témoignage


Dimanche matin 04 juillet, se courrait la course dédiée aux filles : La Toulousaine !

Les hommes n’avaient qu’à bien se tenir… Pour participer, ils devaient se « déguiser » en femmes! Les tenues roses étant de rigueur…

C’est donc environ 1600 participantes qui se sont élancées depuis la place du Capitole, dans le centre historique de Toulouse, pour 4 à 8 kilomètres de joie, de grâce et de sourires.

Une manifestation sportive et ludique pour rappeler que le cancer du sein est la première cause de mortalité chez les femmes de 35 à 70 ans. En France, près de 11.500 en meurent chaque année

Car au delà d’être un rendez-vous sportif, la Toulousaine a avant tout un but caritatif.  La précédente édition avait permis de récolter plus de 8000 € pour l’Association Toulousaine « Vivre comme Avant », œuvrant au quotidien pour accompagner les femmes dans leur combat contre la maladie du cancer du sein.

Au vu de la foule présente sur le quai de la Daurade, cela ne fait plus aucun doute, cette course est bel et bien ancrée dans le cœur des toulousaines et des Toulousains.

Seule et unique course à pied féminine proposée dans le centre-ville de Toulouse, en 5 ans la Toulousaine est devenue la course porte-drapeau des événements sportifs féminins sur le plan national.

Les relations des personnes déprimées sont souvent affectées, que ce soit au sein du couple, avec les enfants, la famille, les amis ou les collègues de travail. La dépression touche indirectement les proches et ceux-ci ne savent généralement quelle attitude adopter.

» Culpabiliser ? Sûrement pas. Bien souvent les proches ne comprennent pas les raisons du mal-être, d’autant plus lorsqu’il n’y a pas de problème majeur. Ainsi ils peuvent se sentir responsables et cela peut créer des tensions. Sachez que la dépression a des causes multiples et complexes et que vous n’en êtes pas la cause.

» Lui faire des reproches ? Non plus. Inutile de l’accabler davantage en lui faisant mille reproches et en essayant de le motiver trop brutalement avec des phrases comme « arrête de traîner au lit », « ne te laisse pas aller », « d’autres sont plus malheureux que toi »

» Soutenez par votre présence et votre écoute. Il est important que vous restiez patient, même si il ou elle ressasse les mêmes idées et ne semble pas vous écouter. Par contre, évitez le piège de la protection rapprochée et étouffante. Le risque c’est que la personne déprimée se sente alors infantilisée et diminuée.

» Dites-lui que vous le comprenez en lui expliquant que la dépression est une maladie, tout en le rassurant pour lui montrer qu’il existe des solutions.

» Montrez-lui votre affection par des petits gestes. Même si votre proche ne semble pas réagir, elle y sera forcément sensible. De votre côté, vos efforts peuvent parfois vous paraître inutiles. Il n’en est rien, au contraire. Ne vous découragez pas, votre soutien est une aide précieuse et indispensable. De plus, il est important que vous ne vous laissiez pas envahir.

Comme le montrent ces témoignages, la présence et le soutien des proches est indispensable dans une dépression.

Vanessa : « Mon ami a été merveilleux et très à l’écoute. C’est lui qui a contacté le médecin de son travail un jour où je me sentais vraiment très mal. Il a fait preuve d’écoute et de grande patience et je l’en remercie encore.

Quant à ma famille directe, ils n’ont pas compris du tout. J’ai tenté de leur expliquer que j’étais malade et que je ne maîtrisais pas mes angoisses, que je les subissais. Ma mère ne faisait que me dire qu’il fallait que je me secoue ce qui ne m’aidait absolument pas si ce n’est de m’enfoncer car j’aurais tant aimé que ce ne soit qu’une histoire de volonté.

Mes enfants ont aussi été là pour moi et ont été un moteur pour m’en sortir car je n’avais pas le droit de leur faire subir ça après le divorce pas facile pour eux. »

Vivre avec un déprimé : « J’ai tenu à témoigner car si le déprimé est mal, les proches aussi sont mal, on ne sait pas quoi faire ou dire, tout est mal interprété et la vie continue tout de même avec les charges au quotidien, le travail, la gestion de la maison et des enfants qui eux ne sont pas responsables de cet état de fait. L’isolement touche aussi le conjoint puisqu’il ne peut plus recevoir ni sortir, il se retrouve également enfermé dans un cercle vicieux très éprouvant. Même si c’est une maladie on a du mal à la comprendre, c’est très difficile à analyser. »

Je me réfugie dans mon silence : « Mes parents ne me comprennent pas toujours et vont jusqu’à dire que je me comporte en étrangère dans la maison tellement je fuis le contact. Ainsi il arrive que l’on s’accroche par mesentente. »

Je suis tres négative : « La réaction de mes proches est variable. Certains pensent que j’exagère et que je pourrais « me bouger » si je le voulais vraiment. Les personnes les plus proches de moi sont par contre très compréhensives car elles savent que c’est une vraie maladie. »

Est-ce que vous vous reconnaissez dans ces témoignages ? Si oui, vous avez peut-être intérêt à me contacter, en cliquant ici, afin de suivre une psychothérapie comportementale et cognitive.

