addiction-dépendance


Qu’avez-vous à y gagner ?

Votre Vie !


Après 20 minutes :

– votre tension artérielle redevient normale

– votre pouls redevient normal

– la température de vos pieds et de vos mains redevient normale

 

Après 8 heures :

– la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié

– l’oxygénation de vos cellules redevient normale

 

Après 24 heures :

– le monoxyde de carbone est complètement éliminé de votre organisme

– vos poumons commencent à rejeter les résidus de fumée

– votre risque de crise cardiaque diminue

 

Après 48 heures :

– la nicotine est complètement éliminée de votre organisme

– vos terminaisons nerveuses commencent à se régénérer

– votre odorat et votre goût s’améliorent

 

Après 72 heures :

– vos bronches se relâchent, votre respiration s’améliore

– votre capacité pulmonaire s’accroît

– votre énergie augmente

 

Entre 2 semaines et 3 mois :

– votre circulation sanguine s’améliore

– la marche devient plus facile

– le fonctionnement de vos poumons peut s’améliorer jusqu’à 30%

 

Entre 1 et 9 mois :

– votre toux, votre congestion nasale, votre fatigue et votre essoufflement diminuent

– votre voix devient plus claire

– les cils vibratoires de vos poumons se régénèrent et la capacité de votre organisme d’éliminer le mucus, de purifier vos poumons et de combattre l’infection s’accroît

– votre corps reprend de l’énergie

 

Après 1 an :

– votre risque de maladie cardiovasculaire est réduit de moitié

– le risque, pour la femme, de contacter un cancer du col de l’utérus redevient comparable à celui d’une femme n’ayant jamais fumé

 

Après 5 ans :

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, et de l’œsophage diminue de moitié, tout comme le taux de mortalité lié au cancer du poumon.

– votre risque d’accident vasculaire cérébral diminue et devient comparable à celui d’un non fumeur

 

Après 10 ans :

– votre risque de mortalité liée au cancer du poumon est comparable à celui d’un non fumeur

– vos cellules précancéreuses sont remplacées par des cellules saines

– votre risque de cancer de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de la vessie et du pancréas diminue

 

Après 15 ans :

– votre risque d’accident coronarien est semblable à celui d’un non fumeur

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A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis. Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts. On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide?

Oui, même si la dépendance est niée. Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non. La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

Peut-on en guérir?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, une quarantaine de séances en moyenne, mais avec de l’aide et du soutien d’un thérapeute formé en addictions, le dépendant sexuel peut être guéri dans les aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers.

Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling”, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Y a-t-il moyen d’éviter cela à nos enfants?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser. Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc. C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs comportements sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress. En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule. Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières.

Pourquoi devient-on dépendant sexuelle ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une courte explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel. Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un thérapeute en psychothérapie (pas un psychiatre ou un psychologue) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle sans médicament.

Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement. Cela n’a rien à voir avec une fixation car face à un refus, cette personne ne s’imagine ni être totalement rejetée, ni être obligée de rompre ou de quitter les lieux à cause de cela, ou ce genre de choses. Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue. C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles. Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements. La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence. Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI !  On appelle cela de l’anorexie sexuelle. Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles. Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

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Le docteur nutritionniste Pierre Dukan, célèbre pour sa méthode pour maigrir, n’est plus inscrit à l’Ordre des médecins (CNOM). Il a décidé de se radier lui-même le 19 avril, selon le quotidien La Croixdu mercredi 16 mai.

Le CNOM a engagé deux procédures contre le Dr Pierre Dukan.

