s’écouter. Les trois experts donnent néanmoins quelques conseils qui facilitent l’entrée dans le sommeil.

  • Homéopathie ou somnifère ?

Eviter les somnifères ou les anxiolytiques, « surtout si vous n’en avez jamais pris auparavant », alerte M. Huerre. Certains jeunes les tolèrent, d’autres pas. Parmi les effets secondaires, les troubles de la mémoire, la nausée, la fièvre et parfois même un réveil difficile. « Si vous ignorez comment vous réagissez à ce type de produit, ce n’est pas la peine de le découvrir la veille du bac », met-il en garde.

De son côté, Mme Royant-Parola les recommande seulement « à petite dose » et en dernier recours, « pour ceux qui frôlent la crise de nerfs ». « Mieux vaut ça que ne pas fermer l’œil de la nuit », estime-t-elle.

Hubert Montagner, lui, conseille du doliprane ou de l’aspirine, qui « assoupissent et apaisent » et ont le mérite d’être complètement « inoffensifs ». Les paracétamols font baisser la température du corps. Or, « moins on a chaud, mieux on dort », résume Mme Royant-Parola.

C’est pourquoi prendre une douche froide ou aérer sa chambre avant d’aller se coucher peut s’avérer utile. Quant aux produits homéopathiques, « ils rassurent plus qu’ils n’agissent », estime Mme Royant-Parola. Mais comme l’insomnie est avant tout psychologique…

 

Sources : campus.lemonde.fr, INSV, La Prépa sans stress

 

 

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A la veille des élections du 25 mai, les professeurs de cinq grandes universités francophones et néerlandophones (UGent, UA, KU Leuven, UCL, ULg) tirent la sonnette d’alarme.

Dans un mémorandum qu’ils viennent d’adresser aux responsables politiques, ces spécialistes se déclarent très inquiets de la situation actuelle de la santé et du bien-être au travail, un aspect majeur de notre modèle social. C’est la même chose en France.

Ils pointent en particulier un certain nombre de faiblesses de ce système :

– dispersion des compétences et des responsabilités, réparties entre les Communautés (agréation des services en charge de la surveillance de la santé, sans disposer du pouvoir d’impulser des politiques de santé publique) et l’Etat fédéral (cadre normatif). Au niveau fédéral, les compétences sont réparties entre par un Ministre et un secrétaire d’Etat, ce qui ne favorise pas la cohérence,

– un système focalisé sur le respect du prescrit légal, et qui ignore une partie importante de la population au travail. Les analyses de risques sont principalement axées sur la sécurité, et ne prennent en compte que des facteurs de risque connus. Trop peu d’attention est accordée à la détection de facteurs de risque nouveaux ou inconnus. La dimension prévention est trop peu prise en compte dans la surveillance médicale,

– des structures fragmentées et sans coordination : le dialogue entre les différents acteurs est insuffisant, ce qui entraîne l’absence d’une politique intégrée,

– les fusions et la commercialisation du secteur des Services externes de Prévention et Protection au Travail (SEPPT), processus qui n’a été ni accompagné ni contrôlé par les autorités compétentes.

Un nouvel arrêté royal, communiqué la semaine dernière par la Ministre De Coninck, visant la modernisation de la mission des services de prévention externes, fournit déjà quelques améliorations intéressantes, y compris pour le financement des prestations. Toutefois, estiment les auteurs du mémorandum, de nombreux autres aspects doivent être corrigés. Les signataires proposent quelques pistes pour redynamiser les structures de Santé et Bien-Etre au Travail en Belgique ainsi que leur fonctionnement en mettant l’accent sur :

– l’employabilité durable : Il ne s’agit plus seulement de « compenser » une perte de revenu ou un handicap lorsqu’il se produit. Il faut oser parier sur la promotion de conditions de travail saines pour tous les travailleurs,

– une approche scientifique des questions de Santé et Bien-Etre au Travail : les ressources doivent être dégagées pour établir, au niveau interuniversitaire, un « Centre d’Expertise en Santé et Bien-Etre au Travail » qui aurait pour mission d’une part de soutenir les politiques à mener, et d’autre part d’optimaliser, sur des bases scientifiques, les pratiques,

– l’élargissement de la couverture à tous les travailleurs : si l’on accepte de penser les questions de santé au travail comme une composante de la Santé publique, il faut élargir le champ des préoccupations à d’autres catégories de travailleurs telles que les indépendants, les chômeurs car ils sont confrontés aux mêmes problèmes,

– l’implication de toutes les parties prenantes dans une approche globale de la santé au travail comprise comme une composante majeure de la santé publique en général : la transmission aisée entre les différents acteurs (médecins du travail, médecins traitants et les médecins-conseils) des données médicales individuelles et des informations relatives aux conditions de travail doit être organisée.

