Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.
Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.
C’est avant tout » un déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .
Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.
Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.
Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !
Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.
Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.
Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.
L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.
L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.
Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?
La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.
Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.
Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.
La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.
Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.
Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.
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Et oui, le boulot a repris… Envisagez d’adopter ces cinq astuces pour être plus heureux au travail. Même s’il n’existe jamais de solution parfaite à toute situation, ces suggestions éprouvées de Susan Heathfield, guide chez About.com, peuvent vous aider.
1. Choisissez d’être heureux au travail. Quiconque disait que « le bonheur est un choix » savait de quoi il parlait. Le concept est simple? Oui. Facile à mettre en œuvre? Un peu moins. Nous n’avons pas tous la chance d’occuper un emploi de rêve ou d’avoir le meilleur patron au monde. Toutefois, si des éléments de votre travail vous rendent heureux, concentrez-vous sur ceux-ci. Liez-vous d’amitié avec des collègues que vous aimez. Évitez à tout prix les personnes négatives ou qui aiment le commérage. Vous avez le choix d’être heureux ou malheureux au travail. Faites le bon choix. 2. Prenez-vous en main. Si vos collègues ou votre superviseur vous permettent d’être plus productif, profitez-en. La plupart du temps toutefois, ce n’est pas le cas. Répondre à la question suivante clarifiera cette astuce : « Quelle est la personne pour qui votre développement professionnel compte le plus? » La réponse : VOUS. C’est à vous qu’il revient et à personne d’autre de devenir l’employé performant que vous rêvez d’être. 3. Faites quelque chose que vous aimez (ou aimez quelque chose que vous faites) chaque jour. Si vous aimez déjà votre travail, cette astuce sera simple à appliquer. Si vous n’êtes pas heureux au travail, ce sera plus difficile. Identifiez une ou plusieurs choses que vous aimez de votre travail et concentrez-vous sur celles-ci. En accomplissant chaque jour quelque chose que vous aimez, vous apprécierez davantage votre travail même s’il comporte certaines tâches ennuyeuses, répétitives ou désagréables. 4. Respectez vos engagements. Prendre des engagements que vous ne pouvez respecter peut causer un stress excessif et un mécontentement général au travail. Prendre des engagements impossibles peut meubler toutes vos journées à force de donner des excuses et des raisons justifiant votre échec. En plus de perdre du temps, vous vivrez un stress et de l’inquiétude par rapport aux conséquences potentielles de ne pas honorer vos engagements. Prenez seulement des engagements que vous serez en mesure de respecter. Vous apprécierez davantage votre travail et votre employeur, c’est garanti. 5. Cherchez un nouvel emploi. Lorsque rien d’autre ne fonctionne, cette astuce réussit toujours. Si les astuces précédentes n’ont pas porté fruit, entamez une recherche d’emploi. Vous risquez d’être étonné par la fréquence à laquelle vous souriez en songeant à ce nouvel emploi que vous décrocherez. Cela rendra votre poste actuel plus agréable.
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Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.
L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.
Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.
Ecoutez Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public à l’ANSM : « L’inconvénient de la préparation magistrale en pharmacie, c’est que la surveillance est moins bonne, donc la remontée des signaux d’alerte sera plus tardive. »
Même le naturel n’est pas sans risque
Dans la lutte contre les kilos, les potions amaigrissantes à base de plantes ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En effet, il est parfois plus sécurisant de se tourner vers des méthodes dites « douces ». Là aussi, l’Ansm insiste dans son rapport, sur ces préparations. Même si elles sont souvent perçues comme naturelles, elles ne sont pas dénuées de risques. Des contrôles menés chez certains revendeurs ont déjà montré des déficiences. Composition très aléatoire, concentration en produit actif approximative, les autorités sanitaires se sont retrouvées à plusieurs reprises avec des résultats d’analyse pour lesquels la qualité et la sécurité des produits n’étaient plus garanties.
Pas de produit miracle
Dans notre société où le culte de la minceur n’a jamais été aussi présent, le rapport de l’Ansm laisse finalement peu de place aux produits et autres potions d’amaigrissement. L’Agence rappelle au public comme aux professionnels de santé que la perte de poids n’est pas un acte anodin et peut avoir des conséquences sur la santé.
