souffrance


La timidité n’est pas toujours facile à vivre.

Elle peut constituer un frein à votre épanouissement sur bien des plans, si vous ne savez pas ou n’apprenez pas à la dompter un minimum et à vivre avec.

Professionnellement, elle peut empêcher de vous faire valoir comme il se doit. Etre timide, c’est aussi ne pas oser se montrer, ne pas oser se mettre en avant de peur d’être ridicule. Bref, manquer de confiance en vous.

Comment susciter la confiance chez les autres quand on ne croit pas soi-même en ses capacités ?

Sans compter que dans ce monde de requins, si on ne se bat pas un peu pour prendre (ou garder) sa place, on a vite fait de se faire dépasser et même écraser.

Personnellement, la timidité peut jouer des tours. Etre timide, c’est risquer de ne jamais se sentir à l’aise en société, par exemple, et ainsi donner une image de soi erronée. Vous n’êtes pas cette personne effacée et sans caractère que l’on imagine lorsqu’on vous voit muette à un dîner, n’est-ce pas ?

D’ailleurs, vous manquez aussi des « opportunités » sur le plan personnel. Comme ce beau brun que vous avez reluqué toute la soirée du coin de l’œil mais que jamais, ô grand jamais, vous n’auriez osé aborder. Evidemment, la grande blonde là-bas n’a pas hésité, elle. Et c’est bien son numéro qu’il a pris à la fin de la soirée…

Vous n’osez pas non plus demander de l’aide quand vous en avez besoin. Ni ne vous confiez quand vous avez un souci, car vous êtes persuadée que cela va barber votre auditoire.

L’un dans l’autre, le problème avec la timidité, pour charmante qu’elle soit à l’occasion, c’est qu’elle empêche souvent de vivre sa vie en grand, de foncer  sur le chemin qu’on s’est choisi avec le sentiment d’y être de plein droit.

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Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

On parle alors de phobie sociale.

« L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

Echecs répétés…

Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids, aurait fait entre cinq cent et deux mille morts.

L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dénonce, dans un rapport remis samedi 15 janvier au ministre de la santé, Xavier Bertrand, l’« incompréhensible tolérance«  avec laquelle les autorités sanitaires françaises ont traité le Mediator, ce médicament responsable de plusieurs centaines de morts, dès son autorisation de mise sur le marché en 1974. Dans la foulée, M. Bertrand a annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes.

Le rapport se révèle accablant aussi bien pour le laboratoire Servier, accusé d’avoir commercialisé le médicament sous une indication thérapeutique qui ne correspondait pas à la réalité, que pour le système de pharmacovigilance français, « incapable d’analyser les graves risques apparus en termes de toxicité du Mediator«  et coupable d’« inertie« .

« Les ministres chargés de la santé ont géré avec lenteur les déremboursements d’un médicament à service médical insuffisant« , a encore affirmé lors d’une conférence de presse Aquilino Morelle, qui a piloté l’enquête de l’IGAS.

LE RETRAIT DU MARCHÉ « AURAIT PU ÊTRE DÉCIDÉ DÈS 1999 »

Concernant l’Agence du médicament, devenue Agence française sanitaire de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) en 1999, l’IGAS ne « comprend pas » comment elle a pu, entre autres, ne pas prendre en compte les « alertes répétées sur le mésusage du benfluorex » venues d’Espagne et d’Italie, qui ont retiré la molécule du marché au début des années 2000.

Dès lors, pour M. Morelle, le retrait du Mediator du marché « aurait pu être décidé dès 1999« , dix ans avant son retrait effectif, « compte tenu de deux graves cas notifiés, (…) du contexte européen et de la place contestée du Mediator ». A plusieurs reprises sur les quarante dernières années, « le doute a profité au médicament et non aux malades« .

Le Mediator, un médicament présenté comme un antidiabétique mais souvent utilisé comme coupe-faim, a été prescrit à au moins cinq millions de personnes en France entre 1976 et 2009, année de son interdiction, bien après d’autres pays occidentaux. Selon plusieurs études, il est à l’origine directe de maladies cardiaques graves, les valvulopathies, et aurait fait entre 500 et 2 000 morts en France.