 

Sources: UCL – Université Catholique de Louvain-la-Neuve, BE Belgique numéro 81 (11/06/2014), Ambassade de France en Belgique

 

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.

Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs !

C’est une vérité bien connue par les comédiens : un bon trac avant le spectacle aide à être meilleur sur scène. Il y en aurait même qui feraient consciemment monter l’excitation avant de monter sur les planches pour être plus performant.

Comment faire du stress votre alliéC’est peut-être cette idée qui a inspiré Alison Wood Brooks de la Harvard Business School. Dans une série d’expériences sur la gestion du stress, elle a confronté des étudiants à plusieurs épreuves susceptibles de générer une certaine anxiété. Ils devaient produire un discours en public, chanter une chanson devant des inconnus ou résoudre un problème mathématique.

Les étudiants étaient répartis en deux groupes. Dans le premier, ils répétaient mentalement la phrase « je suis calme » avant de se lancer. Dans l’autre groupe, ils devaient se dire « je suis excité ».

Résultat : ceux qui essayent de se calmer ont de moins bons résultats que les « excités ».

Ces derniers chantent plus justes et sont plus convaincants et tenaces dans leur discours.

Comment expliquer cela ?

Selon l’auteur, il est plus aisé de se dire que l’on est excité lorsque l’on est angoissé, car les deux sensations sont proches.

Car passer de l’anxiété à un état de sérénité demande beaucoup plus d’efforts.

Par ailleurs, notre état émotionnel supposé a une influence sur l’évaluation de la situation dans laquelle on se trouve. Si j’ai l’impression d’être excité, j’ai plus de chances de considérer l’épreuve comme une opportunité ou un challenge. Alors que si je me dis « il faut que tu te calmes », je risque d’être davantage méfiant et de me demander ce qui se passera si j’échoue.

Donc plutôt que de lutter contre le stress ou de le nier, la bonne solution serait d’en faire un allié, de l’accepter tout simplement comme un mal nécessaire pour être au top au bon moment.

Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

 

 

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

Des Français bloqués dans les aéroports à cause de leur carte d’identité…

Les cartes d’identité déjà éditées sont désormais utilisables quinze ans au lieu de dix, depuis une  réforme intervenue ce 1er janvier 2014.

Mais leur nouvelle validité n’étant pas inscrite sur le document, de nombreux aéroports les refusent.

L’extension de validité de dix à quinze ans pour les cartes d’identité peut mettre certains voyageurs dans l’embarras quand elle n’est pas reconnue à l’aéroport, a prévenu jeudi une association européenne de défense des consommateurs qui enregistre de nombreuses plaintes.

Le Centre européen de consommation (CEC-ZEV), une association basée à Kehl (Allemagne) près de Strasbourg, a indiqué dans un communiqué recevoir «de plus en plus de réclamations de Français refusés» au moment de l’embarquement dans les aéroports à l’étranger.

Les cartes concernées sont celles délivrées avant une réforme intervenue le 1er janvier 2014, qui proroge de dix à quinze ans la validité des cartes existantes. Quand les titulaires veulent faire renouveler une carte vieille de dix ans, de nombreuses mairies refusent en arguant qu’elles sont en réalité valables encore cinq ans de plus.

«Cette réforme se transforme (…) en véritable cauchemar pour les voyageurs», note l’association. Car aux yeux de nombreux aéroports étrangers, «seule la date figurant au dos de la carte d’identité fait foi».

Selon le CEC, le problème risque de perdurer «encore plusieurs années. Tous les Français dont la carte d’identité arrivera à échéance avant 2024 étant concernés». Le CEC évoque une «situation ubuesque qui restreint la liberté de circulation des Français au sein de l’Union européenne et dans tous les pays qui acceptent la carte d’identité comme document de voyage».