Bien sûr il est toujours recommandé aux personnes souhaitant perdre du poids d’être prises en charge de manière globale, individualisé et à long terme avec une psychothérapie, le tout sous le contrôle d’un thérapeute ou psychopraticien formé et expérimenté aux TCC.
Le rapport laisse quand même la porte ouverte à certains traitements médicamenteux de l’obésité ou du surpoids, lorsque le patient est en échec malgré la mise en place de modifications alimentaires et la pratique d’une activité physique. Il ne reste aujourd’hui que deux médicaments disponibles en France, tout deux à base d’orlistat, une substance qui agit sur le tube digestif en limitant l’absorption des graisses.
L’Agence souligne malgré tout un manque d’efficacité de ces traitements dans 11% des cas ainsi que l’existence d effets indésirables.
Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez
Il y a les addictions célèbres et leurs illustres victimes : DSK et le sexe, Delarue et la drogue etc…
Et puis, il y a celles moins connues, plus récentes, souvent apparues avec les nouvelles technologies.
Par exemple les accros à la télé ou aux jeux vidéo.
Depuis quelques années, une nouvelle addiction à vue le jour. Il s’agit des « series addict ».
Impossible de chiffrer le nombre exact des membres de cette communauté du web.
On sait par exemple, grâce à un article du journal le Monde, qu’un site comme « Torrents.ru,- spécialisé dans les fichiers torrents, qui permettent de télécharger illégalement sur la toile- compte 3.5 millions d’utilisateurs ».
Autre site, autre indicateur, Azureus Vuze. Ce site, connu pour son logo –une grenouille bleue toxique- compte lui environ 1 million d’utilisateurs selon Wikipédia.
Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :
Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.
Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?
« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »
Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »
Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.
Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.
« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.
Concept de « pervers narcissique »
Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.
Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »
Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.
« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.
Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.
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« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,
alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »
Maître zen Shunryu Suzuki
et il ajouta :
« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »
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Le roi de la gaffe peut être un bon collaborateur dont on répugne à se séparer, mais il évolue dans le « trop ». Et fait des dégâts autour de lui.
Les conseils de Silvana Frazzetta, fondatrice d’Atmosphère Coaching, pour recoller les morceaux en douceur.
Votre Pierre Richard du jour a fait une bêtise, parce qu’il a voulu trop bien faire. C’est la tuile pour le business ou l’image de l’entreprise. Inutile de dramatiser !
Surtout si vous ne voulez pas vous séparer de ce collaborateur qui vous donne par ailleurs entière satisfaction.
Un manager doit savoir garder son sang-froid.
Evaluez les conséquences, soyez bienveillant avec le fautif mais débriefez-le afin de saisir l’origine de sa boulette. Elle ne doit pas se répéter. Illustration en cinq exemples inspirés de faits réels. Certains proches de la faute, d’autres plus bénins.
1 – SMS perso parti chez le chef Votre collaborateur s’est trompé de destinataire, le message pour son pote est parti chez l’un de vos homologues: « Week-end cool, mais ici ça va être chaud, ils vont m’em… ! » Et il s’est empressé de vous raconter sa bévue avec ironie. L’histoire a vite circulé, vous transformant en tyran auprès de vos pairs. Deux réponses possibles dans le registre de la légèreté. 1/Le prendre avec humour face à vos pairs. 2/Discuter avec votre collaborateur. « Il paraît que les week-ends sont sympas et que la semaine est plus longue ? » Puis l’inciter à présenter ses excuses auprès de celui qui a reçu le SMS par erreur, sans salamalecs mais avec une petite explication sur sa teneur. Ça se tassera.
2 – Fuite du fichier clients Il a fait un clic malheureux. Le listing des clients et les tarifs ont été adressé à l’un d’entre eux… qui a découvert qu’il avait des prix moins avantageux. Et a aussitôt appelé le directeur commercial. L’attitude du manager fut excellente. 1/Il a réagi illico, gérant le problème avec le revendeur : excuses puis promesse d’une nouvelle offre commerciale. 2/Il a alerté le PDG et déclenché un plan Orsec pour ficeler un alignement des tarifs à l’euro près. 3/Il a expliqué à son collaborateur qu’il ne devait plus pratiquer le multitasking au risque de s’emmêler les pinceaux.