« RESPONSABILITÉ PREMIÈRE ET DIRECTE » DE SERVIER

Le rapport de l’Igas a été rédigé à la demande du ministre de la santé, Xavier Bertrand. Celui-ci a très rapidement annoncé une série de mesures censées éviter « un nouveau Mediator ». « Mon devoir est de rebâtir un nouveau système de sécurité sanitaire », a assuré M. Bertrand lors d’une conférence de presse. Reconnaissant que « le rapport de l’IGAS montre clairement que la police du médicament a failli à sa mission », il a évoqué la « responsabilité première et directe » des laboratoires Servier.

Il a réclamé la publication de toutes les conventions liant les experts du médicament avec les laboratoires et annoncé que l’Etat financerait directement l’Afssaps, actuellement financé pour l’essentiel par les laboratoires.

Le ministre a également annoncé la création d’un fonds d’indemnisation des victimes. « Il doit y avoir et il y aura indemnisation, chacun doit avoir comme souci l’indemnisation rapide et juste des malades », a déclaré Xavier Bertrand. Quant aux modalités, « plusieurs possibilités existent (…), les patients doivent avoir le choix, ils doivent dire la solution qui leur convient à eux, c’est à eux de se prononcer », a-t-il ajouté. « La question financière de la prise en charge ne se pose pas. » Les avocats des victimes craignent cependant qu’une indemnisation par un fonds financé par l’Etat n’exonère Servier de ses responsabilités.

 

Source : afp,  lemonde.fr

 

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l’enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s’y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l’âge moyen pour la première connexion varie d’un pays à l’autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu’ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

CONTENUS CHOQUANTS

L’enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des « contenus malsains » en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l’anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n’atteint que 14 %. « Ce que l’on constate, c’est que dans les pays scandinaves, où l’usage d’Internet s’est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l’étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus ‘laxistes’ qu’en France ou en Allemagne, où le taux est comparable. » L’étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d’Europe de l’Est, comme la République tchèque.

Surtout, et c’est l’un des principaux enseignements de l’enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l’est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d’entre eux estime qu’il s’agissait d’une expérience pénible. « Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen », note le CNRS.

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d’entre eux ont été « assez » ou « très » tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d’angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. « De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %) », précise le CNRS.

LE RÔLE DES PARENTS

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d’Internet. Ces dernières sont « peu conflictuelles », concluent-ils, et « le récit qu’ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants ». Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d’éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l’étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l’accent sur l’éducation des jeunes — et des parents — et le développement d’outils de contrôle parental.

Mais l’enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d’expérience qu’ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.

 

Source : lemonde.fr

 

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Alors que le président d’une association d’aide aux victimes, l’Association d’aide aux victimes des accidents de médicaments, l’avocat Georges-Alexandre Imbert, annonce qu’il cherche un accord à l’amiable avec le laboratoire Servier qui fabrique le Mediator, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir dit ne pas être en faveur de négociations à l’amiable, « qui se font dans l’ombre et dans lesquelles tout le monde n’entrent pas ».

M. Imbert ne conseille pas aux victimes du Mediator de se lancer dans une action juridique car, dit-il, il peut se passer dix ans avant un jugement définitif et une victoire n’est jamais garantie.

De son côté, l’association UFC-Que Choisir déposera une plainte contre X afin d’être présente dans les différentes étapes de la procédure. La plainte portera sur une «mise en danger de la vie d’autrui, homicide et blessures involontaires, tromperie sur la marchandise et sur les risques inhérents du produit», a indiqué Alain Bazot, le président de l’association.

L’association réclame par ailleurs une réforme du système du médicament qui souffre de graves carences.

Le président de l’Association des victimes de l’isoméride et du Mediator (AVIM), Dominique-Michel Courtois, est de son côté sceptique quant à la possibilité d’un règlement à l’amiable. Il déposera mardi 110 plaintes devant le tribunal de grande instance de Paris : 100 plaintes pour blessures involontaires et 10 pour homicide involontaire. Et, quelque 500 autres seront déposées d’ici la fin du mois.

Source: Le Parisien, lemonde.fr

« Tu ne peux changer le vent, mais tu peux orienter les voiles »

Cette belle association offre un soutien psychologique aux personnes atteintes d’un cancer, ou confrontées à une maladie grave et à leur famille.

Tous les membres de Faire Face Ensemble, bien que d’horizons divers, ont  pour point commun d’avoir connu le cancer. Cette expérience leur a permis de trouver une énergie nouvelle qu’ils désirent transmettre à tous ceux qui traversent la même épreuve. L’écoute et le dialogue de malades à malades à personnes en rémission permettent un réel travail de distanciation par rapport à la maladie.