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Un grand merci 🙂

 

Le parcours vers la guérison totale exige beaucoup d’énergie, de courage et de foi.

Cette cliente en psychothérapie, en rémission d’un cancer du poumon, en sait quelque chose :

« Je suis guérie grâce aux soins, aux traitements, mais aussi parce que j’avais confiance en moi et que j’étais bien entourée. J’ai croisé partout des gens en détresse qui n’avaient aucun soutien. »

Il ne faut pas perdre de vue que derrière tous les chiffres ou « plan cancer » en France,

il y a une personne qui souffre !

 

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D‘une autre ex-patiente :

 

« J’ai battu mon cancer !

Grâce à lui, j’ai changé ma vie et je suis différente.

Un grand merci, continuez…. »

Pascale Lartigue

 

(ayant profité d’un soutien psychologique. Quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?)

 

 

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Michèle Sahuc, présidente de l’association Espoir 82, est catégorique sur la question du moral :

« C’est le plus important, à coté du diagnostic et du traitement indiqué par les médecins.

Le moral vous détruit ou vous remonte.

Il aide à lutter si on le cultive.

C’est finalement comme dans la vie de chacun d’entre-nous.

Celui qui n’a pas le moral sombre dans la dépression.

Face au plus grand nombre de cancers, il faut avoir le gnac!»

Moral

Décryptage : Gnac, morsure, coup de dent. De l’occitan nhac. Avoir le gnac, avoir le mordant, « la pêche ».

Soutien psychologique et renforcement du système immunitaire

pour personnes atteintes de cancer :

quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?

 

 

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psychose, psychotherapeute duval-Levesque« Si quelqu’un a véritablement le privilège de connaître une personne alors que celle-ci est en train de s’extraire de sa psychose et effectue un mouvement d’allégeance à la santé, on peut comparer son expérience au fait de regarder l’éclosion d’une fleur.

Cela vous touche au coeur.

A l’image de tout parent réconfortant un enfant qui se réveille d’un cauchemar atroce, vous éprouvez un sentiment de tendresse et même de mystère. Vous voyez de vos yeux, et vous vous en souviendrez dans votre propre vie, la puissance dont dispose l’esprit pour enfermer la personne dans une conception pernicieuse de la réalité.

Vous ressentez alors votre propre fragilité.

Mais la nuit, quand vous êtes seul au chevet d’un enfant qui vient de se réveiller, il ya également de la paix et de la joie : il est revenu.

Il peut vos agripper brusquement, mais il a plus de sagesse; il se demande simplement s’il n’est pas entré dans un nouveau rêve.

Son hésitation est palpable.

Seule votre présence rend la siuation supportable. Elle vous oblige à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour protéger son réveil. Quand cela est fait, quand la cauchemar a été réduit à néant, vous pouvez alors considérer la condition humaine et sentir monter en vous une nouvelle appréciation du pouvoir de guérison, qui nous est intrinsèque à tous. »

« Psychose et Guérison »

Dr Edward M. Podvoll, Edition La Tempérance

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sdf

 

Cette nuit, par – 2 degrés, 140 femmes ont dormi sur le trottoir de la rue de la Banque, à Paris, juste en face de la Bourse.

Cela fait cinquante nuits qu’elles dorment là, sous des bâches.

Comment ces femmes en sont-elles arrivées là ?

En regardant le journal télévisé, je me suis posé la question, et je suis allée les voir. J’ai été frappée que, avant même d’engager la discussion, la première chose qu’elles ont faite ait été de me montrer leurs papiers : chacune a intégré l’idée que sa parole n’a aucun poids. Que seules des preuves administratives ont une valeur.

Toutes portaient sur elles ces dossiers vitaux soigneusement compilés : passeports français, cartes et titres de séjour, fiches de paie – elles travaillent -, factures d’hôtel, récépissés du règlement de ces hôtels. Pourquoi dormez-vous dehors plutôt qu’à l’hôtel, leur ai-je demandé ? C’est alors qu’elles m’ont raconté leur sordide quotidien dans des chambres tenues par ce qu’on appelle des « marchands de sommeil ».

