angoisse


Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Les personnes addictes représentent une population très hétérogène, tant du point de vue clinique que des difficultés sociales et somatiques.

L’idée de ce nouveau livre est d’initier le lecteur à cette approche particulière des pratiques addictives. Il recentre la problématique sur ce qui pousse une personne à y recourir, à interompre cette dépendance, et ce qu’elle peut subir comme conséquences.

Cet ouvrage est composé de trois parties :

  1. La première sensibilise le lecteur à la définition et au repérage des addictions à travers des études variées et récentes
  2. La seconde partie aborde des réflexions sur les phénomènes addictifs dans le domaine familial et du travail
  3. La dernière propose des pistes d’interventions cliniques pour les patients et leurs proches ainsi que des perspectives de recherche.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, stress, dépendancesEt cela en dix fiches pour faire le point : travailler avec une addiction, la place de l’addiction, l’aborder dans une famille, les poly-consommations, l’éducation et la prévention…

L’on apprend beaucoup de choses intéressantes :

Les trois produits les plus consommés, de 11 à 75 ans, sont l’alcool, le tabac et le cannabis.

–> alcool : 5 millions de personnes en ont un usage à risque, dont deux millions une dépendance
–> tabac : près de 27 % de la population fume de façon quotidienne
–> cannabis : 5 millions de personnes en ont consommé au cours de la dernière année dont 1,5 millions au moins 10 fois dans le dernier mois. Parmi ces derniers, 900 000 sont des usagers quotidiens.

Les psychostimulants sont ensuite les produits les plus consommés (cocaïne, MDMA/ecstasy)

La consommation d’alcool est à l’origine de 41 000 décès prématurés par an, donc plus d’un tiers survenant chez des personnes non dépendantes.

La consommation de tabac est la première cause de décès évitables avec 75 000 décès prématurés par an.

Ces constats doivent inciter l’ensemble des professionnels de santé à développer des pratiques de repérage et d’intervention brève. C’est aussi un des objectifs de cet ouvrage.

Un autre : comprendre et repérer, réfléchir à la place du sujet « addict » dans son environnement, et offrir des dispositifs de soin et d’accompagnement pour le patient et ses proches.

Cet ouvrage offre les clés nécessaires pour s’initier à l’approche des pratiques cliniques addictives, et repenser les concepts et méthodes.

Les auteurs : Nicolas Bonnet, Jean-Pierre Couteron, Yann Leroux, Gladys Lutz, Charlotte Verger.

Sources : Les addictions : repères théoriques et pratiques cliniques, Sous la direction de Nathalie Sierra-Scroccaro, éditions In Press

Mon enfant est malade. Que faire

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Comment abandonner vos peurs et vos craintes pour retrouver votre confiance en vous, et vivre pleinement, c’est possible avec un psy !

Découvrez l’outil d’hypnose profonde qui vous permettra de développer aussi une bonne estime de vous-même, avec des processus puissants.

Votre thérapie courte vous permettra de sortir des confusions entre confiance en vous et estime de vous, d’identifier les causes de vos problèmes et de créer les transformations.

Comment atteindre ces résultats ?

  • En faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre confiance de soi (capacités) et estime de soi (identité)
  • Quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  • Comment rendre conscientes vos croyances et transformer vos jugements, dommageables pour l’estime de vous
  • Comment éviter de retomber dans vos vieux schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-mêmes réaliste et positive
  • Surtout vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en vous.

Oui, c’est en travaillant avec des outils originaux et puissants en hypnose profonde – et sur la transformation de ceux-ci sur vous – que vous progresserez vers une conscience de vous bienveillante et ouverte sur l’avenir.

Et ce pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même au fil du temps.

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La crise de la Covid19 a comporté un certain nombre de facteurs qui ont contribué à nous mettre dans un état de choc :
– événement inconnu, événement soudain, aucune réponse adéquate ou connue en nous, ni dans le monde extérieur.
Cela peut nous amener à réagir de deux façons différentes :

  • par le déni, c’est juste une petite gripette, je ne fais pas partie des personnes à risque, etc
  • par la peur, une peur irrationnelle, archaïque qui bloque la partie analytique du notre cerveau.

Un travail sur soi pour sortir à la fois de la peur et du déni.

Afin de revenir à une évaluation juste où la personne retrouve la pleine possession de ses moyens dans une situation nouvelle.

Et retrouver notre propre liberté et autonomie dans notre vie.

