souffrance


Ils sont 180 000 selon l’Inserm, 400 000 selon l’OMS, 500 000 selon le Comité national d’éthique…

On ne connaît pas exactement aujourd’hui le nombre d’autistes vivant en France, mais on sait avec certitude que leur prise en charge est très insuffisante. Un des objectifs du plan triennal (2008-2010) que Roselyne Bachelot et Valérie Létard, la secrétaire d’Etat à la Solidarité, viennent de rendre public est donc de faire « sortir les autistes du ghetto », selon les termes de la ministre de la Santé, qui déplore que « sur huit ans d’études médicales, seules deux heures sont consacrées à l’autisme ». Pour améliorer la connaissance de l’autisme et son diagnostic, le plan triennal, d’un coût total de 187 millions d’euros, prévoit notament la formation des professionnels de santé, des enseignants et auxiliaires de vie scolaire pour un meilleur accueil et un meilleur accompagnement des autistes. Les connaissances scientifiques et des pratiques de terrain seront renforcées par la large diffusion d’un document.

Pour améliorer l’accueil, le plan triennal prévoit la création de 4 100 places sur cinq ans, dont 1 500 pour les enfants. Petites unités de vie, internat « souple » et structures expérimentales de « décompression » pour les adolescents sont encouragés, et les établissements médico-sociaux sont invités à adapter leur prise en charge aux « aspirations nouvelles » des familles.

Si les associations saluent le volontarisme de ce plan, elles le jugent aussi insuffisant, et sont plus que sceptiques sur son application concrète.

Ainsi, Autisme-France juge que, 4 100 places supplémentaires alors qu’il naît chaque année en France 6 000 à 8 000 bébés autistes, c’est peu. Et le scepticisme est grand quant à la promotion des stratégies éducatives et comportementales. Radicale, l’association Léa pour Samy estime que les places et les nouvelles prises en charge éducatives annoncées resteront au sein d’un « système verrouillé par un milieu psychiatrique puissant ».

L’actrice Sandrine Bonnaire, réalisatrice du documentaire « Elle s’appelle Sabine », consacré à sa soeur autiste (lisez mon article du 30/10/2010), dans lequel elle dénonce le manque d’accueil et l’hyper-psychiatrisation de l’autisme en France, juge le plan « pas suffisant », mais « bon à prendre ».

 

Source : legeneraliste.fr

Tous les « professionnels » de l’autisme en HP/institutions devraient voir ce documentaire et/ou savoir ce qui réussit à l’étranger dans la prise en charge de des autismes.

S’informer aussi auprès des associations de parents serait utiles de la part de certains « soi-niants ».

Titre du documentaire : « Elle s’appelle Sabine »,

de Sandrine Bonnaire Documentaire français, 2007

Écrit et réalisé par : Sandrine Bonnaire

Présenté en 2007 au Festival de Cannes où il remporte le Prix Fipreschi de la Critique Internationale, ce documentaire très personnel est une sorte d’introspection de Sandrine Bonnaire, marraine des Journées de l’Autisme en 2001, à travers le regard permanent qu’elle porte sur sa soeur Sabine, jouant sur l’image à travers le temps – grâce à des vidéos prises pendant leur adolescence commune et lors du tournage en 2007 après que sa soeur a subi cinq ans d’internement en asile psychiatrique.

Le film que Sandrine Bonnaire a réalisé sur Sabine, sa soeur autiste âgée de 38 ans, dresse un constat quasi journalistique : « Aujourd’hui, Sabine est prise en charge dans un foyer, mais il n’y a pas assez de centres d’accueil médicalisés en France. J’ai été marraine de la Journée de l’autisme et je reçois toujours des lettres de familles qui sont dans la détresse. Ce documentaire est une manière d’agir plus concrètement, de faire passer un message de sensibilisation », explique la comédienne.

Petite, Sabine fréquente une « école pour enfants anormaux », mais devient victime de la cruauté de ses camarades qui la surnomment « Sabine la folle ». Elle reste dans sa famille jusqu’à l’âge de 27 ans. Elle fabrique des poupées, apprend l’anglais, joue Schubert et Bach, des facultés qu’elle perdra à l’hôpital psychiatrique où elle a été diagnostiquée, bien tardivement à l’âge de 32 ans, « psycho infantile avec des comportements autistiques ».

« Dès la première année d’internement, elle a décliné mentalement et physiquement, se souvient Sandrine Bonnaire, son aînée d’un an. Elle se trouvait dans un milieu assez carcéral, je me suis demandé si c’était à cause de la maladie ou de l’endroit que son état se dégradait. Nous donnions raison aux médecins en nous disant qu’ils connaissaient le problème. En même temps, je voyais bien que quelque chose n’allait pas. J’étais très nostalgique de la Sabine d’avant. Quand je l’ai comparée à celle d’« après », j’ai éprouvé un sentiment d’injustice et j’ai eu envie de faire un film. Je n’ai pas eu le courage de le faire plus tôt, j’avais peur d’être impudique. »

Un établissement inadapté

La réalisatrice, qui a tourné son documentaire en 2006, a su, au contraire, éviter le piège du pathos. « À cette époque, j’étais moins en colère », confie-t-elle. Sans tomber dans une polémique inutile, elle pointe toutefois du doigt les conséquences d’un internement dans un établissement inadapté. « Personne ne doit vivre dans un hôpital. C’est un lieu de soins et de transition et non un lieu de vie. L’autisme n’est pas une maladie, mais un handicap. » Sabine a aimé le documentaire. « Il l’a apaisée », signale Sandrine Bonnaire.