L’association organise des séances hebdomadaires de sophrologie, un groupe de parole mensuel encadré par une psychologue, et des permanences d’écoute libre ou sur rendez-vous.

Dès janvier 2011, un atelier d’art-thérapie sera proposé. Cet atelier d’expression plastique intègrera toutes sortes de supports, et sera dispensé par une artiste plasticienne. Les techniques proposées sont réalisables par des débutants et des non-débutants. Elles ont pour objectif de permettre aux participants d’exprimer leur créativité dans le cadre d’un accompagnement vigilent et adapté au niveau de chacun.

Contact, information : Faire Face Ensemble, Salle Tolosane, Quartier du Pont de Bois, 31320 Auzeville-Tolosane, au 05 6288 3850

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Le suicide est un acte désespéré. Personnellement, je ne partage pas cette solution ultime.

Révélateur d’un isolement affectif et social, et donc d’une souffrance psychique intolérable pour ceux et elles qui décident de mettre fin à leurs jours.

Malgré une baisse des taux de suicides ces dernières années, en particulier chez les jeunes, on note de grandes disparités, aussi bien géographiques qu’entre hommes et femmes. Les personnes âgées restent toujours vulnérables. Or tisser des réseaux de proximité, s’investir dans des activités de soutien bénévoles et s’orienter vers des professionnels spécialisés, s’avèrent des moyens concrets pour cultiver le désir de vie et le sentiment d’existence chez ceux qui les ont perdus.

Depuis 1997, plusieurs associations se sont rassemblées sur le plan national autour d’un projet commun dans le cadre de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide (UNPS).

Le 1er février se tiendra donc la 15ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, à l’Hôtel de Région Midi-Pyrénées, salle d’assemblée, 22 bd du MAréchal Juin, Toulouse, de 8h30 à 17h30.

Les débats s’articuleront autour de thèmes précis.

Entrée libre et gratuite

Contact : Geneviève Rocques-Darroy, resp. régionale UNPS, au 05 6125 6140

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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« Un psychologue/psychiatre vous aide à porter vos valises,
un psychopraticien (anciennement psychothérapeute) formé à la PNL et à l’hypnose éricksonienne, vous aide à les poser »
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L‘association ABMP vous invite à une rencontre thématique :

« Anorexie et boulimie : le vécu et le ressenti des proches »,

animée par la psychiatre Marie-France Moles, à la CMS,  2 rue Malbec, Toulouse, de 14h30 à 16h, le samedi 29 janvier 2011. Venez nombreux !

 

Tél : 0561579102

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Une nouvelle thérapie respiratoire réduit la panique et l’anxiété en inversant l’hyperventilation :

– « ce nouveau programme de traitement enseigne aux gens qui souffrent de trouble panique comment réduire les symptômes en normalisant leur respiration«  explique le psychologue Alicia E. Meuret (Southern Methodist University, de Dallas).

L’hyperventilation est un état de la respiration excessive, les résultats de la respiration profonde ou rapide et est fréquente chez les patients souffrant de troubles de panique.

CART aide les patients à apprendre à respirer de manière à inverser l’hyperventilation, un état très inconfortable où la circulation sanguine fonctionne avec des niveaux anormalement bas de dioxyde de carbone.

« Nous avons constaté que c’est le changement thérapeutique en dioxyde de carbone qui impliquent les symptômes de panique – et non l’inverse », a déclaré Meuret.

Des exercices de respiration deux fois par jour

Pendant le traitement, les patients subissent des exercices simples de respiration deux fois par jour.

Le but de ces exercices est de réduire l’hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes associés physiques.

Ceci est réalisé par la respiration plus lente plus importante et moins profonde. Contrairement à la croyance laïcs, prendre de grandes respirations aggrave effectivement l’hyperventilation et les symptômes de panique.

« La plupart des patients disent qu’ils sont terrifiés par des symptômes physiques tels que l’essoufflement ou des vertiges », a déclaré Meuret. « Dans notre étude, la respiration lente et superficielle a conditionné la diminution des troubles » .

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L’intégralité du débat avec Gaëlle Patteta, directrice juridique à l’UFC-« Que choisir », lundi 26 avril.

Source : lemonde.fr

Dans un chat sur Le Monde.fr, Gaëlle Patetta, directrice juridique à l’UFC-Que Choisir, fait le point sur les droits des consommateurs et les procédures de remboursement. L’association de consommateurs a également publié sur son site un guide qui détaille les différents cas de figure et fournit des lettres types pour faciliter les démarches.

