addiction-dépendance


L‘association ABMP vous invite à une rencontre thématique :

« Anorexie et boulimie : le vécu et le ressenti des proches »,

animée par la psychiatre Marie-France Moles, à la CMS,  2 rue Malbec, Toulouse, de 14h30 à 16h, le samedi 29 janvier 2011. Venez nombreux !

 

Tél : 0561579102

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Hé oui !


Le travail que vous faites en plus

pour votre employeur n’est pas une affaire de

sacrifice désintéressé

ou

de don de soi…


Alors, ne vous laissez plus faire

et

faites respecter vos droits !

De nombreuses personnes ont, dans leur entourage familial, professionnel ou amical quelqu’un connaissant un problème avec l’alcool.

Qui n’éprouve pas de difficultés pour lui dire de « faire quelque chose » ?

L’alcoolique lui-même, alors qu’il a cessé de boire, peut être confronté à un retournement de situation. Car son conjoint, un parent, un enfant peut aussi être concerné par cette addiction.

 

L’association AREA (Association de Recherche Clinique et d’Entraide en Alcoologie et Addictologie) leur donne la parole à l’occasion de la « matinée des AREAS », le 16 décembre prochain, à la Maison des Associations, Espace Niel, 85 rue St Roch, 31400 Toulouse, de 8h30 à 12h30, à côté de mon cabinet toulousain.

 

Cette rencontre se déroulera principalement autour de deux moments clés: l’intervention d’Antoinette Fouilleul-Mialon sur le thème « Les proches de l’alcoolique » et une tribune intitulée « Je t’aime,  moi non plus » animée par Claude Maillet, Rosane Pader et Genevièvre Quintin, le Dr Henri Gomez et le Pr Henri Sztulman.

 

L’AREA 31 est une assoiation essentiellement composée de patients rétablis. Elle est une auxilliaire de soin pour l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool, mais aussi lors de la prise de contact. Elle participe à des actions d’information, de formation et de prévention, et coordonne également diverses activités de terrain.

 

AREA 31, José Lucas, 06 12 73 28 26

Une méthodologie pour ramener les « fêtards » dans le droit chemin…

Vous avez une forte présomption qu’un de vos collaborateurs boit plus que de raison. Que faites-vous ?

Préparation. Veillez à instaurer des règles et procédures strictes pour prévenir et combattre l’abus d’alcool et de drogues dans l’entreprise. Si vous constatez des infractions au règlement, décrivez le dysfonctionnement du travailleur sur base d’incidents, en mentionnant la date, le lieu ainsi que la manière dont les faits ont été constatés.
Entretien. Précisez d’abord le but de l’entretien et signalez ce que vous avez remarqué. Dites à l’intéressé que vous soupçonnez que la consommation d’alcool (ou de drogue) joue un rôle dans son dysfonctionnement. Exprimez votre préoccupation et demandez-lui s’il reconnaît les faits et s’il entrevoit des manières d’améliorer son fonctionnement. N’hésitez pas à lui offrir de l’aide. S’il nie le problème, vous respecterez sa dénégation tout en répétant vos remarques. Consignez ce que vous avez convenu (ou les dénégations) dans un rapport confidentiel que vous signerez tous les deux.
Evaluation. Commencez chaque entretien en répétant ce que vous aviez convenu et en mentionnant les résultats obtenus. Faites de nouveaux accords et indiquez quelles sont les sanctions si la situation ne s’améliore pas. Continuez à énoncer les possibilités d’aide.

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Le poker : plus d’accros sur Internet !

Bandit-manchot, course hippique ou loto, les Français sont joueurs. Moins que certains peuples asiatiques peut-être, mais pratiquement 30 millions de nos compatriotes ont joué de l’argent en 2008… C’est tout de même, 3 adultes sur 5 !