Le conseil départemental de Paris a estimé qu’il ne respectait pas l’article 13 du code de déontologie, qui stipule qu’un médecin doit faire preuve de prudence dans ses propos publics. Le Dr Dukan avait proposé en mars, dans sa Lettre ouverte au futur président, publiée aux éditions du Cherche-Midi, d’instaurer une option au baccalauréat, « poids d’équilibre », permettant aux élèves de gagner des points s’ils n’ont pas grossi au cours de leurs deux dernières années de lycée. Une proposition qui avait provoqué un tollé. L’Ordre des médecins avait alors indiqué que le Dr Dukan n’aurait pas mesuré les répercussions sur les jeunes, anorexiques ou en surpoids.

Deuxième plainte, le CNOM a engagé une procédure sur la base de l’article 19, selon lequel la médecine ne doit pas être exercée comme un commerce.

Son nom est devenu une marque.

Le Dr Dukan a publié une vingtaine d’ouvrages, souvent en tête des ventes.

Il propose sur son site des conseils personnalisés et compte trente mille abonnés. Une cinquantaine de produits estampillés « méthode Dukan » sont même proposés dans les supermarchés et dans les pharmacies. Sa méthode – privilégier les protéines et bannir les glucides et les lipides – est toutefois controversée.

Le régime Dukan, tout comme les régimes restrictifs commerciaux, a récemment été montré du doigt par l’étude NutriNet-Santé. En 2010 déjà, l’Agence nationale de sécurité sanitaire s’était inquiétée des risques liés à ce régime hyperprotéiné.

Ce septuagénaire, en retraite, souhaite préserver son image.

Mais les procédures iront à leur terme, affirme-t-on à l’Ordre des médecins.

De façon générale, les sanctions ordinales vont du blâme à la radiation. Comme l’a toutefois indiqué la Dr Irène Kahn-Bensaude, présidente du conseil départemental de Paris, au quotidien La Croix, le Dr Dukan gardera son titre de médecin dans ses communications publiques, car  » C’est un diplôme d’Etat, et on le garde à vie ».

NB: la cotisation n’est pas si élevée (de l’ordre de 200€ annuels), mais les conséquences de cette désinscription ne sont pas si simples. Si le Dr Dukan peut effectivement garder son titre, qui est un acquis universitaire et non un titre professionnel, malgré l’usage, il ne peut par contre plus exercer la médecine(exercice illégal). Ses conseils diététiques retombent alors au même niveau que ceux de Rika Zaraï ou de votre voisine, sans qu’il puisse se prévaloir de sa ci-devant profession.

Références: Pascale Santi, lemonde.fr, Ordre des Médecins

« Je passe ma vie à l’obscurcir

parce que

la lumière me gêne »

Boris Vian

 

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L‘addiction au travail peut se révéler source de stimulation et de bien-être. A condition d’en user modérément.

La dépendance au travail est souvent perçue comme un phénomène préjudiciable aux individus et à la société.

Selon Ismat Consulting, leader suisse du management de la performance et du climat social, « le workaholism est considéré comme un trouble obsessionnel du comportement. Un workaholic met son travail avant tout, avec pour conséquences une forte réduction des contacts sociaux, une distanciation d’avec le conjoint et les enfants. » De son côté, la CFE-CGC, dans son Baromètre stress de novembre 2010, révélait que, « à cause de leur travail »,

64 % des cadres ont des troubles du sommeil,

26 %, des difficultés conjugales,

et 6 %, des idées suicidaires.

D’où la surprise de lire, sous la plume du directeur de la recherche de Rouen Business School, Yehuda Baruch (1), que cette dépendance au travail peut avoir des effets positifs sur les individus et les affaires.

« La dépendance au travail se caractérise par la vigueur et le dévouement, deux facultés positives totalement à l’opposé de l’épuisement et du cynisme », écrit-il, avant d’établir un parallèle inattendu.