Le récit de leurs conditions de vie était inimaginable. Guidée par Jean-Baptiste Eyraud, qui représente l’association Droit au logement (DAL), je suis allée voir ces lieux. Au coeur de Paris, j’ai visité un premier hôtel : 46 chambres, presque autant de familles. Un bouge qui n’a d’hôtel que le nom. On grimpe par des escaliers de bois pourri, les fils électriques affleurent, pendent, les rampes d’escalier sont rafistolées, des ascenseurs ont été volontairement condamnés, des issues de secours sont factices, réduites à leur signalétique… On comprend instantanément pourquoi, quand ces hôtels flambent, il y a peu de chances d’échapper à la mort.

Vingt-cinq personnes, dont onze enfants, ont péri en avril 2005 dans l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra.

Une chambre parmi les autres : 10 m2, où, à touche-touche, on trouve : un lit superposé, un petit matelas à deux places, un lit de bébé. S’y entassent pour vivre – faire les devoirs, manger et dormir – trois enfants de 3, 6 et 8 ans et leurs parents.

Cinquante centimètres entre le mur et le lit, à peine de quoi ouvrir la porte, pour accéder à un lavabo minable équipé d’une pomme de douche. Murs et sols recouverts de carrelage maculé. L’unique prise de courant tient par du Scotch. La fenêtre, minuscule, donne sur un mur qui ne laisse passer aucune lumière, et pas d’air. Comme il n’y a pas de placards, on a bricolé dans l’embrasure de la fenêtre des étagères de fortune, où s’entassent bagages, chaussures, nourriture…

Cette famille vit là depuis un an. Après une errance de six ans d' »hôtels » en « hôtels ».

Il faut imaginer l’enfer de leur quotidien : depuis sept ans ils sont privés de toute intimité. De lumière. D’air. D’hygiène. Les enfants tombent malades, enchaînent les maladies pulmonaires. Trois pneumopathies en six mois pour le petit garçon de 3 ans : des poumons de vieillard, nous dit le médecin qui nous accompagne en regardant ses radios. La chaîne déraille, la cellule familiale menace d’éclater. L’homme ne répond plus à sa femme, la femme à son enfant, l’enfant à l’école.

Toutes les autres chambres sont semblables ou pires. Il y règne souvent une entêtante odeur de souris morte. Vu l’exiguïté des lieux, il arrive qu’une famille soit contrainte de louer une chambre supplémentaire pour improviser un coin cuisine. Les prix varient : deux chambres (soit 19 m2), 3 100 euros par mois ; quatre chambres (soit 30 m2), 7 500 euros.

Ces établissements sont agréés par le ministère du tourisme et la direction générale de la consommation et de la répression des… fraudes ! Et ce sont les services sociaux eux-mêmes qui y aiguillent les familles, en leur donnant une liste de ces bouges, et qui conditionnent le versement des aides à la présentation d’une facture d’hôtel.

Car une grande partie de ces loyers est payée par les aides publiques (aide au logement, aide sociale à l’enfance), tandis que les familles y consacrent la quasi-totalité de leur salaire. A Paris, presque toutes leurs ressources y passent, puisqu’on ne leur laisse que 5 euros par personne et par jour. Ces familles ne mendient pas, les parents gagnent leur vie et paient leurs impôts. Ils sont intégrés dans la vie économique, industrielle, sociale, fiscale. Mais pas dans nos immeubles.

Il est révoltant de découvrir que l’argent public – c’est-à-dire celui de nos impôts – et les modestes salaires de ces familles servent à enrichir les Thénardier du monde moderne, à dégrader la dignité de ces travailleurs et de leurs enfants.

Est-il acceptable que les pouvoirs publics versent chaque année, sans scrupule, plus de 100 millions d’euros à des escrocs cyniques, et maintiennent pendant des années des familles dans des vies d’errance et d’humiliation ?

Et lorsque ces citoyens, collectivement, sortent de leurs ghettos pour réclamer une vie digne, le gouvernement envoie un déploiement spectaculaire de CRS et de gendarmes déloger ces personnes on ne peut plus vulnérables. La porte-voix du gouvernement, la ministre du logement, envoie les CRS en guise de réponse, et exige qu’ils lèvent le campement de la rue de la Banque et cessent d’exhiber cette souffrance dérangeante. « Cachez cette misère que nous ne saurions voir », ordonnent les Tartuffe d’aujourd’hui.

Quand les pouvoirs publics vont-ils se mettre autour de la table, sérieusement, pour trouver des solutions décentes ?

Qu’attendent-ils pour considérer que le droit au logement est un droit fondamental, aussi précieux que l’éducation et la santé ?

