stress


Les psychopraticiens sont souvent consultés à l’occasion des ruptures familiales.

Elles sont provoquées par le divorce des parents, au moment de celui-ci ou après, à partir de difficultés exprimées soit par l’un ou l’autre des parents, soit par les enfants plus fréquemment, ou quelquefois avant, dans le souci d’une prétendue prévention.

« Je voudrais me séparer de mon mari et je voudrais savoir comment faire – ne pas faire – pour que cela se passe bien pour les enfants. »

Des couples viennent également, ensemble, au moment de la séparation, sur un mode « opératoire », chercher le mode d’emploi d’une rupture à l’amiable, simple, rapide et sans problème.

« Nous avons raté notre mariage, nous voulons réussir notre divorce ! »

« Nos enfants ne doivent pas en souffrir… Ils doivent seulement accepter l’idée que nous ne nous aimons plus… »

Ce genre d’expressions, que nous entendons souvent, comporte bien sûr une part de vérité… pour les adultes.

Mais aussi une grande part de naïveté ou d’hypocrisie (dans l’absolu, au regard du cheminement affectif, familial et… judiciaire souvent) de la plupart des séparations conjugales. Surtout quand les enfants y sont impliqués, malgré eux, et en vivent les conséquences au quotidien… et pour longtemps.

On oublie trop souvent que dans les ruptures familiales, les enfants – quelque soit leur âge – doivent aussi se séparer de leur père, et de leur mère, alternativement mais irrémédiablement.

Le lien est comme suspendu, dépendant du temps vécu séparément des parents. L’enfant perd, en quelque sorte, le rôle d’organisateur central de la vie familiale. Le changement est brutal, provoquant souvent chez lui un sentiment de fragilité et d’insécurité.

 

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  1. Etes-vous incapable d’arrêter de voir une personne donnée, si vous savez que voir cette personne est mauvaise pour vous ?
  2. Avez-vous le sentiment que vous voulez que personne ne soit au courant de vos activités sexuelles ou amoureuses ? Avez-vous l’impression d’avoir besoin de cacher ces activités aux autres (amis, famille, collègues etc…) ?
  3. Etes-vous complètement euphorique ou complètement déprimé après un acte sexuel ou une rencontre amoureuse ?
  4. Avez-vous eu des activités sexuelles à des moments déplacés, dans des endroits déplacés et/ou avec des personnes inappropriées ?
  5. Vous faites-vous des promesses ou vous donnez-vous des règles au sujet de votre comportement sexuel ou amoureux, que vous n’arrivez pas à tenir ?
  6. Avez-vous eu ou avez vous des relations sexuelles avec quelqu’un avec qui vous ne souhait(i)ez pas en avoir ?
  7. Pensez-vous qu’une activité sexuelle ou une relation peut rendre la vie supportable ?
  8. Avez-vous déjà eu le sentiment d’urgence que vous deviez absolument faire une activité sexuelle ?
  9. Pensez-vous qu’une personne peut vous  » doper  » ?
  10. Tenez-vous une liste, écrite ou non, du nombre de partenaires que vous avez eus ?

 

 

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Harcèlement, humiliations, vexations…

Tels sont les premiers mots qui viennent à l’esprit quand on parle de management toxique.

Pourtant, il ne se limite pas au harcèlement.

Un management devient toxique lorsqu’il place une personne dans l’incapacité de réaliser ses tâches et ses missions ou qu’il la soumet à une pression émotionnelle supplémentaire.

En prenant appui sur les récentes découvertes en psychologie et en neurosciences, cet ouvrage élargit le spectre du management toxique à d’autres process moins spectaculaires, mais tout aussi nocifs et sources de stress.

Conçu comme un parcours de selfcoaching, cet ouvrage propose de comprendre comment se mettent en place les comportements toxiques et de passer à l’action pour ne plus en être la cible.

A l’aide de grilles de lecture et mises en situations, vous pourrez :

  1. Diagnostiquer la source organisationnelle, relationnelle ou individuelle du management toxique
  2. Déculpabiliser et prendre du recul
  3. Développer une stratégie d’action pour supprimer la cause ou réduire l’effet du management toxique
  4. Agir avec pragmatisme et professionnalisme pour faire évoluer votre situation.
Harcèlement, intolérances, missions impossibles… Oui, comment s’en sortir ?

« Votre supérieur vous rend la vie infernale ? Il faut oser le recadrer pour vous affranchir de ses excès », préconise Patrick Collignon, expert des neurosciences, et auteur du nouveau livre « Le management toxique », aux éditions Eyrolles.

Faites le test suivant :

Question 1 : Si vous deviez résumer votre environnement de travail, quelle phrase utiliseriez-vous ?
¥ Quel manque d’organisation ! Un vrai bordel !
§ A quelques frictions près, ça ne se passe pas trop mal.
♦ C’est des malades ! Compétents, parfois géniaux, mais il faut pouvoir les suivre !
& On ménage le chef et ses susceptibilités. Il peut imploser à chaque instant.
C’est la jungle !

Question 2 : quelles sont vos pensées par rapport à votre manager ?
& Au début, tout allait bien, mais depuis x temps, il m’en veut, sans que je sache pourquoi.
¥ Qu’est ce qui va encore me tomber sur la tête ?
♦ Il n’arrête pas de me critiquer. Tout ce que je fais est nul.
Il m’intimide ou me met la pression gratuitement.
§ Depuis le début, il ne supporte pas qui je suis/ce que je représente.

Question 3 : A votre avis, votre manager est :
Tyrannique.
& Immature, un éternel insatisfait qui fait périodiquement une crise.
♦ Inépuisable, insensible à la souffrance et à l’échec.
§ Peu ouvert, pas sympathique, stupide… bref, l’opposé de vous.
¥ Un relais des échelons supérieurs, qui applique les consignes.Question 4 : votre manager vous reproche…
§ Un trait qui lui déplait de votre caractère.
¥ Votre immobilisme ou votre démotivation.
& Votre manque d’implication, comme si vous n’en faisiez jamais assez.
Tout et rien. Quoi que vous fassiez, il trouve quelques chose à redire pour vous rabaisser.
♦ Votre manque d’engagement, d’initiative… ce n’est jamais assez bien comparé à lui.