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Au moment de la mort

Quand l’âme quitte le corps

Elle le laisse comme un habit ancien.

Elle redonne à la poussière ce corps qui était poussière

Et façonne un corps fait de sa propre lumière ancienne.

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Rûmi

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Pas question aujourd’hui d’ignorer le phénomène.

Mais il manque encore une définition opérante et consensuelle, avec des études épidémiologiques suffisantes pour en caractériser l’ampleur.

Dans les classifications actuelles des pathologies mentales, le concept de burnout n’apparait pas, et ne peut donc être caractérisé comme une maladie.

Pour l’OMS, le burnout se caractérise par un épuisement professionnel. Et plus précisément un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail.

L’INRS (Institut National de Recherche et de Statistique) quant à lui décrit un symptôme d’épuisement professionnel et un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique.

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Le harcèlement survient lorsqu’un ou plusieurs salariés font l’objet d’abus, de menaces et/ou d’humiliations répétés et délibérés dans des circonstances liées au travail , soit sur les lieux du travail, soit dans des situations liées au travail.

La violence au travail se poursuit lorsqu’un ou plusieurs salariés sont agressés dans des circonstances liées au travail. Cela va du manque de respect à la manifestation de la volonté de nuire, de détruire, de l’incivilité à l’agression physique.

La violence au travail peut prendre la forme d’agression verbale, d’agression comportementale, notamment sexiste, d’agression physique. Les incivilités contribuent à la dégradation des conditions de travail, notamment pour les salariés qui sont en relation quotidienne avec le public.

Prevenir la dégradation des conditions de travail débute donc par le respect d’autrui.

Cela passe par des actes simples comme dire bonjour, remercier, sourire, écouter l’autre en difficulté…

Ce qui peut paraître évident ne l’est pas du tout, et ces comportements élémentaires sont en fort recul, comme me le disent les clients qui viennent consulter en souffrance.

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Une fois que vous avez admis que des événements douloureux traverseront votre vie, vous pouvez vous consacrer au reste.

Vivre est passionnant !

Une fois que vous avez admis que vous traverserez plusieurs dégringolades économiques, la trahison probable de quelqu’un que vous respectez, la mort de plusieurs personnes que vous aimez, et la maladie, vous pouvez vivre votre vie.

Et comment vire la suite ?

  • Les gens qui ont un chat ou un chien sortent plus vite de dépression que les autres. Allez savoir pourquoi.
  • L’incroyable beauté de l’océan quand on le voit pour la première fois, le charme des oiseaux, trouver ce qu’on aime dans la nature. J’ai eu un professeur qui n’était heureux que dans le désert: il y courait chaque été. Certaines personnes n’aiment que la vibration des grandes villes. Trouvez ce qui vous calme, ce qui vous rend heureuse ou heureux. Une fois que vous l’avez trouvé, essayez d’en trouver le plus possible, tout près ou plus loin : les neiges du Kilimandjaro, ça vaut le coup. Mourir sans avoir rien admiré, c’est vraiment dommage.
  • Je n’ai jamais cru que la musique adoucit les mœurs, mais c’est un formidable antidépresseur. Retrouvez ce que vous aimez sur YouTube : c’est gratuit.
  • Un autre antidépresseur, c’est aider quelqu’un d’autre. Ça augmentera votre niveau de dopamine. Choisissez une bonne petite cause, cela vous fera du bien.
  • Aimez-vous la lecture ? Que penseriez-vous de lire des biographies de gens bien ? Cela fait du bien à l’âme. Il y a grand choix de sportifs et de sportives qui ont survécu à de graves handicaps.
  • Augmentez votre nombre d’amis : il y a au moins cinquante clubs dans chaque ville. L’avantage, c’est que l’on fait ensemble ce que l’on aime, peu importe si c’est collectionner des timbres, sauter en parachute ou visiter des musées.
  • Profitez du coaching, afin de vous préparer au futur.
  • Votre idée : …

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F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, covid, vague

4ème vague : les psys se rendent encoreplus utiles.

Tous ensemble, pour aller de l’avant !

1/ Est-ce que tout le monde peut être hypnotisé (en « état modifié de conscience » / « transe hypnotique ») ?

Oui ! Certaines personnes sont plus réceptives que d’autres, mais étant un phénomène naturel que vous pratiquez quotidiennement (rêveries, automatismes etc), tout le monde peut être sous Hypnose. C’est juste une question de temps et de lâcher prise en toute confiance.