Ce que j’ai vu m’a convaincue de m’engager jusqu’au bout dans ce combat, qui touche 3,2 millions de personnes mal ou non logées. Car des millions d’êtres survivent dans des foyers d’urgence, campent dans des caravanes, vivent dans des bidonvilles, dorment dans des voitures – parfois avec des bébés – ou sont à la rue.

Je salue le courage, l’engagement corps et âme de ces citoyens qui se battent pour ce droit. Au moment où je quittais la rue de la Banque hier soir, une femme me disait : « Je resterai sur ce trottoir, quitte à ce qu’il soit ma tombe. »

 

Emmanuelle Béart

 

 

 

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Dans le cadre de ses « Rencontres autour des conduites alimentaires », l’association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une conférence gratuite avec le Dr Marie-France Moles sur le thème :

« La souffrance de la famille face aux troubles des conduites alimentaires de leur proche »

Plus d’informations au 05 61 57 91 02

abmp31@yahoo.fr

abmp31.canalblog.com

Venez nombreux !

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chemin, guérison, printemps

«Je ne me suis pas intéressée à la maladie mais à ma vie, c’est ça qui m’a sauvée !»

Catherine Preljocaj

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(suite et fin)

La prise en charge comportementale est très importante selon toi. Comment est-elle acceptée par les cancérologues ?

David Servan-Schreiber : « C’est sur ce point que j’ai eu le plus de mal avec les cancérologues. La nutrition encore, ils l’acceptent, parce que c’est ce qui se rapproche le plus d’un médicament. Mais leur faire intégrer l’importance de la méditation, c’est un peu plus éloigné de leur manière de penser. »

L’idée qu’il y aurait une « personnalité du cancer » est-elle bien étayée ?

« Non, ce n’est pas très solide, c’est vrai. Lydia Temoshok a proposé le concept de « personnalité de type C » pour les patients atteints de cancer, par contraste avec la personnalité de type A qui caractérise les tendances agressives et impatientes des cardiaques. Tous les gens qui travaillent avec des patients finissent par tomber sur ce type de personnalité. On ne retrouve pas ces éléments psychologiques chez tous les patients, mais chez pas mal d’entre eux. »

De quels éléments psychologiques s’agit-il ?

« Comme moi, il s’agit souvent de personnes qui ne se sont pas senties pleinement accueillies dans leur enfance. Leurs parents ont pu être violents ou coléreux ou froids, distants et exigeants. Ces enfants ont reçu peu d’encouragements et développé un sentiment de vulnérabilité ou de faiblesse. Par la suite, pour être sûrs d’être aimés, ils se sont conformés à ce qu’on attendait d’eux plutôt que de suivre leurs propres penchants. Ils deviennent des adultes qui se mettent rarement en colère, ils sont toujours prêts à aider les autres, évitent les conflits. Pour garantir leur sécurité émotionnelle, ils s’investissent dans un seul aspect de leur vie : le travail, le mariage, les enfants. Lorsque celui-ci est menacé ou perdu, la douleur de l’enfance resurgit. Elle s’accompagne de sentiments d’impuissance, de désespoir et d’abandon, qui peuvent peser sur l’équilibre psychologique et corporel. C’est ce qu’un de mes collègues thérapeutes appelle le « touché-coulé ». La première blessure de l’enfance est supportable. Lorsqu’un deuxième coup frappe au même endroit, tout l’édifice psychologique et physique peut s’effondrer. »

Comment vit-on après un cancer ?

« On se soumet à des examens régulièrement, c’est une espèce d’habitude. J’ai conscience que mon corps porte des cellules plus agressives que la moyenne des gens, et qu’il faut garder ces cellules sous contrôle. »

Qu’y a-t-il pour toi après « Anticancer » ?

« Je suis en train de mettre au point un programme pour l’hôpital Pompidou à Paris. C’est parti du constat que les patients demandent aux cancérologues des conseils sur ce qu’ils doivent manger, et que les médecins ne savent pas toujours quoi répondre. Il faut aussi apprendre aux gens à se parler et parler de leurs émotions, mais ça, ça se met tout naturellement en place dans le cadre d’un programme qui s’intéresse à l’aspect nutrition, parce que tu constitues des groupes et bien sûr les patients en viennent naturellement à se parler. Ensuite, il faut amener les patients à se recentrer, cela vient facilement, c’est l’objectif de la méditation. Enfin, leur apprendre à dépasser les traumatismes du passé. »

Quel peut être l’impact de ce type de programme environnement-nutrition-esprit sur le cours de la maladie ?