Question 5 : par rapport à une charge normale de travail, votre manager :
Dit qu’il travaille énormément. Mais on se demande ce qu’il fait vraiment…
♦ Travaille énormément. Il est inépuisable. Un bourreau de travail.
¥ Assure sa part de travail et conserve beaucoup de pouvoir décisionnel sur le travail des autres.
§ Assure sa part de travail.
& A l’impression d’en faire jamais assez là où il en fait trop, et vice versa. Au final, il s’épuise pour rien, souvent.

Question 6 : les consignes de votre manager sont :
§ Claires.
¥ Relativement claires sur vos responsabilités, peu sur votre pouvoir réel d’action.
Pas vraiment claires, ce qui vous est souvent reproché après coup (j’avais pourtant demandé que…).
&Claires mais mal calibrées : il en attend trop par rapport à la tâche réelle.
♦ Claires et très élevées en termes de quantité et de qualité.

Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Question 7 : quelle est l’influence de votre manager sur l’ambiance de travail ?
♦ Il place la barre tellement haut que la plupart des gens sont complexés et se sentent incompétents.
Il participe activement ou passivement à la création d’un climat d’insécurité permanente, de peur diffuse. On ne sait pas sur qui « ca » tombera …
& Ca dépend de son humeur. Parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois déçu, parfois en train de ruminer.
§ Neutre. Mais il y les choses qu’il ne supporte pas.
¥ Neutre, mais il organise mal le travail, ce qui est très démotivant.

Question 8 : parmi ses collaborateurs, dont vous faites partie, votre manager a-t-il des préférences ?
♦ Oui, il s’entoure de ceux qui fonctionnent comme lui et est assez peu accessible pour les autres.
§ Non, pas plus que quelqu’un d’autre. Mais il y a ceux qu’il ne supporte pas.
¥ Non pas plus que quelqu’un d’autre.
Oui. Il a ses préférés qui ont tendance à lui lécher les bottes, et ses têtes de Turcs, qui ont en tendance à en avoir peur.
& Oui, souvent les nouveaux venus. Mais, généralement, ça ne dure qu’un temps…

Question 9 : quand cela ne se passe pas comme il veut, mon manager…
A tendance à me mettre une pression d’enfer pour avoir ce qu’il veut, quitte à faire des crises de colère et m’insulter.
§ Stresse/et ou me reproche un aspect précis de ma personnalité.
¥ Me parle surtout de mes responsabilités mais refuse de me céder le pouvoir d’action indispensable.
& Stresse et a tendance à être douloureusement déçu et à me le reprocher par la suite.
♦ Stresse et a tendance à me planter là et ne plus rien me demander.

Question 10 : qu’est-ce qui vous démotives, vous démoralise ou vous déprime le plus ?
& Les allusions pleines de reproche de mon manager qui a, envers moi, une agressivité incompréhensive.
Les manières irrespectueuses de mon manager qui se croit tout permis et me traite comme un chien.
¥ Etre limité dans mes mouvements alors que je devrais être plus autonome.
♦ Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez bien. On me laisse penser que je suis incompétent, ce qui est inexact.
§ La disqualification systématique par mon manager, à qui je ne plais pas.

Découvrez les resultats :

Vous avez une majorité de ¥
Vous vivez un management toxique de type « missions impossible »
Il existe une marge considérable entre ce que votre manager attend de vous et les moyens que l’on vous donne pour atteindre vos objectifs. Ce qui vous fait dire de votre manager quelque chose comme : « il profite de sa position pour exercer son pouvoir, puis il se décharge des conséquences de ses décisions. Quand ça dérape, après, c’est pour ma pomme ! C’est injuste. » Vous avez l’impression de ne pas avoir sa confiance. D’être là pour essuyer les plâtres et subir les conséquences des décisions prises par d’autres moins bien placés que vous pour réaliser le travail attendu, voire moins compétents sur cette tâche spécifique. Parfois, la toxicité peut se limiter à une tâche. Parfois, tout un service est atteint. […]Votre mission : rétablir l’équilibre entre les attentes et les moyens
Votre atout : votre démarche rendra l’organisation plus fluide et performante (à votre niveau)
Votre difficulté particulière : vous serez peut-être confronté à de la résistance au changement de la part de votre manager, qui n’est que le relais de l’organisation et souffre peut être du même mal que vous.Vous avez une majorité de §
Vous vivez un management toxique de type « antipathie »
Il y a quelque chose en vous qui réveille les intolérances de votre manager. Vous avez le sentiment qu’il vous a dans le nez. Vous l’énervez sans savoir très bien pourquoi. Rien de personnel (ni de professionnel), sauf qu’en votre présence, il montre des symptômes d’énervement, d’agitation ou d’abattement, ce qui peut induire chez vous des réactions de stress. Vous vous dites des choses comme : « il ne m’aime pas, ça tombe bien : moi non plus ! », « quel imbécile ! », « pour qui il se prend à me juger comme ça ! » […] Cette forme de toxicité s’adresse aux personnes dont le comportement réveille les intolérances du manager. Ces dernières peuvent se focaliser sur une personne qui est la seule à présenter une valeur, un trait de caractère ou de comportement ou être dirigées vers un groupe de personnes qui partagent, sans nécessairement se connaître, une valeur, un trait de caractère ou un comportement commun. Les seules personnes à être épargnées sont celles qui en ne le confrontant pas à ses intolérances, pensent comme lui.Votre mission : lutter contre les intolérances de votre manager (et les vôtres) et modifier sa perception de vous (et votre perception de lui).
Votre atout : votre démarche favorisera l’ambiance de travail et pourrait déboucher sur une relation plus ouverte avec votre manager.
Votre difficulté particulière : vous serez confronté à sa manière de voir les choses (pleine de certitudes !) e devrez faire évoluer la vôtre.Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type » 4×4 »
Votre manager est très efficace dans ce qu’il fait mais a un gros défaut : il pense que tout le monde fonctionne ou doit fonctionner comme lui. Très exigeant, il est intolérant pour ceux qui n’arrivent pas à respecter son rythme de travail, son investissement ou sa forme d’excellence. Particulièrement critique c’est le champion des retours complexant et il a tendance à laisser de côté ceux en qui il ne se reconnait pas et à avancer sans eux. C’est pourquoi vous vous surprenez à penser des choses telles que : « ce que je fais n’est jamais assez bien », « il me prend pour un nul, un incompétent », « mon patron n’arrête pas de me filer des complexes » […] La toxicité de ce type de management touche la plupart des collaborateurs. Les seuls à y échapper sont ceux qui ressemblent effectivement au manager (ceux qui font semblant ne tiennent pas et se grillent sur la distance).