« La consommation de chocolat présente certains bienfaits pour la santé : l’apport d’énergie et l’apparition d’un sentiment de bien-être. De la même manière, les personnes dépendantes au travail sont stimulées par le challenge professionnel, et leurs performances renforcent un sentiment de bien-être. En s’appuyant sur cette métaphore, il serait préférable de laisser à l’employé le choix de décider de la quantité de travail qu’il souhaite accomplir, à l’exception des cas où le workaholism serait susceptible de nuire considérablement à sa santé. »

Ce point de vue en laissera plus d’un chocolat.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Références: (1) « The Positive Wellbeeing Aspects of Workaholism in Cross Cultural Perspectives », Carrier Development International, vol. 16, n° 6, 2011, Gilles Lockhart, lexpansion.fr

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La lutte contre l’obésité aux Etats-Unis, où un adulte sur trois et près d’un enfant sur cinq est aujourd’hui obèse, a été « trop lente », estime un rapport publié mardi, qui présente 800 recommandations pour redoubler d’efforts contre le fléau.

Trois ans après une première édition, la deuxième conférence « Le poids d’une nation » organisée pendant trois jours à Washington, a dressé un constat plutôt pessimiste sur le problème de santé publique numéro un d’un pays où, au total, deux tiers des adultes et un tiers des enfants sont soit en surpoids, soit obèses.

« Il y a cinquante ans, on buvait un Coca-Cola par trimestre, aujourd’hui c’est tous les jours et dans des proportions énormes », constate la nutritionniste Barbara Moore, directrice de Shape Up America (remettre l’Amérique en forme). Aujourd’hui, non seulement les enfants et les adultes en boivent tous les jours, mais ce n’est plus 10 cl, c’est 40 cl, 60 cl, voire même un litre. »

17 % D’ENFANTS OBÈSES

Les raisons de cette progression spectaculaire de l’obésité aux Etats-Unis en 30 ans sont multiples tels la consommation excessive de produits à haute teneur en sucre et en graisse et un comportement alimentaire qui privilégie la restauration en fast-food et la livraison à domicile.

Selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis, plus de 42 % des Américains pourraient être obèses en 2030. Le taux d’enfants obèses, aujourd’hui à 17 %, a triplé en trente ans. Un jour donné, entre 30 et 40 % des enfants et adolescents (4-19 ans) mangent au fast-food. Un tiers des calories consommées par tous les Américains de plus de 2 ans le sont à l’extérieur du domicile.

 

Références: lemonde.fr, AFP

 

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Référence: Agence Nationale de Sécurité Alimentaire

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Quelle définition vous pourriez donner à la boulimie ?

Catherine Hervais : Je crois qu’on peut voir la boulimie comme un réflexe de survie.

Elle est habituellement regardée comme trouble du comportement alimentaire (TCA), mais j’observe dans ma pratique que ce TCA traduit en réalité un trouble de l’identité : même quand on réussit très bien sa vie sociale, on a peur du regard de l’autre, on ne sait pas qui on est, on a toujours peur de déplaire, on se sent vide, un vide qui fait mal, qui prend toute la place et qui ne s’apaise que lorsqu’on mange. La boulimie est donc la réponse (même si ce n’est pas la meilleure) à une angoisse profonde, elle-même reliée à un trouble de l’identité.

La boulimie est-elle une maladie typiquement féminine ?

C. H. : Non, il y a aussi des hommes boulimiques mais ils sont moins nombreux que les femmes. Selon une étude du Journal Britannique de Psychiatrie qui date de 2005 il y aurait 18 femmes pour un homme. Chez l’homme la boulimie se vit exactement comme chez la femme (certains se font vomir, d’autres pas), avec le même sentiment de ne pas être à la hauteur, la même peur de déplaire, le même vide, la même souffrance au quotidien.

Quels sont en général, les grands déclencheurs de cette maladie ?