« On ne sait pas très bien, mais je pense qu’il peut être énorme. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé la solution définitive contre le cancer, que ça va résoudre tous les problèmes, mais je crois sincèrement que cela peut réduire le risque de cancer chez les personnes en bonne santé, et cela peut réduire le risque de mortalité chez ceux qui ont ou ont eu un cancer. Beaucoup de gens sont encore en vie grâce à ce type d’intervention. Je vais faire ce que je peux, avec ce livre, ce programme pour l’hôpital, et le site Internet que je lance, anticancer.fr. »

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(suite)

Tu consacres un chapitre et même un livret entier aux aliments anticancer.

légumes, sain, rémission, guérison, médecine naturelle, cancer, fruitsDavid Servan-Schreiber : « Certains aliments de notre régime peuvent servir d’engrais aux tumeurs, d’autres au contraire renferment des molécules anticancer. Dans ce domaine, j’ai été très impressionné par le travail que fait Richard Béliveau, un chercheur de l’université de Montréal. J’aime beaucoup ce qu’il fait, je l’ai rencontré à plusieurs reprises et j’ai continué de travailler avec lui à distance. Toutes les études convergent pour souligner l’intérêt du thé vert, du soja, de l’ail, du curcuma, des fruits rouges, des champignons, des légumes crucifères.

Chaque jour à chaque repas, on peut choisir des aliments qui détoxifient les carcinogènes, donnent un coup de fouet au système immunitaire, bloquent le développement des vaisseaux nécessaires à la croissance des tumeurs, préviennent l’inflammation… »

Adieu aux bagels, au coca, au chili ?

« Tout ça, c’est fini, et je n’ai pas le moindre regret, je n’y pense jamais. Le plus frappant en matière de changement nutritionnel, lorsqu’on se met à manger sainement, c’est qu’on n’a plus envie de revenir en arrière, on n’a plus envie de ces frites, ce coca, ces plats préparés. Même, le sucre… j’ai considérablement réduit le sucre. Et quand on en mange, on n’est pas bien du tout. Bien sûr, il m’arrive de manger épisodiquement de ces aliments, mais après, je ne me sens pas bien.

A l’inverse, je me surprends à noter le plaisir que j’ai eu si je n’ai mangé que des légumes, des pois, des fruits et un peu de pain. Je remarque à quel point je me suis senti plus alerte et plus léger toute la journée. »

Que peux-tu dire à celles et ceux qui veulent accomplir le même changement ?

« C’est difficile de rompre avec un comportement alimentaire. Lorsque je fais des formations, plutôt que de commencer par retrancher des familles d’aliments, je conseille d’abord aux gens d’ajouter quelque chose à leur régime : ajouter du thé vert, du curcuma, du sirop d’agave

L’objectif reste de manger beaucoup moins de sucre et de farine blanche, moins de graisses animales. Il ne s’agit pas de les éliminer complètement, mais de les réduire à des mets occasionnels plutôt que d’en faire la base de notre alimentation. »

Les recommandations nutritionnelles que tu fais rejoignent en tous points celles de LaNutrition.fr. Elles sont donc parfois assez éloignées de ce qui est conseillé par les autorités sanitaires.

« Je ne suis pas étonné que ce dont je parle dans le livre ne soit pas en accord avec les plans de la nutrition officielle. Dans une salle d’attente, j’ai consulté un guide alimentaire de l’American Cancer Society. C’était effrayant. En France, le Programme national nutrition santé conseille de manger plus de céréales et de féculents qui pour la plupart sont surchargés d’oméga-6, avec en plus un index glycémique élevé. »

La notion d’index glycémique comme moyen de mieux choisir ses aliments, qui est très présente dans ton livre, a d’ailleurs été rejetée par les autorités sanitaires françaises.

« Je ne le savais pas. C’est pourtant d’une évidence absolue ! Il suffit de lire le livre que tu as publié sur le sujet. »

Ne risques-tu pas de devoir assumer le rôle de porte-drapeau d’une nutrition alternative ?
« Je ne me suis concentré que sur le cancer. Je me suis intéressé aux facteurs nutritionnels qui peuvent influencer la maladie. Tout ce qui augmente la glycémie, l’insuline, l’IGF, l’inflammation contribue à développer les tumeurs. Tout ce qui les fait baisser s’oppose au développement des tumeurs. Il est clair que l’équilibre oméga-3/oméga-6 contribue à bloquer l’inflammation et la croissance des tumeurs. Il faut contrôler ça à fond. Maintenant, je suis psychiatre et neuroscientifique. Je ne suis pas nutritionniste, je vais essayer de ne pas me battre sur leur terrain. Il y a des problèmes qui se posent à moi immédiatement, à commencer par l’épidémie de cancers. C’est le grand problème de la médecine aujourd’hui. C’est une maladie multifactorielle, qu’il faut aborder de tous les côtés. »
La dernière partie de l’interview de David Servan-Schreiber là.