Votre mission : modifier sa perception de vous et réintégrer les rangs des personnes sur qui il peut compter.
Votre atout : votre démarche lui permettra de prendre du recul sur son fonctionnement et rendra l’équipe plus soudée et performante (à commencer par vous).
Votre difficulté particulière : lui faire passer le message (avec humilité, objectivité et enthousiasme).

Vous avez une majorité de &
Vous vivez un management de type « hyper »
Qu’il soit hyper-méticuleux, hyper-sociable, hyper-sympa ou hyper-compétitif, votre manager est surtout « hyper » instable et très ambivalent. Il est très susceptible sur certains points et il faut le prendre avec des pincettes lorsqu’on les aborde avec lui. Pourtant, au début, tout allait (trop) bien, puis, un jour, la situation s’est détériorée comme par un tour de magie. Il a l’air déçu par vous, sans que vous puissiez savoir comment ni pourquoi, et il vous le fait payer par des remarques caustiques. Cela explique votre incompréhension : « du jour au lendemain, ma position a changé. C’est dur d’avoir été mis sur un piédestal puis d’en descendre d’un coup » ; « mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que ça change à ce point ? », « et le pire, c’est que je ne sais toujours pas ce qu’il me reproche »… le comportement de votre manager semble irrationnel : parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois amer…. Quant à vous, vous avez l’impression d’être pris en otage par quelque chose qui vous échappe complètement… [….] Tout le monde est une cible potentielle de ce côté « hyper » et souvent, on trouve dans l’équipe d’autres personnes jugées décevantes. Les nouveaux arrivants sont toutefois une cible de choix. Ils arrivent vierges d’expériences et focalisent les attentes frustrées du manager. Mais ça ne dure qu’un temps…

Votre mission : apprendre à gérer cet état d’hyper pour ne plus avoir de souci avec lui
Votre atout : votre démarche vous permettra de consacrer du temps et de l’énergie à d’autres sujets plus utiles…
Votre difficulté particulière : freiner l’un ou l’autre pan de votre personnalité pour éviter de retomber dans le piège de l’hyper et s’armer de patience et de ténacité.

Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type « despote »
Votre manager est un tyran qui règne sans partage sur son fief : votre service. Tout le monde a peur de lui. Misant tout sur le pouvoir, il déstabilise, intimide, influence, terrorise aussi, parfois. Rien de ce que vous faites n’est jamais bon. Rien n’est jamais clair. C’est toujours votre faute. Tout le monde se méfie. Il divise pour régner et s’entoure de quelques lieutenants souvent plus royalistes que le roi, qui portent sa voix. L’ambiance dans votre service est détestable. En coulisse, vous pensez des choses comme : « Quel sale c… ! », « Il ne supporte pas qu’on lui dise « non » », « c’est comme il veut, quand il veut !, « il s’en prend toujours aux plus faibles que lui » […] Tout le monde est une cible potentielle de ce type de toxicité. Les plus faibles, dont la capacité de défense est moindre ou qui ne correspondent pas à la norme, sont les plus exposés. Toutefois, même quand on n’est pas une cible directe, on est généralement stressé par l’anxiété diffuse de devenir soi-même la cible de la toxicité.

Votre mission : réduire son pouvoir de nuisance en vous dégageant de cette peur, cette culpabilité
Votre atout : cette fois, vous ne disposez pas vraiment d’atout, car votre manager jouit fréquemment d’une très bonne réputation dans l’organisation et il fera tout pour empêcher que la situation, avantageuse pour lui, change.
Votre difficulté particulière : donner moins de prise aux manœuvres d’intimidation en travaillant sur votre propre position instinctive.

(test ci-dessus provenant de l’ouvrage « Le Management Toxique », Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles)
Sources: « Le Management Toxique« , Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles, management-toxique.com

D’autres chroniques sur le management toxiques dans ce blog (utilisez le moteur de recherche dans la colonne de droite de la page d’accueil du blog)

Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme « cancérogènes certains pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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Le 4 février, Journée mondiale contre le cancer, rappelle chaque année l’importance de lutter contre le cancer.

C’est une maladie qui continue à s’étendre inexorablement. Aujourd’hui encore, elle constitue la première cause de mortalité dans le monde.

Prendre conscience de l’utilité d’un dépistage précoce. Tous les 4 février, la Journée mondiale contre le cancer rappelle tristement l‘importance de prévenir, détecter et traiter cette maladie le plus tôt possible.

Plus besoin de présenter cette maladie, qui se caractérise par la prolifération incontrôlée de cellules, qui donnent naissance à des tumeurs. Mais son taux de mortalité reste trop peu connu, alors qu’il est « supérieur à celui du sida, de la tuberculose et du paludisme réunis », précise La Ligue contre le Cancer.

En 2012, plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués dans le monde et 7,6 millions d’individus en sont morts. Des chiffres qui ne cessent de croître.

En l’absence de mesures appropriées, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que ce sera près de 22 millions de nouveaux cas annuels d’ici quinze ans.

Malgré des progrès majeurs dans les traitements, les décès devraient, en conséquence, augmenter « pour dépasser 13,1 millions de décès en 2030 », estime-t-elle.

« Les pays à bas et moyens revenus seront les plus touchés car beaucoup d’entre deux sont mal équipés pour faire face à cette escalade du nombre de malades atteints de cancers« , souligne Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS.

Outre des facteurs physiques (rayonnement ultraviolet, radiations), chimiques (amiante) ou biologiques (virus, bactéries), cette pathologie trouve de plus en plus son origine dans des facteurs comportementaux (sédentarité, alimentation, tabagisme).

Ainsi, selon le rapport « World Cancer Report 2014 » de l’OMS, le cancer du poumon est le plus fréquemment diagnostiqués en 2012 (1,8 million de cas).

