soutien psychologique


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La boulimie, comme l’anorexie, est un trouble du comportement alimentaire (TCA) qui touche essentiellement les femmes.

Mais les hommes aussi, voyez la couverture du livre que je mets dans ma chronique.

Si celles qui souffrent d’anorexie tentent de construire leur force dans le rejet de la nourriture, les boulimiques, au contraire, compensent leurs souffrances et le vide en elles par les aliments.

Contrairement à une idée reçue très répandue, les boulimiques ne sont pas grosses.

Dans 6 à 7 cas sur 10, ce sont des femmes de poids normal. Mais la perception qu’elles ont de leur propre corps est altérée : elles se voient grosses, parfois même obèses. Les boulimiques calculent les calories, sont obsédées par leur balance : la peur de grossir est un des facteurs essentiel de leur trouble.

Une fois “remplies”, elles ne trouvent pourtant plus que ces moyens pour se le libérer : vomir, prendre des laxatifs, l’excès de sport, le jeûne.

Un cercle infernal dont il est très difficile de sortir sans l’aide d’un psychopraticien.

 

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Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.

Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.

Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.

Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…

1. On cherche un emploi ailleurs si… on est en profond désaccord avec son manager.

C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.

Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.

Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.

Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.

2. On cherche ailleurs si… on n’a pas été augmenté depuis des années, alors qu’on dépasse ses objectifs.

La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.

Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.démission, licenciement, prudhommes,

3. On cherche ailleurs si… on vous refuse toute évolution de carrière.

Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.

Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.

Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.

4. On cherche ailleurs si… le déséquilibre vie professionnelle/vie personnelle est tellement important qu’il a des conséquences durables sur votre santé et votre vie sociale.

Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?

Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.

5. On cherche ailleurs si… son entreprise ou son manager n’est pas éthique.

C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.

La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.

Pour finir : le saviez-vous ?

8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.

Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi

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La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.

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Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…

1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.

2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.

3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.

4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.

5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.

6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.

7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.

8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.

9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.

10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.

11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.

12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !

Réponses qui relèvent du management :

1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.

Réponses qui relèvent du harcèlement :

3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.

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Le code du travail définit le harcèlement moral ainsi :

“Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique et mentale ou de compromettre son avenir professionnel.”

La frontière entre management et harcèlement moral est si fine qu’il est courant de confondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement.

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Traditionnellement, à la veille de Noël, les stocks de produits sanguins se font rares.

Pour cette raison, l’Etablissement français du sang lance une nouvelle campagne de sensibilisation aux dons.

«Faîtes un cadeau rare et précieux, offrez votre sang», c’est le slogan de la nouvelle campagne de l’Etablissement français du sang (EFS) à quelques semaines de Noël.

Comme chaque année, du 8 au 16 novembre, l’EFS s’adresse au grand public afin de rappeler l’importance et la nécessité du don de sang.

don du sang, addictions, sexe, boulimie, alcool, depression, mal-etre, rupture, divorce, deces, F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié, PNL, hypnose, sophrologie, EMDR, AT (2)Ce geste généreux et solidaire permet, en effet, de soigner chaque année un million de malades.

10 000 dons de sang nécessaires chaque jour.
L’objectif de cette campagne est de mobiliser le plus grand nombre afin de constituer des réserves conséquentes de produits sanguins avant les vacances de décembre. En effet, les fêtes de fin d’année sont traditionnellement une période sensible, où les donneurs se font moins nombreux.

Or, pendant ce temps, les traitements des patients requièrent toujours les produits sanguins issus des dons de sang. Et le problème qui se pose bien souvent, c’est celui de la durée de vie très courte de ces produits : 42 jours pour les globules rouges, 5 jours pour les plaquettes. L’EFS doit donc compter chaque jour sur la générosité des donneurs afin de répondre aux besoins des malades. 10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour.


Inutile de venir à jeun
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Alors, afin d’anticiper la baisse de dons de sang prévue en fin d’année, l’EFS va diffuser durant le mois de de novembre une série de spots (1) sur plusieurs radio de métropole et d’outre-mer.