 

Il y aurait aujourd’hui en France, environ 2 millions de joueurs de poker en ligne. Un chiffre atteint en moins de 5 mois, depuis l’ouverture du marché sur Internet en juin dernier. C’est l’estimation de Jean-François Vilotte, président de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL) mais aucune étude n’indique le nombre de pratiquants souffrant d’une addiction. « Au Centre de Référence du Jeu Excessif (CRJE) du CHU de Nantes, un patient sur cinq est un joueur de poker et la plupart joue en ligne », souligne toutefois Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche du CRJE.

« Selon une étude britannique, la prévalence de l’addiction au jeu sur Internet s’établit à 5% contre seulement 0,5% pour l’ensemble des jeux hors ligne », ajoute-t-elle. Le poker ne fait pas exception. « D’autant que sur les sites Internet, les joueurs peuvent miser aussi longtemps qu’ils le souhaitent, et sur plusieurs tables en même temps ».

Un jeu entre amis

Jeu de hasard pour les uns, le poker est souvent considéré par ses aficionados comme un jeu de stratégie. « Les patients ont du mal à admettre qu’ils ont un problème d’addiction. La demande de soins émane souvent de l’entourage, inquiet surtout du temps passé à jouer » explique Gaëlle Bouju. En effet, si les sommes engagées peuvent être élevées, les dettes sont moins importantes dans le poker que dans les autres jeux. Ludique, celui-ci se pratique souvent entre amis. D’ailleurs, environ 60% des joueurs y seraient venus par leur cercle social. « Exclusivement pratiqué dans les catégories sociales privilégiées jusqu’au milieu du XXe siècle, le poker véhicule de plus une image de prestige », souligne Gaëlle Bouju. Difficile donc, de s’avouer drogué à un jeu si prisé.

Certains joueurs, conscients toutefois d’être confrontés à une addiction, ont la possibilité de se faire interdire de casino. Il suffit pour cela d’effectuer une demande auprès du ministère de l’Intérieur. Même chose pour les habitués des salles virtuelles… légales. « Cette mesure est valable dans tous les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne autorisés en France », explique le site d’information et d’assistance en ligne du CRJE. Les opérateurs de jeu en ligne agréés par l’ARJEL sont quant à eux, dans l’obligation d’informer leurs clients des risques encourus. Ils doivent aussi de permettre aux joueurs en difficulté de s’auto-exclure de leur site. « Restent les sites illégaux, que rien ne peut verrouiller », conclut Gaëlle Bouju.
Source : paris-normandie.fr, Interview de Gaëlle Bouju, ingénieur de recherche et coordinatrice d’études cliniques au CRJE, au CHU de Nantes, 16 novembre 2010

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Loto-Québec a lancé vendredi son site de jeu en ligne qui sera disponible à partir du 1er décembre. Il comportera, indique la société d’État, des garde-fous pour limiter les mises et le temps de jeu.

Loto-Québec, a assuré en conférence de presse Alain Cousineau, président de la société d’État, doit prendre sa place dans un marché présentement occupé par quelque 2000 illégaux car «le jeu parallèle est d’autant plus dangereux qu’il n’existe actuellement aucune façon d’assurer un environnement de jeu responsable et sécuritaire sur Internet».

Mais quels sont donc ces garde-fous qui caractérisent l’environnement responsable et sécuritaire proposé ?

– Avant de pouvoir jouer sur ce site de Loto-Québec, il faudra s’inscrire. L’âge et l’identité des joueurs seraient soumis « à une vérification rigoureuse » afin d’éviter l’inscription de mineurs.

– Il sera interdit de détenir plus d’un compte.

– Un dépôt hebdomadaire du joueur déterminera le montant maximum auquel il a accès chaque semaine. Ce dépôt hebdomadaire ne pourra excéder 9999 $. Ce qui signifie qu’un joueur pourrait théoriquement perdre quelque 40 000 $ par mois. Mais «il [le joueur] serait formidablement malchanceux effectivement [mais] il est responsabilisé, majeur et vacciné. Il a l’information nécessaire pour prendre les décisions qui doivent être les siennes.»