Sabine avant, Sabine après, Sabine aujourd’hui dans un foyer d’accueil en Charente, à Montmoreau *, qui a pu ouvrir grâce à l’acharnement de certains et à la notoriété de l’actrice, entourée d’un personnel attentif et bienveillant, ayant réduit ses doses de médicaments de moitié, retrouvant peu à peu des fonctions que l’asile avait écrasées dans la violence et la chimie (mais jusqu’où ?)…

Introspection car on ne peut voir ces images sans comprendre que Sandrine s’interroge et interroge sur la notion de culpabilité. Culpabilité des familles qui ne savent pas comment prendre en charge une différence, faute d’une société qui tourne le dos aux besoins de ceux que quelque mystère a enfermés dans une forteresse intérieure – l’autisme est-il physique ou psychologique ?

La psychiatre qui suit Sabine répond qu’il ne faut pas parler d’autisme mais des autismes – inquiétude sur l’avenir car ces enfants qui ne ressemblent pas aux autres vont devenir grand et un jour n’auront plus leurs parents… On est presque gêné de faire un commentaire sur ce documentaire qui forcément passe très peu par les mots pour exprimer ce désarroi, des malades, de ceux qui les accompagnent, cette absence de solution terrible qui fait tour à tour crier Sabine, parler Sabine, qui s’exprime avec pas mal d’habileté et pleure en revoyant les images de son voyage à New-York avec Sandrine il y a…

Il y a devant ces images de la traversée de la mer en Concorde, toute la concorde meurtrie entre les deux soeurs – Sabine demandant sans cesse à Sandrine, aujourd’hui, si elle reviendra demain – et toute la traversées de vies mises à l’écart par un monde d’hypocrisies et d’économies dirigées vers des besoins plus productifs.

Ce film est un constat d’un grand courage, d’une rare immobilité, la réalisatrice est figée devant tant de tristesse, d’une grande compassion, c’est un message adressée à une soeur qui prend sa source dans la plus farouche nostalgie, celle d’avant les coups, d’avant les rictus un peu trop prononcés, du temps où Sabine, avec trente kilos en moins et un sourire qui ne parvient plus à se dessiner sur sa bouche, pouvait s’asseoir à son piano sans nous tirer des larmes. Bouleversant, instructif, indispensable.

Réaction d’un internaute :

« Je l’ai vu il y a 4 mois et aujourd’hui l’émotion est restée intacte. Ce n’est pas un film fait par hasard, sûrement pas un énième film sur le handicap, mais un docu militant tout en finesse qui dénonce les dérives de l’institution psychiatrique avec une incroyable légitimité. Tout est dans l’image, dans les flash back et le champ/contre champ temporel de Sabine avant et après les médocs. Celle qui fait du scooter, rigole et danse, joue du piano, et celle qui quelques années plus tard, méconnaissable, a pris 20 kilos, bave, mord… elle ressemblait à sa frangine l’actrice, elle ressemble à une épave détruite par la camisole chimique, peut-être la maladie. Tout est dans le off aussi, si la soeur de Sandrine Bonnaire est traitée comme ça alors comment sont traitées les autres, ces anonymes dont on ne parlera jamais…. C’est aussi un film témoignage sur l’amour entre deux soeurs, malgré la maladie, malgré l’éloignement. C’est elle qui cadre et réalise avec la distance juste, c’est forcément difficile et extrêmement courageux car elle dévoile à travers le portrait de sa soeur une grosse part de son intimité. Mettre sa notoriété au service d’une cause souvent ça fait sourire… ici cela fait pleurer de rage mais aussi d’émotion. » Francis

Elle s’appelle Sabine était passé le 14 septembre 2007 sur France 3, puis est sorti sur grand écran en janvier 2008, il est encore visible dans quelques salles, il faut, si ce n’est fait, aller le voir.

* Le film a été tourné au sein de l’APEC (Agir pour la Protection, l’Education et la Citoyenneté), une association qui anime des structures spécialisées dans la prise en charge des troubles mentaux. L’APEC, dont les actions touchent à l’année plus de 350 usagers dont une trentaine d’autistes, fonctionne sur un système de petites unités, permettant un travail de qualité dans l’accompagnement des personnes.

Selon l’INSERM, on compterait 40 000 enfants et adolescents autistes, et environ le même nombre d’autistes adultes.

Il faut aussi aller sur le site de l’association Léa pour Samy – La Voix de l’Enfant Autiste, d’envergure internationale qui agit, dans les pays francophones, pour la défense, la protection et l’intégration des enfants atteints d’autisme et de leur famille. Léa pour Samy – La Voix de l’Enfant Autiste, est une Organisation Non Gouvernementale (O.N.G) apolitique qui œuvre pour l’intérêt général de l’autisme et rejette l’intérêt particulier, le profit et le pouvoir. Site : www.leapoursamy.com/ – Contact : leapoursamy@wanadoo.fr

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La mort d’un enfant entraîne un état de sidération indescriptible et des bouleversements importants pour tous les membres d’une famille.

Cette perte revêt un caractère traumatique dans son injustice et son illogisme générationnel.

Le deuil d’un frère ou d’une sœur, lorsqu’on est soi-même encore un enfant, présentera des particularités créées par la complexité des liens fraternels.