3 – Information divulguée trop tôt Toute contente, Josiane annonce à son amie employée chez l’un des fournisseurs clés de sa société qu’ils viennent de remporter l’appel d’offres. Aussitôt, ce fournisseur appelle le chef de Josiane pour le remercier. Or rien de définitif n’avait été arrêté. Embarras… Dans ce cas, il faut jouer à fond la diplomatie. Rencontrez votre prestataire en tête à tête, idéalement lors d’un déjeuner. « Il y a eu un malentendu chez nous, vous êtes dans la short-list mais on discute encore. » Et assurez-le que vous lui donnerez en personne le résultat. Puis recadrez le salarié sur son défaut de discrétion : un propos tenu en réunion doit rester confidentiel.
4 – Dossier sensible scratché Il travaille sur le serveur partagé et, oups, écrase par inadvertance le fichier de son coéquipier absent. Panique à bord. Ce dossier capital doit être présenté au patron le lendemain matin. Il est 18 heures et il n’y a plus un seul informaticien sur place. Vous avez deux options. 1/Demander un délai au chef d’entreprise sans préciser de motif ou en prétextant la nécessité de creuser des points, afin de protéger votre collaborateur. 2/Mobiliser l’équipe pour reconstituer le dossier, quitte à passer une nuit blanche. Le résultat ne sera pas aussi parfait mais vous aurez su le livrer à temps.
5 – Attitude déplacée face au boss Lors d’un cocktail, une salariée plutôt délurée apostrophe le PDG qui avale un petit four : « J’adore votre look ! C’est top ce soir, non ? » Son manager, juste à côté, n’a pas pipé mot. Il s’est contenté d’un petit sourire au boss. Il a eu raison. En pareilles circonstances, le silence est la meilleure réplique. Surtout, n’excusez pas votre collaborateur auprès de la hiérarchie, vous le dévaloriseriez. Mais, plus tard, expliquez-lui en quoi il est sorti de son rôle et les limites à respecter.
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Dans toute rencontre amoureuse, il faut apprendre à compter jusqu’à trois : toi, moi et notre relation.
Celle-ci est-elle épanouissante ou “enfermante” ?
Peut-on lui insuffler davantage de liberté et d’originalité ?
Les couples doivent inventer de nouvelles voies pour faire vivre leur amour et perpétuer le désir : une communication plus authentique, un mode de vie qui leur ressemble…
Il n’existe pas de recettes à l’usage de tous, de méthodes infaillibles pour séduire, réussir sa vie à deux et faire durer son couple… Car le moteur principal de l’amour est l’inconscient.
Il œuvre malgré nous, nous enfermant parfois dans des incompréhensions mutuelles ou au contraire, nous entraînant vers les plus hauts sommets.
Ce livre nous révèle comment il opère en nous poussant à reproduire les erreurs que nous nous étions pourtant promis d’éviter.
Il nous aide à entrevoir ce qui nous conditionne : préjugés, carcans moraux, héritages parentaux…
Il nous invite à écouter et suivre notre désir qui s’exprime au-delà de ces déterminismes, à nous ouvrir à l’inconnu, à la rencontre vraie avec l’autre, pour vivre des relations libérées et épanouies.
Pourquoi la plupart d’entre nous sommes-nous limités par la référence au couple parental ?
Par fidélité inconsciente, on ose rarement prétendre à beaucoup plus de bonheur que celui que l’on a vu chez ses parents. Demandez à n’importe qui le salaire qu’il rêverait d’avoir. Tout le monde vous dira : « Deux fois mon salaire actuel », voire : « Une fois et demie. » Peu vous répondront : « 10 millions d’euros. »
En amour, c’est la même chose : on n’ose pas tendre vers le bonheur maximal imaginable.
On plafonne ses ambitions en référence à son monde à soi, à son histoire, à celle de ses proches.