Cher lecteur, vous avez là de multiples sujets de réflexion, n’est-ce pas ? C’est ce que font mes patients cancéreux en psychothérapie dans mon cabinet. Plus de conseils en cliquant ici.

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L‘avez-vous déjà lu ?

Je vous propose d’en parler entre-nous aujourd’hui et dans mes deux prochains articles.

Le nouveau livre de David Servan-Schreiber s’appelle « Anticancer ».

Son but ? Proposer des pistes pour s’en protéger ou en guérir : par la détoxification, l’alimentation optimisée, la guérison des blessures psychologiques.

Voilà un des défis à relever : aider votre système immunitaire à reprendre le dessus.

Travailler à leur propre guérison, en être partie prenante, c’est ce que font désormais mes patients avec mon aide.

Corps et esprit se trouvent ainsi unis pour que le processus de guérison se mette en place.

David ne parle pas seulement du cancer en tant que médecin et chercheur.

Révélant sa maladie, il revient aussi sur les joies et les peines qui font aujourd’hui de lui un homme considérablement « plus en vie »anticancer, guérison, rémission, psy, toulouse, duval-levesque, thérapie, nature, aliments, nourriture, sain, comportements, recettes, cuisine vivante qu’il y a quinze ans.

Sur un sujet qui se prêtait à la dramatisation, il se dégage pourtant de la lecture de ton livre une impression de sérénité. Est-ce volontaire ?

David Servan-Schreiber : « Non, je ne l’ai pas fait exprès. J’ai écrit comme je le sens, je n’ai pas cherché à rendre le propos serein. »

Tu révèles dans ce livre – c’est le fil directeur – que tu as été traité pour une tumeur du cerveau il y a 14 ans.

« Oui, c’est une époque où j’étais assez sûr du succès, confiant dans la science pure et dure, pas vraiment attiré par le contact avec les patients. Je voulais faire de la recherche, publier des articles, intervenir dans les congrès. J’avais fait beaucoup de sacrifices, beaucoup investi pour l’avenir.

Et tout à coup, avec la découverte de cette tumeur, j’ai été placé devant la possibilité qu’il n’y ait pas d’avenir du tout. »

N’est-ce pas difficile de parler de soi à la première personne sur un sujet aussi intime ?

« C’est ce qui m’a longtemps fait hésiter à écrire ce livre. Je n’avais pas envie de me livrer, je pensais que je ne le ferais jamais. Mais mon frère m’a convaincu. Au début j’ai dit non. Mais finalement ça m’a beaucoup libéré. »

Dans ton livre, tu expliques que l’annonce d’un cancer peut avoir des effets positifs.

« Tant que la maladie ne nous a pas touché, la vie paraît infinie. Nous pensons qu’il sera toujours temps de trouver le bonheur.

Mais l’annonce d’une maladie comme le cancer m’a ouvert les yeux sur l’instant présent, comme cela a été le cas pour beaucoup de patients. Beaucoup d’ailleurs regrettent d’avoir à eu à attendre le diagnostic de cette maladie pour prendre conscience de ça. Finalement, la vie devient plus riche. On fait attention à ce qu’on mange, on pense à prendre contact avec soi et avec les autres, bref on fait des choses qu’on avait envie de faire plus tôt mais qu’on repoussait.

On se demande bien sûr ce qu’il faut faire pour que son corps lutte, et on arrive à la conclusion qu’il faut enrichir sa vie, vivre plus consciemment. Bien sûr, il n’est pas indispensable d’avoir un cancer pour aller vers ça. »

Marie-Claire, une de mes anciennes patientes parisiennes, aujourd’hui guérie, reconnait que “l’esprit fait beaucoup. » Elle tient même à ajouter : « je voyais la différence avec d’autres femmes atteintes d’un cancer du sein comme moi, mais qui ne suivaient pas une thérapie cognitive et comportementale…

Avec mon psy (Frédéric Duval-Levesque), c’était pas du tout une psychanalyse. C’était un échange constructif, une relation en face à face; il m’apprenais à mobiliser mes ressources intérieures afin que je puisse influencer le cours de ma maladie. Ca a marché ! »

Cher lecteur, la suite de cette interview en cliquant ici.

N.B. : afin de mettre toutes les chances de votre coté pour guérir avec mon aide et mon soutien, cliquez là.

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Connaissez-vous cette femme d’exception ?

La Grande-Bretagne lui rend hommage aujourd’hui.

Anita Roddick, courage, business vert, respectCréatrice de la chaîne britannique Body Shop, pionnière des cosmétiques respectueux de l’environnement et du commerce équitable. Elle est décédée lundi soir d’une hémorragie cérébrale.