Les enfants et adolescents qui restent doivent faire face à la transformation de leurs parents. Ils se sentent investis d’une fonction particulière, notamment celle d’être porteurs de la souffrance parentale et familiale.

Ils se mettent souvent en situation d’aide.

Alors que les sentiments de culpabilité sont partagés, les fratries endeuillées peuvent s’enfermer dans le mutisme et des émotions non exprimées par crainte d’augmenter le chagrin des parents.

Le réseau Enfant-Do (douleur et soins palliatifs pédiatriques de Midi-Pyrénées) et le service universitaire de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de Toulouse se sont associés pour mettre en place un dispositif d’accompagnement sous forme de groupes de paroles : les « Ateliers Histoire d’en Parler ».

Cette année seront organisée deux séries d’ateliers : la première destinée aux enfants ayant perdu un frère ou une sœur, la seconde pour des enfants ayant perdu l’un ou l’autre de ses parents.

Comment : ces ateliers ont lieu le mardi soir, de 18 à 19h30, dans les locaux du SUPEA (Service Universitaire de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent)

Contact/informations : Dr Agnès Suc, Réseau Enfant-Do, au 05 3455 8661. Mail : suc.a@chu-toulouse.fr

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La porno-dépendance est une addiction peu connue.

Pourtant, c’est une de celles qui progressent le plus ! Heureusement, on peut en guérir, mais rarement seul. Faites donc ce test pour évaluer si vous êtes porno dépendant :

1/ Vous feuilletez régulièrement des revues ou des livres à caractère pornographique (images ou textes)
2/ Vous visionnez fréquemment des vidéos porno chez vous ou dans des sex-shops
3/ Vous êtes abonné(e) à un forum ou un chat sur le Web orienté sexe

4/ Quand vous sentez l’excitation venir, vous avez du mal à résister
5/ Lorsque vous résistez, vous devenez nerveux ou irascible envers votre entourage
6/ Juste avant de satisfaire à ce désir, vous devenez fébrile et très excité(e)

7/ Vous passez des heures à surfer sur Internet sur des sites pornos
8/ Plus le temps passe, plus vous sombrez dans le sordide et l’avilissant
9/ Après avoir obtenu satisfaction, vous éprouvez une sorte de lassitude

10/ Parfois, vous éprouvez de la culpabilité ou de la honte
11/ Vous écourtez vos soirées entre amis pour rentrer chez vous et satisfaire à vos désirs
12/ Vous vous levez quelquefois en pleine nuit ou au petit matin pour surfer

13/ Votre entourage n’est pas au courant, vous n’osez pas en parler
14/ Si vous êtes en couple, votre conjoint souffre de votre manque de communication, de votre caractère sombre ou irritable
15/ Votre conjoint ne vous attire plus sexuellement mais vous faites souvent semblant que « ça marche »

16/ Si vous êtes célibataire, cela fait longtemps que vous l’êtes ou vous avez du mal à débuter une relation affective
17/ Vous vous masturbez ainsi plusieurs fois par semaine
18/ Vous avez plusieurs fois décidé de vous arrêter mais en vain

19/ Vous vous êtes déjà promis de cesser ces pratiques pour ensuite trahir vos promesses
20/ Vous ne savez plus comment vous y prendre pour changer ces habitudes compulsives…

Résultats

• Si vous avez répondu OUI à moins de 5 points, vous n’êtes pas porno dépendant(e), alors cessez de culpabiliser mais restez tout de même vigilant(e) car on passe vite d’une fois par mois à deux fois par semaine !
• Si vous avez répondu OUI à plus de 7 points, vous êtes en train de devenir porno dépendant(e). Prenez-en conscience dès maintenant et parlez-en à un proche ou à un psy-praticien certifié/psychothérapeute.
• Si vous avez répondu OUI à plus de 15 points, ATTENTION DANGER ! Vous êtes TRES ACCRO. Il est temps que vous preniez des dispositions pour sortir de cette dépendance à cette nouvelle drogue avant que votre conjoint ne vous quitte et que tous vos amis fuient votre compagnie. Car même si vous trichez en paraissant détaché(e) et en vous mentant à vous-même, cela deviendra invivable. Pour vous comme pour les autres. Consultez un psy-praticien certifié/psychothérapeute qui sait l’importance de cette addiction et qui ne vous jugera pas.

Vous pouvez toujours vous cacher,
mais vous ne pouvez pas vous fuir vous-même !

Référence:  http://www.orroz.net/test.html

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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La douleur doit être soignée.

Toutes les douleurs. Or, si les médecins soignent la douleur physique, ils sont démunis face à la douleur morale d’un trouble psychiatrique.

Cette douleur-là peut aussi être atroce, prolongée et insupportable. Dans le domaine somatique, le traitement étiologique d’une maladie soulage souvent la douleur. Mais il existe conjointement, pour quand c’est nécessaire, le traitement symptomatique de la douleur.

Et en psychiatrie ? Le traitement étiologique apporte aussi un soulagement : l’antidépresseur, l’anxiolytique, etc. Mais ce traitement peut être insuffisant ou inefficace. Que faire alors ? Eh bien rien car, hélas, en psychiatrie, le traitement symptomatique de la douleur n’existe pas. Il y aurait pourtant la thérapie cognitivo-comportementale, très importante, qui a fait ses preuves, et sûrement d’autres pistes. Elles doivent être explorées en 2010.

Source : legeneraliste.fr

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Un jeune sur deux déclare des difficultés d’ordre psychologique, et pourtant une majorité n’a pas recours à un professionnel de santé.