Table des matières
Préface ………………………………………………………………………………. 1 Chapitre 1 – Qu’est-ce qui motive notre quête ?… 7 La fameuse « moitié » : un fantasme impossible ………………………. 8 L’aventure d’aimer ……………………………………………………………. 11
Chapitre 2 – Ce qui incite et freine la rencontre… 17 Qu’a-t-il pensé de moi ?…………………………………………………….. 21 Que montrer de moi ? Une question inutile …………………………….. 25 Comment aborder la rencontre ? …………………………………………. 30 À chaque rencontre, on est un nouveau-né de l’amour ……………… 35
Chapitre 3 – Le choix ……………………………………………….. 37 Les mystères de l’attirance ………………………………………………….. 38 Les impasses du choix : la dictature d’un signifiant …………………… 41 Le « bon » choix : la « bonne » personne ?…………………………….. 44 Besoin, demande, désir : ne pas confondre ! ………………………….. 49 Comment construire une « bonne relation » ? …………………………. 56
Chapitre 4 – L’amour… toujours ?…………………………… 61 Un rêve de permanence …………………………………………………….. 61 La réalité : le contraire de cet « idéal »………………………………….. 66 Le « nouage » d’un couple …………………………………………………. 69 Deux sexes, trois définitions………………………………………………… 76
Chapitre 5 – Le miroir des autres, de l’autre……… 81 Les autres, du côté du conscient …………………………………………… 82 Le grand Autre, dans l’inconscient………………………………………… 87 Une structure à trois instances……………………………………………… 93 Quand le grand Autre se mêle de l’autre et moi ………………………. 102 Ne pas faire de l’autre un miroir………………………………………….. 106
Chapitre 6 – Les liens du couple …………………………….. 115 Le couple aliénant…………………………………………………………….. 115 Liens symboliques, imaginaires et inconscients ………………………… 117 Le nœud tragique : Bérénice……………………………………………….. 122 Le mariage, un lien « sacré » ? ……………………………………………. 128
Chapitre 7 – L’échec …………………………………………………. 135 Qu’est-ce que l’échec ? ……………………………………………………… 135 L’échec : un symptôme pour ne pas « bouger »……………………….. 138 La psychanalyse face à l’échec amoureux………………………………. 145 Le couple face à l’échec : les symptômes du quotidien ………………. 150 Refuser le désir : une autre source de l’échec ………………………….. 159
Chapitre 8 – Fantasme et sexualité ………………………. 163 Le fantasme conscient : pas grave… et même très bien ! ……………. 163 Le fantasme inconscient : les routes de l’impossible…………………… 164 Faut-il ou non vivre son fantasme conscient ? ………………………….. 167 Les fantasmes, l’autre et moi ……………………………………………….. 171 L’autre et moi : une sexualité sans contrainte…………………………… 180
Chapitre 9 – Et la liberté, dans tout ça ?…………… 187 La liberté dans le nœud borroméen………………………………………. 188 La liberté dans l’inconscient ………………………………………………… 190 La liberté entre l’autre et moi ………………………………………………. 193 À chacun « sa » liberté ……………………………………………………… 197 La liberté n’est pas extérieure au couple ………………………………… 203 L’infidélité : quelques a priori à gommer………………………………… 205 La fidélité n’a pas d’œillères ……………………………………………….. 210 L’infidélité dans la fidélité …………………………………………………… 213 L’amour hors les murs ……………………………………………………….. 217
Chapitre 10 – La vie « incidente » : le travail, la famille……………………………………………… 219 Le travail ………………………………………………………………………… 219 La famille ……………………………………………………………………….. 230 Quand le cercle de famille s’agrandit……………………………………. 234
Chapitre 11 – L’amour, sans mode d’emploi ……………. 239 Les épreuves de la vie ……………………………………………………….. 247 Le courage de s’impliquer ………………………………………………….. 253 L’autre et moi, une histoire en devenir …………………………………… 256
Le stress et l’anxiété peuvent ralentir grandement la guérison des blessures, selon une étude présentée au Cheltenham Science Festival.
Le chercheur en psychologie de la santé John Weinman de l’Université King’s College London et ses collègues ont mené cette étude avec des volontaires en santé à qui ils infligeaient une petite coupure et dont ils évaluaient les niveaux de stress dans leur vie.