Anita Roddick, 64 ans, était entourée de son mari et de ses deux filles lorsqu’elle est morte lundi à 18H30 à l’hôpital de Chichester (sud de l’Angleterre). Elle avait été hospitalisée la veille pour de forts maux de tête.

« Femme incroyable » à l’énergie « phénoménale », Roddick était une « grande activiste » en matière de protection de l’environnement avec une passion « sans mesure » pour les droits de l’Homme, ont salué les responsables d’organisations soutenues par la Britannique.

« Elle était l’une des authentiques pionnières de ce pays », a souligné le Premier ministre Gordon Brown. Elle « restera dans les mémoires comme l’une des femmes d’affaires les plus couronnées de succès de Grande-Bretagne et comme un exemple pour les femmes de son pays cherchant à monter et à développer leur propre entreprise ».

Cette « inspiratrice » a constitué un empire de plus de 2.000 boutiques dans cinquante pays, acheté 652 millions de livres (940 millions d’euros à l’époque) en 2006 par le géant mondial L’Oréal.

Alors qu’elle ne cherchait en 1976 qu’à nourrir sa famille !

Née Anita Lucia Perilli en 1942 à Littlehampton -station balnéaire du sud de l’Angleterre- et fille d’immigrés juifs italiens, elle voulait devenir actrice. Mais s’est rabattue sur l’enseignement après avoir été refusée par une école dramatique.

Néanmoins, en pleine euphorie des Sixties, l’envie d’aventures est plus forte que les cours d’anglais et d’histoire qu’elle dispense dans un collège de Littlehampton : Anita part sillonner le monde pendant 18 mois. Elle travaille notamment pour les Nations unies à Genève.

A son retour, sa mère lui présente Gordon Roddick, un Ecossais. Ils se marient en 1970 à Reno aux Etats-Unis et ont deux filles, Justine et Sam.

Après plusieurs expériences dans l’hôtellerie-restauration, elle ouvre le premier magasin « Body Shop » à Brighton (sud).

Les murs sont peints en vert foncé pour masquer les taches d’humidité !

Mais la couleur convient parfaitement aux produits vendus, élaborés selon les principes de développement durable, à base de composants naturels et sans expérimentation sur les animaux.

Les retraités apprécient de retrouver des produits de beauté à l’ancienne à base de cire d’abeille et de glycérine.

Les jeunes craquent pour les lotions nettoyantes au concombre et les exfoliants à la fraise.

Son engagement écologique lui vaut le surnom de « Queen of green » -la Reine du vert-, et est précurseur d’un militantisme tous azimuts.

Mais en 2006, elle est accusée de succomber à l »‘ennemi » en soutenant l’OPA amicale de L’Oréal, qui fait des tests sur les animaux, valorisant ses propres 19% dans Body Shop à 117 millions de livres (168 millions d’euros).

En février dernier, elle a révélé souffrir d’une hépatite C contractée à l’issue d’une transfusion sanguine en 1971, mais diagnostiquée il y a seulement deux ans.

Sa nouvelle maladie l’a aussitôt poussée à soutenir cette nouvelle cause, s’est souvenu Charles Gore, directeur général de la Fondation pour l’hépatite C. « Ce qui était formidable avec Anita, c’est qu’elle prenait au sérieux toutes les causes qu’elle défendait mais que, elle, elle ne se prenait jamais au sérieux », a-t-il témoigné.

Sir Richard Branson, patron du groupe britannique Virgin, a rappelé que son amie « avait montré la voie, montré au monde que la réussite en affaires peut aller de pair avec la volonté d’améliorer le monde ».

 

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« Pour devenir cadre supérieur dans une importante entreprise de conseil en marketing, j’ai suivi un cursus universitaire assez long. Complété par une formation de deux ans, dispensée par la société qui m’embauche.

Je pensais qu’après mes cours à la faculté, cette formation serait une formalité. Je me suis trompé : c’est là que j’y ai appris la chose la plus importante.

Pour clore le stage, l’enseignant nous avait donné un contrôle avec 5 questions. J’étais un « apprenant » studieux et j’ai répondu en un éclair aux quatre premières…

J’ai buté sur la dernière : « Quel est le prénom de la dame qui nettoie nos locaux le soir ? »

C’était certainement une plaisanterie…

Comment une telle question pouvait-elle figurer dans un questionnaire aussi sérieux et déterminant pour la suite de nos carrières ? J’avais déjà croisé cette femme plusieurs fois dans les couloirs. Elle était petite, brune, affichait une cinquantaine plutôt pimpante. Mais je n’ai jamais su son nom. J’ai donc laissé un espace vierge sur le papier, là où j’aurais dû rédiger ma réponse.

Avant que le temps imparti pour ce contrôle ne prenne fin, j’ai levé la main pour poser une question : « la dernière question comptera-t-elle dans la note finale » ?