C’est ce que révèle une enquête OpinionWay pour la Fondation Pierre Deniker (recherche et prévention en santé mentale). Ce sondage montre que pour 9% des jeunes interrogés, les difficultés exprimées peuvent même évoquer un diagnostic psychopathologique et en particulier, pour 7% d’entre eux, des signes d’allure dépressive.

Or parmi ces 9%, 60% n’ont eu recours à aucun professionnel de santé. Seulement 11% ont consulté un psychiatre ou un psychologue. La Fondation Pierre Denikerque que préside le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris) a rendu pubic ce sondage à l’occasion du programme « Bien dans ses études, bien dans sa vie ! » qu’elle vient de lancer pour tenter d’améliorer l’accès des jeunes en souffrance psychologique à une prise en charge adaptée.

Enquête réalisée en juin 2010 sur un échantillon représentatif de 1.217 jeunes âgés de 18 à 25 ans : 585 lycéens et étudiants, 551 jeunes en apprentissage ou ayant un travail, 81 en recherche d’emploi.

Source : legeneraliste.fr

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Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.

Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :

- Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
- Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »

- Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
- Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer

- Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
- Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre

- Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
- Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier

- Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
- Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs

- Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
- Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.

Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

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Le cancer du sein entraîne une souffrance psychologique des conjoints

Des chercheurs danois ont cherché à savoir si les hommes souffraient de problèmes psychologiques quand leur conjointe était atteinte d’un cancer du sein.

Les résultats montrent que le trouble est proportionnel à la sévérité du diagnostic et de l’évolution.

Les troubles psychologiques des hommes partenaires d’une femme atteinte par le cancer du sein n’avaient jamais été étudiés. Des chercheurs danois viennent de remédier à ce manque en publiant leurs travaux dans la revue « Cancer » de Septembre 2010, éditée par l’American Cancer Society.

Ils révèlent que les hommes peuvent réagir à la maladie de leur compagne par des épisodes de dépression, de troubles bipolaires ou d’autres troubles psychologiques qui les conduisent parfois jusqu’à l’hospitalisation.

En suivant plus d’un million d’hommes en couple pendant 13 ans, qui n’avaient pas d’historique de problèmes psychologiques, les chercheurs ont isolés plus de 20 000 cas où la femme était atteinte d’une tumeur au sein. En les comparant à un groupe témoin qui ne connaissait pas la maladie, les auteurs estiment que le risque d’hospitalisation pour problèmes psychologiques est augmenté de près de 40%.

La sévérité des problèmes est proportionnelle à la gravité du cancer. Si la maladie entraîne un décès, le risque de désordre psychologique est multiplié par 3,6 par rapport aux hommes dont la femme guérit.

Conseil : les hommes ont moins le réflexe de se faire aider en cas de trouble psychologique… c’est un grand classique que je constate chaque jour dans ma patientèle, féminisée à plus de 80%.  Pourtant, un soutien psychologique proposé par un psy-praticien confirmé permet un soulagement rapide à la suite d’un trauma : thérapie cognitivo-comportementale individuelle ou en groupe, en utilisant avec succès la gestalt, la Pnl, l’hypnose éricksonienne.

Sources :

– Naoki Nakaya et al., “Increased risk of severe depression in male partners of women with breast cancer,” Cancer (9, 2010): n/a-n/a.
– guerir.org

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« Un arrêt brutal est déconseillé »

Savoir quand on devient dépendant n’est pas simple, car comme toute substance, ses effets ne sont pas les mêmes sur chacun. Michel Mallaret, pharmacologue au CHU de Grenoble, prévient néanmoins :

« Quand on prend un anxiolytique ou un somnifère pendant plus d’un mois, on a des signes de dépendance physique qui se manifestent notamment par les “effets rebonds”, c’est-à-dire qu’au moment où on arrête, pendant quelques jours, on va plus mal qu’avant. C’est pourquoi un arrêt brutal est déconseillé. »

Geneviève Lafaye estime que « tant qu’il n’y a pas de perte de contrôle de la consommation, les chances de réussite du sevrage sont grandes ». Elle rappelle que la dépendance se définit par l’apparition de trois des sept symptômes de la liste suivante :

  1. le besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet ;
  2. l’apparition d’un syndrome de sevrage en cas d’arrêt (troubles du sommeil nouveaux, angoisse, troubles de la mémoire, risque de crise d’épilepsie) ;
  3. la prise de produit pendant plus longtemps que la période de prescription ;
  4. la perte de contrôle de la consommation ;
  5. le temps passé à se procurer le produit ;
  6. le fait d’abandonner ou de réduire ses activités ;
  7. le fait de continuer à l’utiliser malgré la conscience des risques.

La psychiatre s’inquiète surtout du « mésusage » chez les polyconsommateurs et d’une « sensibilité croisée » :

« Plus on est dépendant à un autre produit, que ce soit à l’alcool, aux opiacés ou à la cocaïne, plus on le devient aux anxiolytiques. »

Elle a vu des patients « en recherche de défonce » en avaler une boîte par jour, « l’équivalent de quelqu’un qui boit deux bouteilles de whisky ».

« Les anxiolytiques, c’est pas automatique » ?

C’est lorsque l’entourage s’inquiète que les gens atterrissent dans un centre d’addictologie. Mais la dépendance devrait être détectée plus tôt.