Il devance de peu le cancer du sein (1,7 million) et le cancer du côlon (1,4 million). « Compte tenu de la croissance et du vieillissement de la population, ainsi que du développement de facteurs de risques, la situation devrait s’aggraver dans les prochaines décennies, posant un défi majeur aux systèmes de santé », avertit Christopher Wild, auteur du rapport.

En France, l’Institut national du cancer (INCa) estime à 355 000 le nombre de nouveaux cas de cancer en 2012.

« Avec environ 148 000 décès chaque année, il constitue la première cause de mortalité », précise-t-il.

Simple et rassurant, le dépistage constitue l’une des principales mesures de prévention : des programmes nationaux ont été mis en place pour le cancer du sein, les cancers colorectaux et le cancer du col de l’utérus.

Depuis 2003 le pays a vu se succéder deux « Plans Cancer » et un troisième sera annoncé par François Hollande aujourd’hui. Axé sur les inégalités entre les malades, il prévoit notamment de faire passer la prévention et le dépistage au premier plan.

 

Sources: metronews.fr, OMS, Ligue contre le cancer

 

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Désormais reconnue par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la bigorexie résume l’addiction au sport dont souffrent de nombreux athlètes professionnels et amateurs.

Plutôt facile de la déceler.

Beaucoup plus compliqué de la combattre…

Inutile de faire comme si nous n’étions pas concernés ! L’addiction au sport touche un pourcentage sans cesse plus important de coureurs, et autres marathoniens.

dependance-du-sport-et-bigorexie, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePremière constatation : la bigorexie ne concerne pas que les pros.

Loin de là.

Des coureurs de tous niveaux, même modestes, peuvent plonger dans une passion obsessionnelle. Elle entame petit à petit des pans entiers de leur existence.

Comme les autres formes de dépendance (alcool, tabac, anti-douleurs), la bigorexie est désormais prise en compte et soignée.

Les traitements ont pour objet de redonner une vraie place aux choses – donc au sport – en libérant les personnes atteintes de cette force intérieure, qui induit l’obligation de pratiquer.

Il est désormais acquis que certaines disciplines, et le running vient en première position de celles-ci, favorise la sécrétion d’endorphines, cette molécule naturelle qui déclenche (ce que les Américains nomment) « le runner high », autant dire l’ivresse du coureur.

La première dépendance est d’abord là, dans le besoin de reproduire aussi souvent que possible cet état de légèreté et de quiétude qui suit un effort.

Mais, en se structurant et en devenant bigorexie, cette dépendance s’attaque au psychique.

« L’activité (sportive) peut finir par occuper une place disproportionnée dans l’identité de la personne et générer des conflits entre le sport en question et d’autres aspects de la vie », notaient en 2008 des chercheurs en psychologie du sport.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Ce nouvel ouvrage entend dénoncer une véritable loi du silence.

Une loi du silence qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées.

Un livre document, «Le livre noir des violences sexuelles», qui éclaire, explique et interpelle !

« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences » Dr Muriel Salmona (auteur)

Viols, incestes, agressions… La législation française est aujourd’hui très précise et le code pénal particulièrement répressif.

Pourtant, plus de neuf victimes de viol ou de tentative de viol sur dix n’osent pas dénoncer les violences qu’elles ont subies.

Donc seulement 10% des victimes portent plainte et se retrouvent dans le circuit médico-légal (moins de 2% en cas de viols conjugaux).

Par peur de l’agresseur, un proche dans 80 % des cas ; par manque d’accueil médical et social, tant les lésions et les symptômes de ces atteintes profondes à l’intégrité physique et psychique restent méconnus et minimisés. À tel point que moins d’un viol sur trente fait l’objet d’un procès et un sur cent, à peine, d’une condamnation, le plus souvent en correctionnelle, après requalification des faits en ‘simple’ délit d’agression.

Cette minimisation et banalisation du crime de viol, la plus grave des violences sexuelles – reconnue, depuis 2008, comme une arme de guerre par l’ONU – n’est évidemment pas une particularité judiciaire. C’est l’une des traductions du déni général, social et politique, des violences sexuelles, déplore la psychiatre et psychotraumatologue Muriel Salmona. La loi a beau être de plus en plus pointue (définition pénale du crime de viol en décembre 1980 ; jurisprudence du viol conjugal au début des années 90…), le viol reste, en France, comme dans de nombreux pays occidentaux, le « crime presque parfait ».

D’où ce Livre noir, qui, implacablement, renvoie la société française, ses responsables politiques et institutionnels, à leurs dénis. À commencer par le plus terrible : celui des blessures infligées aux victimes de violences sexuelles.

Le viol est un des pires traumas que l’on puisse subir, et qui entraîne le plus d’états de stress post-traumatiques chez les victimes.

Il s’agit d’un exercice de pouvoir et de domination sur autrui, d’une excitation à la haine, d’une volonté de nuire et de détruire qui s’exerce dans le cadre d’une mise en scène où l’autre. Celui qui est violé n’a aucune valeur, ne s’appartient plus, est réduit à un objet, où sa dignité humaine est niée. Le viol s’exerce avant tout sur le lit des inégalités, des discriminations, des dépendances et des plus grandes vulnérabilités.

Chercheuse et clinicienne, le Dr Muriel Salmona expose ainsi avec limpidité et précision les conséquences d’un viol (équivalent, en degré d’atteinte à la personne, à une torture) : même sidération et même nécessité de disjonction cérébrale, face à la peur de mourir, puis même mémoire traumatique, qui faute de soin, fait revivre le calvaire à l’identique, à l’occasion d’un mot, d’un geste, d’une odeur, d’une couleur… liée à l’agression.

Double peine :

L’auteure décrit minutieusement les mécanismes neuro-biologiques, chimiques ainsi que les symptômes physiques et psychiques, toujours douloureux et souvent invalidants, des violences sexuelles : prostration, pertes de mémoire, culpabilisation, sentiment de honte, manque total de confiance, peur…

Autant de témoignages de sa souffrance, qui se retournent le plus souvent contre la victime, qui lui sont reprochés quand ils ne contribuent pas, pour les proches, les médecins, les policiers les procureurs, les avocats, les juges, les médias et, au final, tout un chacun, à douter des faits.