« – Absolument répondit l’enseignant, avec un sourire en coin. »

Puis il ajouta : « Au cours de vos carrières, vous serez amené à rencontrer de nombreuses personnes. Ils sont tous importants, ils ont tous un rôle à jouer dans vos vies professionnelles. Ils méritent votre attention, même si tout ce que vous leur donnez est un sourire ou un bonjour.

Cette année là, j’ai validé ma formation en dépit de la dernière question, parce que j’avais répondu juste aux quatre autres.

Mais je n’ai jamais oublié la leçon.

Ah, au fait, le nom de la femme de ménage était… Marie. »

 

quels sont les métiers de ces femmes ?

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Voici le témoignage

d’une ancienne patiente parisienne, Chantal,

publié avec son autorisation.

« Je me rappelle encore des mots exacts que le chirurgien m’a dit ce 5 juillet 1999.

« – Oui. C’est le cancer. »

Mais je n’avais que 49 ans !

Non, il n’y avait pas eu de cancer du sein dans la famille. Mais ma mère était morte à la suite de cette foutue maladie, à 60 ans. La frousse m’envahit.

Cinq jours plus tard, un matin, je me suis réveillée à l’hôpital, je revenais du bloc opératoire. En fait, ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai appris que j’avais subi une mastectomie radicale, et que le cancer avait bel et bien envahi les glandes. Tous les gens autour de moi pleuraient. Mon tendre mari s’excusait de ne pas avoir cru ce que je soupçonnais, car en trente ans de mariage, je n’avais jamais été malade. Je me suis retrouvée comme dans un rêve qui n’en finit pas…

Trois semaines plus tard, j’allais à Paris rencontrer les deux personnes importantes sur le chemin de ma guérison : mon psy et mon oncologue. Ce dernier m’a prescrit six traitements de chimiothérapie et vingt-cinq traitements de radiations. Ma première tranche de chimiothérapie, je m’en rappelle très bien, j’ai beaucoup pleuré. Le médecin m’avait dit que je perdrais tous mes cheveux en moins de dix jours après le premier traitement.

guérison, cancer, voyage, transformation, enthousiasme

Mon psy (FD) m’a appris a être optimiste. C’est à dire être raisonnablement réaliste : quels que soit le cancer, le traumatisme, les pronostics, les statistiques, certaines guérissent. Pourquoi pas moi ?

J’ai donc décidé de mettre toutes les chances de mon coté en travaillant avec lui. J’ai découvert la relation entre stress et cancer et nous avons mis à jour les conflits que j’enfouissais au fond de moi, sans les avoir jamais résolus. Surtout, j’ai ressenti le fait que j’étais responsable de ma guérison, au même titre que les traitements médicaux, c’était le déclic salvateur.

Un soir, mon mari m’a dit que je paraissais différente. Et je l’étais parce que j’avais de l’espoir en rentrant chez moi.

Ce que j’ai apprécié le plus dans ma psychothérapie a été la visualisation que je faisais toute seule et trois fois par jour. Après avoir atteint un niveau de relaxation précis, j’imaginais ma radiothérapie comme des millions de papillons qui dévoraient mon cancer, comme des abeilles sur du miel. Et j’ai été contente des résultats car je n’ai presque pas eu de réactions négatives et j’ai gardé tout mes cheveux.

J’ai toujours eu le soutien de ma famille. Par exemple, mes frères me conduisaient à Paris pour tous mes rendez-vous. L’amour et les encouragements que je recevais de mon cher mari, de ma famille ainsi que de mes amis m’ont tellement aidée pendant les cinq mois de traitements !

FD s’est aperçu que je ne m’achetais pas de nouveaux vêtements. Il pensait à juste titre que la peur que le cancer revienne me submerge. Un jour, après être sorti d’une séance avec lui, il m’est venu à l’esprit que je n’étais pas en instance de rechute, mais que j’allais vivre ! Que je verrais mes petits-enfants grandir ! Que je continuerais de jouir de l’amour de mon mari. Et que j’aurais le privilège d’évoluer encore dans la joie de Dieu, avec toute ma famille, mes amis et ma communauté.

Depuis ce temps-là, j’ai repris avec plus d’élan mes activités quotidiennes, telles que la chorale, la natation. Aujourd’hui, presque huit ans plus tard, grâce au soutien de ma famille, des association tels que La Ligue Contre le Cancer et des femmes comme moi avec lesquelles j’ai fraternisé, je me sens bien dans ma peau. J’aime la vie ! »

Autour de vous, cher lecteur, saviez-vous qu’il y a beaucoup de personnes qui ont remporté la victoire grâce aussi à une psychothérapie comportementale et cognitive ?

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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