[4]Une campagne de l’Assurance maladie disant « les anxiolytiques, c’est pas automatique » serait bien sûr nécessaire, estime le pharmacologue Michel Mallaret, mais « la motivation est limitée » :

« Ça arrange tout le monde, patients, entourage, employeurs, car les benzodiazépines soulagent des symptômes qui sont plus difficiles à soulager »

« Si les gens arrêtaient en masse les anxiolytiques, la consommation d’alcool pourrait repartir à la hausse, et on craint les effets rebonds. Vu le nombre de consommateurs en France, on estime qu’il pourrait y avoir 50 000 crises d’épilepsie. »

Une psychothérapie cognitive et comportementale permet aussi d’atteindre les mêmes résultats. Seulement, le patient se responsabilise et s’implique.

Un bon sevrage nécessite, outre une grande motivation, un suivi régulier avec un psy-praticien certifié (ancien nom : psychothérapeute), qui dure environ six mois selon la fiche technique réalisée par la Haute autorité de santé [5] sur l’arrêt chez les personnes âgées.

Source: rue89.com

[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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« On vous le prescrit pour quinze jours, vous en prenez pour trente ans… »

Quelques faits sur la dépendance à cet anxiolytique, en deux parties

Une femme essaie de dormir (Alyssa L. Miller/Flickr)

Selon l’Observatoire français des drogues et toxicomanies [2], la France compte 3,8 millions de consommateurs réguliers de psychotropes, anxiolytiques en tête.

Si 62% se le font délivrer par ordonnance, 38% se fournissent sur le marché parallèle, dit encore l’OFDT.

Les benzodiazépines [3], dont le Lexomil est la vedette, sont décrits ainsi par le dictionnaire Vidal :

« Famille de médicaments aux effets tranquillisants, sédatifs et anticonvulsivants. Ils favorisent la relaxation musculaire et l’endormissement»

Le pied ? Il faut lire la suite de la définition :

« Pris à forte dose ou pendant une durée trop longue, ils entraînent une dépendance. Leur arrêt brutal expose à un syndrome de sevrage »

Pour savoir qui en prend, quels sont les abus, comment s’en sortir, Rue89 a consulté la littérature et interrogé deux experts.

« Une volonté de régler les problèmes rapidement »

Depuis 1991, la durée de prescription de Lexomil est limitée à trois mois, contre six auparavant. La rencontre avec ce médicament se fait généralement à l’occasion d’une crise aiguë (insomnie, difficultés professionnelles ou sentimentales, deuil…), mais elle doit normalement rester ponctuelle.

« On vous le prescrit pour quinze jours et vous en prenez pour trente ans », résume un professionnel, inquiet de l’accoutumance.

Rapide, efficace, délivré facilement, pas cher et provoquant peu d’effets secondaires, le Lexomil a beaucoup d’atouts pour lui.

Perçu comme une alternative à la psychothérapie, il correspond à « la volonté de régler les problèmes rapidement, à un besoin d’immédiateté, alors que si on prenait le temps, on pourrait se passer de médicaments », remarque Geneviève Lafaye, psychiatre et addictologue à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif.

De l’adolescent à la personne âgée, il n’y a pas de consommateur type. Les médecins surveillent particulièrement l’addiction chez les personnes âgées et le développement d’une consommation hors prescription chez les jeunes qui se servent dans la salle de bains des parents.

« Un arrêt brutal est déconseillé »

(la suite demain,  dans mon tout prochain article)

 

Sources :
photo : Alyssa L. Miller/Flickr

[1] http://www.doctissimo.fr/medicament-XANAX.htm
[2] http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/psychotr/conso.html#aff_rech
[3] http://www.chu-rouen.fr/ssf/prod/benzodiazepines.html
[4] http://asset.rue89.com/files/synthese_bzd_-_version_finale_2008.pdf
[5] http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_601509/modalites-d-arret-des-benzodiazepines-et-medicaments-apparentes-chez-le-patient-age

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Le mardi 05/10/2010, à 19h10 :

L‘anorexie mentale touche plusieurs dizaines de milliers de personnes en France,

très souvent des adolescentes.

C’est un trouble du comportement alimentaire qu’il faut détecter et prendre en charge très vite pour éviter qu’il ne devienne chronique

Invités :

– Professeur Philippe Jeammet, pédopsychiatre

– Professeur Jean-Luc Vénisse, psychiatre

– Christine Chiquet, présidente de la Fédération nationale des Associations liées aux troubles du comportement alimentaire

– Avec Hélène Cardin de France Inter

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Je ne peux que vous recommander l’excellent article de cette blogueuse « Isabelle de Lyon ».
Et tant que vous y êtes, les autres articles aussi.
L’article intégral en cliquant ici !

L’avis du Pro…

La psychothéraie est fondée sur la perception d’une souffrance psychique par le patient/client lui-même. Et surtout, d’un désir de changer quelque chose à sa vie.

Si la personne ne part pas de ce principe, il est inutile de s’engager dans cette voie.

Désirer changer quelque chose de sa vie, c’est prendre conscience que son histoire n’est pas un destin, que chacun peut toujours modifier sa manière de vivre et devenir maître de lui-même.

C’est donc reconnaître que rien ne reste figé, que les constructions psychiques sont en constante évolution et que le monde intérieur peut évoluer.

Aucun individu, qu’il soit médecin, psychothérapeute ou psy-praticien, juge, ami… ne peut forcer quelqu’un à faire une psychothérapie. Cela ne servirait à rien, la demande doit venir de la personne elle-même.