– Le joueur pourra imposer des limites sur les montants qu’il mise sur une base quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle. Il pourra aussi limiter son temps de jeu, s’interdire de jouer durant certaines périodes ou s’auto-exclure. Une diminution d’argent ou de temps consacré au jeu sera effective immédiatement et toute augmentation sera soumise à un délai variant selon la nature et la durée de l’augmentation réclamée.

Des négociations sont en cours, a indiqué M. Cousineau, pour le développement d’un logiciel qui pourra détecter, après six mois de présence d’un joueur, un risque dans son comportement de joueur. Il s’agit toutefois d’un projet fort coûteux, a-t-il précisé, dont le développement prendra encore un certain temps.

Plusieurs organismes de lutte contre la dépendance au jeu et les directions de santé publique québécoises s’étaient opposés à cette initiative de jeu en ligne et avaient réclamé un moratoire.
Sources : PsychoMédia.qc.ca, Le Devoir

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Dans le cadre de ses rencontres mensuelles, l’association Anorexie-Boulimie vous invite à débattre avec Catherine François, psychologue clinicienne, sur le thème « Au-delà des symptômes: une approche clinique des troubles du comportement alimentaire ».

La réunion, ouverte à tous, aura lieu dans les locaux de la CMS, 2 rue Malbec, à Toulouse.

Quand ? Samedi 27/11/10, de 15h30 à 17h

Contact – informations : Fabienne Gouin, au 06 6949 3121 ou Frédéric Duval-Levesque au 06 2339 0707

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Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Suite et fin du témoignage intégral

 

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du Temesta ne pouvait être responsable de ma descente aux enfers -, un certain nombre de médecins traitants m’ont affirmé qu’ils ne pouvaient m’aider mais seulement prescrire…

N’en pouvant plus de passer de médecins incompétents en médecins incompétents, shootée, à bout de vivre dans cette camisole médicamenteuse, j’ai décidé de me sevrer seule.

J’ai commencé par des recherches sur le Net et suis tombée sur les études de la psychiatre anglaise Heather Ashton, spécialisée dans les addictions, en particulier aux anxiolytiques.

Je me suis rapprochée de différents forums et surtout du forum d’entraide au sevrage aux benzodiazépines et somnifères, pour ses témoignages, le soutien que j’y ai trouvé, et cette compréhension qui n’existe que les gens qui vivent cette situation.

Parce qu’aujourd’hui, l’idée d’être dépendant à un médicament n’est pas reconnue. Il m’a fallu expliquer à mon entourage, à mes amis, les effets de ces drogues licites et ma dépendance.

C’est comme ça que j’ai commencé à écrire mon blog, Benzombie.

« Je me suis donnée un an pour arrêter »

Cela fait sept mois que j’ai commencé à me sevrer. J’ai dû commencer par changer de médicament pour le remplacer par un autre de la même famille, le Lysanxia, qui suscite moins le manque. C’est ce qu’on appelle la phase de substitution.

J’ai ensuite commencé le sevrage proprement dit, doucement, à mon rythme, en enlevant chaque semaine quelques gouttes de Lysanxia. J’ai commencé à 90 gouttes et j’en suis aujourd’hui à 25. Je me suis donnée un an pour arrêter.

Je revis depuis. La mémoire est revenue, les émotions aussi -ne rien ressentir, ce n’est pas vivre. Je ne suis plus épuisée tout le temps et je ne fais plus de crises de panique, ni de dépression !

J’ai l’impression de sortir d’un long cauchemar et de pouvoir à nouveau être maître de moi, de mes pensées, de mes émotions, de mes choix.

 

On est seul aujourd’hui face à ça.

Parce que les médecins ne savent pas ce qu’ils prescrivent, parce qu’ils ne pensent jamais au long terme mais juste à la guérison immédiate.

Guérir, c’est vivre debout, pas avec des béquilles.

 

C’est une honte.

La France est le premier pays consommateur d’antidépresseurs.

