souffrance


Il y aura toujours des accros du travail qui ne voudront rien changer. Mais quiconque est en quête d’un équilibre entre la vie privée et le travail, a intérêt à tenir compte des quelques remarques suivantes. 

Réfléchissez honnêtement au temps que vous consacrez à votre travail et à la raison pour laquelle vous le faites. Est-il vraiment nécessaire de prester beaucoup d’heures supplémentaires pour achever votre travail ou bien restez-vous régulièrement plus longtemps au bureau pour d’autres raisons ? Pour impressionner votre patron ou vos collègues ? Ou parce que vous ne gérez pas bien votre temps ?
Gérez votre énergie, pas votre temps. Surveillez votre niveau d’énergie. Veillez à vous sentir plus énergique et cherchez à savoir comment vous pouvez conserver et stimuler cette énergie.
Eliminez les facteurs qui dévorent votre temps. Il peut s’agir de gens qui vous importunent, de réunions ou de tâches inutiles ou encore de vos propres mauvaises habitudes. Considérez-les d’un oeil critique et réfléchissez à la manière de vous en débarrasser.
Cherchez un mentor. Au lieu d’ennuyer votre partenaire avec vos problèmes de boulot, essayez de trouver un ou une collègue avec qui vous prendrez rendez-vous régulièrement. Vous pouvez, par exemple, prévoir une petite demi-heure par semaine ou par mois pour soulager votre coeur auprès de quelqu’un et demander conseil. Et vice versa.
Recherchez une manière de recharger vos batteries. Protégez votre temps libre autant que possible. Prenez vos distances pour garantir votre santé et celle de votre famille. Que pouvez-vous faire pour vous requinquer chaque semaine ? Du fitness, des promenades, une visite à une galerie d’art ou un restaurant ?
Qu’attendez-vous de la vie ?

Quel que soit l’amour que vous nourrissiez pour le travail, votre identité ne coïncide pas avec votre fonction.

Réfléchissez à ce que vous voulez atteindre dans la vie et à ce que le succès personnel représente pour vous. Cela vous aidera dans les moments difficiles que vous connaîtrez au boulot.

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Attention ! La dépression, ce n’est pas un « mal-être » existentiel, ni un « coup de déprime »

Le fait de se sentir triste, d’être « déprimé », d’avoir des « idées noires » ou des difficultés à dormir ne veut pas forcément dire que l’on souffre de dépression. Les moments de cafard, de « blues », de doute ou de questionnement font partie de la vie. Au fil du temps et des événements, chacun de nous expérimente toute une gamme de sentiments, du plus triste au plus optimiste. À l’intérieur de cette large palette d’émotions, la tristesse, le découragement et le désespoir représentent des expériences humaines normales.

Ces variations et ces baisses de l’humeur ne doivent pas être confondues avec ce qu’éprouve une personne dépressive.

Pour pouvoir parler de dépression, et donc de maladie, il faut :

• que ces perturbations de l’humeur soient multiples et bien caractérisées
• qu’elles se manifestent de façon (quasi) permanente pendant une période supérieure à deux semaines
• qu’elles entraînent une gêne importante dans un ou plusieurs domaines de la vie quotidienne (difficulté ou incapacité de se lever, d’aller à son travail, de sortir faire ses courses…).

La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Selon une enquête réalisée en 2005* par l’Inpes :

• 8 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 3 millions de personnes) ont vécu une dépression au cours des douze mois précédant l’enquête ;
• 19 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 8 millions de personnes) ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. La dépression est une maladie qui semble toucher davantage les femmes : environ deux fois plus de femmes sont diagnostiquées comme souffrant de dépression.

La dépression, c’est une maladie qui entraîne souffrances et gênes. Nous pouvons avoir l’impression de connaître cette maladie sans pour autant en avoir jamais été atteint. L’explication est simple : parmi la large gamme d’émotions et de sensations que nous éprouvons au cours de notre vie, certaines sont très douloureuses. Nous en concluons hâtivement qu’être dépressif consiste à ressentir plus fortement et plus longtemps de telles souffrances. Et cela nous incite à croire que nous pouvons facilement comprendre ce que vit une personne souffrant de dépression.

Mais la réalité est différente. En effet, avant leur entrée dans cette maladie, les personnes souffrant de dépression ressentaient elles aussi un large éventail d’émotions, agréables ou douloureuses. Or toutes ces personnes disent que leur état au cours de la dépression est très différent de tout ce qu’elles pouvaient avoir connu auparavant. Les émotions qu’elles éprouvent, les idées qui les traversent sont imprégnées d’une souffrance morale permanente, plus insupportable que toute autre souffrance déjà endurée. Autre différence avec les émotions habituelles de la vie, les personnes ont l’impression d’être coupées de leur entourage. L’état dépressif se caractérise par un changement profond (une véritable rupture) par rapport au fonctionnement habituel.