Le livre noir des violences sexuelles existe et c'est bien. Voici pourquoiC’est ce que Muriel Salmona appelle « la double peine », pour les victimes. Les conséquences évidentes de la violence subie, sont en effet institutionnellement et socialement regardées comme autant d’indices de mensonge probable, d’exagération vraisemblable, de déséquilibre personnel, voire de consentement inavoué, sinon de déséquilibre personnel.

En d’autres termes, c’est la victime qui est jugée responsable de ce qui lui arrive.

On invoque sa tenue vestimentaire, ses attitudes, les lieux fréquentés, ses antécédents sexuels ou autres. L’agresseur, lui, se retrouve quasi exonéré de sa violence, habillée de désir provoqué, reconvertie en tentation provoquée, à laquelle il serait, naturellement, difficile de ne pas succomber.

Des soins possibles et efficaces :

Le discours d’excuse et de minimisation est d’autant plus courant que les violences sexuelles, et singulièrement le viol, sont sociologiquement très réparties entre les classes sociales. Si, judiciairement, elles apparaissent comme plutôt ‘populaires’, c’est parce que plus on s’élève socialement, plus on a de moyens financiers et juridiques, plus on a de surface sociale, voire politique, et moins on est menacé.

La dissimulation s’avère par ailleurs plus forte dans les classes aisées, de même que la dénégation, par ‘principe’ social (« ça ne se fait pas »).

Ce déni est efficacement relayé par le tabou de l’intime et l’argument de la ‘sphère privée’, très fréquemment convoqué si une personnalité en vue est mise en cause ou dès qu’il est question de violences commises dans le couple et, plus encore, à l’encontre de mineur-e-s (qui représentent, en France, un peu plus de la moitié des victimes déclarées de viols).

En publiant ce Livre noir, Muriel Salmona espère évidemment contribuer à faire évoluer la prise en compte des victimes qui ont d’abord et surtout besoin d’être sécurisées, entendues, reconnues puis soignées. En plus de 20 ans de pratique, mais aussi de recherche et de travail associatif, la psychiatre et psychotraumatologue en témoigne avec force et conviction.

Mini-interview de l’auteur :

Dès l’introduction de votre Livre noir des violences sexuelles, vous précisez que les violences sexuelles sont en augmentation, et que les victimes sont à 80 % des femmes. Cette situation paraît aberrante dans notre pays, au XXIe siècle…

Dr Muriel Salmona: Malheureusement, les chiffres sont catastrophiques. Toutes les enquêtes le montrent, les victimes sont issues de tous les milieux sociaux et de toutes les catégories professionnelles, et les violences sexuelles sont commises essentiellement par des hommes, par des proches ou quelqu’un de connu par la victime dans 80 % des cas. Malgré le Mouvement de libération des femmes (MLF) et les progrès en matière d’égalité ces quarante dernières années, nous sommes encore loin du compte concernant les violences, les discriminations et les inégalités subies par les femmes en France. Concernant les violences conjugales, 10 % des femmes en ont subi dans l’année écoulée ; pour les viols, les chiffres sont aussi effrayants  : 75 000 femmes sont violées par an, et plus de 150 000 si l’on rajoute les mineures ! Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint en France. Ces chiffres ne se sont pas améliorés, ils ont même augmenté. Nous vivons une réalité absolument impensable dans une société comme la nôtre.

Vous voulez dire que notre société se rend complice de ces violences, en n’écoutant pas assez les victimes et en ne les protégeant pas ?

Dr Muriel Salmona: La réalité des violences sexuelles est l’objet d’un déni massif. Notre société se préoccupe peu des violences subies par les femmes et ne fait rien ou presque pour les dénoncer, poursuivre les agresseurs, ni aider les victimes ! De ce fait, il existe une loi du silence incroyable puisque moins de 8 % des femmes violées osent porter plainte : seuls 2 % des viols conjugaux et des violences sexuelles intrafamiliales font l’objet de plaintes. Et au final, ces plaintes aboutissent à seulement 1,5 à 2 % de condamnations en justice, et la plupart des viols sont transformés en agressions sexuelles ! La gravité de ce crime n’est pas réellement prise en compte dans notre société et l’impunité règne. De plus, les droits essentiels des victimes à la sécurité et aux soins ne sont pas respectés. Les femmes en danger bénéficient rarement d’une protection efficace. Une récente étude montre qu’en Île-de-France 67 % des femmes interrogées ont peur dans les transports en commun, dans leur quartier le soir, ou à leur domicile, contre 34 % des hommes.

Statistiques :

En France, 20,4% des femmes ont subi des violences sexuelles dans leur vie (pour 6,8% d’hommes), 16% des femmes ont subi des viols et des tentatives de viols (pour 5% d’hommes), et 59% d’entre elles étaient mineurs quand elles ont subi ces viols et tentatives de viols (67% pour les hommes) (enquête CSF INSERM, 2008).

Chaque année, les femmes de 18 à 75 ans subissent 83.000 viols ou tentatives de viol (enquête CVS 2010-2012) dont 26.000 au sein du couple (30%). Si on ajoute les filles de moins de 18 ans (puisque 59% étaient mineures au moment des faits), on obtient alors pour les mineures près de 120.000 viols et tentatives de viols par an, soit 203.000 viols en tout.

Qui est l’auteur ?

Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie,  elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Site  : memoiretraumatique.org 

Blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Web : lelivrenoirdesviolencessexuelles.wordpress.com/livre

«Le livre noir des violences sexuelles» de Muriel Salmona, Editions Dunod, 2013

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La femme parfaite serait-elle une “connasse” ?

Exceller, être irréprochable, tout contrôler (amour, job, enfants…) au risque de se perdre, comme l’héroïne d’À coup sûr, le premier film de Delphine de Vigan.

Il est urgent d’échapper à l’obsession de la femme parfaite.

La femme parfaite est une connasse  ! (1) est devenu en quelques mois un best-seller vendu à 300 000 exemplaires.

Les auteurs, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard, deux sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste, sont les premières surprises de cet engouement. « À l’origine, ce texte était presque un gag. Aujourd’hui, son titre est devenu le mantra d’une nouvelle génération », dit la première.

a-femme-parfaite-est-une-connasse--guide-de-survie-pour-les-femmes-normales, -hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-Comment expliquer le succès de ce petit opuscule plus proche du livre de cuisine que du manifeste féministe ?