Une honte d’avoir encore si peu d’alertes sur les effets plus que néfastes de la prescription à outrance, manière de se débarrasser d’un patient sans voir plus loin que le bout de son nez.« 

.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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Témoignage

Du Xanax (Dean812/Flickr). Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa « descente aux enfers ».
« Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques. Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune difficulté à me procurer n’importe quelle ordonnance.
Je suis devenue accro à ce que l’on appelle les benzodiazépines ou anxiolytiques (Lexomil, Xanax, Temesta, Valium…) il y a un peu plus de trois ans. Suite à de fortes crises de panique et une anxiété générale -qui ont mis du temps à être diagnostiquées- j’ai été mise sous antidépresseurs et sous Temesta, à raison de 5mg par jour pour commencer. L’effet de l’anxiolytique est immédiat. Il m’a soulagée de mes crises de panique -ce en suivant une thérapie cognitive comportementale. Au bout de quelques mois, je me suis apaisée.
Mais mon psychiatre a jugé bon que je continue le traitement. « 

« J’étais toxicomane »

« Après une année, j’ai commencé à ressentir les effets secondaires du Temesta :

  • perte importante de mémoire,
  • état dépressif,
  • fatigue constante,
  • état de manque entre les prises.

J’ai donc décidé d’arrêter définitivement les anxiolytiques. C’est la descente aux enfers :

  • nausées, tremblements,
  • retour des phobies sociales comme la peur de sortir,
  • enfermement,
  • sommeil agité voire inexistant…

J’ai repris les mêmes doses en ayant compris un truc : j’étais toxicomane. J’ai de nouveau consulté un psychiatre pour me sevrer. Il m’a recommandé d’augmenter les doses, soupçonnant une dépression. Oui, j’étais dans un état dépressif : je ne pouvais me sortir de la spirale des médicaments et j’avais l’impression d’y être condamnée pour le reste de ma vie ! »

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du… »

(suite et fin après-demain)

 

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La porno-dépendance est une addiction peu connue.

Pourtant, c’est une de celles qui progressent le plus ! Heureusement, on peut en guérir, mais rarement seul. Faites donc ce test pour évaluer si vous êtes porno dépendant :

1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes)
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe

4/ Quand vous sentez l’excitation venir, vous avez du mal à résister
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)

7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l’avilissant
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude

10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer

13/ Votre entourage n’est pas au courant, vous n’osez pas en parler
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que « ça marche »

16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l’êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain

19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives…

Résultats

• Si vous avez répondu OUI à moins de 5 points, vous n’êtes pas porno dépendant(e), alors cessez de culpabiliser mais restez tout de même vigilant(e) car on passe vite d’une fois par mois à deux fois par semaine !
• Si vous avez répondu OUI à plus de 7 points, vous êtes en train de devenir porno dépendant(e). Prenez-en conscience dès maintenant et parlez-en à un proche ou à un psy-praticien certifié/psychothérapeute.
• Si vous avez répondu OUI à plus de 15 points, ATTENTION DANGER ! Vous êtes TRES ACCRO. Il est temps que vous preniez des dispositions pour sortir de cette dépendance à cette nouvelle drogue avant que votre conjoint ne vous quitte et que tous vos amis fuient votre compagnie. Car même si vous trichez en paraissant détaché(e) et en vous mentant à vous-même, cela deviendra invivable. Pour vous comme pour les autres. Consultez un psy-praticien certifié/psychothérapeute qui sait l’importance de cette addiction et qui ne vous jugera pas.

Vous pouvez toujours vous cacher,
mais vous ne pouvez pas vous fuir vous-même !

Référence:  http://www.orroz.net/test.html

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Un jeune sur deux déclare des difficultés d’ordre psychologique, et pourtant une majorité n’a pas recours à un professionnel de santé.

C’est ce que révèle une enquête OpinionWay pour la Fondation Pierre Deniker (recherche et prévention en santé mentale). Ce sondage montre que pour 9% des jeunes interrogés, les difficultés exprimées peuvent même évoquer un diagnostic psychopathologique et en particulier, pour 7% d’entre eux, des signes d’allure dépressive.

