stress


 

  1. Désactivez toutes vos sonneries et pop-ups d’e-mails, messenger, Skype, GSM… Si vous tenez malgré tout à conserver une sonnerie, limitez-la à certaines personnes
  2. Désactivez la fonction automatique permettant de lire immédiatement les mails dans votre messagerie
  3. Ne lisez vos courriels qu’une fois par jour (maximum deux fois), à heure fixe
  4. Fixez les règles du jeu avec votre famille, votre patron, vos clients. Pour quels motifs valables peuvent-ils vous joindre ? Quelles affaires réservez-vous pour une réunion hebdomadaire de 15 minutes ?, etc…
  5. Dites clairement à vos collègues que vous ne répondrez quotidiennement qu’aux mails qui vous sont adressés personnellement. Vous ne traiterez les mails dans lesquels vous figurez en copie ou envoyés à plusieurs personnes qu’une fois par semaine, à un moment précis.

 

Cher lecteur, quel est votre 6ème conseil ?

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(quatrième et dernière partie des articles sur « L’annonce d’un cancer du sein »)

Prenez, par exemple, les répercussions sociales du cancer : rupture de l’équilibre familial, arrêt de travail, aspects financiers, contraintes domestiques.

« Banques et assurances m’ont fermé leur porte, me refusant toute forme de prêt, s’insurge François Desplats, auteur de La Théorie du parachute, à propos d’un emprunt. Inutile de protester, elles ne veulent rien entendre, décidant qu’à quarante-sept ans, je ne suis plus bon à rien, qu’en tout cas je n’ai plus le droit de faire des projets […]. La médecine ne cesse de progresser, le taux de guérison des cancers augmente, mais la société, elle, persiste à condamner. »

Guérissable le cancer ? Oui, dans plus d’un cas sur deux ! Et presque 80% des cancers du sein…

Ceux pour qui la maladie est devenue chronique, vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. La moindre toux, douleur ou fatigue les précipitent dans les affres de la récidive ; une angoisse sourde les prend quand ils sentent venir les examens de contrôle qui signaleront ou non une rechute.

Terriblement culpabilisants, les termes de récidive et de rechute… qui soulignent la responsabilité du sujet retombant dans l’ornière de la maladie.

Terriblement maladroite, l’attitude des proches et des soignants qui, croyant bien faire, apostrophent le malade : « Allez, remue-toi… », « Aie un peu de volonté… », « Vous savez, le moral, c’est important … », car elles renforcent le sentiment qu’il est responsable de ce qui lui arrive (j’écrirai prochainement un article sur cette soi-disant culpabilité et responsabilité).

Pas facile dans ces cas là d’affronter l’adversité ! Je pense que les cancéreux ont besoin d’aide pour franchir ces étapes. Le simple fait de légitimer leur désarroi dédramatise la situation. C’est le rôle d’un psychothérapeute.

Prêter attention au malade porteur d’un cancer, entendre sa parole, tenter de comprendre ses réactions, font partie de mes objectifs. La psychothérapie comportementale et cognitive fait une entrée timide dans l’univers fermé de la cancérologie. Il est très important d’informer les soignants sur la dimension psychologique de la maladie. Le tact médical, cela s’apprend ! Il s’agit de développer une certaine empathie avec le malade, de savoir où il en est de ses mécanismes de défense, ce qu’il peut entendre et ce qu’il veut entendre.

Pour lui fournir une information progressive, adaptée, cohérente et non destructrice.

Malheureusement, la présence de psychothérapeutes dans les équipes médicales se heurte à la résistance des cancérologues. Question de partage du pouvoir, sans doute. Question de mentalité, peut-être :« Avec moi, les malades ne se révoltent jamais », affirme celui-ci. Question de stratégie thérapeutique, surement, qui donne la priorité aux résultats plutôt qu’aux notions jugées floues de la psychologie.

Cette nouvelle vie du malade est jalonné d’épreuves, de bons et de mauvais jours, de coups de pompe et de blues, de coups d’espoir et de rage de vivre. L’écoute du malade tout au long de son parcours est vitale. Tant par la famille, que par l’équipe soignante.

Et cette aide psychologique doit se poursuivre une fois le malade en rémission.