Kristof : Comment peut-on obtenir le remboursement d’autres dépenses engagées (billets de train, logement, alimentation, transports en commun) non prises en charge par la compagnie aérienne ?

Gaëlle Patetta : Si le consommateur a acheté un vol sec et que l’annulation du vol concernait un vol européen (vol au départ de l’Europe ou avec une compagnie européenne), le règlement européen de 2004 prévoit que la compagnie aérienne doit prendre en charge les voyageurs jusqu’à ce qu’elle puisse les réacheminer. S’il n’y a pas eu de prise en charge par la compagnie aérienne, ce texte n’a pas été respecté, et donc le voyageur peut demander le remboursement de ses frais. Le consommateur peut aussi demander le remboursement de son billet.

julie92 : Dans le cas d’un voyage à forfait, qui doit rembourser : le tour-opérateur ou l’agence de voyage ?

Gaëlle Patetta : Le code du tourisme indique que c’est le vendeur qui doit informer le client de sa possibilité de résilier le contrat et d’être remboursé. Le vendeur peut proposer un report du voyage, le consommateur peut accepter ou refuser.

Drey : Est-ce que les modalités de dédommagement dépendent de la « nationalité » de la compagnie ? J’ai entendu parler d’un règlement européen qui obligeait les compagnies de l’Union européenne à dédommager leurs clients, mais qu’en est-il des compagnies hors UE ?

Gaëlle Patetta : En fait, le règlement européen de 2004 s’applique en cas de vol européen. Il peut s’appliquer à une compagnie n’ayant pas de licence européenne si le vol était au départ d’un Etat européen, de la Suisse, de la Norvège ou de l’Islande. Quand il s’agit d’un vol non européen, le règlement ne s’applique plus et là, c’est généralement la loi du pays de la compagnie aérienne à laquelle il faut se référer pour savoir s’il y a un remboursement ou une prise en charge.

Kristof : Comment peut-on se faire rembourser un billet d’avion non utilisé quand le service clientèle ne répond pas à nos sollicitations ?

Gaëlle Patetta : Le mieux est de faire un courrier recommandé avec accusé de réception, qui vous permettra d’avoir la preuve de votre réclamation s’il y a des problèmes ensuite. Sur notre site Internet, vous avez des modèles de lettre dont vous pouvez vous servir.

Cathy : Nous avons été bloqués la semaine dernière et aimerions savoir quels sont les moyens de se faire rembourser les jours d’absence à la crèche de ma fille ?

Gaëlle Patetta : Malheureusement, ce ne sera pas possible, parce que là vous demandez une indemnisation pour un préjudice supplémentaire. Le professionnel est exonéré de sa responsabilité, puisqu’il y a un cas de force majeure (l’éruption du volcan), le consommateur ne peut pas demander la réparation du préjudice supplémentaire au-delà du remboursement ou de la prise en charge.

Cette impossibilité de demander la réparation d’un préjudice au-delà du remboursement ou de la prise en charge s’applique à toutes les demandes que pourraient faire les voyageurs, comme les frais de garde d’animaux, les frais d’emplacement de parking supplémentaires, les jours de congés payés qu’ils ont été obligés de prendre, etc.

Guest : Dans le cas d’un vol sec acheté dans une agence de voyage, qui dois-je contacter pour être remboursé ?

Gaëlle Patetta : Quand un vol sec a été acheté auprès d’une agence de voyage, c’est la compagnie aérienne qui est tenue de rembourser ou de prendre en charge le voyageur. C’est donc normalement auprès de ce transporteur qu’il faut faire valoir sa demande de remboursement. Il peut arriver que la compagnie vous renvoie à l’agence de voyage parce qu’elle a adressé l’argent à celle-ci ; dans ce cas, il faudra contacter l’agence de voyage.

Raspoutine : La compagnie empruntée me propose un remboursement sous trois mois maximum. Est-ce légal ? Que faire si au bout de trois mois je ne suis pas remboursé ?

Gaëlle Patetta : Le règlement européen prévoit que le consommateur doit être remboursé sous sept jours. Mais compte tenu des circonstances et du nombre de personnes qui doivent faire des réclamations en ce moment, les voyageurs peuvent, peut-être, être un peu indulgents sur le délai de traitement. Mais dès lors qu’ils ont fait une réclamation, ils devront obtenir le remboursement, et si au-delà du délai de trois mois ce n’est pas le cas, ils pourront s’adresser à une association locale de l’UFC-Que Choisir pour faire pression.