Et pour inciter encore les personnes à donner leur sang, l’établissement rappelle qu’il n’est pas nécessaire de venir à jeun pour donner son sang. Hormis les contre-indications permanentes et temporaires, être muni d’une pièce d’identité suffit si c’est un premier don.

Enfin, pour connaître la collecte de sang la plus proche de chez vous, il vous suffit de vous rendre sur : www.dondusang.net.
Pour rappel, 1,7 million de donneurs et 3 millions de dons ont été réalisés en 2012.

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  • Vous arrive-t-il de faire de l’exercice de façon trop intense pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vos habitudes alimentaires perturbent sérieusement votre vie ?
  • Est-ce que la nourriture domine votre vie ?
  • Y a-t-il des moments où la seule chose à laquelle vous pensez est la nourriture ?
  • Êtes-vous incapable de vous arrêter de manger quand vous le désirez ?
  • Quand vous êtes anxieuse, avez-vous tendance à manger plus ?
  • Avez-vous la sensation de ne plus avoir de contrôle sur la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Est-ce que la nourriture ne constitue-t-elle pas une solution facile pour vous procurer du plaisir dans la vie ?
  • Êtes-vous incapable de laisser de la nourriture sur votre assiette à la fin d’un repas ?
  • Est-ce que c’est la sensation de faim qui détermine la quantité de nourriture que vous ingérez ?
  • Seriez-vous capable de tout pour pouvoir satisfaire vos envies alimentaires ?
  • Considérez-vous vos habitudes alimentaires comme anormales ?
  • Est-ce que lorsque vous devez faire face à des émotions fortes, les comportements ci-dessus ont tendance à se répéter et à s’intensifier ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

(Vous pouvez remplacer le mot « nourriture » par « sexe »,  » jeu »,  « alcool », autres addictions)

 

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  • Les Alcoolique Anonymes. Les Alcoolique Anonymes sont à votre écoute 24 heures/24 et 7 jours/7 au 0820 32 68 83. Vous pourrez aller assister au 53e anniversaire d’Alcooliques Anonymes au Grand Palais à Lille,les 9 et 10 novembre 2013. Adresse : 1, Boulevard des Cités Unies, 59800 Lille.
  • CERTA. Le Centre d’Enseignement, de Recherche et de Traitement des Addictions est situé au sein de l’hôpital Paul Brousse à Villejuif (94). Il est situé dans le bâtiment Galilée Accès en métro : ligne 7, station Paul Vaillant-Couturier (suivre fléchage Hôpital Paul Brousse).
  • L’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie. Le domaine d’action de l’ANPAA, association loi de 1901, couvre aujourd’hui l’ensemble des addictions : usage, usage détourné et mésusage d’alcool, tabac, drogues illicites et médicaments psychotropes, pratiques de jeu excessif et autres addictions sans produit.
  • Informations sur l’alcoolisme sur le site de l’Inserm. Pour consulter un texte intégral sur les effets de l’alcool sur la santé.
  • Alcoolinfoservice. Ce site met à votre disposition un outil simple et rapide pour évaluer votre consommation d’alcool et savoir si vos habitudes représentent un risque pour votre santé.
  • pornodependance.com. Ce site indispensable s’adresse d’abord à ce qui prennent ampleur du carnage de la pornographie, et qui ont besoin qu’on les aide à arrêter. Mais il s’adresse aussi aux curieux de découvir ce fléau qu’est l’addiction à la pornographie, ou pornodépendance. Site gratuit d’information et d’entraide.