(L’hypnose de spectacle est à différencier de l’Hypnose Ericksonienne, seul 10% de la population est réceptif à celle-ci.)

2/ L’hypnothérapeute prend-elle le contrôle de mon esprit ?

Absolument pas ! Vous n’êtes ni endormi ni sous « l’emprise » du psy. L’état d’hypnose peut être même considéré comme un état d’hyper-conscience. Vous ne ferez rien que vous n’ayez envie de faire.

3/ Vais-je me souvenir de tout ?

Il est possible que certaines parties du travail effectué restent au niveau inconscient pour ne pas que le conscient interfère dans la mise en place des changements. L’inconscient n’est qu’une partie de vous, c’est donc en total respect et accord avec vous même.

4/ Combien de séances sont nécessaires pour atteindre mon objectif ?

Tout dépend de la problématique et de votre sensibilité au changement. On ne peut définir à l’avance le nombre de séances, mais gardez simplement à l’esprit que l’hypnose ericksonienne et/ou profonde fait partie des thérapies brèves (grand maximum 10 séances).

Ce sont les questions que l’on me pose le plus souvent.

Si certaines réponses ont besoin d’être approfondies ou si vous avez d’autres questions,

contactez moi par e-mail ou téléphone, je vous répondrai avec plaisir !

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« Le plus dur est derrière nous… »

Pas pour tous.

Certes, la pandémie recule et le nombre de morts liées au Covid-19 diminue fortement dans l’Hexagone.

Cependant, pour beaucoup de Français, le déconfinement n’est pas aussi facile à vivre que l’on aurait pu le penser.

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion… un Français sur deux déclare ressentir un de ces états depuis le 11 mai. Un chiffre en augmentation, selon l’étude Covadapt, dévoilée mercredi par Le Parisien-Aujourd’hui en France : ils étaient 40% pendant le confinement.

Le déconfinement n’est donc pas une partie de plaisir.

La levée de l’interdiction de sortir de chez soi le 11 mai dernier a généré pour une grande partie des Français de nouvelles angoisses.

Conséquence directe, plus du quart des Français (27%) connaît une dégradation de la qualité de son sommeil depuis la fin du confinement, un symptôme souvent associé au stress.

Après huit semaines de confinement, sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et de l’autre, n’est pas si évident.

Quand on a crié au loup pendant des semaines, dire qu’il n’y a plus de loup n’est pas forcément rassurant. C’est normal. En mars, il a fallu comprendre le danger, ce qui n’était pas simple car on manquait d’informations scientifiques sur le virus. Aujourd’hui, comprendre que le danger s’éloigne, c’est aussi compliqué.

Peur d’être contaminé, de contaminer les autres, gestes barrières qui paraissent anxiogènes pour certains… la vie post-confinement n’est pas forcément celle que l’on espérait.

Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie, une exigence qui peut sembler lourde après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupé du monde.

S’y adapter prendra plus ou moins de temps selon les personnes, l’essentiel est d’aller à son rythme et de se faire accompagner par un psychopraticien si vos angoisses et vos peurs sont trop fortes ou paraissent insurmontables.

 

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Le déconfinement est source de stress pour les Français, c’est prouvé.

Sommeil, l’anxiété, la manière de se projeter dans le futur… Le déconfinement, peut-être plus que le confinement, a des impacts profonds sur les Français.

Pour vous aussi peut-être, le déconfinement ne représente pas la libération tant attendue. Après deux mois de liberté restreinte, la levée du confinement est même source de stress pour une grande partie, comme l’avance hier mercredi 27 mai l’étude réalisée par l’organisme de recherche Human Adaptation Institute.

Dévoilée par Le Parisien, cette étude de l’organisme dirigé par l’explorateur Christian Clot a été lancée le 23 mars auprès de 10.000 personnes, 1500 d’entre elles répondant en moyenne aux différents questionnaires. En partenariat avec l’Institut du cerveau et plusieurs universités, elle étudie la manière dont l’être humain s’adapte à une crise sanitaire de cette ampleur à travers ses capacités d’adaptation, de résilience, ou encore son anxiété.

L’essentiel en trois points :

1/ Sommeil dégradé

Ces résultats montrent en premier lieu que le sommeil de près d’un tiers des participants s’était dégradé pendant le confinement… Et celui-ci s’est empiré à nouveau pour 22% depuis le déconfinement. D’après les résultats détaillés que nous avons pu lire, 77% des personnes affirment même se réveiller plus d’une fois dans la nuit.