En revanche, l’entourage peut lui conseiller et l’encourager à entreprendre ce type de démarche.

Source : « La dépression, comment s’en sortir », Muriel Bertrand-Servais, Vuibert

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Le travail peut mener à un véritable épuisement qui peut être lourd de conséquence : le syndrome du burn out. Je vous explique comment l’identifier pour mieux le prévenir.
Si vous vous sentez littéralement épuisé, considérablement stressé par le travail, démotivé et irritable, méfiez-vous, vous souffrez peut-être du syndrome d’épuisement professionnel, plus connu sous le terme anglais de burn out.
Quand le travail vous brûle les ailes
Décrit dès la fin des années 1960, le burn out est défini par l’Organisation mondiale de la santé comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ». Il est difficile de quantifier cette souffrance, mais les chiffres montrent que 28 % des travailleurs européens affirment vivre un stress quotidien élevé au travail, ce qui est toujours une des causes du burn out.
Le burn out pour tous

Dans les premiers temps on pensait que le syndrome d’épuisement professionnel était caractéristiques des professions impliquées dans la relation d’aide où la charge émotive est importante comme par exemple les infirmières, les médecins, les travailleurs sociaux ou encore les enseignants. On admet désormais que tous les travailleurs, quelle que soit leur profession, peuvent être victimes de burn out.

Quelles sont les causes d’épuisement professionnel ?
Le burn out s’explique toujours par une association de différents facteurs, mais le stress au travail fait toujours partie des explications. Les études pointent notamment :
– Une surcharge de travail constante
– Un manque d’autonomie
– Le fait de ne pas prendre part aux décisions
– Une mauvaise définition des responsabilités
– Un déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue

Qui peut souffrir de burn out ?
Tout le monde et dans toutes les professions, cependant certains traits de caractères sont associés à une plus grande sensibilité à l’épuisement professionnel. Par exemple :
– Les perfectionnistes
Ceux qui manquent d’estime de soi
– Les employés qui assument de lourdes responsabilités familiales
– Les personnes souffrant de solitude
– Ceux qui ne savent pas déléguer ou travailler en équipe
– Les gens qui ne savent pas poser de limites quand ils sont surchargés de travail
Comment reconnaître un syndrome d’épuisement professionnel ?
Etant multifactoriel, l’épuisement professionnel peut, de fait, être parfois difficile à diagnostiquer. Il est d’ailleurs souvent confondu par les médecins avec une dépression, qui peut d’ailleurs accompagner le burn out. L’épuisement se produit souvent insidieusement sans que la personne ne s’en rende compte. Le déni est d’ailleurs caractéristique des patients souffrant de burn out. Certains symptômes sont pourtant reconnus et leur présence doit être un signe d’alerte.
Symptômes psychologiques
– Fatigue mentale intense et persistante
– Grande démotivation par rapport au travail
– Tempérament irritable avec accès de colère
– Cynisme
– Sentiment de frustration, d’échec, de manque de confiance en soi, d’incompétence
– Anxiété
– Troubles de la mémoire et de la concentration
– Besoin d’isolement
– Difficulté dans la prise de décision, confusion
Symptômes physiques
– Fatigue persistante
– Troubles du sommeil
– Variation de poids
– Maux de dos
– Douleurs musculaires
– Migraines
– Problèmes digestifs, ulcères
– Réactions cutanées
Quand le travail vous épuise le week-end

Vous vous réjouissiez de l’arrivée du week-end ou des vacances pour enfin couper avec le travail mais – pas de chance – vous passez toujours vos repos au lit avec une bonne migraine ou un lumbago ? Peut-être souffrez-vous du « syndrome du bourreau de travail ». Ce trouble qui atteindrait 3 % des travailleurs serait lié à une trop forte sécrétion d’adrénaline sous l’effet du stress qui réduirait les défenses immunitaires et vous laisserait « patraque » dès que vous relâchez la pression pour le week-end ou pour les vacances.

Comment soigner le burn out ?
L’arrêt de travail est très souvent nécessaire mais ne doit pas être trop prolongé, au risque de rendre la reprise du travail encore plus difficile.
Dans un premier temps, l’objectif est de traiter les symptômes, mais il est important également de revoir son attitude par rapport au travail afin de ne pas retrouver les mêmes causes qui ont créé l’épuisement professionnel. « En l’absence de traitement causal approprié, l’intensité et la durée de la souffrance des personnes touchées vont augmenter. Le comportement à la base du problème restera inchangé, voire se renforcera » souligne le docteur Rolf Heim, psychiatre et auteur de l’étude « Syndrome du burn out: à propos du traitement professionnel d’un nouveau défi clinique » (1).
Impliquer l’entreprise dans le traitement
Rolf Heim souligne également l’importance de prendre en compte l’entreprise lorsqu’on traite un patient souffrant d’épuisement professionnel. « Un traitement efficace inclut des interventions individuelles (patient), mais aussi structurelles (entreprise). Sur ce dernier plan, des entretiens avec le supérieur hiérarchique et éventuellement le service des ressources humaines sont importants ».
La TCC et l’appui des médicaments
Sur le plan des thérapies personnelles, la thérapie cognitive et comportementale se révèle souvent la plus efficace pour gérer l’épuisement professionnel. Un traitement médicamenteux faisant appel aux antidépresseurs ou aux hypnotiques peut aussi s’avérer utile mais « uniquement dans un but de soutien symptomatique et certainement pas à visée curative », souligne Rolf Heim.
Mieux vaut prévenir que guérir, si vous vous sentez vulnérable au burn out, ou si vous êtes dans le déni, n’hésitez pas à me demander conseil à un psychotpraticien.
(1) Rolf Heim, Beate Schulze, Syndrome du burn out: à propos du traitement professionnel d’un nouveau défi clinique Forum Med Suisse 2008;8(32):569–573

 

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Des chercheurs de Boston publient dans le journal de l’American Cancer Society une étude sur l’efficacité du reiki et de certaines techniques de relaxation guidée. Ces techniques diminuent effectivement l’anxiété des malades du cancer.