L’association a annoncé avoir saisi le Défenseur des droits et le ministère de l’Intérieur pour évoquer «les incohérences de cette réforme et le préjudice qu’elle cause aux consommateurs», demandant aux autorités françaises de présenter des solutions.

 

NB : Il n’y a pas que dans les aéroports que cela va poser problème.

Faites-vous contrôler à l’étranger, et expliquez au policier du coin que la date d’expiration portée sur votre carte d’identité n’est pas la bonne. Que la validité est prolongée de cinq ans.

Je suis certain qu’il va se faire un plaisir de vous croire, mais pas avant de vous avoir embarqué au commissariat pour vérifier…

 

Sources: AFP, libération.fr

J'arrête d'avoir peur !

Cet ouvrage profond, ludique et positif, vous surprendra.

Grâce à lui, vous en saurez bien davantage sur vous, sur votre puissance et sur la vie elle-même.

Angoisse, phobie, stress, peur de l’autre… En explorant votre système intérieur, vous pourrez déjouer les pièges de nombreuses peurs souterraines.

La peur est universelle et se présente sous différentes formes. Excessive, elle peut vous limiter dans votre accomplissement. Les peurs souterraines sont légion. Elles se cachent derrière l’angoisse,l’anxiété, la phobie et le stress. En restant dans l’ombre, elles paralysent une grande partie de l’élan vital et créatif.

La peur questionne les fondements de votre personnalité : « Qui a peur en moi ? »
Fondamentalement, elles interrogent :

Quelle place occupent-elles dans mon monde intérieur ?
Quelles sont leurs fonctions ?
Quels messages me délivrent-elles ?
Quelle relation cultiver avec moi-même et avec les autres pour arrêter d’avoir peur ?

A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite des peurs sous l’angle de l’enfant intérieur.

Après sa lecture, vous allez pouvoir vous ouvrir à votre enfant blessé, l’écouter, l’apaiser et lui donner tout ce dont il avait besoin pour peu à peu transcender ses peurs. D’enfant, il deviendra adulte mature et responsable.

Riches de leur expérience de psychopraticiens, Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont vous proposent un programme personnel en 21 jours pour transformer votre peur en alliée, avec :

  • le décryptage de plus de quatre-vingt peurs
  • Une démarche novatrice éprouvée
  • Des exemples et métaphores riches dans lesquels vous allez vous reconnaître
  • Des pratiques simples et efficaces pour vous accompagner
  • Des illustrations et schémas pour mieux comprendre et assimiler les idées fortes.

Au final, c’est un très beau livre sur les peurs qui peut apporter beaucoup au  lecteur.

Je vous le recommande vivement.

Les auteurs : Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psycho-praticiens d’inspiration jungienne, spécialistes reconnus de l’enfant intérieur, dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw et créateurs de la Méthode « Coeur d’enfant » depuis 1990. Ils sont également formateurs, conférenciers et déjà auteurs au Seuil et chez Albin Michel.  

Source: « J’arrête d’avoir peur !« , de Marie-Fance et Emmanuel Ballet de Coquereaumont, éditions Eyrolles

Issu du coaching de dirigeants d’entreprise, lui-même inspiré par le coaching sportif, le coaching scolaire se focalise sur la gestion du stress, la motivation, l’épanouissement, la confiance en soi et l’orientation.

Contrairement aux cours particuliers, il ne prétend pas faire progresser un jeune dans ses résultats scolaires mais l’amener à construire sa personnalité et à «trouver sa voie».

Pour cela, les coachs utilisent des outils issus de la psychologie comportementale. La plupart sont ainsi formés à la programmation neuro-linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle et systémique.

Pour les parents, il est plus rassurant de recourir à un coach qu’à un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) : consulter un psy peut faire prendre le risque, selon eux, de basculer vers l’univers paramédical ou celui de la pathologie.

Le coach a une connotation peut-être un peu plus positive… Cela fait moins peur, et peut remettre moins de choses en cause.

 

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En Angleterre, une campagne de sensibilisation rappelle que 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes.

Et en France ?