“La dégradation de la qualité de sommeil post-confinement est le premier indicateur d’un niveau d’anxiété général latent chez les répondants plus importants que pendant la période de confinement”, est-il ainsi expliqué.

Autre enseignement de cette étude : plus d’un quart des participants (27%) estime que leur anxiété générale est plus importante depuis le 11 mai. Elle est restée identique pour près d’une personne sur deux (47%). Le même nombre de personnes (48%) affirme que la situation de déconfinement est plus stressante que le confinement.

Qu’il s’agisse des effets du manque de sommeil ou du stress, la fatigue se fait ressentir pour beaucoup de Français. Un participant sur deux déclare un sentiment de fatigue, 20% se sentent exténués mentalement ou moralement et la moitié (49%) s’estiment moins réactive intellectuellement parlant.

2/ Impact psychique

Par ailleurs, pour un cinquième d’entre eux (20%), l’impact psychique du déconfinement est multitraumatique: il se manifeste par de la déprime, du stress, de l’angoisse ou l’absence d’émotions. Une personne sur deux ressent l’un de ces effets contre deux sur cinq pendant le confinement.

Beaucoup d’entres vous craignanient fortement le déconfinement pour diverses raisons. Il s’avère que la sortie du confinement est loin d’être le Graal imaginé. En effet, seulement 3,9% des participants de l’étude Covadapt avaient très envie de sortir à l’issue du confinement. 60% en avaient une envie modérée.

Par conséquent, les craintes concernant l’évolution de la crise sanitaire et l’exposition au virus se font ressentir. Plus d’un répondant sur deux (55%) s’estime ainsi exposé ou très exposé lorsqu’ils vont faire des courses. Un tiers (29%) en sortant simplement dans la rue. Et 44% craignent une deuxième vague de coronavir²us dans les semaines à venir.

3/ Difficultés à se projeter

Tout ceci a un impact sur la capacité des Français à se projeter dans le futur. Ainsi, trois quarts (74%) des répondants passent le même temps, ou moins de temps qu’avant, pour imaginer des choses. 80% ne se préparent pas à de nouveaux modes de fonctionnement en vue des situations à venir.

Ces résultats ne sont que préliminaires, les définitifs ne seront connus qu’après la crise, l’étude étant toujours en cours.

Mais ce qui semble certain, c’est que le déconfinement est une réelle source d’angoisse pour toute une partie de la population.

Comme l’explique Christian Clot auprès du Parisien, “pour les personnes fragiles, il y a la peur de la rue. Dans leur maison, elles se sentent protégées du virus dont on ne sait toujours pas trop comment il se transmet. Ce qui perturbe encore plus, c’est que la crise va durer longtemps.

Des gens ont réussi à très bien organiser leur vie, notamment dans le télétravail. Ils n’ont guère envie de rechanger, car ça leur coûte de l’énergie mentale. À ceci s’ajoute, selon lui, la peur du monde d’après : “Ils rêvent d’un monde meilleur, mais ils se doutent bien que ça ne sera pas le cas”.

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La reprise au travail est vite synonyme de journée à rallonges.

Entre la gestion du confinement passé, le travail qui s’entasse de plus en plus, le patron ou le supérieur hiérarchique qui en demande toujours plus, les facteurs ne manquent pas pour faire imploser le salarié.

Un burnout du confinement ?

Les risques de burnout restent bien présents : les salariés déjà très investis dans leur travail ont souvent tendance à en faire encore plus. Et le télétravail qui est souvent imposé !

Les travailleurs démarrent plus tôt leur journée de travail pour finir plus tard.

Mais ils doivent jongler entre les urgences liées à la crise sanitaire et les projets programmés dans le cadre d’une reprise. Ils abolissent sans même s’en apercevoir les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

5 conseils pour éviter de se laisser déborder :

1 / Conserver des repères

Il est indispensable de garder des horaires et des jalons, pour des fonctions aussi basiques que manger, dormir ou s’habiller. Si l’on passe la journée en short et en tong, la rupture avec le dress code habituel est tellement forte qu’on sape aussitôt ses repères. Les petites choses de tous les jours sont très importantes : si on le perd le rythme qui va avec, on risque de se perdre.

Cette forme de continuité se vérifie évidemment dans le travail : pas de réunion à point d’heure, pas de débordement sur le week-end, pas d’appels téléphoniques ou de mails à tout bout de champ…

L’important, quand on fait du télé-travail, est de parvenir à instaurer une routine, quand bien même l’environnement est exceptionnel. On peut réussir à reproduire une certaine forme de normalité.

