On réduit son appétit

On adopte une fibre à la mode, le glucomannane, qu’on trouve dans le konjac, une plante d’origine asiatique. Dotée d’une capacité d’absorption colossale, elle se gonfle dans l’estomac au contact de l’eau et réduit naturellement l’appétit.

On ne saute pas de repas

C’est le meilleur moyen d’avoir faim très vite et donc, de grignoter n’importe quoi.

Et si on tient jusqu’au repas suivant sans craquer, il est fort probable qu’on mangera plus vite, en plus grandes quantités… Si on n’a vraiment pas le temps de manger, on se rabat sur un fruit à croquer et un substitut de repas, en barres par exemple, de façon à avoir son quota de protéines (environ 15 g). Et bien équilibrer son menu (légumes verts + viande ou poisson + féculents + laitage) lors de l’autre repas de la journée.

On cuisine « croquant et coloré »

Assiettes monochromes, ou pauvres en textures et en saveurs ?

Vous risquez d’avoir envie d’un « petit quelque chose d’autre » pour finir le repas.

Plutôt qu’une assiette de poisson/légumes vapeur par exemple, on accompagne le poisson d’une sauce vierge light (dés de tomates fraîches avec des herbes fraîches finement ciselées) et on fait rapidement sauter ses légumes au wok (pour conserver leur croquant) avec un peu d’ail ou de la ciboulette.

On varie les couleurs : poivrons rouges et jaunes, haricots verts, fleurettes de chou-fleur… Et on ajoute des épices ou des herbes, un trait de jus de citron…

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? « On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger », conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Un jour, le sultan rêva qu’il avait perdu toutes ses dents.

Il se réveilla, effrayé, et fit venir un homme sage pour interpréter son rêve.

« Quel malheur ! dit le sage. Chaque dent perdue représente la perte d’un proche parent de Votre Majesté.

– Insolent ! s’écria le sultan. Comment oses-tu dire une chose pareille ? »

Le sultan appela les gardes et ordonna qu’on lui donne cent coups de fouet. Puis, il exigea qu’on appelle un autre sage, afin d’interpréter son rêve.

L’autre sage lui dit :

« Majesté, un grand bonheur vous est réservé ! Le rêve indique que vous allez survivre à tous vos proches ! »

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors que toi, on te donne des pièces d’or !

– Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses. »

En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).

Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.

Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.

Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.

Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.

Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Ne le lisez pas trop fort, ça risquerait de s’ébruiter : en catimini, en février 2011, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet.

Désormais à consommer avec modération…

C’est l’association Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le lièvre le 7 février 2012, dans une indifférence médiatique totale.

Depuis 1998, un avis du Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France (CSHPF) tenait lieu de réglementation.

Dans une transposition quelque peu olé-olé de la directive européenne 98/83, le CSHPF avait en effet décidé que l’eau ne devait « pas être utilisée, ni pour la boisson, ni pour la préparation des aliments » si un pesticide s’y trouvait à une quantité supérieure à 20% d’une valeur répondant au doux nom de « valeur sanitaire maximale » (VMax, définie par divers organismes : OMS, EFSA, AFSSA…). Une interprétation qui dépassait déjà largement les normes européennes.

Les pesticides, c’est bon… buvez-en !

La « nouveauté », c’est qu’en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé. Sans tambour ni trompette, le ministère s’est donc jeté à l’eau et a décidé de porter les « seuils de potabilité » à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils en vigueur !

« Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l’eau 5 fois plus importantes qu’avant décembre 2010 ! » déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. « Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu’à 300 μg/l pendant plus d’un mois alors qu’auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée ! » fulmine-t-il.

Le ministère de la Santé en eaux troubles…

Autre conséquence de cette nouvelle mesure sanitaire : la baisse artificielle du nombre de personnes concernées par une présence excessive de pesticides nécessitant une restriction d’utilisation de l’eau. On est ainsi passé de 34 300 personnes touchées par ces restrictions en 2009 à une estimation de 8 939, selon les chiffres du ministère ! De la belle ouvrage…

« Cette amélioration en trompe l’oeil n’est due qu’à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l’eau et pas à une véritable amélioration de la situation » proteste François Veillerette qui voit là « la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur, mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !« …

Et bientôt, au fil de l’eau, il suffira d’arroser son jardin pour le désherber ? On n’arrête pas le progrès…

 

POST-SCRIPTUM

La décision, datée du 9 décembre 2010, n’a été publiée au Bulletin Officiel que le 15 février 2011

 

Sources: carevox.fr, lesmotsontunsens.com, Direction Générale de la Santé, Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France

Orlando Bloom était dyslexique;

L’acteur de Pirates des caraïbes souffrait de dyslexie lorsqu’il était enfant.