C. H. : Généralement la boulimie commence à se manifester vers l’adolescence, au moment où l’on a besoin d’exister par soi-même et non plus à travers l’image de ses parents. Comme on se sent vide, on a peur de ne pas être à la hauteur et cela se focalise par le besoin de plaire, et notamment par le besoin de plaire avec son corps (d’où les préoccupations de silhouette : il faut ressembler aux plus beaux de ce monde, aux top-modèles notamment, sinon on déprime). La boulimie peut également se déclencher plus tard, lorsqu’on se retrouve dans une situation de solitude, par exemple lorsqu’on quitte le foyer des parents pour s’installer dans un lieu à soi, ou bien après un divorce, après la perte d’un être cher (même à 50-60 ans), c’est-à-dire lors d’une situation où il y a nécessité d’affirmer son identité en tant que personne autonome. Cela dit on voit également des enfants boulimiques de très jeune âge (probablement parce qu’ils se sentent déjà très seuls). C’était le cas de Guy Carlier, par exemple, qui raconte son histoire dans son livre Le Cœur au Ventre.

Symboliquement, qu’est-ce qui fait que la nourriture devient un refuge pour les malades ?

C. H. : Les personnes boulimiques sont dans un contrôle permanent, de l’alimentation (même si elles finissent toujours par craquer) et de leur image. Manger c’est le seul moment où elles sont elles-mêmes, où leur inconscient se lâche, où elles ne jouent pas. C’est généralement un moment solitaire d’ailleurs, même quand on « boulime » devant des gens, on n’est pas vraiment avec eux, on fait semblant, on est avec soi-même.) C’est peut-être finalement le seul moment où on est avec soi-même ! Symboliquement donc, la nourriture est un refuge, parce qu’on est enfin avec soi-même et parce que ça renvoie aussi à la sensation qu’on a connu quand on était nourrisson lorsqu’on avait la bouche pleine. La bouche pleine, c’est la présence rassurante d’une mère idéale dont on a tout le temps besoin et qui serait tout le temps là *.

En quoi la boulimie peut-elle être différente des autres formes d’addiction ?

C. H. : Il n’y a pas vraiment de différence, on a le mental et le comportement d’un drogué. Sauf sur un point : je me suis rendue compte à travers ma pratique que la personne boulimique n’avait pas besoin d’un sevrage préalable, contrairement aux addictions à l’alcool et au drogues dures qui altèrent les capacités de réflexion et de jugement. Le fait qu’il n’y ait pas vraiment besoin de sevrage préalable rend la psychothérapie un peu moins difficile. Quand il faut se sevrer d’une addiction, ça rend très nerveux, très fragile et peu disponible à la psychothérapie. Avec la boulimie, on peut commencer par la psychothérapie. Et étonnamment, quand la psychothérapie marche, la boulimie s’arrête toute seule, sans effort de volonté, parce qu’il n’y a pas d’accoutumance à la nourriture une fois qu’on a « réparé » le manque de confiance en soi. Bien sûr, il y a des cas de boulimie où le sevrage est nécessaire : quand une personne se noie dans la nourriture, qu’elle ne sort plus de chez elle, qu’elle grossit d’une manière trop rapide, ou bien, au contraire, quand une personne boulimique se fait vomir tout le temps et maigrit de manière inquiétante. Dans ce cas, évidemment, on passe d’abord par un service hospitalier et on fait la psychothérapie plus tard, quand la personne a plus de forces physiques et mentales.

Référence: documentaire de france5

* vieille interprétation psychanalytique, sujette à caution et rejettée par les thérapeutes modernes. Dans toute ma pratique professionnelle, face à leur douloureuse compulsion, aucune de mes clientes ne m’a confirmé ce souvenir de nourrisson (!) et cette recherche de mère idéale, soyons sérieux ! Chaque cliente à sa propre explication. F.Duval-Levesque

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L‘hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l’anorexie et la boulimie…

L’hyperphagie boulimique (1) est le trouble alimentaire le plus fréquent, dépassant l’anorexie et la boulimie, selon des chercheurs de l’Université Harvard.
Ce trouble est caractérisé par des crises de boulimie récurrentes avec un sentiment de perte de contrôle mais sans les comportements compensatoires inappropriés qui caractérisent le diagnostic de boulimie. Ce trouble est fortement lié à l’obésité.
Dans un épisode d’hyperphagie, une personne peut, par exemple, prendre un repas complet, suivi d’un litre de crème glacée pour dessert et d’un sac de chip sans être capable de s’arrêter.