Guy: J’étais bloqué à l’aéroport de Londres. Quelles étaient les obligations de prise en charge de ma compagnie ? Que faire si elles n’ont pas été respectées ?

Gaëlle Patetta : Vous êtes dans le cadre d’un vol européen. Le règlement de 2004 prévoit que la compagnie aérienne doit vous offrir rafraîchissements, nourriture, possibilité de téléphoner gratuitement, et la prise en charge de l’hôtel si le vol de remplacement est prévu pour le lendemain, voire plusieurs jours plus tard.

Si ces obligations n’ont pas été respectées, une fois rentré, vous pourrez demander le remboursement des dépenses que vous avez été obligé de faire pour votre hébergement et la nourriture. Il faudra quand même prouver qu’il y a bien eu un refus de prise en charge du transporteur aérien.

Guest : Comment prouve-t-on qu’il y a refus de prise en charge de la compagnie ? En effet, malgré notre insistance au guichet, jamais nous n’avons pu avoir quoi que ce soit…

Gaëlle Patetta : Cela peut être difficile effectivement de prouver ce refus de prise en charge, surtout si vous n’avez eu aucun interlocuteur. Des attestations d’autres personnes dans la même situation que vous peuvent faire l’affaire. Eventuellement, si vous y avez pensé, un petit film du représentant du professionnel refusant de vous fournir le document peut aussi être efficace. Enfin, regardez sur Internet si d’autres consommateurs n’évoquent pas des refus similaires du même professionnel. Ces témoignages peuvent aussi valoir comme preuves.

Pascal : J’ai été bloqué au Japon la semaine dernière. J’étais parti grâce à une agence de voyage pour un circuit de onze jours. J’ai été obligé de coucher à l’hôtel pendant cinq jours de plus. Puis-je espérer un remboursement, vu que l’hébergement m’a été imposé ?

Gaëlle Patetta : Vous êtes dans le cadre d’un forfait touristique. Le code du tourisme prévoit que le vendeur doit vous prendre en charge sur place jusqu’au moment où il trouve un moyen de vous réacheminer. Si vous n’avez pas été pris en charge et que vous avez dû vous débrouiller seul, vous pouvez demander en rentrant le remboursement de vos dépenses. Il faudra, là aussi, prouver ce refus de prise en charge.

Syl203 : J’ai souscrit une assurance avec mon voyage, ne peut-elle pas intervenir pour me rembourser les frais supplémentaires ?

Gaëlle Patetta : Malheureusement, les assurances annulation voyage ne fonctionnent pas. En revanche, souvent, les consommateurs ont payé leur voyage avec une carte bancaire qui inclut parfois une assurance incident de voyage. Il faut aller vérifier les conditions de cette assurance, car certaines remboursent au consommateur un forfait en cas d’annulation de vol. Il faut par contre prouver les dépenses qui ont été faites.

Guest : Je n’ai pu partir pour une semaine de croisière sur le Nil. Mon voyagiste me propose un bon à valoir dans les six mois mais me contraint à passer par un autre tour opérateur qui propose des voyages différents et plus chers. Peut-on repousser ce délai de six mois et exiger un voyage identique sans compléments financiers ?

Gaëlle Patetta : On peut exiger le remboursement en vertu du code du tourisme. Le mieux est d’évoquer cette possibilité pour obtenir un geste commercial du professionnel, et donc un report avec le même tour opérateur que celui choisi au départ, au même prix. C’est de la négociation. Le professionnel est tenu de par la loi de proposer au consommateur soit la résiliation ou le remboursement, soit le report du voyage. Mais c’est le professionnel qui est libre de fixer les conditions de report et de coût. Mais la décision finale revient au consommateur.

Eskenazi : Les frais de visas peuvent-ils être remboursés par ma compagnie ?

Gaëlle Patetta : Malheureusement, non. Cela entre encore une fois dans le cadre de frais supplémentaires, qui ne peuvent être réclamés au professionnel car on a affaire à un cas de force majeure.

Julie92 : Les professionnels du voyage invoquent, pour ne pas rembourser, l’article L. 211-16. Peuvent-ils le faire si cet article n’est pas présent dans leurs conditions générales et particulières de vente ? De plus, pouvez-vous confirmer que cet article les dispense uniquement de verser une indemnité ?