Les blessures des participants les moins anxieux guérissaient deux fois plus vite que celles des plus stressés. Les différences dans les niveaux de l’hormone de stress cortisol reflétaient ces différences dans la vitesse de guérison.
Des résultats semblables émergent d’une analyse de 22 études. Dans une étude précédente, le chercheur avait montré que la guérison de blessures était améliorée par une aide psychologique visant à diminuer le stress émotionnel.
« Mes intérêts de recherche sont centrés sur l’investigation et l’évaluation de comment les patients perçoivent la maladie et le traitement, et comment cela affecte la façon dont ils répondent et se rétablissent de divers problèmes physiques », explique-t-il.
Il souhaite que ces travaux mènent à identifier des interventions qui aident à accélérer le rétablissement et le processus de guérison.
L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…
Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.
Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.
La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.
Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.
Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.
Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.
La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.
Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.
Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).
Du fait des recompositions familiales, les occasions d’être jaloux sont fréquentes.
Quand il a des enfants d’une première union, le ou la conjoint(e) reste en contact avec son ex. La jalousie peut prendre comme support ce(tte) dernier(e), mais aussi sa progéniture.
Plus fort que soi, le sentiment de jalousie, poussé à l’extrême dans le couple, est incontrôlable. Elle dépasse celui qu’elle étreint.
Preuve d’amour, la jalousie ?
« Plutôt une conséquence naturelle du sentiment amoureux, explique le psychanalyste et thérapeute du couple et de la famille Serge Hefez, auteur de Scènes de ménage (Fayard, 2010). La relation amoureuse est chargée de passion, de peur d’abandon, d’inquiétude et de la toute-puissance de l’autre. » Elle prend ses racines dans notre enfance. « La jalousie dans le couple se nourrit de deux sentiments, la peur que l’autre ne prenne l’objet d’amour – c’est la triangulation oedipienne qui se joue à trois – et la jalousie fraternelle proche de l’envie, celle qui se joue entre le rival et le jaloux », souligne le psychiatre. Le ou la rivale(e) est fantasmé(e). Il ou elle est plus beau ou belle que soi, plus intelligent(e).
« Dans tout amour, il y a une part héritée de l’enfance qui veut de façon impérieuse posséder celui que l’on aime pour soi tout seul. Si cette part est tempérée au fur et à mesure que l’on mûrit, que notre identité d’homme ou de femme s’affirme avec bonheur, elle s’exprime en mode mineur. Elle peut être la source de souffrances face à une infidélité, mais c’est une jalousie somme toute normale », argumente Marcianne Blévis, psychanalyste et auteure de La Jalousie : délices et tourments (Seuil, 2006).
« JUSQU’À EN DEVENIR DINGUE »
Un appel à témoignages, lancé sur Lemonde.fr, révèle des situations où l’on peut éprouver ce sentiment. « Je suis jalouse, avoue Audrey. Pas par nature, mais après une trahison. » Son compagnon l’a, en effet, trompée. « Une fois que la confiance est perdue, difficile de ne pas être méfiante, raconte-t-elle. Il ment, s’inscrit sur des sites de rencontres. Je suis devenue paranoïaque, et visiblement cela le pousse à persévérer. »
Mais, à l’inverse, d’autres manifestations paraissent excessives, sinon pathologiques.