« Il vient de ce qu’il décomplexe les femmes, les autorise et leur apprend à assumer leurs choix, leur condition sociale, leurs imperfections, parfois même avec la plus grande malhonnêteté du monde », explique la seconde.

Vous adorez lire le magazine Public, cent pour cent people ? Si cela vous dérange de l’avouer, dites que vous venez de relire pour la troisième fois La Recherche. Votre enfant triple sa quatrième ? Haussez les épaules et affirmez que c’est un surdoué. Vous ne partez pas en vacances aux Seychelles ?

Osez marteler que vous trouvez cette destination surfaite et que vous préférez la Picardie.

« Le tout est de ne pas se laisser impressionner par l’obligation de résultats qu’impose la société. Notre succès est l’expression d’une grande lassitude de femmes usées par les objectifs de perfection qu’on ne cesse d’exiger d’elles. Avec ce livre, elles se sentent moins isolées, plus libres, moins tartes », poursuivent les auteurs.

D’ailleurs, pour les sœurs Girard, qu’est-ce qu’une parfaite connasse ?

« Celle qui vous fait vous sentir minuscule, parce qu’elle met en scène sa vie et son emploi du temps comme une série hollywoodienne », résument les sœurs auteurs. « Les femmes sous contrôle jusqu’à la pointe des cheveux existent. Mais sait-on vraiment ce qu’il y a derrière le miroir ? tempère la sociologue Janine Mossuz-Lavau (2). Peut-être que de vrais nœuds de vipère sont cachés sous le tapis, des enfants anorexiques, une belle-mère alcoolique, un époux infidèle au bout du rouleau, qui se drogue au Prozac. L’hypercontrôle se paie. »

Alors pourquoi tant de femmes continuent-elles d’être tendues au maximum ?

À cause de la pression de la société et de celle des hommes et de leurs diktats.

Souvenons-nous de cette phrase, terrible, d’Yves Montand parlant de Simone Signoret : « Vous croyez que c’est drôle de s’endormir avec “Casque d’or” et de se réveiller avec Madame Rosa ? »

La sociologue interroge :

« Est-ce que vous verriez sur Meetic une annonce telle que : “Cherche femme excessivement ronde, pas maquillée et au chômage” ? Non ! Les femmes savent que la séduction est leur arme fatale. »

Résolution 2014 : amour, travail, enfants,

visez l’imperfection pour être bien dans votre vie !

(1) Aux Éditions J’ai lu.
(2) Directrice de recherche CNRS au Cevipof.

Sources : madame.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien

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Les statistiques le démontrent.

Dans son livre DRH, le livre noir, Jean-François Amadieu (3), créateur et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique qu’en France l’apparence physique d’une candidate entre pour 67 % dans la décision ou non de l’engager, contre 45 % dans les autres pays européens !

« La femme a gagné en liberté – la liberté dans son corps, dans son travail, dans son couple –, mais elle est aujourd’hui devenue le jouet du marché matrimonial, le jouet de l’horloge biologique, le jouet du marché du travail. Le temps et les possibles se resserrent à mesure que le temps passe. La femme est en permanence dans l’urgence », estime Jean-François Amadieu.

Pourquoi aujourd’hui davantage qu’hier ?

« Parce que hier il n’y avait pas tous les réseaux sociaux qui vous intiment d’exister. Savez-vous que pour un DRH, ne pas être sur Facebook est louche, car cela peut signifier que l’on a quelque chose à cacher ? Et aussi parce que hier les femmes travaillaient dans les usines ou dans les champs et moins dans les services, où le look est important, poursuit Amadieu. En plus, personne n’a plus d’excuses : atteindre la perfection est expliqué dans les magazines et par des coachs censés vous mettre au top. »

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, femme deborde, stress, busineswomanLa perfection, c’est ce qui obsède Claire, l’héroïne du premier film de Delphine de Vigan, À coup sûr (4).

« Claire vit dans cette dictature de la performance. Elle contrôle tout et parle de sa sexualité comme un comptable de ses bilans, avec un vocabulaire d’entreprise façon “Aujourd’hui, mon feed-back orgasmique est super déceptif” », raconte l’écrivain à succès qui est passée derrière la caméra.

Jusqu’au jour où Claire découvre que l’abandon lui permet de trouver l’homme de sa vie.

La quête de la perfection connaît, heureusement, ses impairs.

Sinon, comment expliquer le succès de Fais pas ci, fais pas ça, la série de France 2 regardée par cinq millions de téléspectateurs à l’aube de sa cinquième saison ?

Réponse de Valérie Bonneton, héroïne du feuilleton : « C’est une série sur la vraie vie de deux familles, une vie foutraque pleine d’imperfections, où les femmes sont débordées, mal fagotées. Où les lave-vaisselle tombent en panne, car les femmes ont oublié de mettre du sel régénérateur.  En même temps, cet univers désordonné est joyeux, libre, vivant. »

(3) Jean-François Amadieu, professeur à l’université Paris-I, a publié au Seuil, DRH, le livre noir, et chez Odile Jacob, Le Poids des apparences et Les Clés du destin.
(4) En salles le 15 janvier 2014.

Source: madame.lefigaro.fr, mon expérience professionnelle

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Carences, augmentation de la masse graisseuse, troubles de l’ovulation. Les risques auxquels on s’expose lorsque l’on suit un régime amaigrissant ne sont pas anodins.

C’est ce qu’affirme l’Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses) dans un rapport intitulé « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement » daté de novembre 2010.

Pour constituer ce rapport, l’Anses a soi-disant passé au crible quinze régimes dont les régimes Atkins, citron détox, californien, chrononutrition, Dukan, Cohen, Mayo, Fricker, Montignac, Weight Watchers.

C’est tout d’abord le risque de carences nutritionnelles qui est dénoncé par l’Anses. Dans 80 % des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC) et dans trois régimes sur quatre, les apports en fibres sont inférieurs à l’ANC. Par ailleurs, ces régimes sont souvent beaucoup trop pauvres en vitamines, minéraux, glucides et beaucoup trop riche en sel.