Gaëlle Patetta : Effectivement, cet article parle de l’exonération de responsabilité des agences de voyage en cas de force majeure. Il n’a cependant rien à voir avec la question de l’exécution du contrat et du remboursement ou de la prise en charge en cas de non-exécution du voyage. L’existence de cet article ne s’oppose donc pas à l’application des autres articles sur lesquels nous nous appuyons pour demander le remboursement ou la prise en charge (L. 211-13 et L. 211-14 du code du tourisme). D’ailleurs, la Commission européenne a confirmé notre analyse juridique dans un communiqué de presse jeudi 22 avril.

Guest : Je suis restée bloquée 4 jours en Crète. Après 4 jours, mon vol étant de nouveau reporté de 2 jours, j’ai dû acheter à une autre compagnie (et beaucoup plus cher) un vol Athènes-Madrid puis Madrid-Paris. J’espère être remboursée du vol non effectué, mais quid de mes vols achetés à prix fort pour rentrer ? Ai-je une chance d’être remboursée ?

Gaëlle Patetta : Vous êtes dans le cadre de l’achat de simples billets d’avion, et le règlement européen qui s’applique ne prévoit pas d’indemnisation supplémentaire au-delà du remboursement du vol annulé. Vous ne pouvez donc pas demander le remboursement du surcoût.

Un salarié victime de harcèlement moral est protégé par le droit.

Définition
Le harcèlement moral est défini par le Code du travail comme des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
De cette définition ressort que :
– un seul fait isolé ne caractérise pas le harcèlement moral
– les conséquences ne sont pas forcément avérées
– l’auteur du harcèlement moral n’est pas nécessairement un supérieur hiérarchique. Le salarié victime de harcèlement moral ou le témoin qui a rapporté ces faits ne peut être licencié ou sanctionné (discrimination, reclassement, mutation…). 

Médiation
La victime de harcèlement moral ou la personne mise en cause pour harcèlement peut lancer une procédure de médiation. Choisi d’un commun accord, le médiateur, généralement membre de l’entreprise, peut tenter de concilier les parties avant de les informer des risques encourus et des garanties fournies.

Juridiction
La victime ou un témoin de harcèlement moral peut saisir les prud’hommes et doit établir les faits. La personne mise en cause doit prouver que ceux-ci ne sont pas constitutifs de harcèlement moral.

Sanction
Au niveau disciplinaire, le salarié auteur de harcèlement moral peut être licencié pour faute grave. Au niveau pénal, ces faits sont punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Prévention
La prévention du harcèlement moral est assurée par l’employeur. Dans les entreprises de 20 salariés et plus, le règlement intérieur doit expressément comprendre l’interdiction du harcèlement moral.Les délégués du personnel peuvent utiliser leur droit d’alerte pour signaler ces cas à l’employeur. Si l’employeur n’agit pas, le salarié peut saisir le référé prud’homal.

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Le millepertuis, utilisé depuis longtemps comme médecine alternative en Europe pour le traitement de la dépression clinique, est efficace pour traiter la dépression selon une analyse de 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’ Échelle de dépression de Hamilton.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs, mais moins de personnes abandonnaient les essais en raison des effets secondaires.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

Source : psychomedia.qc.ca, psychcentral.com

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Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

Selon Sébastien Crozier, membre CGC-Unsa du Comité central d’entreprise de France Télécom, « l’entreprise n’a plus peur d’affronter les risques psychosociaux »

« Attention ! Le site auquel vous tentez d’accéder est classé dans une catégorie interdite car il ne présente pas d’intérêt professionnel. » Depuis une dizaine de jours, les salariés de France Télécom ne se heurtent plus à cette interdiction de se connecter, à partir de leur poste de travail, au site de l’Observatoire du stress et des mobilités forcées.

Ce site qui porte sur les conditions de travail, le « management par le stress », affiche le décompte des suicides (au nombre de dix-sept et treize tentatives cette année jusqu’au 8 août), et met en ligne des questionnaires sur ces sujets.

Créé le 20 juin 2007 par les syndicats CGC-Unsa et Sud, il avait été censuré deux semaines plus tard, comme le sont les réseaux sociaux, les sites pornographiques, sur les armes, la violence, la drogue, etc. Une censure toute symbolique puisque le site de l’Observatoire était accessible depuis tout ordinateur externe.