Même s’il y a des tâches qui changent, même s’il y a des dossiers soudain plus complexes, il est nécessaire de recréer de nouvelles habitudes chez soi permettant de se fixer un cadre de travail. Se focaliser uniquement sur les effets négatifs de cette crise empêche d’apprécier ses bénéfices.

2  / Établir un planning

Le problème avec cette crise, même maintenant en juin, est que le cadre ou le manager se retrouvent soudain privés des filtres habituels. Parmi ces filtres, il y a les interlocuteurs traditionnels – adjoints, experts, syndicats – mais aussi ces points d’étape formels, comme une réunion préparatoire ou un débriefing, qui font avancer un dossier.

Comme ces partenaires et ces rencontres manquent “physiquement” à l’appel, on se retrouve à tout gérer en même temps, avec le risque d’être rapidement envahi.

Le secret pour y faire face ? Surtout, ne pas improviser ses journées : il est utile d’élaborer la veille pour le lendemain un planning prévisionnel.

Je rappelle aussi que le confinement général n’a pas éteint, loin s’en faut, la capacité de travail des coachs et des psys. Une téléconsultation est toujours possible, avec la satisfaction d’avoir pu échanger, sans jugement, avec un thérapeute. Ce n’est pas parce que l’on est confiné que l’on doit se priver de tout soutien, n’est-ce pas ?

Pendant cette période de crise qui n’en finit pas, je m’entretiens régulièrement avec certains de mes clients dont les journées ont tendance à s’allonger. Ce qui doit alerter sur les signes d’épuisement mental ? Un sommeil difficile, une irritabilité accrue, des bouffées d’angoisse, des troubles alimentaires…

3 / Varier les activités

Pourquoi ne pas, au cœur de la journée de travail, s’accorder un peu de lecture, un peu de musique ou une autre activité récréative ? Il est indispensable de rompre l’enchaînement des activités, sinon on rentre dans de longs tunnels.

C’est valable pour l’addition des tâches professionnelles : il faut proscrire en particulier la succession ininterrompue de visio-conférences ou l’examen trois heures durant d’un dossier sans se lever de sa chaise.

Il est aussi indispensable de se créer des bulles de détente qui rythmeront agréablement la journée, à l’instar d’une pause-café ou d’un rendez-vous (à distance) avec ses collègues et placée sous le seul signe de la convivialité.

Le sport, ou à défaut un minimum d’exercice physique, font évidemment partie d’un éventail élargi d’activités. En période de stress, bouger un peu se révèle un bon antidote. Finalement, toutes les choses qui empêchent de rester vissé (devant son ordinateur) se révèlent profitables.

4 / Rester informé, pas surinformé

Le climat n’a jamais été aussi anxiogène : entre crise sanitaire, tourmente économique, fragilités de notre civilisation et perspectives plus qu’incertaines, rien ne manque pour être durablement ébranlé.

Voilà pourquoi on évite d’être perpétuellement connecté aux circuits d’informations. Une fois par jour, le journal de 20 heures par exemple, c’est parfaitement suffisant, et encore on peut faire des pauses. Ou survoler, deux ou trois fois par jour, sa veille informative.

5 / Cultiver la bienveillance

Le lien entre le manager et ses équipes évolue en cette période de reprise générale. En parlant à quelqu’un, on ne peut plus faire abstraction de sa santé, de celle de ses proches et de son environnement personnel.

Alors qu’avant le confinement on abordait presque brutalement un dossier, l’approche est aujourd’hui plus nuancée.

Une forme de respect tend à s’instituer : elle est précieuse parce que chacun prend conscience que le quotidien de son interlocuteur dépasse, et de loin, sa seule fonction professionnelle. Encourager cette bienveillance – même si elle est un peu formelle – contribue à apaiser un peu la tension quotidienne.

La phase de reprise est très intéressante : les entreprises seront-elles capables de conserver ces attitudes qui contribuent au bien-être du salarié, ou le naturel reviendra-t-il au galop avec son lot d’injonctions ?

Pour l’instant, nous nous adaptons à la nouvelle donne et aux difficultés quotidiennes qui peuvent entamer notre bonne humeur.

C’est pourtant indispensable : un peu de méthode Coué, pour se dire que les choses vont finir par s’améliorer, peut agir sur le moral et également aider à traverser cette crise avec plus de sérénité.