Malgré son handicap d’apprentissage, Orlando Bloom n’a jamais baissé les bras.

« Ma mère me disait souvent : si tu lis cinquante livres, je t’achète une moto. Cela m’a poussé à lire énormément et à travailler ma dyslexie. Mais hélas, je n’en ai jamais lu cinquante… Et je n’ai donc jamais eu ma moto ! confiait l’acteur dans le NY Daily News en 2010

J’ai plus de mal à étudier mes scénarios et à mémoriser mes répliques que la plupart des autres comédiens« .

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

S‘il n’a pas caché sa maladie, Dominique Farrugia, 51 ans aujourd’hui, est resté très discret sur sa vie privée.

La sclérose en plaques ne l’a cependant pas empêché de poursuivre une activité professionnelle dense, ni de se marier.

Il est d’ailleurs papa de Mia née en 2008 et d’une petite Zoé née en 2010.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Les larmes du passé fécondent l’avenir. »

___________
Alfred de Musset (1810-1857)

(Suite et fin)

Une exception française

Or cette région joue un rôle majeur dans la perception des mouvements, du regard, du visage.

Ainsi, le Pr Ouriel Grynszpan (La Pitié-Salpêtrière, Paris) travaille avec de nouvelles technologies de stimulation cognitive destinées à aider les enfants autistes à déchiffrer le jeu des expressions faciales subtiles, riches en informations, qui se passent dans la région des yeux.

«Nous voulons mettre en place une étude basée sur cet entraînement sociocognitif», a-t-il expliqué il y a quelques semaines lors du colloque annuel du Centre d’expertise national en stimulation cognitive.

Là est sans doute la différence fondamentale avec la psychanalyse: dans les neuro­sciences, les hypothèses sont évaluées, corrigées ou abandonnées.

Pourquoi la théorie de l’enfant autiste prisonnier de lui-même à cause de sa mère, popularisée par le psychanalyste Bruno Bettelheim dans «La Forteresse vide», publié en 1967, ne perdure-t-elle qu’en France ?

La réponse est à chercher d’abord chez les psychanalystes, rétifs à toute évaluation de leur pratique. Beaucoup sont restés sourds à la mise en évidence d’une forte composante génétique de la maladie qui, sans percer le mystère de ses causes, discréditait les modélisations psychanalytiques.

Un milieu psychanalytique hostile

Quelques-uns restent ouverts à cette évolution.

Pour la psychanalyste Marie-Christine Laznik, partisane d’une intervention précoce et donc du dépistage des troubles de la communication chez les nourrissons, la cause est entendue: «Bettelheim était complètement à côté de la plaque. Les mères n’ont rien à voir avec l’origine de l’autisme», affirme-t-elle.

Une hypothèse qui ne reflète pas forcément les positions d’un milieu psycha­nalytique encore souvent hostile aux techniques éducatives et comportementalistes (Teacch, ABA…), pourtant appliquées avec succès dans de nombreux pays.

En 2007 déjà, la revue médicale internationale «The Lancet» s’étonnait de voir une méthode comme le packing (qui consiste à envelopper les enfants dans des linges humides et froids, pour leur faire prendre conscience des limites de leur corps) soit utilisée en routine en France sans jamais avoir été testée. En France et nulle part ailleurs ! D’autres psychanalystes proposent encore, là aussi uniquement en France, l’éloignement des parents.

La Fondation FondaMental, dirigée par le professeur Marion Leboyer (université de Créteil), a mis en place des programmes de recherche et de prise en charge de l’enfant autiste basés sur les voies ouvertes par la neurobiologie.

LIRE AUSSI:

» Ces parents qui sacrifient tout pour aider leur enfant autiste

» Dépister l’autisme en 5 minutes à l’âge d’un an

» L’autisme, maladie encore mal repérée par les médecins

 

Source: lefigaro.fr/sciences

Grâce aux neurosciences, des stratégies de soins se dessinent, loin des concepts freudiens, totalement dépassés.