La direction avait justifié ce blocage par le fait que « la méthodologie utilisée pour les questionnaires n’était pas fiable ». Elle ne la juge pas plus fiable aujourd’hui mais pour elle, l’ouverture du site « va dans le sens du dialogue » qu’elle souhaite renouer avec les syndicats et les salariés. Elle n’a pas pour autant communiqué en interne sur cet événement.

« La fin de la période de dénie »

Ce déblocage, promis en juin par Stéphane Richard, le directeur général, est, pour les syndicats, lui aussi symbolique : « C’est la fin de la période de déni de la souffrance des salariés, estime Sébastien Crozier, membre CGC-Unsa du Comité central d’entreprise. L’entreprise n’a plus peur d’affronter les risques psychosociaux. »

La naissance de l’Observatoire avait eu lieu dans un climat très tendu. En 2006, la direction avait annoncé un plan de « départs volontaires » de 22 000 personnes en trois ans. Les départs se faisaient « naturellement et sans pression », affirmait-elle. Les syndicats dénonçaient, eux, des « mobilités forcées », des « pressions intolérables de la hiérarchie » mettant à mal les salariés.

Quand des cas de conflit et de dépression sont parvenus aux syndicats, la CGC a eu l’idée de l’Observatoire. Elle l’a proposée à l’ensemble des syndicats, mais n’a trouvé écho que chez Sud. Le but initial était d’en faire un baromètre du stress afin d’interpeller la direction sur ce sujet car « elle refuse de reconnaître le problème », expliquait à l’époque les deux syndicats.

Un questionnaire a alors été mis en ligne, portant sur les conditions de travail, le stress, la pénibilité, la charge de travail… Les résultats en ont été validés par un comité d’experts externes. « En quelques heures, nous avons reçu 3 200 réponses, puis le tuyau a été fermé », raconte Patrick Ackermann, délégué syndical de Sud.« C’était un acte politique très violent », rappelle M. Crozier.

Selon cette première enquête, 66 % des sondés se disaient stressés et 15 % en situation de détresse. Grâce à la levée de la censure, « les salariés seront plus nombreux à répondre aux questionnaires puisqu’ils se connecteront depuis leur poste de travail et nous pourrons mener des enquêtes flash sur leur état d’esprit, se félicite M. Ackermann. Reste que nous sommes toujours en attente de la politique sociale de Stéphane Richard. »

Pour François Terseur, membre CFDT du Comité comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail, « le plus important, c’est la manière dont l’entreprise va gérer le stress ». Un conseil national de prévention du stress, issu de l’accord signé en mai sur ce thème, doit être mis en place ce mois-ci.

« Je vais bien sûr me connecter au site, indique une salariée d’un centre de relation client. Mais je resterai prudente par rapport à ma hiérarchie, en choisissant le moment approprié. On ne change pas un mode de management du jour au lendemain… »

Sources : lemonde.fr, Francine Aizicovici

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photo : Voisin/Phanie

Vivement la trève des confiseurs !

Selon l’enquête du groupe Médéric, les salariés sont un peu moins stressés cette année qu’en 2009.

Mais les restructurations nombreuses dans le monde du travail les ont laissés aussi plus fatigués que l’an passé. Une majorité se plaint des cadences imposées.

Les salariés sont cette année moins soumis à la pression psychologique, mais ils se sentent plus fatigués qu’en 2009. C’est le frère du président de la République qui le dit… Du moins l’enquête menée par le groupe Malakoff Médéric qu’anime Guillaume Sarkozy ! Pour la troisième année le groupe de protection sociale a mené son enquête auprès d’un échantillon de 3.500 salariés du secteur privé. L’étude a identifié cinq déterminants de la santé au travail : facteurs personnels, isolement social, hygiène de vie, environnement et enfin facteurs liés à l’activité professionnelle. Elle montre d’abord que ce dernier groupe de facteurs restent déterminants dans la santé au travail. En d’autres termes, on est mal au travail quand on y est malmené.

L’enquête révèle donc qu’en 2010, la pression psychologique ressentie par les salariés paraît moins importante qu’en 2009. Cet indicateur qui évalue les risques liés à l’intensité, la vitesse du travail et la lassitude ou l’usure psychologique est même celui qui varie le plus en 2010: il reflue à 18% (contre 22% en 2009). 69% des salariés déclarent néanmoins que leur travail est nerveusement fatiguant (mais ils étaient 72% à la dire l’an dernier) et 72% qu’il leur impose de travailler très vite ou très intensément (75% en 2009).