Le reiki est un soin apporté à une personne en approchant les mains de son corps, sans forcément aller jusqu’au contact. C’est une approche théorisée au Japon dans les débuts du XXe S.

Le reiki et la relaxation efficaces chez les patients anxieuxLa « relaxation response therapy » (RRT) est un ensemble de techniques de relaxation guidée : méditation, yoga, mais aussi prières répétitives. Elles ont pour but de provoquer une « réponse relax ». Des chercheurs américains ont défini dans les années 1970 cet état comme le cas où le sujet, malgré un stress, diminue son rythme cardiaque, sa pression sanguine, sa fréquence respiratoire et ses rythmes encéphaliques (1). On retrouve ces objectifs dans la pratique de la Cohérence Cardiaque par exemple.

Une nouvelle étude publiée en Août 2010 dans « Cancer »  (2), le journal de l’American Cancer Society, étudie l’efficacité de ces soins complémentaires pour des personnes atteintes d’un cancer de la prostate et subissant une radiothérapie. L’effectif étudié est petit et la conclusion n’est pas un plaidoyer unilatéral pour les approches complémentaires. Au contraire, les résultats pris dans leur ensemble ne montrent pas les bénéfices de ces approches.

Mais dans le détail, pour le groupe des personnes qui se déclarent anxieux avant le début du protocole, l’effet bénéfique est significatif, surtout pour l’approche de relaxation guidée.

Sources :

1. H Benson, J F Beary, et M P Carol, “The relaxation response,” Psychiatry 37, no. 1 (Février 1974): 37-46.

2. Clair Beard et al., “Effects of complementary therapies on clinical outcomes in patients being treated with radiation therapy for prostate cancer,” Cancer (Août 27, 2010), http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20803609.

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La Psychose

« C’est une maladie mentale caractérisée par le fait que le patient n’a pas conscience de son état. Il s’agit d’une maladie différente de la dépression. Dans la psychose, les symptômes sont constants.

Le psychotique ne reconnaît pas le caractère morbide des hallucinations visuelles et auditives, du délire. Il perd totalement conscience de la réalité. Les traitements médicaux et l’approche psychothérapeutique sont différents.

Ces symptômes délirants restent heureusement rares et concernent des gens particulièrement fragiles qui, en général, ont déjà des prédispositions psychotiques latentes. »

Extrait du livre « La Dépression, comment s’en sortir ? » de Muriel Bertrand-Servais, édition Vuibert (2010)


Les personnes qui ont tendance à manger pour des raisons émotives ont plus de difficulté à perdre du poids ou à maintenir une perte de poids, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Obesity. Deux groupes partipaient à cette recherche. Le premier était constitué de 286 hommes et femmes participant à un programme de perte de poids.

Le deuxième incluait 3.345 membres du National Weight Control Registry qui répertorie, dans le contexte d’une étude, des adultes ayant perdu 30 livres et ayant réussi à maintenir cette perte pendant un an.

Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d’une festivité).

« Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l’intérieur de 3 à 5 ans », affirme Heather Niemeier de l’Université Brown, la principale auteur de la recherche.

Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d’un moins bon contrôle du poids que d’autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.

Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).

Source : psychomedia.qc.ca

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L’association « Le Monde à Travers un Regard » aide les victimes d’inceste à briser le silence qui entoure l’inceste

Des chiffres stupéfiants :

  • Plus de deux millions de personnes sont victimes d’inceste (sondage Ipsos, janv. 2009).
  • 1 fille sur 25 et 1 garçon sur 33 déclare avoir subi un viol ou un inceste ; 1 agresseur sur 2 est un ami ou une connaissance de la famille. (ODAS – Observatoire national de l’action sociale décentralisée)
  • 8 fois sur 10 l’enfant est victime d’abus sexuels répétés. (ODAS)

Pourtant « l’inceste, quand on ne connaît pas, c’est flou, les gens sont gênés, ils minimisent, ils mettent un couvercle dessus » avoue Marc. Fléau presque invisible, l’inceste se distille comme un poison, dès la plus tendre enfance, par ceux qui doivent protéger l’enfant : la famille. Ces violences sexuelles – tellement terrorisantes, sidérantes, incompréhensibles – pétrifient le psychisme et anesthésier physiquement et émotionnellement la victime.

Pour survivre, la victime oublie ces abus

Dans sa mémoire, les abus n’existent plus. Le traumatisme a été effacé. L’esprit s’est déconnecté du corps et de la réalité.

La mémoire retrouvée

« On a coulé du béton pour ne plus être submergé par ces réminiscences» raconte Antoine mais « il se fissure et les souvenirs resurgissent brutalement » ajoute-t-il. 10 ans, 20 ans, 30 ans se sont écoulés et le temps du déni s’achève pour certains. La mémoire est retrouvée. « On se demande si on n’est pas fou. Les souvenirs reviennent par flash et c’est fulgurant » explique Antoine. Il faut trouver la force de parler et d’affronter son agresseur.