Les premières recherches sur l’héritabilité de l’autisme, menées dans les années 1970, ont démontré que quand un vrai jumeau est atteint, l’autre a 70 à 90% de risques de l’être aussi, ce taux étant compris entre 5 et 20% pour les faux jumeaux.

La base des origines génétiques était jetée, anéantissant les théories psychanalytiques qui faisaient de l’enfant autiste la victime d’un trouble de la communication maternelle.

Depuis, plusieurs équipes dans le monde, notamment celle de Thomas Bourgeron en France, ont découvert une centaine de gènes en cause dans cette maladie aux multiples facettes et observé qu’un certain nombre d’entre eux induisaient des altérations de la transmission neuronale au niveau du système nerveux central.

Malgré cette évolution conceptuelle majeure au cours des dernières années, grâce au dynamisme de jeunes chercheurs en génétique et neurosciences, la France reste le dernier bastion des psychanalystes dans le domaine de l’autisme.

Des médecins continuent à prendre en charge des enfants malades sur la base de concepts freudiens ou lacaniens.

Pour dénoncer cette situation, le député UMP du Pas-de-Calais, Daniel Fasquelle, a déposé fin janvier 2012 une proposition de loi visant à «l’arrêt des pratiques psychanaly­tiques dans l’accompagnement des personnes autistes, la généralisation des méthodes éducatives et comportementales et la réaffectation de tous les financements existants à ces méthodes».

«Arrêter de culpabiliser les mères»

Les thérapies comportementales, les stratégies éducatives, les soutiens psychologiques devraient désormais faire partie intégrante des soins, à adapter à chaque enfant souffrant d’autisme.

«Mais, en l’absence de données statistiques, si l’on en croit les familles concernées, à tous les guichets où elles se présentent, c’est la psychanalyse qui est mise au premier plan. Cela, parce que ce type de formation est majoritaire dans les cursus des psychologues qui gouvernent la prise en charge des enfants autistes», déplore Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS.

Pour le Dr Julie Grèzes, du laboratoire de neurosciences cognitives (Inserm) de l’École normale supérieure, il est plus que temps de tourner la page: «Cela fait vingt ans que l’on sait qu’il y a une racine biologique à l’autisme. Il y a suffisamment d’éléments neuroscientifiques pour arrêter de culpabiliser les mères !»

À l’hôpital Robert-Debré (APHP, Paris), le Dr Nadia Chabane, pédopsychiatre spécialiste de l’autisme, est tout aussi catégorique: «L’ensemble des données de la littérature internationale s’accorde sur le fait que les troubles du spectre autistique sont neurodéveloppementaux…».

Grâce à l’IRM fonctionnelle, l’équipe du Dr Monica Zilbovicius (psychiatre, Inserm, CEA Orsay) a mis en évidence des anomalies précoces du fonctionnement d’une partie du cerveau de l’enfant autiste: le sillon temporal supérieur.

(la suite et fin demain)

LIRE AUSSI:

» Ces parents qui sacrifient tout pour aider leur enfant autiste

» Dépister l’autisme en 5 minutes à l’âge d’un an

» L’autisme, maladie encore mal repérée par les médecins

 

Source: lefigaro.fr/sciences

L’amour, vous y croyez plus que jamais !

Mais vous vous en méfiez. Parce que vous en savez trop sur ses pièges ?

Ou pas assez sur son mode d’emploi ?

Pas facile de relier ensemble, et durablement, les pièces du kit “amour, couple, sexe”.

Alors, sachez inventer votre amour…

Aimer sans mode d'emploiNotre fameuse « moitié » existe-t-elle vraiment ?

Peut-on « gérer son image » dans la rencontre ?

L’amour peut-il durer toujours ?

Doit-on tout comprendre de l’autre ?

Et répondre à ses attentes ?

Peut-on éviter l’ennui, l’indifférence ou l’hostilité ? L’infidélité est-elle inévitable ?

L’amour est une aventure. Il surgit quand on oublie les méthodes infaillibles, les schémas classiques et les bons conseils, quand l’inconscient est de la partie.

Ce nouveau livre de l’auteur à succès Sophie Cadalen nous révèle comment opère cet inconscient en amour, nous poussant parfois à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.