Maltraitée par son conjoint en pleine rue, une femme peut sans doute compter sur la solidarité des passants indignés. Mais quand les rôles s’inversent, et que l’homme se retrouve victime, il s’attire au mieux de l’indifférence, au pire, des moqueries. C’est le triste constat d’une expérience menée récemment par l’association anglaise « Mankind Initiative », qui soutient les hommes victimes de violences conjugales.

Dans une vidéo diffusée sur le web cette semaine, et qui compte déjà plus de 6 millions de visionnages, un couple se dispute dans un parc londonien, filmé par trois caméras cachées.

Dans la première partie de la vidéo, l’homme qui commence à brusquer sa compagne est rapidement pris à partie par des témoins de la scène qui s’interposent dans la dispute.

Dans la deuxième partie, la même scène est rejouée, mais cette fois c’est la femme qui va maltraiter son compagnon en public. Malgré la violence de l’altercation, les seules réactions des témoins sont des sourires gênés ou moqueurs. « 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes », rappelle alors l’association, en se basant sur des sources de l’Office national de statistiques anglais.

« ManKind Initiative » offre une plateforme de soutien pour briser le tabou autour des victimes masculines de violences conjugales. Ils affirment recevoir plus de 1.500 appels par an, concernant différents types d’abus incluant des violences physiques ou verbales, psychologiques ou sexuelles.

La campagne a beaucoup fait réagir le web et les internautes qui ont massivement  partagé la vidéo sur les réseaux sociaux, autour du hashtag #ViolenceIsViolence. En France, l’association SOS Hommes battus recense 110.000 victimes masculines chaque année.

En 2013, 121 femmes et 25 hommes sont morts sous les coups de leur conjoint.

A propos d’une nouvelle étude australienne sur la dépression des mères, après un accouchement :

«Je ne suis pas surpris par ces résultats et je suis d’accord avec les auteurs qui concluent en appelant à une plus grande attention à la santé maternelle ainsi qu’à une intervention précoce auprès des mères vulnérables ou victimes de violences», précise le Pr Aasheim, qui avait dirigé entre 1999 et 2008 une grande étude portant sur près de 20 000 femmes dont c’était la première grossesse.

«Nous avions également observé une augmentation de la détresse psychologique après la naissance et jusqu’à dix-huit mois, ajoute-t-il. Nous nous étions focalisés sur l’âge et avions trouvé un risque accru pour les mères les plus âgées qui avaient déjà eu des dépressions plus jeunes

Dans tous les cas, être mère pour la première fois est toujours plus délicat. «Il s’agit de l’entrée dans la parentalité, c’est un événement qui bouleverse psychiquement, qui change la place dans la société, remarque le Pr Gerardin. C’est un moment important dans la vie d’un couple.»

Selon l’étude australienne, près d’une femme sur trois présenterait au moins une fois une dépression au cours des quatre années de l’étude. Et parfois même avant. Le Pr Gerardin regrette que l’étude n’ait pas pris en compte la grossesse elle-même : «C’est vrai que la dépression du post-partum est fréquente, estimée entre 10 % et 15 % lors de la première année, mais elle encore plus fréquente pendant la grossesse, et touche 15 % à 20 % des mères.»

Plus généralement, la sensibilisation du public et des professionnels de santé à l’existence de la dépression maternelle ne peut qu’être bénéfique.

«Dès la grossesse, on peut évoquer cette éventualité avec les parents, et leur expliquer que nombreuses sont les mamans qui y sont confrontées, souligne le Pr Gerardin. Plus une femme qui se sent triste peut en parler tôt à un proche et bénéficier d’une prise en charge adaptée, et plus ses chances de ne pas s’enfoncer dans la dépression sont importantes.

Ce n’est pas en faisant l’autruche que la dépression va disparaître.»

 

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Une étude recommande de prolonger le suivi psychologique des jeunes mères.

On connaît bien le baby blues, cet état transitoire de tristesse et de fluctuation de l’humeur qui peut survenir dans les jours suivant l’accouchement.

Le risque de dépression du post-partum (après la naissance) est un peu moins diagnostiqué car il est plus tardif et survient plutôt autour de la dixième semaine qui suit l’accouchement, ou vers le neuvième mois.

La tristesse est cependant plus profonde et plus tenace.