Trois éléments principaux sont typiques de cet état :

• une tristesse inhabituelle, différente d’après les personnes qui souffrent de dépression de la tristesse normale (cette tristesse est particulièrement intense, elle n’est pas « directement » reliée à une cause, rien ne l’apaise, elle se mêle d’angoisse et d’un sentiment de « fatalité ») ;
• une perte d’intérêt et de plaisir qui touche tous les domaines de la vie ;
• une association de plusieurs symptômes durables qui entravent douloureusement la vie quotidienne.

La dépression est une maladie qui peut toucher chacun d’entre nous (quels que soient son âge, son sexe, son niveau social…). Contrairement à certaines idées reçues, elle ne relève ni d’une « fatalité », ni d’une faiblesse de caractère. La volonté seule ne suffit pas pour en sortir, notamment parce que la maladie provoque un sentiment de dévalorisation de soi et des pensées négatives.

*Enquête Baromètre santé 2005

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«Ce que je voudrais dire à celui ou celle qui est dans le trou, c’est qu’il y en a beaucoup qui sont ou qui ont été dans le trou et qu’on peut en ressortir.

Peut-être pas dans quinze jours, peut-être pas dans un mois, peut-être dans six mois seulement et que ça ne va pas être marrant entre-temps, mais voilà, ne jamais perdre de vue l’idée :

on peut en ressortir. »

Dominique, 42 ans

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La dépendance à l’alcool (alcoolisme) peut-elle être traitée avec des médicaments ?

Le site de l’Institut national français de la santé et de la recherche médicale (INSERM) présente les réponses du Pr Aubin (Unité Inserm 669/Groupe hospitalier Emile Roux) lors d’une rencontre débat « Alcool et recherche » organisée par la Mission Alcool Addiction de l’Institut Santé publique (Aviesan), la Mission Inserm Associations et les 6 mouvements d’entraide aux personnes en difficulté avec l’alcool (8 déc. 2010, Paris) :

« Le traitement de la dépendance alcoolique n’est pas obligatoirement médicamenteux,

mais quand il est prescrit, il doit être associé à des changements environnementaux et sociaux.

Les médicaments disponibles sont peu nombreux et d’une efficacité peu satisfaisante.

La psychothérapie cognitive et comportementale a fait ses preuves avec succès

et doit être suivie avec un psychopraticien certifié. »

Quels sont les médicaments commercialisés en France ?

  • Esperal (disulfirame) : « agit sur le principe de dissuasion. La consommation d’alcool provoque des réactions désagréables. Les avis sont contrastés sur ce produit même si les études montrent un taux de succès de 56 % (contre 39 % chez les témoins sous placebo) »
  • Aotal (acamprosate) : « n’est efficace que dans la recherche d’abstinence (à 12 mois, succès 27 % contre 13 % sous placebo) »
  • ReVia (naltrexone) : « n’est pas efficace pour la recherche d’abstinence mais est intéressant pour éviter les dérapages vers des consommations à risque (> 3 verres) »

Médicaments en cours d’études cliniques:

  • Naltrexone longue durée (Vivitrol) : « administration par injection mensuelle; ne sera pas commercialisé en France »
  • Nalmefene : « vise les personnes dépendantes qui ne souhaitent pas être abstinentes »
  • Topiramate (Epitomax) : « est un anti-épileptique à l’étude pour évaluer son intérêt dans la réduction de la consommation »
  • Ondansetron (Zophren) : « vise l’alcoolo-dépendance à début précoce avant l’âge de 25 ans »

Une recherche, en France, sur le Baclofène :

Le « Baclofène (lioresal) a été mis sur le marché en 1974 pour traiter les contractures musculaires d’origine neurologique à des doses de 30-75 mg/j. Dans l’alcoolisme, des études récentes montrent des résultats contrastés et une toxicité importante à forte dose. Parmi ces études, celle de O. Ameisen qui a publié son expérience personnelle de rémission de son envie de boire grâce à la prise quotidienne d’une dose massive de cette molécule (> 200 mg). Ce livre a mis celle-ci sur la sellette et a suscité des espoirs sans une base scientifique solide. »

Mais est-on vraiment guéri, définitivement (c’est-à-dire libre/autonome et sans la prise de cette molécule à vie) ?

Un essai clinique, coordonné par le Pr Michel Detilleux est en projet en France. Il comparera l’efficacité du baclofène à la posologie de 90 mg/j à un placebo dans l’aide au maintien de l’abstinence de personnes alcoolo-dépendantes sevrées, bénéficiant par ailleurs d’une prise en charge psycho-sociale.