Il nous aide à entrevoir ce qui à notre insu nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux… Il nous invite surtout à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes.

En nous ouvrant à une rencontre vraie avec l’autre, nous pourrons inventer et réinventer, au jour le jour, la relation qui nous convient.

Source: « Aimer sans mode d’emploi : suivre les chemins de son désir« , de Sophie Cadalen, éditions Eyrolles

Ça ne se voit pas sur les photos people.

Et pourtant : Kim Kardashian souffre de psoriasis (une maladie de peau chronique qui se manifeste par des plaques rouges et sèches recouvertes de squames sur tout le corps).

Un problème qui l’avait d’ailleurs paniqué en 2011, quelques semaines avant son mariage éclair avec Kris Humphries.

Elle avait alors expliqué sur son blog l’avoir camouflé à l’aide d’un fond de teint en spray !

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

Quand commence un chemin de foi ?

Dans le sein maternel ou de manière préconceptuelle, faisons-nous la première expérience de la relation ?

Ou même, comme saint Augustin et d’autres penseurs de l’Église primitive l’ont supposé, avant la conception ?

En tout cas, c’est grâce à la fonction imparfaite de la mémoire que les premières étapes de notre chemin de foi prennent forme dans les brumes des sources inconnues du moi.

La voie de la contemplationAujourd’hui, dans nos existences régies par l’urgence, le culte de la vitesse et un foisonnement de divertissements, la pratique de la méditation ouvre un chemin pour transformer nos vies et accéder à l’expérience même de la foi.

Laurence Freeman, dans son nouveau livre aux édition Le Passeur, offre une conception renouvelée de la dimension spirituelle basée sur la méditation.

Il démontre que la foi est, davantage qu’une croyance, une vision contemplative qui nous change profondément.

Cette expérience intérieure éclaire d’une lumière nouvelle chaque aspect de notre existence – la manière dont nous abordons l’éducation, le monde du travail et de l’économie, l’environnement – ainsi que notre perception de nous-même. Si la méditation requiert une certaine discipline, elle reste une voie simple que tout le monde peut emprunter. Vous, peut-être.

L’auteur de son précédetn livre « Jésus, le Maître intérieur », unanimement salué lors de sa parution, part de sa propre expérience et d’exemples contemporains pour guider le lecteur pas à pas sur le chemin de la méditation contemplative.

Qui est l’auteur ?

Laurence Freeman est moine bénédictin anglais. Après une expérience professionnelle aux Nations Unies, dans la banque d’affaires et le journalisme, il entre à l’abbayed’Ealing. En 1982, il succède à son maître, John Main, à la tête de la Communauté mondiale pour la méditation chrétienne (CMMC). Plusieurs de ses ouvrages sont traduits en français, dont : « Le Dalaï-Lama parle de Jésus » (1999)
Source: « La voie de la contemplation« , de Laurence Freeman, collection Rives spirituelles, Le Passeur éditeur

Une étude rappelle que les personnes qui ont choisi la course à pied ont 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives.

Courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie, selon une étude publiée lundi 28 juillet.

Elle montre également qu’un coureur vit en moyenne plus longtemps qu’une personne inactive.

Cette étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le « Journal of the American College of Cardiology », montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée.

Et les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différences importantes entre ceux qui courent peu (50 minutes par semaine) ou beaucoup (180 minutes par semaine), vite ou lentement (moins de 10 km/h).

Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

« Comme le temps disponible représente l’un des freins les plus importants à la pratique d’une activité physique, l’étude pourrait inciter davantage de personnes à commencer la course à pied », a commenté Duck-chul Lee, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Cette dernière a été réalisée au Texas (sud des Etats-Unis) auprès de plus de 55.000 adultes suivis pendant 15 ans, ayant une moyenne d’âge de 44 ans.

« Même le groupe de ceux qui parcouraient chaque semaine le moins de distance (10 km ou moins), le moins souvent (une à deux fois) et le moins vite (moins de 10 km/h) présentent des risques de mortalité bien moins importants que ceux qui ne courent pas », souligne l’étude. « Des tendances similaires ont été observées pour les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires ».

Les chercheurs ont également constaté qu’une course de 5 minutes apportait les mêmes bénéfices sur la santé qu’une marche d’un quart d’heure.