L’Anses cite également les risques que ces régimes font courir à la santé. Selon elle, ils favoriseraient notamment la diminution de la densité minérale osseuse et la réduction en acides gras polyinsaturés indispensables et augmenteraient le risque de fractures.L‘augmentation du risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres serait également à craindre.

Proposés trop tôt, « ces régimes exposeraient les enfants à des troubles de la croissance », souligne le docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille et président du groupe ayant travaillé sur ce rapport. Chez les adolescentes, ils augmenteraient le risque de troubles de l’ovulation.

Par ailleurs, ces régimes semblent inefficaces sur le long terme: «dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime.» Pire : «Des personnes qui n’avaient pas de problème de poids avant leur régime peuvent se retrouver en surpoids et développer des troubles du comportement alimentaire.», déclare le docteur Lecerf.

En définitive, « la recherche de la perte de poids sans indication médicale formelle comporte des risques, en particulier lorsqu’il est fait appel à des pratiques alimentaires déséquilibrées et peu diversifiée », conclut l’Anses.

index et la charge glycémiques,, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)

L’avis de LaNutrition.fr : Ce rapport très médiatisé ne vaut pas le papier sur lequel il est imprimé.

Pas un mot sur les régimes basés sur l’index et la charge glycémiques, qui sont pourtant soutenus par des dizaines d’études favorables.

Le régime Atkins cité dans ce rapport fait référence à une version qui n’a plus plus cours depuis des années. La version actuelle a été conçue par trois médecins universitaires américains et il est en tous points conformes aux recommandations nutritionnelles. Evalué positivement dans plus de 50 études publiées dans des journaux à comité de lecture, c’est une méthode efficace non seulement pour perdre du poids et ne pas le reprendre, mais également pour prendre en charge le diabète, les dyslipidémies, l’épilepsie et peut-être Alzheimer.

Il est conseillé par de très grands noms de la nutrition, comme Gary Foster, directeur du Centre de recherche sur l’obésité (Temple University, Philadelphie)  ou encore le Pr Walter Willet (Ecole de santé publique de Harvard).

Par ailleurs, les résultats des régimes « dans la vraie vie » sont meilleurs que ceux donnés par les études d’intervention : entre 1999 et 2006 plus d’un tiers des Américains qui ont cherché à perdre du poids ont réussi à maintenir une perte égale ou supérieure à 5% de leur poids initial.

Enfin, les régimes amaigrissants sont d’une grande efficacité dans des maladies chroniques comme la stéatose hépatique non alcoolique et le diabète de type 2, où ils peuvent permettre aux malades de retrouver la santé.

Au final, il apparaît clairement que ce rapport très incomplet a été réalisé à charge; il est donc tendancieux et ne sert pas les intérêts des patients.

Sources: rapport de l’Anses publié le 25 novembre 2010, « Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement », lanutrition.fr

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Ce lien est suspecté depuis longtemps, mais des chercheurs de l’Inserm viennent de démontrer qu’ il n’existe aucune causalité entre la dépression et le cancer.

Certaines personnes attribuent leur cancer à leur passé douloureux.

Un mythe persistant selon Cédric Lemogne, psychiatre à l’Hôpital Européen Georges Pompidou :

« Les idées reçues ont la vie dure. Dès Hippocrate et les débuts de la médecine, on associait déjà la présence de « bile noire », qui a donné le terme de mélancolie, au développement de tumeurs malignes » explique cet auteur d’une étude sur la dépression et le cancer. « Aujourd’hui, certains arguments circulent sur le fait que la dépression pourrait être un facteur de risque de cancer. »

Le nombre croissant de cancers en France a poussé l’équipe de recherche 1018 de l’Inserm à étudier le lien entre cancer et dépression. Les résultats de l’étude sont parus ce mardi 1er octobre dans l’American Journal of Epidemiology.

deprime, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuellePendant 15 ans, l’équipe de l’Inserm a épluché les données médicales de 14 203 personnes, appartenant à la grande cohorte des employés d’EDF-GDF. Ces personnes ont rempli tous les trois ans un questionnaire spécifique et tous les diagnostics de dépression ont été recensés.

Sur le panel, 1 119 personnes ont développé un cancer. Les chercheurs n’ont conclu à aucun lien entre un épisode dépressif et la survenue ultérieure d’un des cinq cancers dépistés chez les participants (prostate, côlon, sein, cancer associé au tabac, cancer des organes lymphoïdes ou hématopoïétiques).

L’étude de l’Inserm révèle en revanche que l’annonce d’un cancer peut entraîner des symptômes dépressifs.

Une réaction tout à fait normale, comme l’explique Cédric Lemogne : « Je crois que les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils se sentent déprimés. Ce qui est important, c’est de bien suivre tous les traitements, contre le cancer d’une part et contre la dépression d’autre part. »

Si la dépression n’est pas une cause de cancer, une maladie mentale peut accroître la mortalité par cancer.

Les personnes dépressives ont tendance à négliger leur santé. Elles sont par ailleurs difficilement prises au sérieux par les médecins. Cela entraîne souvent un retard dans le diagnostic, et donc des chances amoindries de survie.

Un dépistage précoce permet en effet un traitement plus rapide, mais surtout plus efficace, du cancer.

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L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.

Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.

En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.

Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).

Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les  femmes de 50 à 74 ans.

Mais, comme l’explique le Dr  Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent  un examen de dépistage organisé.

« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.

Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.

Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.

« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.

Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect  ne favorise pas la vigilance des femmes.

Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.

 

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Voici les critères du DSM-IV pour le diagnostic du trouble de personnalité dépendante :

il s’agit d’un besoin général et excessif d’être pris en charge.

personne dépendante, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleCela conduit à un comportement soumis et « collant » et à une peur de la séparation, qui est présent au début de l’âge adulte et dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes:

  1. la personne a du mal à prendre des décisions dans la vie courante sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par autrui
  2.  a besoin que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie
  3. a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation (ne pas tenir compte d’une crainte réaliste de sanctions)
  4. a du mal à initier des projets ou à faire des choses seul (par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités plutôt que par manque de motivation ou d’énergie)
  5. cherche à outrance à obtenir le soutien et l’appui d’autrui, au point de faire volontairement des choses désagréables
  6. se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule par crainte exagérée d’être incapable de se débrouiller
  7. lorsqu’une relation proche se termine, cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin
  8. est préoccupée de manière irréaliste par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.