Or parmi ces 9%, 60% n’ont eu recours à aucun professionnel de santé. Seulement 11% ont consulté un psychiatre ou un psychologue. La Fondation Pierre Denikerque que préside le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris) a rendu pubic ce sondage à l’occasion du programme « Bien dans ses études, bien dans sa vie ! » qu’elle vient de lancer pour tenter d’améliorer l’accès des jeunes en souffrance psychologique à une prise en charge adaptée.

Enquête réalisée en juin 2010 sur un échantillon représentatif de 1.217 jeunes âgés de 18 à 25 ans : 585 lycéens et étudiants, 551 jeunes en apprentissage ou ayant un travail, 81 en recherche d’emploi.

Source : legeneraliste.fr

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Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.

Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :

- Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
- Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »

- Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
- Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer

- Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
- Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre

- Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
- Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier

- Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
- Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs

- Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
- Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.

Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

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« Un arrêt brutal est déconseillé »

Savoir quand on devient dépendant n’est pas simple, car comme toute substance, ses effets ne sont pas les mêmes sur chacun. Michel Mallaret, pharmacologue au CHU de Grenoble, prévient néanmoins :

« Quand on prend un anxiolytique ou un somnifère pendant plus d’un mois, on a des signes de dépendance physique qui se manifestent notamment par les “effets rebonds”, c’est-à-dire qu’au moment où on arrête, pendant quelques jours, on va plus mal qu’avant. C’est pourquoi un arrêt brutal est déconseillé. »

Geneviève Lafaye estime que « tant qu’il n’y a pas de perte de contrôle de la consommation, les chances de réussite du sevrage sont grandes ». Elle rappelle que la dépendance se définit par l’apparition de trois des sept symptômes de la liste suivante :

  1. le besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet ;
  2. l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt (troubles du sommeil nouveaux, angoisse, troubles de la mémoire, risque de crise d’épilepsie) ;
  3. la prise de produit pendant plus longtemps que la période de prescription ;
  4. la perte de contrôle de la consommation ;
  5. le temps passé à se procurer le produit ;
  6. le fait d’abandonner ou de réduire ses activités ;
  7. le fait de continuer à l’utiliser malgré la conscience des risques.

La psychiatre s’inquiète surtout du « mésusage » chez les polyconsommateurs et d’une « sensibilité croisée » :

« Plus on est dépendant à un autre produit, que ce soit à l’alcool, aux opiacés ou à la cocaïne, plus on le devient aux anxiolytiques. »

Elle a vu des patients « en recherche de défonce » en avaler une boîte par jour, « l’équivalent de quelqu’un qui boit deux bouteilles de whisky ».

« Les anxiolytiques, c’est pas automatique » ?

C’est lorsque l’entourage s’inquiète que les gens atterrissent dans un centre d’addictologie. Mais la dépendance devrait être détectée plus tôt.

[4]Une campagne de l’Assurance maladie disant « les anxiolytiques, c’est pas automatique » serait bien sûr nécessaire, estime le pharmacologue Michel Mallaret, mais « la motivation est limitée » :

« Ça arrange tout le monde, patients, entourage, employeurs, car les benzodiazépines soulagent des symptômes qui sont plus difficiles à soulager »

« Si les gens arrêtaient en masse les anxiolytiques, la consommation d’alcool pourrait repartir à la hausse, et on craint les effets rebonds. Vu le nombre de consommateurs en France, on estime qu’il pourrait y avoir 50 000 crises d’épilepsie. »

Une psychothérapie cognitive et comportementale permet aussi d’atteindre les mêmes résultats. Seulement, le patient se responsabilise et s’implique.

Un bon sevrage nécessite, outre une grande motivation, un suivi régulier avec un psy-praticien certifié (ancien nom : psychothérapeute), qui dure environ six mois selon la fiche technique réalisée par la Haute autorité de santé [5] sur l’arrêt chez les personnes âgées.