Une nouvelle étude australienne indique que le risque de présenter des symptômes dépressifs est peut-être plus prolongé qu’on ne le pensait puisqu’il demeure à un niveau élevé… quatre ans après l’accouchement !

«Le risque est même supérieur à n’importe quel moment lors des douze premiers mois», affirme le Dr Hannah Woolhouse, psychologue au Murdoch Childrens Research Institute de Victoria (Australie), principal auteur de l’article publié dans le journal international de gynécologie obstétrique (BJOG).

 

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Le rapport INSERM de 2004 avait pour objectif d’évaluer les effets de trois formes de thérapie :

la thérapie psychanalytique, la thérapie familiale, et la thérapie cognitive et comportementale.

Les résultats étaient classés en trois grades : grade A pour « efficacité démontrée » ; grade B pour « simple présomption d’efficacité » ; grade C pour « efficacité non démontrée ».

Dans le rapport INSERM, seule la TCC a eu un grade A pour

  • le trouble panique et l’agoraphobie (selon les études, la TCC s’avère efficace dans le trouble panique et l’agoraphobie dans 50 à 80 % des cas)
  • l’anxiété généralisée
  • le stress post-traumatique
  • le trouble obsessionnel compulsif
  • la dépression d’intensité moyenne
  • les troubles de la personnalité.

Les autres rapports du même type, effectués dans d’autres pays, ont abouti aux mêmes conclusions.

 

Références: inserm.fr/content/download/1354/12547/file/26fevrier2004_psychotherapies_trois_approches2.pdf, http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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3. Mettre son ado en action

Pour aider son enfant à gérer son stress à l’approche de l’examen, «il faut mettre de côté les choses secondaires et se concentrer sur l’essentiel, en lui laissant une part de décision», précise Christine Henniqueau-Mary. Sa chambre n’est pas rangée et il révise allongé sur son lit… on évite les petites phrases du genre «si c’est ordonné dehors, c’est ordonné dedans». Inutile également de lui ordonner «d’aller dormir».

Demandez-lui plutôt quel est son programme pour la soirée et à quelle heure il compte aller se coucher.

Il faut essayer de recentrer son ado sur l’action. Le discours doit rester factuel : ‘‘Où en es-tu de tes révisions ?’’, ‘‘En quoi peut-on t’aider ?’’ pour désamorcer l’aspect émotionnel du bac. «Plus le parent recentre l’enfant sur l’agir, plus il diminue son stress. Si l’enfant reste maître des choses, il s’y mettra plus facilement que si on lui dit de le faire», conclut la psychopédagogue.

4. Que faire face à un ado «pas du tout stressé» par le bac ?

Le discours ‘‘je m’en foutiste’’ est un classique chez les adolescents. Pour Alain Braconnier, il ne faut pas forcément s’en alarmer. «C’est de provocation, il est impossible de ne pas être stressé avant le bac. Si ça n’empêche pas le candidat de travailler, il faut se dire qu’il gère son stress grâce à une forme de déni. Dans ce cas, les parents ne doivent pas intervenir».

En revanche, «si le lycéen adopte un comportement très régressif, du genre ‘‘de toutes façons ça va marcher, même si je ne fais rien’’, il est dans une logique de ‘‘pensée magique’’», analyse Christine Henniqueau-Mary : il imagine qu’il suffit de dire les choses pour qu’elles arrivent.

Et là, évidemment, les parents doivent réagir ! Mais en évitant l’affrontement frontal : «il faut mettre son enfant face à son comportement et lui demander s’il estime que c’est une attitude appropriée», conseille la spécialiste.

Et Alain Braconnier de recommander si possible un brin d’humour«ça marche bien avec les ados».

 

Sources: sante.lefigaro.fr, * «Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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On a beau entendre répéter que le bac n’est plus ce qu’il était, il reste un sésame, un rite de passage pour les lycéens… et leurs parents.

Quelle position adopter face à nos ados stressés ?

Comment les aider à passer le cap ?

Voici deux conseils :

1. Reconnaître son propre stress

Crise, concurrence accrue sur le marché du travail… depuis quelques années, les parents sont de plus en plus stressés pour l’avenir de leurs enfants. «Le problème, c’est que ce stress retombe généralement sur les épaules des lycéens et qu’au moment du bac, ils n’ont pas besoin de ça» prévient Christine Henniqueau-Mary, psychopédagogue.