L'hyperphagie, un trouble alimentaire </p><br /><p>plus fréquent que l'anorexie et la boulimieSelon cette étude, dans laquelle 9000 participants ont été interrogés, 3.5% des femmes et 2% des hommes font de l’hyperphagie, définie comme des épisodes de consommation excessive et incontrôlée de nourriture, bien au-delà de la satiété, qui se produisent au moins deux fois par semaine.

Comparativement, l’anorexie est présente chez moins de 1% des femmes et 0.3% des hommes et la boulimie se retrouve chez 1.5% des femmes et 0.5% des hommes.

L’hyperphagie met à risque élevé d’obésité, de diabète, de maladie cardiaque, d’accident cérébro-vasculaire et de certains cancers.

Selon James I. Hudson, co-auteur, il s’agit bel et bien d’un trouble alimentaire et il mériterait plus d’attention de la part des professionnels de la santé.

Les trois troubles, hyperphagie, boulimie et anorexie coïncident souvent avec des troubles de l’humeur comme la dépression et l’anxiété selon les chercheurs.

La prévalence de troubles alimentaires est la plus grande chez les 18-29 ans et la moins grande chez les plus de 60 ans.

Les chercheurs considèrent que ces résultats amènent des arguments scientifiques supplémentaires en faveur de l’inclusion de l’hyperphagie dans la prochaine édition du DSM IV.

(1) L’hyperphagie boulimique (parfois appelée alimentation compulsive) est un trouble des conduites alimentaires considéré comme requérant davantage d’études avant une éventuelle inclusion dans le manuel diagnostique des troubles mentaux (DSM). La boulimie et l’anorexie sont les seuls troubles alimentaires formellement reconnus.

Références: Journal Biological Psychiatry, February 2007, psychomedia.qc.ca, DSM

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Parmi les personnalités qui se compensent par une addiction, les boulimiques sont les rares à être spontanément demandeuses d’une aide thérapeutique.

Bien que trouvant ses racines dans le tout premier âge de la vie, la boulimie ne se manifeste souvent qu’à l’adolescence, à la suite d’un premier « régime » amincissant. Mais elle peut aussi survenir à n’importe quel âge, à l’occasion d’un événement déclenchant: rupture amoureuse, divorce, perte d’un être cher… à un moment où la personne ne se sent pas capable de se retrouver face à elle-même.

Que l’on se fasse vomir ou pas, que l’on ait dix crises par jour ou une par semaine, que l’on grignote toute la journée ou que l’on se retienne de grignoter, que l’on soit maigre, bien proportionné ou obèse, la boulimie est avant tout une obsession qui emprisonne totalement la personne. On peut aussi bien faire une crise de boulimie avec trois pommes et quatre yaourts qu’avec une montagne d’aliments à en avoir le ventre qui éclate. Ce ne sont pas seulement les quantités qui définissent une crise de boulimie, c’est aussi la manière de manger : en cachette, en urgence, coûte que coûte, avec honte et contre sa volonté… ou simplement en grignotant avec culpabilité.

Mais surtout, au-delà des aspects comportementaux, ce sont des caractéristiques mentales qui définissent réellement qu’une personne est boulimique : on ne se sent pas dans son corps, on a une hypersensibilité émotionnelle, on a l’impression de vivre en décalage avec le monde et on a peur des autres. On n’a pas confiance en soi en profondeur.

Certaines personnes vivent complètement recluses sans être capables de travailler, avec une véritable phobie sociale. D’autres se diraient épanouies et heureuses s’il n’y avait pas la boulimie pour les empêcher de vivre.