« Je me suis sentie totalement démunie en rentrant chez moi. Car je ne bénéficiais plus du cadre rassurant de l’hôpital, je me suis mise à déprimer », pleure une patiente à mon cabinet.

« On est lâché dans la nature, témoigne cette autre jeune femme. C’était un samedi. Personne ne m’a demandé si quelqu’un m’attendait à la maison ou si j’étais seule. Le lundi suivant, j’ai reçu un coup de fil m’annonçant que j’étais en fin de droits, j’ai paniqué… »

Il y a souvent un sentiment d’abandon et de vide. Le patient se sent fragilisé et il a peur.

Parfois, les sujets considérés comme guéris ont à faire face à une autre situation dramatique : d’une part, leur famille a fait un véritable deuil à leur égard, les considérant comme déjà morts. D’autre part, les médecins qui les ont soignés ne leur prêtent plus attention puisqu’ils sont guéris. Connu sous le nom de syndrome de Lazare, ce phénomène est vécu comme une seconde condamnation difficile à surmonter. Sortir de telles épreuves ne laisse pas indemne.

Les centaines de milliers de personnes qui guérissent ne seront plus jamais comme avant.

Beaucoup vivront, osons le dire, mieux qu’avant.

S’accrochant à la vie, à l’essentiel plutôt qu’à des mesquineries.

Comme le dit un autre patient :

« Le cancer ne m’empêche pas de rouler mais il m’a donné envie de changer de voiture. A vitesse égale, je choisis le confort et la sécurité en prime. Et je ne dédaigne plus de m’arrêter au bord d’une nationale ou d’une départementale pour respirer le parfum des fleurs ou m’amuser à regarder les vaches qui ruminent. »

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Cher lecteur,

quand avez-vous pris le temps

de vous offrir un bouquet de fleurs

pour la dernière fois ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Cet article du « Quotidien du Médecin » n’est pas très récent. Mais, suite à une question d’une nouvelle patiente sur sa peur des conséquences d’un curage ganglionnaire, lisez ce qui suit :

 

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Voici les cinq étapes psychologiques que traverse mes patients à l’annonce de leur cancer.

1) La stupeur : elle laisse sans voix, ni force ni réaction

– « J’en ai eu le souffle coupé »

– « C’est comme si le ciel me tombait sur la tête »

– « … un gouffre s’ouvrait sous mes pieds »

– « … je me suis sentie flageoler sur mes jambes, j’ai dû m’asseoir »

– « Je n’entendais rien de ce qui se disait, j’étais dans le brouillard »

Durant cette période, le patient est incapable d’entendre et de comprendre les explications que lui donne son médecin. Ou il n’en retient que ce qui lui est audible, acceptable pour lui.

Attention ! De véritables incompréhensions peuvent surgir de la méconnaissance de cette étape par les soignants : ils estiment qu’ils ont bien tout expliqué aux patients. Eux considèrent au contraire qu’entre le premier et le second entretien, les propos du médecin ont changé.

2) Le refus consiste à nier le diagnostic

– « Non, c’est impossible »

– « ça ne peut pas être vrai »

– « il s’est trompé de dossier »

– « d’ailleurs, je n’ai jamais eu confiance en lui, je vais en consulter un autre »

Espérant, contre toute attente, que le diagnostic ne sera pas confirmé. Voire refusant d’aller plus loin dans les recherches pour éviter la confirmation de leur crainte.

3) La colère est l’une des plus dures à vivre pour l’entourage et les soignants. D’une part, le malade crie sa révolte :

– « Pourquoi moi ? »

– « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire au bon Dieu ? »

– « C’est injuste… »

D’autre part, il est vite agacé, mécontent, agressif à propos de tout et de rien. Furieux après lui-même et après le monde entier.

4) La dépression alterne souvent avec la précédente et n’est pas plus facile à passer :

– « Je m’en doutais, se plaint le sujet, je n’ai jamais eu de chance. Les tuiles, ça a toujours été pour moi »

– « Juste au moment où ça commençait à aller mieux… Déjà quand j’étais petit… ».