Mentionnons que la personnalité dépendante coexiste souvent avec d’autres problèmes de personnalité et de l’humeur difficiles à distinguer.

Le degré selon lequel des comportements dépendants sont considérés comme adaptés varie selon l’âge et le groupe socioculturel.

Source: American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996

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Nul besoin de vous faire des critiques : vous êtes le premier à dire du mal de vous-même !

Reconnaîtrez-vous un jour votre vraie valeur ?

Comment retrouve-t-on l’estime de soi ?

“Je ne serai jamais reçu à mon examen : je n’ai pas le niveau !  Je ne trouverai jamais d’amoureux(se) : je suis trop gros (se), pas assez branché(e), trop vieux (vieille), trop jeune … Je ne sais rien faire de mes dix doigts et rate tout ce que j’entreprends. Je suis raide comme un manche à balai : personne ne voudra jamais danser avec moi …”

devalorisation, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleApprentissage et échec

Dès son plus jeune âge, l’individu construit sa personnalité à partir de l’expérience : cela passe par l’échec (chutes en apprenant à marcher), autant que par la réussite (découverte de l’équilibre…).

Les gestes et les paroles des proches encouragent l’enfant à persévérer dans ses apprentissages, et à surmonter un échec momentané.

Bien souvent, malheureusement, les parents induisent inconsciemment une dynamique de l’échec en usant de mots tels que : “Ne fais pas ça, tu vas tomber !” , ou bien, en reprochant à l’enfant de ne pas réussir ce que d’autres, au même âge, savent faire : marcher, parler, puis lire et écrire…

Pourquoi se dévaloriser ?

L’enfant se sent alors coupable de ne pas être aussi performant que ce dont rêvaient son père ou sa mère.

Du coup l’image qu’il a de lui-même n’est jamais satisfaisante : ses succès sont vécus comme des demis échecs !

Parce qu’il a mal interprété des paroles d’adultes ou parce que réellement il n’occupe pas la place idéale que ses parents lui ont dévolue, l’enfant perd confiance en lui.

A l’adolescence ou à l’âge adulte, il émet lui-même un jugement négatif sur sa propre personne : en se dévalorisant, y compris dans ce qu’il réussit, il reproduit une attitude parentale qu’il a interprétée comme une expression d’amour ou d’intérêt à son égard.

Comment retrouver l’estime de soi ?

  1. Ne pas chercher systématiquement un modèle auquel se comparer
  2. Se lancer dans une aventure, comme si la réussite allait de soi, plutôt que redouter l’échec
  3. Apprendre à se démarquer de quelqu’un qu’on admire. En affirmant sa personnalité, on montre sa valeur ; pour la bonne marche du couple, c’est la clé du succès
  4. Accepter l’échec : ne pas y voir une marque de sa médiocrité mais reconnaître que l’on a rencontré plus fort que soi
  5. Ne pas “s’excuser” d’avoir réussi là où d’autres ont échoué. Le succès, qu’il soit amoureux ou professionnel, n’est pas l’effet du hasard mais  de qualités utilisées à bon escient.
  6. Si votre manque de confiance vous handicape réellement et que l’auto-dénigrement perturbe trop votre vie, n’hésitez pas à entreprendre une psychothérapie avec un psychopraticien.

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Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

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Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

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Boire ou conduire, il faut choisir.

Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.

Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.

La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.

La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.

L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.

Boire ou conduireAlors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?

« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.

Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.

Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.

« Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! »

Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…

Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.

Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.

Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».

« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».

Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !

Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.

Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info

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«Travaille pour devenir et non pour acquérir»

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La confidentialité n’est plus ce qu’elle était, mais elle reste importante”, a affirmé Edward Snowden dans son speech de Noël.

Quiconque souhaite effacer  ses traces numériques, peut le faire en suivant ces 9 étapes.

1. Désactivez vos comptes primaires
Commencez par supprimer les comptes dont vous savez qu’ils existent: Facebook, Twitter, LinkedIn ou Google+. Utilisez pour ce faire les paramètres de confidentialité (privacy) de ces sites sociaux.

poubelle2. Recherchez-vous vous-même via un moteur de recherche
Il est possible qu’il y ait encore quelque part un ancien profil numérique que vous n’utilisez plus, mais qui existe encore – par exemple sur MySpace, Flickr ou Netlog. Localisez ces profils par le biais d’un moteur de recherche, connectez-vous et désactivez les comptes concernés. Vous avez oublié votre mot de passe ou nom d’utilisateur? Chaque site permet de les demander de nouveau.

3. Falsifiez les comptes que vous ne pouvez supprimer
Vous ne parvenez pas à désactiver certains profils ? Who Is Hosting This ? conseille alors de les falsifier: saisissez par exemple un autre nom et une autre adresse.

4. Supprimez-vous des listes de mailing
Collectez toutes les lettres de nouvelles ou publicités online et désinscrivez-vous (cela peut se faire généralement via des liens en bas des courriels).

5. Supprimez les résultats de recherche des moteurs de recherche
Vous pouvez demander aux moteurs de recherche de supprimer les informations vous concernant. Google+dispose aussi d’un outil vous permettant de supprimer vous-même des URL.

6. Contactez les webmasters de sites web
Si vous ne pouvez pas vous-même supprimer certaines informations sur des sites web, prenez contact avec les webmasters. Soyez dans ce cas sympa et patient, conseille Who Is Hosting This?.

7. Tournez-vous vers des entreprise d’effacement de données (data clearing)
Il existe des entreprises qui tiennent à jour votre comportement online et vendent ces informations à d’autres entreprises (comme Intelius, PeopleFinders ou Spokeo), selon Who Is Hosting This?. Pour effacer vos informations de ces sites, le téléphone ou le courrier papier pourraient s’avérer utiles. Peut-être devrez-vous également sortir votre portefeuille pour consulter des services payants tels DeleteMe.

8. Prenez contact avec votre fournisseur télécom
Nombre d’opérateurs listent vos données online. Contactez-les pour qu’ils vous suppriment de ces listes.

9. Effacez vos adresses e-mail
Faites-le en dernier lieu car pour les étapes précédentes, vous aurez besoin de votre/vos compte(s) e-mail.

Sources: datanews.levif.be, Who Is Hosting This?

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