Elles peuvent ne pas douter de leurs capacités intellectuelles, mais restent persuadées qu’elles ne peuvent pas être aimées pour elles-mêmes. Aucune envie ne les mobilise hormis manger. Elles se sentent perdues.

Les spécialistes de l’addiction l’ont compris, même si l’on peut parfois en mourir, la boulimie ne vise pas l’autodestruction. Bien qu’elle puisse engendrer des problèmes physiques importants (que l’on peut contrôler avec un bon accompagnement médical) elle est pour le mental un réflexe de survie.

Elle sert à apaiser une angoisse très profonde : on mange parce qu’on se sent vide, incomplet, inexistant, et cela même quand on a réussi socialement.

Références: hervais.com, mon expérience professionnelle

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Motif de consultation de plus en plus fréquent à mon cabinet, l’addiction sexuelle sort de l’ombre.

Mais que sait-on exactement de ce trouble ?

Comment distinguer une réelle dépendance et hédonisme exacerbé ?

Qui sont ces accros du sexe ?

Quelques réponses sur ce phénomène tabou.

« Tout le monde le fait » chantait récemment Ophélie Winter dans une chanson sur les plaisirs solitaires. Après Michel Berger pour qui il n’y avait pas de honte à aimer ça (le sexe), on peut se demander quelle est la frontière entre l’addiction sexuelle et une sexualité épanouie et sans tabou.

Addict ou hédoniste ?
La réponse ne réside pas dans une distinction basée sur la morale mais bien sur des critères de dépendance, assez similaires à ceux d’autres addictions : syndrome de manque avec douleurs thoraciques et insomnie, impossibilité de réfréner une « boulimie d’orgasme » malgré un impact négatif sur la vie sociale (perte d’emploi, rupture amoureuse, désocialisation.). Typique d’une addiction sexuelle : la recherche systématique de multiples partenaires, associés à la masturbation, peut faire perdre plusieurs emplois et entraîner le départ du partenaire.

Outre ces situations ultimes, à partir de quand peut-on parler d’excès ? C’est difficile mais chez les addicts, la « consommation » pluriquotidienne (qui peut atteindre 12 à 15 orgasmes) est associée à un syndrome de manque. De plus, cette consommation d’orgasme est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif. L’orgasme jouant alors le rôle d’anxiolytique naturel.

Portrait robot de l’accro
L’addiction sexuelle semble concerner plus souvent les hommes, mais certains auteurs pensent que le tabou reste important chez la gent féminine. Malgré la libération sexuelle, un homme pourra être valorisé pour avoir de nombreuses relations sexuelles qui témoignent de sa virilité alors qu’une femme dans la même situation sera perçue négativement : femme facile, voire des qualificatifs moins flatteurs…

Toutes les tranches d’âge, toutes les catégories sociales et professionnelles semblent être concernées dans les mêmes proportions. Ce trouble pourrait trouver son origine dans l’adolescence où des masturbations excessives perdurent à l’âge adulte. Enfin, l’addict sexuel est plus généralement un « polyaddict », qui cumule ainsi plusieurs dépendances : drogues, tabac, workahooliste, boulimie. Mais le trait le plus caractéristique est sans doute la présence sous-jacente d’un syndrome anxiodépressif.

La fin d’un tabou
Alors que l’addiction sexuelle sort de l’ombre, on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier ? Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, les sexologues semblent s’accorder sur une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, ils n’y voient pas là une sollicitation croissante des stimuli sexuels via la pub, la télé ou le cinéma mais plutôt une levée du tabou et une meilleure connaissance des troubles addictifs. Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation interviennent généralement après plusieurs années. Le diagnostic est très tardif, après une atteinte de la vie sociale (insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels ne leur permettant plus d’atteindre leur consommation habituelle d’orgasme.