Source: rue89.com

[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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« On vous le prescrit pour quinze jours, vous en prenez pour trente ans… »

Quelques faits sur la dépendance à cet anxiolytique, en deux parties

Une femme essaie de dormir (Alyssa L. Miller/Flickr)

Selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies [2], la France compte 3,8 millions de consommateurs réguliers de psychotropes, anxiolytiques en tête.

Si 62% se le font délivrer par ordonnance, 38% se fournissent sur le marché parallèle, dit encore l’OFDT.

Les benzodiazépines [3], dont le Lexomil est la vedette, sont décrits ainsi par le dictionnaire Vidal :

« Famille de médicaments aux effets tranquillisants, sédatifs et anticonvulsivants. Ils favorisent la relaxation musculaire et l’endormissement»

Le pied ? Il faut lire la suite de la définition :

« Pris à forte dose ou pendant une durée trop longue, ils entraînent une dépendance. Leur arrêt brutal expose à un syndrome de sevrage »

Pour savoir qui en prend, quels sont les abus, comment s’en sortir, Rue89 a consulté la littérature et interrogé deux experts.

« Une volonté de régler les problèmes rapidement »

Depuis 1991, la durée de prescription de Lexomil est limitée à trois mois, contre six auparavant. La rencontre avec ce médicament se fait généralement à l’occasion d’une crise aiguë (insomnie, difficultés professionnelles ou sentimentales, deuil…), mais elle doit normalement rester ponctuelle.

« On vous le prescrit pour quinze jours et vous en prenez pour trente ans », résume un professionnel, inquiet de l’accoutumance.

Rapide, efficace, délivré facilement, pas cher et provoquant peu d’effets secondaires, le Lexomil a beaucoup d’atouts pour lui.

Perçu comme une alternative à la psychothérapie, il correspond à « la volonté de régler les problèmes rapidement, à un besoin d’immédiateté, alors que si on prenait le temps, on pourrait se passer de médicaments », remarque Geneviève Lafaye, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

De l’adolescent à la personne âgée, il n’y a pas de consommateur type. Les médecins surveillent particulièrement l’addiction chez les personnes âgées et le développement d’une consommation hors prescription chez les jeunes qui se servent dans la salle de bains des parents.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

(la suite demain,  dans mon tout prochain article)

 

Sources :
photo : Alyssa L. Miller/Flickr

[1] http://www.doctissimo.fr/medicament-XANAX.htm
[2] http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/psychotr/conso.html#aff_rech
[3] http://www.chu-rouen.fr/ssf/prod/benzodiazepines.html
[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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Des chercheurs américains confirment, ce que chacun soupçonnait, que charcuteries, pâtisseries et autres aliments délicieux peuvent être addictifs.

Les aliments gras et riches en calories provoqueraient une dépendance similaire à celle provoquée par les drogues, selon leurs travaux publiés dans la revue Nature Neuroscience. Les mêmes mécanismes cérébraux qui poussent à la toxicomanie mèneraient à une alimentation compulsive.

Paul Kenny et Paul Johnson de l’Institut de recherche Scripps ont mené cette étude avec des rats répartis en trois groupes: un premier nourri avec leur nourriture régulière, un deuxième ayant accès une heure par jour à une nourriture humaine riche en calories (saucisse, gâteau au fromage, …) et un troisième ayant accès à ces aliments riches en calories 23 heures par jour.

Le groupe qui se gavait de nourriture humaine est rapidement devenu obèse.

Et ils présentaient également des changements cérébraux.

Des électrodes implantées dans le cerveau indiquaient que ce groupe avait développé une tolérance au plaisir procuré par la nourriture et devait manger plus pour obtenir un « high ». Ces rats se sont mis à manger compulsivement au point où des chocs électriques ne les empêchaient pas d’accéder à la nourriture contrairement aux deux autres groupes.

Des études précédentes avaient montré les mêmes changements cérébraux chez des rats ayant un accès illimité à la cocaïne et l’héroïne. Et ils ignoraient de la même façon les chocs électriques pour continuer à consommer, indiquent les chercheurs.