5) Et comme s’il fallait toujours trouver une raison à l’inexplicable, l’acceptation découvre des motifs à la situation, apaise l’angoisse. Avec les :

« Je le pressentais, je m’en doutais : mes relations avec un tel, un tel, ont toujours été tendues… »

« C’est à cause du stress au boulot… du chômage… de mon divorce… »

commence l’acceptation de la réalité du cancer.

J’ajouterai que ces étapes ne se succèdent pas toujours dans le même ordre. L’une ou l’autre peut être exacerbée. Mais elles sont toujours là. Elles permettent à votre organisme de mettre en place des mécanismes de défense, de retrouver l’instinct de survie.

Mon expérience de psychothérapeute montre que l’étape de stupeur est propre à l’annonce d’une grave maladie. Dans les autres problèmes, le refus vient en premier et la phase du marchandage est rajoutée.

révolte, colère, défi, survie, cancer

Cher lecteur, saviez-vous que ces cinq étapes se retrouvent dans tous les accidents de la vie que nous subissons ?

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C‘est un tremblement de terre.

Un choc, un refus, une incompréhension.

Soudain tout se mélange. D’abord en raison du mot « cancer », synonyme de mort pour la majorité des patientes.

Ce qui est pourtant loin d’être le cas !

Mais les idées reçues et les préjugés sur le cancer sont tenaces, n’est-ce pas ?

Il n’y a pas de bonne façon de faire cette annonce, car chaque cas est unique. Mais il y en a de moins mauvaises que d’autres…

Toujours difficile, cette annonce du cancer s’opère en un face à face dans lequel tous les ingrédients de l’incompréhension sont réunis : côté médecin, la difficulté de trouver les mots pour le dire. Les interruptions, le manque de temps aussi. Côté patiente, le trouble, l’émotion, les larmes, voire la déroute intellectuelle.

Malheureusement, très souvent, le dialogue est raté. Nombre de femmes s’en plaignent, qui se sentent incomprises et terriblement seules en sortant de ce premier entretien qui marque leur entrée dans le monde du cancer. Un monde totalement inconnu tant qu’on est en bonne santé.

Les conséquences de cette révélation sont toujours traumatisantes pour lachoc, remise en cause, choix patiente. La peur déferle. La révolte et l’angoisse aussi. En un instant, la vie est bouleversée, les repères habituels disparaissent. La patiente est submergée par l’inimaginable. Et les autres vous voient comme « malade ».

Le médecin doit prendre tout son temps pour ce moment crucial : le temps de rassurer, d’expliquer, de donner des détails avec des mots simples. On se sent moins vulnérable lorsqu’on comprend son mal.

Et vous avez le droit de poser toutes les questions que vous voulez ! Insistez si nécessaire !

Vous pouvez vous faire accompagner d’une personne en qui vous avez confiance. Vous vous sentirez plus à l’aise lors de cet entretien.

La patiente doit ensuite faire un travail psychique intense. L’attitude de la famille est alors capitale. Il est important que la personne touchée se sente écoutée, comprise, choyée, aidée pour assimiler la mauvaise nouvelle.

Puis on pense au traitement du cancer. Une plongée vers l’inconnu qui créée une anxiété très vive. La qualité de vie devient alors dépendante des ressources morales personnelles de la patiente. De l’écoute que son entourage lui accordera également.

C’est un long travail qui demande beaucoup d’énergie et d’amour.

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti ce dialogue de sourd avec votre médecin ?

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Il y aura toujours un « avant » et un « après ».A l’unanimité, les malades disent se souvenir « comme si c’était hier » du moment où le médecin a prononcé devant eux et à leur intention le mot redouté.

Et le manque de précaution qui accompagne souvent cette annonce provoque chez eux un profond sentiment d’indignation et de révolte.

Peut-être etait-ce votre cas ?

– « Il ne me regardait pas, il scrutait l’écran de son ordinateur »

« C’était dans le couloir, au milieu du bruit, des allées et venues »

– « … entre deux portes, et il m’a laissé là sans façon »

– « … dans son bureau, mais il ne m’a pas invitée à m’asseoir »

– « Il a interrompu ses explications pour répondre au téléphone ».

Pourtant, la façon dont le diagnostic est annoncé joue un rôle fondamental pour la suite.