Pourtant une fois le diagnostic porté, des prises en charge spécifiques peuvent être engagées. Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, il convient de classer l’importance des différentes dépendances et de les traiter hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles peut reposer sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de résoudre le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), soit de diminuer la consommation avant d’engager une prise en charge psychologique (thérapie cognitive et comportementale) indispensable, avec une psychothérapie.

Les thérapies de groupe sur le modèle des alcooliques anonymes ne semblent pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’autres problèmes addictifs…

Références: mon expérience profesionnelle,  doctissimo.fr

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Par Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

Le docteur Pierre Dukan, fort de ses best-sellers, considère que le niveau de ses ventes tient lieu de preuve scientifique de l’efficacité et de l’innocuité de ses méthodes amaigrissantes. Aussi enjoint-il, dans une vaste campagne en direction des médecins, de prescrire à tout-va le « régime Dukan ».

Les études scientifiques démontrant l’inefficacité sur le moyen et le long terme des diètes protéinées ?

Les études montrant les effets délétères des régimes amaigrissants, qui engendrent ou aggravent les troubles du comportement alimentaire, qui entraînent dépression et perte de l’estime de soi ?

Le rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de 2010, qui fait une synthèse de l’état des connaissances en ce qui concerne l’efficacité et la dangerosité des régimes amaigrissants ?

Ce ne sont là que les avis d’esprits chagrins, qui n’auraient rien compris au « régime Dukan ».

Silence assourdissant de la part des autorités médicales…

La méthode Dukan est assurément un succès. Un succès sur le plan des ventes de livres, un succès médiatique. Mais cela ne nous paraît pas suffire pour la valider scientifiquement et permettre à son auteur de recruter des adeptes au sein du monde médical. Il nous semble donc que c’est peu demander d’exiger des autorités médicales qu’elles ne cautionnent pas de telles méthodes. Or, leur silence assourdissant ne constitue-t-il pas une forme d’approbation ?

Le problème, avec les régimes amaigrissants, se situe dans l’hiatus entre les résultats à court terme et ceux à moyen et à long terme. Une perte de poids rapide ne signifie pas que la méthode soit recommandable aux personnes en difficulté avec leur poids et leur comportement alimentaire. Car, en tant que médecins, ce qui doit nous préoccuper au premier chef, c’est l’évolution du poids et sa stabilité sur le long terme.

Les connaissances en matière de génétique et d’épigénétique de l’obésité, de régulation de la masse grasse et de contrôle du comportement alimentaire ont considérablement avancé ces dernières décennies. On sait que les mécanismes neurophysiologiques de contrôle de la prise alimentaire sont ainsi faits que les pertes de poids brutales sont ensuite compensées par des frénésies alimentaires, des boulimies, incontrôlables dans l’immense majorité de cas, et qui conduisent à reprendre le poids perdu, souvent avec un supplément.

L’obésité est plus que jamais assimilée à la laideur et à une carence de la volonté. Ceux qui sont gros le sont par leur faute et deviennent de mauvais citoyens, des délinquants alimentaires et des laissés-pour-compte. Ajoutons à cela la nécessité impérative d’apparaître belle, beau, jeune, tout de suite, la préférence donnée au court terme, et nous obtenons le franc succès de la méthode Dukan.

En tant que médecins et professionnels de santé, nous demandons que le corps médical, par l’intermédiaire des instances qui le représentent, prenne une position claire face aux bonimenteurs. Car qui ne dit mot consent.

Référence: Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids (GROS)

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Êtes-vous dépendant(e) sexuel(le) ?

Voici quelques questions, tirées de la littérature des Sexoliques Anonymes, qui vous aideront à identifier les signes de votre addiction sexuelle (mais ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Dans un premier temps, lorsqu’on parle des addictions, il faut distinguer trois choses :

  1. l’usage (la prise récréative d’une substance, sans recherche préalable),
  2. l’abus (la prise répétée et effective)
  3. et enfin la dépendance ou prise addictive (le dérèglement du comportement qui mène à la pathologie : la toxicomanie).