« Le fait que le junk food puisse provoquer cette réponse n’est pas surprenant », commente Gene-Jack Wang du U.S. Department of Energy’s Brookhaven National Laboratory, dont les propos ont été recueillis par CNN.

La nourriture actuelle est sujette à être addictive: « Nos ancêtres mangeaient des grains entiers, mais nous mangeons du pain blanc. Les Indiens américains mangeaient du maïs, nous mangeons du sirop de maïs. Les ingrédients de la nourriture moderne amènent les gens à manger inconsciemment et de façon superflue et sont susceptibles d’amener un animal « à manger comme un toxicomane ».

Le neurotransmetteur dopamine semble être responsable du comportement des rats qui se suralimentent. Il est impliqué dans les centres du plaisir du cerveau et joue un rôle dans le renforcement des comportements.

Trop manger amène les niveaux d’un récepteur de la dopamine à baisser chez les rats obèses. « Chez les humain, de faibles niveaux des mêmes récepteurs ont été associés à l’addiction aux drogues et à l’obésité et pourraient être génétiques », indique Kenny.

« La généralisation de ces résultats à l’humain peut être délicate, met en garde Wang. Par exemple, dit-il, dans des études sur les médicaments pour la perte de poids, des rats perdaient jusqu’à 30% de leur poids, mais les humains ne perdaient que 5% de leur poids avec les mêmes médicaments. Il n’est pas possible de reproduire complètement le comportement humain, mais les études avec des animaux peuvent donner des indices sur des mécanismes qui peuvent survenir chez les humains », dit-il.

Source : psychomedia.qc.ca

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Le mardi 05/10/2010, à 19h10 :

L‘anorexie mentale touche plusieurs dizaines de milliers de personnes en France,

très souvent des adolescentes.

C’est un trouble du comportement alimentaire qu’il faut détecter et prendre en charge très vite pour éviter qu’il ne devienne chronique

Invités :

– Professeur Philippe Jeammet, pédopsychiatre

– Professeur Jean-Luc Vénisse, psychiatre

– Christine Chiquet, présidente de la Fédération nationale des Associations liées aux troubles du comportement alimentaire

– Avec Hélène Cardin de France Inter

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Les personnes qui ont tendance à manger pour des raisons émotives ont plus de difficulté à perdre du poids ou à maintenir une perte de poids, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Obesity. Deux groupes partipaient à cette recherche. Le premier était constitué de 286 hommes et femmes participant à un programme de perte de poids.

Le deuxième incluait 3.345 membres du National Weight Control Registry qui répertorie, dans le contexte d’une étude, des adultes ayant perdu 30 livres et ayant réussi à maintenir cette perte pendant un an.

Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d’une festivité).

« Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l’intérieur de 3 à 5 ans », affirme Heather Niemeier de l’Université Brown, la principale auteur de la recherche.

Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d’un moins bon contrôle du poids que d’autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.

Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).

Source : psychomedia.qc.ca

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Vous devez le savoir.

Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage.

Même en diminuant petit à petit la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.

ProzacDepuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.

Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.

Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…

Source : Associated Press

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 » J’ai eu tout de suite un sentiment d’apaisement, le fait de se confier à quelqu’un en sachant qu’il n’y aura aucune conséquence négative, cette personne ne nous juge pas et on peut parler en vérité (chose que l’on ne peut pas se permettre de faire dans la vie courante, y a trop d’enjeu..).

Au fil des séances, mon état intérieur s’est nettement amélioré et j’ai pu comprendre aussi pourquoi j’allais mal, j’ai pu mettre des mots sur mes angoisses, mes difficultés…

Aujourd’hui, je continue à voir un psy, ça m’aide à me construire et à me débarrasser de mes vieux démons de ma petite enfance. Bientôt, je n’en aurais plus besoin et je pourrais vivre ma vie de femme enfin libérée! « 

Aurore

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