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  • Est-ce que vous ressentez souvent des envies de manger incontrôlables ?
  • Est-ce que vous mangez régulièrement, alors que vous n’avez pas faim ?
  • Est-ce que vous vous rendez malade en mangeant souvent beaucoup trop (en vous « bourrant ») ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger de grandes quantités de nourriture, très rapidement, en dehors des repas ?
  • Est-ce que vous en avez honte, ressentez-vous du dégoût, vous sentez-vous déprimée ou coupable lorsque vous avez trop mangé ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger comme cela « en cachette », seule et sans témoin ?
  • Avez-vous des habitudes alimentaires irrégulières ?
  • Vous faites-vous du souci parce que vous avez le sentiment d’avoir perdu le contrôle de votre alimentation ?
  • Est-ce que vous suivez régulièrement des régimes extrêmement, durs voire des périodes de jeûne ?
  • Lorsque vous faites régime, et que vous ne suivez pas ce régime lors d’un seul repas, ressentez-vous cela comme un échec ?
  • Est-ce que vous utilisez des coupe-faim pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des diurétiques pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des laxatifs pour perdre du poids ?
  • Est-ce qu’il vous arrive régulièrement de vous faire vomir ?
  • Faites-vous des lavements pour ne pas assimiler la nourriture que vous venez de manger ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

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Entré dans un petit café en Belgique avec un ami, nous avons fait notre demande.
Tandis que nous étions à l’approche de notre table, deux personnes arrivent et s’approchent du comptoir :
– « Cinq cafés, s’il vous plaît. Deux pour nous et trois suspendus. »
Ils ont payé, ils ont pris leurs deux cafés et sont partis. J’ai demandé à mon ami :
– « Qu’est-ce des cafés suspendus ? »
Mon ami m’a répondu :
– « Attends et tu verras. »
Un peu plus de gens sont entrés. Deux filles ont demandé un café chacune elles ont payés et sont partis. La commande suivante a été de sept cafés et il a été fait par trois avocats – trois pour eux et quatre « suspendus ».
Tandis que je me demande toujours qu’elle est la signification des cafés suspendus », ils partent.
sdf

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés, qui ressemble à un mendiant ou un SDF, arrive au comptoir et demande cordialement :

– « Avez-vous un café suspendu ? »
Et le serveur lui sert un café
Les gens payent à l’ avance un café qui seras servi a celui qui ne peut pas se payer une boisson chaude!
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Cette tradition a commencé à Naples… A quelques endroits il est possible de commander non seulement « des café suspendus » mais aussi un sandwich ou un repas complet…
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Faites en sorte de diffuser cette belle idée autour de vous !

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Quand commence votre futur ?

 

Etes-vous prêt ?

 

1, 2, 3… Partez !!!

 

 

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Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

depression_saisonniere, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

 

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Oui, c’est possible.

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  • La psychothérapie est une solution de choix pour vaincre la boulimie.
  • Si le problème est fortement associé à des troubles anciens dans la famille, une analyse des causes dans le passé permettra de faire les réconciliations nécessaires et de se sentir serein dans le présent.
  • Les comportements caractéristiques de la boulimie alimentaire (mais aussi le jeux, l’argent, le sexe, l’alcool) sont isolés et lentement combattus, afin de revenir à une prise alimentaire normale.
  • La compulsion est analysée, décryptée et supprimée.
  • La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est celle qui donne les meilleurs résultats pour la boulimie. La TCC dure plusieurs mois au minimum.
  • Le thérapeute aide la personne boulimique à y voir clair dans les schémas cognitifs guidant sa représentation du corps et de l’alimentation, et à mesurer leur caractère inapproprié.

Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.

Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.

Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.

Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.

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-> A ceux qui croivent savoir

« Le cancer fait forcément qu’on ne se sent pas bien dans sa tête.

Cancer veut dire à ceux qui l’aurait oublié : risque de mourir, souffrance des soins, même si la médecine a fait des progrès, le risque est encore là
et quand on vous annonce cancer, risque de mourir, vous pensez à vos enfants qui ont encore besoin de leur mère, alors comment peut on aller bien psychologiquement ?

Il n’y a que ceux qui n’ont pas de cancer et qui croient savoir ce que les autres ressentent pour parler comme ils le font… »

-> Cancer et indifférence

« Atteint d’un cancer très rare, je peux vous dire que cela ne rime pas forcément avec dépression.

Ceci étant la maladie est difficile à gérer.

Ce qui est outrant c’est l’absolue indifférence du corps médical.

Je ne détaillerai pas les conditions dans lesquelles on m’a annoncé ma maladie, en résumé à l’emporte pièce et dé…dez vous avec ça.