Pour éviter d’ajouter une pression inutile, la première chose à faire c’est de reconnaître sa propre inquiétude et de la contrôler, selon la spécialiste de l’accompagnement scolaire.

«Il faut arrêter de colporter le discours anxiogène de l’école, les phrases du genre ‘‘aujourd’hui, sans le bac, on n’a rien’’ sont à bannir». Le fait de baigner dans un univers d’inquiétude vis-à-vis de leur avenir génère un comportement infantile chez les ados. On tombe alors dans un effet pervers : le stress des parents a pour conséquence que l’ado n’arrive pas à se mettre au travail.

2. Se poser en soutien de son enfant

A l’heure des révisions, certains parents sont tentés de se transformer en inquisiteurs. Débouler dans la chambre de son enfant et lui sortir un ‘‘à chaque fois que je viens te voir, tu ne fais rien !’’ excédé est complètement contre-productif. «Les ados vont très bien ressentir l’angoisse de leurs parents derrière ce discours et cela ne fait qu’amplifier la pression qu’ils ressentent», analyse Christine Henniqueau-Mary.

«Les jeunes sont naturellement assez pessimistes, estime Alain Braconnier, psychiatre spécialiste des adolescent à la Pitié-Salpêtrière*, il faut leur apprendre à relativiser. Leur expliquer qu’ils ne sont pas les premiers à passer le bac et que vous aussi vous étiez stressé le jour de votre épreuve de philo».

La clé pour aider votre enfant à gérer son stress ? Etablissez une communication positive. «Il faut que l’ado sache qu’il peut vous solliciter quand il en a besoin, mais ne pas s’imposer», explique la psychopédagogue. Evidemment, cela ne se fait pas du jour au lendemain.

On ne s’installe pas à côté de son bureau tout un dimanche après-midi par exemple, mais on reste à sa disposition. On lui demande ce qui lui ferait plaisir pour manger, mais on ne transforme pas la vie familiale pour autant.

Bref, tout est une question de mesure, n’est-ce pas ?

Sources: sante.lefigaro.fr, *«Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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Le Dr Alain Braconnier, psychiatre et psychologue, auteur d’Optimiste (Éditions Odile Jacob), estime que les étudiants sont plus stressés qu’avant, et plus longtemps.

Pourtant, ils restent confiants en leur avenir.

Le Figaro – Les étudiants d’aujourd’hui vous semblent-ils plus stressés que ceux d’avant ?

Alain Braconnier – Au moment des examens, tous l’ont toujours été. C’est un grand classique que le stress dépressogène chez les jeunes adultes. Cependant, il me semble qu’aujourd’hui ils sont davantage stressés et que ce trouble se manifeste plus tôt.

Même s’ils se déclarent en bonne santé, on observe que beaucoup ont des difficultés à s’endormir, boivent et fument plus, et de manière plus fréquente qu’auparavant. Ce qui est important pour nous, professionnels, c’est d’arriver à discerner ceux qui souffrent d’un stress «logique» et ceux qui, manquant de confiance en eux, gèrent mal ce stress, ce qui les entraîne dans un cercle vicieux pathologique.

Vous dites que les troubles apparaissent «plus tôt». Selon vous, comment l’expliquer ?

La première année d’études est particulièrement sensible aujourd’hui, car elle implique chez les étudiants une prise de conscience de la responsabilité personnelle. C’est le moment où il faut se donner à soi ses propres règles.

Or beaucoup sont encore pris dans des difficultés d’orientation. Jusque-là, ils avaient été définis comme «littéraires» ou «matheux», mais désormais certains se retrouvent face à leur propre indétermination.

Cela n’est pas pathologique de ne pas savoir, mais, en revanche, ceux qui n’arrivent pas à trouver leur voie après plusieurs échecs (arrêtant brutalement leurs études en fin de premier trimestre, n’ayant aucun intérêt pour ce qui leur est proposé, etc.) peuvent rencontrer de réelles difficultés à relancer le moteur.

D’ailleurs, de manière générale, on peut observer que beaucoup ont des difficultés à s’engager, constituant une «génération zapping». On leur a tellement dit que l’entreprise et le marché de l’emploi ne les attendaient pas !

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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