Pourtant les mutations -à tous les sens du terme- ont été plus nombreuses qu’en 2009 : restructurations ou réorganisations ont affecté les entreprises de pas moins de 25% des salariés et 17% de ceux-ci ont connu personnellement un changement professionnel important. Tout se passe finalement comme si les salariés angoissés avaient par anticipation été mis à rude épreuve par la crise de 2008-2009. En revanche, une fois celle-ci passée, ils seraient plus sereins… mais aussi épuisés par des changements de situation subis par certains. En 2010, ils se sentent en effet plus fatigués qu’en 2009. 64% déclarant notamment s’être senti fatigués au cours des deux dernières semaines (contre 60% seulement en 2009).

L’étude de Médéric souligne également une forte disparité en matière de santé au travail, selon le sexe, l’âge, le statut et le secteur d’activité. Le secteur d’activité influence fortement les indicateurs: ainsi la sphère professionnelle est davantage considérée comme un facteur de risque pour la santé par les salariés de l’industrie ou du bâtiment (42%), que par ceux du tertiaire (29%). De même, dans le secteur du transport, de l’énergie et des télécoms, l’état de santé est moins ressenti comme un facteur de risque (15%). L’étude note aussi des différentes marquées entre catégories socio-professionnelles: les cadres apparaissent plus exposés que les autres au risque de dégradation de leur santé: 33% ont connu en 2010 une mutation de leur environnement professionnel (+ 3 pts), 35% seulement s’estiment efficaces dans leur travail (- 7 pts) et 60% se disent fatigués (+ 9 pts).

Source : legeneraliste.fr, photo : Voisin/Phanie

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La tristesse peut déclencher une rechute en dépression majeure selon une recherche canadienne. Plus de 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute.Mais cela risque davantage de se produire chez les personnes dont la dépression a été traitée par médicaments antidépresseurs que chez celles dont le traitement a été une psychothérapie cognitive comportementale…

La tristesse peut amener des pensées dysfonctionnelles évoluant vers la pensée dépressive, suggèrent un chercheur de l’Université de Toronto, Zindel V. Segal, et ses collègues.Des recherches antérieures avaient montré que certaines personnes rétablies d’une dépression présentent toujours des modes de pensée associés à la dépression. Ces modes de pensée incluent certaines façons d’expliquer des événements ou certaines croyances négatives sur sa propre valeur.

La recherche impliquait 99 personnes s’étant rétablies d’une dépression majeure; 40 d’entre elles avaient reçu un traitement par antidépresseurs (Zoloft, Paxil ou Effexor) et 59 avaient participé à une psychothérapie d’approche cognitive.

Les participants se prêtaient à un exercice induisant un état de tristesse (écouter une musique triste en se remémorant un événement triste de leur vie) afin de mesurer leur tendance à s’adonner à des pensées dépressives dysfonctionnelles lorsque l’humeur devient négative.

Ceux dont la pensée devenait plus dysfonctionnelle durant cet exercice étaient ceux qui se sont avérés plus susceptibles de vivre une rechute de dépression majeure dans les 18 mois suivants, ce qui a été le cas de 51% des participants.

Cette réactivité cognitive à la tristesse prédisait mieux la rechute que le meilleur prédicteur connu jusqu’à maintenant, c’est-à-dire le nombre de rechutes antérieures.

La tristesse provoquée par l’exercice était plus susceptible de déclencher des pensées dysfonctionnelles chez les participants ayant été traités avec un antidépresseur que chez ceux ayant participé à une thérapie cognitive.

La recherche suggère donc qu’une approche de traitement de la dépression qui cible directement les styles de pensées pourrait être un outil efficace pour prévenir un nouvel épisode de dépression.

Malgré que 50% des gens ayant reçu un diagnostic de dépression majeure vivent une rechute, le traitement de la dépression ne vise souvent qu’à réduire les symptômes dans la phase aigue de la maladie. Peu d’attention est portée à réduire le risque de récidive et à développer des mesures qui permettraient d’identifier les gens qui sont plus à risque.

Le chercheur étudie actuellement un traitement de la dépression consistant à enseigner comment composer avec les changements dans la pensée reliés aux changements d’humeur en pratiquant la méditation attentive (« mindfulness meditation »).

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Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
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Je veux bien faire,
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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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