Je suis soigné dans un grand hôpital francilien et c’est toujours la même chose. Le corps médical analyse très bien les données médicales, mais à aucun moment on ne m’a demandé comment j’allais. Aucune aide psychologique.

On dirait que tout le monde s’en f…

Il faut savoir que de plus en plus de gens vont être concernés par cette maladie et il faut savoir que le corps médical n’est pas en pointe de la prise en charge humaine.

Je pense que nous avons des années de retard, un peu comme à une époque avec la douleur. Auparavant il était normal que le malade souffre, aujourd’hui c’est différent, les mentalités ont évolué.

Bref, il serait temps que le corps médical se penche sur le malade en tant qu’humain et non amas de cellules. »

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Des chercheurs pensent que certains cas d’endométriose pourraient être dus à une exposition à certains pesticides interdits, dont il reste des traces dans l’eau et le sol.

Douleurs dans le bas-ventre, règles irrégulières, douleurs pendant les rapports sexuels, infertilité : si l’on connaît bien les symptômes de l’endométriose, on a, en revanche, beaucoup moins de connaissances sur les causes de cette maladie gynécologique qui touche environ une femme sur 10 entre 20 et 40 ans.

discontentL’endométriose se caractérise par des dépôts de muqueuse utérine à l’extérieur de l’utérus. Cette muqueuse se met à saigner au moment des règles mais comme ces saignements ne peuvent pas s’évacuer naturellement, ils provoquent des lésions et des kystes douloureux.

Des chercheurs américains qui travaillent sur les origines de l’endométriose, ont mené une étude auprès d’un groupe de 248 femmes chez lesquelles l’endométriose avait été diagnostiquée et de 538 femmes n’ayant pas la maladie. Ils leur ont notamment fait une prise de sang, à la recherche de traces de composés organochlorés (c’est-à-dire de composés utilisés dans les pesticides , les insecticides ou les solvants).

« Nos recherches ont montré que les femmes qui avaient les plus fortes traces  de deux de ces produits dans le sang (le Mirex et le beta HCH)  avaient un risque  accru de souffrir d’endométriose » explique le Dr Kristen Upson, qui a dirigé cette étude. « Ces pesticides sont interdits depuis plusieurs décennies mais il en reste encore des tracaes dans les sols et dans l’eau. Cela prouve que leur pouvoir polluant et toxique est persistant et qu’il peut encore toucher des femmes de la génération actuelle en âge de procréer ».

Les femmes ayant le plus fort taux de Mirex dans le sang avait un risque accru de 50% de souffrir d’endométriose et celles qui avaient un taux important de béta HCH avait un risque accru de 30 à 70% de développer la maladie.

Sources: topsante.com/medecine/gyneco, Dr Kristen Upson

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Souffrir de dépression peut avoir des conséquences négatives sur les chances de guérison

Heureusement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’annonce d’un cancer n’est pas toujours suivie d’un effondrement psychologique.

C’est une bonne nouvelle : cancer et dépression ne vont pas systématiquement de pair.

C’est la principale conclusion d’une méta-analyse – regroupant 94 études indépendantes et portant sur plus de 14.000 patients – publiée mercredi dernier en ligne par The Lancet Oncology. Elle montre que les dépressions, consécutives à l’annonce du diagnostic de cancer et au traitement de cette maladie, sont moins fréquentes que ce qu’imaginaient les équipes soignantes.

Selon Alex Mitchell et son équipe, 14,3 % des cancéreux souffrent d’une forme majeure de dépression et 9,6 % d’une forme légère.

cancer-du-sein, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQuant aux troubles de l’humeur, ils se manifestent chez un tiers des patients. Ces résultats n’étonnent guère le Pr Fabien Calvo, cancérologue et directeur général adjoint de l’institut national du cancer (INCa). « Mais ils ont le mérite de préciser les choses alors que l’évaluation de la dépression est trop souvent faite à la louche par les cancérologues ou les soignants qui utilisent des grilles simples. Cette fois, des psychiatres et des psychologues se sont donné les moyens de bien différencier les dépressions vraies des troubles de l’humeur et de l’anxiété, assez naturels lors de l’annonce du diagnostic. »

Chez les personnes atteintes d’un cancer, le fait de souffrir en plus de dépression peut avoir des conséquences négatives sur l’observance du traitement, et donc les chances de guérison ou au moins de rémission. « C’est un paramètre important à identifier, en adaptant les critères de dépistage pour se focaliser sur des critères plus spécifiques de la situation, comme la détresse, les activités de la vie quotidienne, la qualité de vie, les besoins non respectés et les désirs d’aide », précisent les auteurs de ce travail.