Briser le silence qui entoure l’inceste

Parler c’est briser le silence qui entoure l’inceste, alors que le silence en est son socle et son terreau. Révéler un inceste s’accompagne de souffrances, de doutes, de honte mais qui seront salutaires pour la victime. Certaines familles prennent de la distance avec l’agressé et préfèrent lui tourner le dos car la vérité est difficile à entendre. Pourtant, parler assainit, sur le long terme, la famille et les générations futures, chassant les effets toxiques du non-dit et du secret qui empoisonnent la famille sur plusieurs générations.

Franchir ces étapes psychologiques prend des années. La plainte ne peut se faire que si la victime sort de son état dissociatif c’est-à-dire lorsqu’elle ne sera plus déconnectée de la réalité. Mais si la victime ose parler de son agression sans prendre de nombreuses précautions, dès lors que l’acte est prescrit, l’agresseur a le droit, lui, de porter plainte pour diffamation !

Si la prohibition de l’inceste est présente dans la quasi-totalité des cultures, elle n’en demeure pas moins un sujet tabou. L’inceste touche tous les pays, toutes les populations, tous les milieux sociaux, tous les sexes. Il touche l’humanité dans sa globalité et l’humain dans ce qu’il a de plus intime.

Ecoutons les victimes, décodons les messages qui expriment leur souffrance, leurs histoires tragiques pour qu’elles ne soient plus soumises à la loi du silence et/ou à la croyance que tout ce qui arrive est « normal », « de leur faute » ou « pour leur bien ».

Les objectifs de l’association  « Le Monde à Travers un Regard » :

  • Former et informer le grand public et les professionnels concernés sur la prévention de l’inceste et de la pédophilie, la prise en charge des victimes et les conséquences de l’inceste et de la pédophilie,
  • Représenter la parole des victimes auprès des institutions et des professionnels concernés,
  • Défendre l’égalité hommes/femmes face aux abus sexuels et leurs conséquences,
  • Impliquer les élus, les citoyens, les professionnels, les entreprises, les victimes sur l’information des abus sexuels et leurs conséquences,
  • Proposer, engager ou participer à des actions de recherches concernant l’inceste et la pédocriminalité,
  • et mettre en place des lieux d’écoute et des groupes de parole en faveur des victimes.

L’agenda :

11 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à La Flèche dans la Sarthe

18 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Versailles

25 septembre 2010 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Vanves

14 octobre 2010 : Conférence sur l’inceste à Laval en partenariat avec l’association.

20 novembre 2010 : journée mondiale de l’enfance

Janvier 2011 : ouverture d’un groupe de parole pour les proches et les victimes d’inceste à Chateauroux dans l’Indre.

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Vous devez le savoir.

Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage.

Même en diminuant petit à petit la dose.

Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.

ProzacDepuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie « inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.

Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.

Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations « électriques » au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.

Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.

Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.

Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.

« Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux. »

Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.

Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.

De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. « La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles » affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.

En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.

Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…

Source : Associated Press

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Sacrée responsabilité.

En effet, selon une étude de la Drees, publiée en 2007 et citée en préambule par les trois auteurs de ce volet de l’enquête, les « troubles mentaux » seraient la première cause de morbidité et de recours aux généralistes pour les populations adultes.

Et pour répondre aux besoins et aux demandes de ces patients, les médecins généralistes restent encore aujourd’hui peu formés durant leur cursus.

En outre, seule la souffrance psychique de l’adolescent a, à ce jour, fait l’objet de recommandations.

A travers l’analyse de consultations ayant pour objet le traitement de cette souffrance psychique, d’échanges de courriers entre médecins traitants et confrères des urgences psychiatriques, ainsi que de prises de paroles durant des séances de FMC, trois sociologues, Claudie Haxaire, Philippe Genest et Philippe Bail, ont mis en lumière les difficultés que rencontrent les généralistes pour faire face à cette réalité psychosociale.

Première d’entre elles, la pose du diagnostic.

Car si les praticiens « ressentent » la souffrance de leurs patients, ils ne disposent pas des outils pour véritablement la classifier.

Chacun développe donc une forme de « recette » propre, plutôt qu’un véritable savoir.

L’attitude la plus répandue chez les généralistes relevée par les sociologues ? L’écoute empathique. La plus difficile également, puisque c’est l’histoire de la vie du patient qu’ils vont ainsi recevoir – échecs, doutes, insatisfaction – qui les renvoie aussi à leur propre souffrance.

L’arsenal des réponses possibles est connu : prescription de médicaments; arrêt de travail; envoi chez le psy et enfin, enfin hospitalisation.

Cette dernière solution relève les auteurs, « vaut comme dernier recours. Dans la pratique courante, les médecins tentent de se faire aider par les spécialises de la santé mentale ». Avec dans ce cas, un grief récurrent : les délais d’obtention de rendez-vous et l’absence de retour de la part de leurs confrères.

Au total, selon les sociologues, le généraliste va donc essayer de gérer lui-même au mieux l’état de son patient en prenant en compte les éléments de sa vie (familiale, sociale, professionnelle), dont il dispose.

« Mais il ne peut que repousser les problèmes (…) conscient de ne rien pouvoir résoudre ».

Avec, présent à l’esprit, l’impératif constant de l’évaluation du degré de risque suicidaire de son patient.

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