Cette annonce devrait installer la confiance réciproque avec laquelle soignant et soigné parcourront ensemble le chemin de la maladie.

« Le mot cancer, explique le Dr Alain Salimpour, psycho-oncologue au Centre naufrage, cancer, solitudeAntoine-Lacassagne de Nice, provoque dans la vie du sujet une rupture, une cassure, lui rappelant soudainement qu’il est mortel. »

En bonne santé jusque-là, car ne présentant aucun symptôme particulier, la personne devient tout à coup malade, « d’une maladie très chargée dans l’imaginaire et le fantasmatique. Le cancer est une maladie insaisissable, différente des autres. Elle est associée à l’idée de mort, précise encore Alain Salimpour. Soigner la maladie – ce que font bien les cancérologues – sans tenir compte de cette souffrance psychologique et de cette angoisse, c’est passer à côté du malade et des différentes étapes qui l’amèneront à accepter un traitement. »

 

Connaissez-vous ces cinq étapes, cher lecteur ?

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« Les médicaments soignent la dépression,

le psypraticien soigne le déprimé en proposant une psychothérapie ou un soutien psychologique »

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Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

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Mes patients vivent la maladie et ses traitements d’une façon plus positive et constructive.

Une meilleure gestion du stress et de ses émotions lui permet d’augmenter l’efficacité de son traitement. Un « nettoyage » des conflits récents non-résolus, une stabilisation de la douleur émotionnelle, permettent la stimulation des défenses naturelles de votre corps.

Cette approche permet au patient :

  • d’interpréter lui-même sa réalité,

  • de redécouvrir ses possibilités de choix,

  • de se réapproprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’il veut vivre,

  • de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat,

  • bref, de passer d’une image de « cancéreux » à une image de « guérissant » vis à vis des autres.

psy62.jpgSi une personne malade se sent prête à travailler sur elle-même, à intégrer dans sa vie quotidienne, et à son rythme, des techniques comportementales et cognitives, une psychothérapie individuelle lui sera très bénéfique. En complément des traitements médicaux, évidemment.

Ces techniques reposent principalement sur :

  • la mise à jour de croyances limitantes et de leur changement,

  • le travail des émotions,

  • la gestion du stress,

  • la relaxation et l’imagerie-mentale (qui agit sur les systèmes neuro-endocrinien et immunitaire),

  • la capacité à se fixer des objectifs de vie.

Cette psychothérapie permet à la personne malade de se sentir en confiance et en sécurité pour réfléchir aux différentes facettes de sa vie et à sa manière d’y réagir. Elle retrouve l’espoir et son pouvoir qui améliore et préserve sa qualité de vie.

Quelle que soit l’évolution de son cancer.

« Tous les messages conscients envoyés par le cerveau influence votre système immunitaire. En bien ou en mal. Le choix vous appartient en grande partie.»

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Chaque patient mène son propre combat dans sa vie.

 

Mais la manière de faire face aux problèmes que la vie vous réserve fait la différence pour guérir.

 

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation. Loin de là ! Ce n’est pas parce que la personne en face de vous à une blouse blanche et un stéthoscope (deux symboles d’autorité et de pouvoir), que tout ce qu’elle dit est parole d’évangile.

 

C’est un appel pour se réveiller, se prendre en toulouse, psy, cancer, guérison, holistique, espritcharge, évoluer et … guérir si possible. Mais changer fait peur, n’est-ce pas ?

 

Je dois alors sentir la différence entre « j’ai pas envie de mourir » et « j’ai envie de vivre » de la part du patient.

 

Je m’adresse toujours à l’être humain dans sa globalité : corps, esprit, âme. La psycho-neuro-immunologie démontre aujourd’hui le lien puissant entre l’esprit et le corps. C’est à dire la relation permanente entre le mental, les émotions et le fonctionnement du corps physique.

 

J’aide mon patient à mobiliser ses ressources intérieures afin que celui-ci puisse influencer le cours de sa maladie. Et aussi améliorer sa qualité de vie : ce n’est pas parce que l’on est malade qu’il faut renoncer à toutes ses activités… 51 % de mes patients font les mêmes activités qu’avant leur diagnostic.

 

 

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