À sa lecture, le Pr Calvo n’a qu’un regret : sur les 94 études analysées, une seule est française (deux italiennes, une espagnole). À cela deux explications possibles, selon lui : « Soit on ne gère pas assez ce genre de problème en France et dans la couronne latine, soit nos spécialistes publient trop peu en anglais. » Car la grande majorité des travaux provient des États-Unis et de Grande-Bretagne.

À l’INCa, précise-t-il, nous travaillons sur le sujet avec les associations de patients et le ministère de la Santé. Notre but est que chaque centre dispose de la présence de psycho-oncologues. D’ailleurs 285 postes ont été financés dans le cadre du premier plan cancer (2003/2007). Et le plan cancer II poursuit le soutien apporté aux établissements dans ce domaine.

Quant à la question de savoir si les personnes dépressives risquent, plus que les autres, de développer un cancer, elle n’est toujours pas résolue.

Beaucoup de gens tentent d’expliquer l’apparition d’une tumeur par un événement négatif de leur vie. C’est très difficile à vérifier. Certes, 10 % de la population souffre de dépression et chaque nouveau malade peut témoigner d’avoir vécu un moment difficile au cours des années précédant le diagnostic de son cancer. Mais un lien direct entre un épisode de vie pénible et le développement d’une tumeur est très complexe à prouver. « Avec les corrélations a posteriori, on peut démontrer ce qu’on veut », conclut le Pr Calvo.

Sources: Le Point.fr, The Lancet Oncology, Alex Mitchell, Pr Calvo

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Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

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Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

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Ce n’est pas en termes de consommation d’alcool qu’on va pouvoir parler égalité des sexes…

Voici 4 conclusions d’études scientifiques qui montrent que les femmes doivent être particulièrement vigilantes face à la consommation d’alcool.

Dans un article publié lundi 21 octobre dans le Figaro, des médecins reviennent sur le fait que les femmes sont plus vulnérables que les hommes face à l’alcool car leur organisme le dégrade moins bien.

Or, depuis 1970, la consommation d’alcool a particulièrement augmenté chez les femmes. Afin de leur faire prendre conscience des effets de la boisson sur leur organisme, revenons sur 4 études scientifiques qui mettent en avant des conséquences inattendues de l’alcool chez la femme.

1 – L’alcool nuit à la fertilité féminine

Selon une récente étude américaine, consommer de l’alcool réduit par trois les chances de tomber enceinte. Si les femmes totalement abstinentes ont 90% de chances de tomber enceinte, les femmes qui boivent un verre par semaine n’ont plus que 70% de probabilité de réussir, et celles qui boivent trois verres par semaine diminuent leurs chances de grossesse par deux. Il est donc préférable de réduire sérieusement voire d’arrêter complétement de consommer de l’alcool quand on souhaite avoir un bébé.

2 – L’alcool fait grossir
Les femmes, et mêmes plus particulièrement les Françaises, sont obsédées par un idéal de minceur. Et si elles font attention à ce qu’elles mangent et essaient de pratiquer une activité physique régulière, elles oublient souvent de faire l’impasse sur le verre de blanc à l’apéro. Pourtant, deux verres de 175 ml de vin (ou une pinte de bière blonde) apportent 248 calories, soit l’équivalent de trois biscuits au chocolat. Pour éliminer cette quantité d’alcool, il faudrait faire 25 minutes de marche…

Alors, vous n’avez pas envie de craquer pour un cocktail sans alcool à l’apéro ?

La suite demain…

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

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