« Quelles que soient les drogues, lorsqu’il y a dépendance c’est qu’il y a eu une modification de la sécrétion des hormones dans le cerveau, explique le Dr William Lowenstein, médecin addictologue. Car il ne faut pas oublier que les drogues les plus efficaces sont celles sécrétées par notre cerveau ! »

Les drogues entraînent donc une modification du fonctionnement normal du cerveau, qui se retrouve alors dépendant.

Les deux drogues licites, le tabac et l’alcool, font des millions de morts par an dans le monde !

Chaque année, le tabac tue près de 7,55 millions de personnes dans le monde, et l’alcool 5 millions. En France, le tabac entraîne la mort de 100 000 personnes par an, contre 260 environ pour l’héroïne. La priorité est donc l’addiction au tabac et à l’alcool qui concerne beaucoup plus de personnes.

Comment devient-on « addict » ? On ne devient pas dépendant par hasard.

Plusieurs facteurs entrent en jeu : les gènes mais aussi l’environnement ou l’éducation.

« En terme de vulnérabilité génétique, c’est le système dopaminergique du cerveau qui entre en jeu. Il peut être plus sensible et réceptif aux drogues et donc entraîner plus rapidement une dépendance. Mais attention, il ne faut pas confondre vulnérabilité et fatalité ! Car une prédisposition génétique ne signifie pas qu’on sera forcément « addict ». L’environnement, la culture ou encore l’histoire personnelle, font qu’on sera ou non en contact un jour avec une substance potentiellement addictogène », explique le Dr Lowenstein.

Si ce premier contact avec la drogue entraîne un effet positif, un soulagement ou même simplement une amélioration du sommeil, il y a un risque de répétition de la prise de la substance et donc d’addiction du cerveau.

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Il existe différents troubles alimentaires comme l’anorexie, la boulimie ou l’hyperphagie, dont les causes psychologiques sont semblables.

  • L’anorexie mentale est liée à un refus conscient et volontaire de s’alimenter qui entraîne une perte de poids importante.
  • La boulimie se caractérise par une première phase durant laquelle une quantité importante de nourriture est ingérée, créant ainsi un sentiment de culpabilité puis une phase de vomissements provoqués appelés « purge », ou par des jeûnes à répétition, du sport à outrance, des laxatifs, des régimes.
  • L’hyperphagie est assimilable à la boulimie par la phase de suralimentation. Cependant, on ne retrouve pas dans l’hyperphagie la notion de contrôle du poids. De nombreux cas d’obésité sont recensés chez les personnes hyperphagiques.
  • L’orthorexie (j’en parlerai dans un prochain article, ou faites une recherche dans mon blog)

Qui en sont les victimes ?

Les principales victimes des troubles alimentaires sont les jeunes femmes. Mais la boulimie peut aussi devenir chronique et certaines de mes clientes ont plus de la quanrantaine…

Ces troubles peuvent apparaître dès l’adolescence, chez des jeunes filles sensibles et dépressives qui subissent le « culte de la minceur ». Les anorexiques, boulimiques et hyperphagiques doivent souvent faire face à un manque de confiance et d’estime de soi.

On considère que tous les ans, 500 jeunes femmes sur 100 000, de 15 à 29 ans, sont soignées pour anorexie dans les pays industrialisés. En France, 5% des filles et jeunes femmes de 15 à 25 ans souffriraient de troubles alimentaires. Peut-être vous ?

Alors comment lutter, en retrouvant la liberté et le plaisir de se nourrir comme l’on veut ?

L’information fiable et précise est primordiale, ces troubles étant encore très peu médiatisés. Il s’agit en effet de maladies à part entière.

Une psychothérapie permet de les soigner avec succès et de retrouver un rapport sain avec l’alimentation.

Références: Anaïs Lhôte, PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

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