Définition du burnout :

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.

Il se caractérise par 3 dimensions :

  • l’épuisement émotionnel: sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,
  • le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

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7. Au besoin, demandez l’aide d’un professionnel

Les personnes les plus touchées par l’anxiété et les troubles connexes peuvent être particulièrement éprouvées par cette période d’épidémie.

Par conséquent, elles peuvent ressentir des symptômes qui interfèrent avec leurs relations sociales, leur capacité de travail, ou leur capacité à prendre soin d’elles et des autres.

Si vous vous sentez concerné, recherchez une aide efficace auprès de votre médecin ou d’un psy, hypnothérapeute, psychopraticien.

C’est prouvé : l’hypnose et la thérapie cognitivo-comportementale peuvent aider à traiter efficacement les problèmes d’anxiété.

Bien qu’il est normal que vous vous sentiez impuissant pendant cette période stressante, ces sept articles peuvent vous aider à éviter d’être submergés par l’anxiété,

et à mieux traverser l’épidémie,

en vous rappelant vos priorités personnelles et professionnelles.

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6. Ne surestimez pas la menace

Certes, le virus peut être dangereux, en raison de son taux de mortalité estimé entre 1,4 % et 2,3 %. Tout le monde devrait donc prendre sérieusement toutes les précautions nécessaires pour lutter contre sa propagation.

Mais il faut garder à l’esprit que les humains ont tendance à exagérer le danger associé à des menaces inconnues par rapport à celles qu’ils connaissent déjà, comme la grippe saisonnière ou les accidents de voiture.

La couverture médiatique constante contribue au sentiment de danger, ce qui entraîne une peur accrue et une escalade du danger perçu.

Pour réduire l’anxiété liée à cette actualité, je vous recommande de limiter votre exposition aux informations sur le coronavirus à 30 minutes par jour, maximum.

Et n’oubliez pas que nous sommes plus anxieux lorsque nous sommes confrontés à des situations que nous ne pouvons pas comparer à une situation connue.

L’anxiété que cela provoque, c’est là le cercle vicieux, rend les choses encore plus terrible à vivre.

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5. Prenez – encore plus – soin de vous

En ces temps difficiles, il est important de se rappeler les méthodes éprouvées de prévention et de réduction de l’anxiété.

Dormez suffisamment, faites régulièrement de l’exercice, faites le plein de vitamine D, mangez beaucoup moins de sucre, pratiquez la pleine conscience et la respiration de cohérence cardiaque ou Wim Hof, passez du temps dans la nature, voyez vos proches et utilisez des techniques de relaxation et d’auto-hypnose lorsque vous êtes stressé.

Le fait de privilégier ces comportements pendant la crise que nous traversons peut contribuer grandement à améliorer votre bien-être psychologique et à renforcer encore plus votre système immunitaire.

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4. Ne sous-estimez pas votre capacité de résilience

Beaucoup de gens craignent de ne pas s’en sortir si le virus se manifeste au travail, dans leur famille ou dans leur foyer. Ils s’inquiètent de la façon dont ils feront face à une quarantaine, à la fermeture d’une garderie ou à une perte de salaire.

L’esprit humain est doué quand il s’agit de prédire le pire !

Mais les recherches montrent que les personnes ont tendance à surestimer la gravité des conséquences liées à des événements difficiles.

Dans le même temps, ils sous-estiment leur capacité à faire face et à s’adapter aux situations difficiles.

N’oubliez pas que vous êtes plus résistant que vous ne le pensez. Cela peut vous aider à atténuer votre anxiété.

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3. Dépassez votre anxiété existentielle

Ce qui menace notre santé déclenche la peur qui sous-tend toutes les autres craintes : la peur de la mort. Face à ces rappels de leur propre mortalité, les gens peuvent se retrouver consumés par l’anxiété liée à la préservation de leur santé, et se focaliser de façon disproportionnée sur tout signe de maladie.

Essayez de vous connecter à ce qui a du sens pour vous, à ce qui compte dans votre vie, qu’il s’agisse de spiritualité, des relations avec vos proches ou de l’engagement pour une cause qui vous tient à cœur.

Démarrez un projet important que vous aviez remis à plus tard, et embrassez pleinement vos choix de vie.

Se concentrer sur le « pourquoi » de la vie ou chercher à le découvrir peut vous aider à surmonter une anxiété inévitable en cette période de crise.

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