Une étude publiée dans la revue The Lancet en 2011 avait montré qu’une marche quotidienne rapide de 15 minutes, soit la moitié de la durée recommandée, permettait d’ajouter trois ans d’espérance de vie.

Courir 5 ou 10 minutes chaque jour est aussi bénéfique qu’un long jogging.

C’est donc une bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas le courage – ou pas le temps – de courir une heure tous les jours. Même ceux qui courent 5 ou 10 minutes chaque jour prolongent leur espérance de vie. C’est ce qu’assurent des chercheurs de l’Université de l’Iowa, auteurs d’une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology.

Ces scientifiques ont suivi plus de 55.000 adultes pendant 15 ans.

Selon eux, « courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie », peut-on lire sur le site du Nouvel Observateur. L’important, ce n’est pas la durée, mais la régularité.

« Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives, rapporte le Nouvel ObservateurL’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude ».

Des conclusions qui remettent en cause les recommandations officielles de l’Organisation mondiale de la santé, précise par ailleurs Le Figaro. D’après l’OMS, il faut 150 minutes de sport d’endurance ou 75 minutes de pratique soutenue par semaine.

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses,

ils changent les mots »

 
___
Jean Jaurès

1 – Relâchez progressivement votre corps

Assis confortablement, fermez les yeux. Les mains sur les cuisses, les jambes allongées. Sentez les contacts du fauteuils.

Prenez conscience de la détente sur votre visage : votre cuir chevelu, votre front se relâche, les joues se décrispent, votre mâchoire s’entrouvre légèrement. Prenez conscience de la détente de votre nuque et de vos épaules. Cette vague de détente descend le long de vos bras jusqu’aux bouts de vos doigts. Puis votre poitrine, vos organes, votre bassin puis vos jambes se relâchent à leur tour, jusqu’à l’extrémité des orteils.

Votre corps est à présent bien relâché, et s’enfonce un peu plus dans le fauteuil. Cette sensation vous apaise et vous rassure.

 

2 – Concentrez-vous sur votre respiration

Vous vous sentez en sécurité, en confiance. Maintenant que votre corps s’est peu à peu abandonné à la détente, c’est au tour de votre mental de rendre les armes et de se laisser gagner par le calme. Pas question de le laisser papillonner.

Pour cela, recentrez-vous sur votre respiration. Inspirez profondément quelques secondes et à l’expiration soufflez par la bouche en laissant échapper un « hang… ». A chaque expiration, ce son vibre en vous et vous libère un peu plus des éventuelles crispations résiduelles.

Ressentez ce qui se passe en vous en respirant ainsi, sentez l’air qui entre dans vos narines et qui oxygène chacune des cellules de votre corps. Suivez le trajet de l’air qui nourrit votre corps. Le bruit de votre respiration est le seul à perturber votre silence intérieur.

 

3 – Choisissez une « ancre »

Comme pour figer cette douce torpeur mentale et corporelle, vous allez vous imprégner de l’évocation positive d’un mot. Choisissez un terme qui évoque le calme et le bien-être, par exemple « détente », puis inspirez. Bloquez votre respiration quelques secondes.

Soufflez et remplissez votre corps de l’évocation positive de ce mot, en le répétant intérieurement comme un mantra.

 

Durée : minimum trois minutes

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

Bonne question, en cette période du « tout psy » !

Meilleure encore, lorsque c’est un psy qui la pose lui-même, n’est-ce pas ?

Et pas de n’importe quelle orientation : de celle qui gagne du terrain, qui envahit les écrans de télé et les rayons de librairie – la thérapie cognitivo-comportementale – et qui pourrait profiter de cet engouement pour oublier d’être critique…

Oui, l’individu moderne souffre de son ego, et il existe différentes psychothérapies et leur efficacité est prouvée.

Mais attention : il ne faut pas se contempler longtemps dans le miroir de la psychothérapie. Psychothérapie, oui, mais pas trop longue, et pour y réapprendre à agir, à créer.

L‘héroïne de la série américaine Desperate Housewives, Marcia Cross (alias Bree Van De Kamp) est sujette aux crises de migraine depuis ses 14 ans.

« La douleur est insupportable. Quand elle se manifeste, je n’ai qu’à rentrer à la maison, me mettre dans une pièce sombre et attendre que ça passe » expliquait-t-elle lors d’une interview en 2008 pour le site headaches.about.com.