Jean-François, 60 ans, est amoureux mais a mis fin à sa relation. Il raconte : « Nous discutions avec mon ex-amie quand tout à coup l’ambiance s’est gelée. Je lui pose alors des questions pour essayer de savoir de quoi il s’agit, mutisme de son côté. Au bout de quelques minutes, elle me dit : « la photo, là dans ton livre ». En fait, c’était un marque-page avec la photo de l’auteur. »
Une autre fois, il va voir ses enfants en Espagne, leur mère se trouve être là-bas en même temps que lui. « Cela m’a valu une semaine de froid, elle m’accusait d’avoir provoqué cette rencontre pour avoir une relation avec elle », explique-t-il. Tout peut alimenter les disputes. Théo, 28 ans, est jaloux du passé de ses compagnes : « Savoir que mes copines ont passé des nuits avec des inconnus avant de me connaître suffit à me faire haïr jusqu’à la ville où cela s’est passé. Au point de m’imaginer ces épisodes d’innombrables fois jusqu’à en devenir dingue. »
« La jalousie est un désir de fusion, et le jaloux est une personne qui n’a pas été suffisamment rassurée par sa mère et qui n’a pas pu se séparer de son objet d’attachement », postule Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanalyste, auteure de Abus de faiblesse et autres manipulations (JC Lattès, 300 p., 18 euros). La jalousie délirante est du registre de la paranoïa. C’est une psychose interprétative. »
Le jaloux pathologique est dans le déni. Il interprète la réalité de façon discordante. Pourquoi mets-tu ta belle chemise aujourd’hui ? Pourquoi te maquilles-tu ? « La jalousie consiste à vouloir garder pour soi seul l’objet aimé. S’il m’aime, il ne doit penser qu’à moi, c’est une possessivité absolue », poursuit-elle. On est même jaloux de ses pensées. On coupe l’être aimé de ses copains, de sa famille.
Par ses comportements, la personne jalouse se rend antipathique. « Elle se saborde elle-même, elle fait souffrir et elle souffre », continue Mme Hirigoyen.
« LES JALOUX PATHOLOGIQUES »
Marcianne Blévis raconte qu’elle avait un patient qui chronométrait le temps que son épouse mettait pour aller au travail.
« La jalousie excessive désigne un état plus ou moins intense, mais qui est une angoisse torturante concernant un ou une rival(e) plus ou moins imaginaire, véritable double du jaloux ou de la jalouse mais un double plus ou moins persécutant », ajoute-t-elle. Le rival a des pouvoirs mystérieux et maléfiques. « Ce qui prévaut alors, c’est l’excitation insatiable de ce désir d’emprise. Une véritable drogue, me disait une patiente, poursuit-elle. Ce genre de jalousie que rien n’apaise montre bien qu’il s’agit d’une sorte d’ivresse qui a pour fin de s’épargner la peine d’être soi pour préférer empêcher l’autre de l’être. » La liberté de l’autre est source d’angoisse incontrôlable.
« Les jaloux pathologiques ont une estime d’eux-mêmes défaillante », explique Serge Hefez. N’ayant pas confiance en soi, ils n’ont pas confiance en l’autre. « Ils ont du mal à trouver leur juste place en se situant par rapport aux autres », poursuit-il. La vie est faite d’adaptations permanentes, mais le jaloux, parce qu’il ne sait pas se situer par lui-même, adopte une « identité rigidifiée », remarque Marcianne Blévis.
De telle sorte qu’à la retraite ou au chômage, certaines personnes développent face à leur conjoint une jalousie excessive parce que, soudain, ayant perdu leur identité professionnelle, ils ont perdu tout point d’appui.
Peut-on guérir de cette souffrance que constitue une jalousie excessive ?
« Ce sentiment ne se soigne pas, mais on peut apprendre à le contrôler », conclut Marie-France Hirigoyen.
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Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.
Elles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.
Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver:
1. Planifier des activités physiques
Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actifs tout en se détendant: marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation, …
2. Être préparé(e)
Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, …) permet d’avoir un choix autre que la junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptibles d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.
3. Éviter les surplus de calories dus aux restaurants
Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent pour les gâteries accordées aux autres occasions.
Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée. Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…
Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que noix, céréales, fruits secs, portions de fruits en conserve peut dépanner en toute occasion.
4. Se permettre des gâteries avec modération
Ne pas se priver mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. un cornet de crème glacée plutôt qu’un sunday, partager le dessert, …)
5. Surveiller les portions
La grandeur des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.
Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste».
La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.
«Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition, observe-t-elle. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante».
Une interprétation que ne partage pas le Dr Lowenstein.
«Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail.
Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».
Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.
«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité».
Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles retardent leur consultation et forcément leur prise de traitement. C’est un vrai problème.»
Entre honte et culpabilité, les femmes face à leurs addictions…
Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes.
Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.
Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.
Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions?
A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.
Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste.
«On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein.
«La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.
Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).