C’est vrai que la communauté pro-Baclofène est bien représentée et fait entendre (fort) sa voix, notamment sur le  net. Est-ce donc le médicament miracle ? Ou est-ce qu’il y a des malades à qui cela n’a pas réussi ? J’aimerais connaître les deux points de vue.

Vos commentaires, argumentés et non-partisans/diffamatoires svp, sont les bienvenus. Juste cliquer sur « Comment » juste au-dessus des étoiles du début de mon article ou à la toute fin de celui-ci. Merci.

Sources : psychomédia.qc.ca, Inserm

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A cause de sa peur des monstres au-dessous de son lit !

Sigmund F. était en analyse depuis des années, à raison de deux séances par semaine…

Il n’avançait pas, l’évolution était pauvre et il ne dormait pas la nuit. Alors, il se décida d’arrêter l’analyse et d’essayer autre chose.

Quelques semaines plus tard, l’analyste croise Sigmund F. dans un supermarché et il est surpris de la vitalité de ce dernier.

Sigmund, content lui dit : « Je suis heureux, je suis guéri ! »
L’analyste : « Je suis content pour vous. Que s’est-il passé? »
Sigmund : « Je suis allé voir un autre spécialiste qui m’a guéri en une séance. »
L’analyste : « En une séance ? »
Sigmund : « Oui, il est comportementaliste ».
L’analyste : « Comportementaliste ?! Comment vous a-t-il guéri en une séance ? »
Sigmund : « Facile. Il m’a dit de couper les pieds de mon lit. »

 

 

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Les troubles anxieux sont un groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme.

Les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d‘inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité.

Les troubles anxieux comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique (phobie simple), le syndrome de stress post-traumatique (peur à la suite d’un événement traumatisant).

Quels sont vos symptômes ?

Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons.

Qui en est atteint ?

Environ 12 % des Français sont atteints de troubles anxieux.
Les femmes ont deux fois plus de risque d’être atteintes que les hommes.

On retrouve les taux d’hospitalisation les plus élevés pour les troubles anxieux chez la population des 65 ans et plus.

Quelles sont les causes ?

Les troubles anxieux ne sont pas causés par un seul facteur, mais bien par un certain nombre de facteurs de risque pouvant contribuer à leur développement.

  • Facteurs environnementaux : toute situation difficile – comme la pauvreté, le fait d’être séparé de sa famille de façon précoce, un conflit familial, des parents trop critiques et l’absence d’un réseau de soutien adéquat – peut mener à l’anxiété chronique.
  • Traits de personnalité : les individus ayant une faible estime d’eux-mêmes et une faible capacité d’adaptation sont plus susceptibles de développer un trouble anxieux.
  • Chimie du cerveau : un déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress (cortisol) dans le cerveau peut contribuer au développement d’un trouble anxieux.
  • Génétique : des facteurs génétiques peuvent jouer un rôle dans le développement des troubles d’anxiété. Un de ces facteurs de risque pourrait être une vulnérabilité biologique au stress.
  • Traumatisme : des troubles d’anxiété peuvent se développer à la suite d’un événement traumatisant ou de sévices subis durant l’enfance.

Comment prévenir et soigner mon anxiété ?

Les individus aux prises avec des troubles anxieux répondent très bien au traitement et peuvent continuer à suivre le cours normal de leur vie. Ils fonctionnent bien à la maison et au travail.

La plupart des troubles anxieux sont traités par une thérapie cognitive du comportement (modification des comportements inadéquats), une médication ou encore une combinaison des deux.

Différentes variétés de médicaments peuvent être utilisées lors du traitement des troubles d’anxiété, dont des anxiolytiques, des antidépresseurs et des agents bêtabloquants, avec parfois des effets secondaires importants. Mais la seule psychothérapies qui a fait ses preuves est la psychothérapie cognitivo-comportementale (Rapport de l’INSERM –  » Psychothérapie, trois approches évaluées « ).

Pour véritablement réussir à gagner le combat contre l’anxiété, trois aspects doivent être modifiés :

  • Les tendances – l’évitement devant la confrontation : la plupart des traitements incitent à faire face aux situations posant problème plutôt qu’à les éviter.
  • Modifier le centre d’attention : les individus apprennent à porter de moins en moins attention à leurs réactions intérieures et à se convaincre que leurs réactions sont normales et ne posent aucun danger.
  • Modifier la perception de perte de contrôle : les individus apprennent qu’il n’existe pas de réel danger se devant d’être maîtrisé et qu’ils sont en contrôle de la situation.

Sources : passeportsante.net, ministère de la Santé, rapport de l’INSERM – « Psychothérapie, trois approches évaluée

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La 6e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse s’ouvre à partir de lundi.

Le registre français des volontaires au don de moelle osseuse compte aujourd’hui 190.000 inscrits.

L’objectif de l’Agence de la biomédecine est d’atteindre 240.000 à l’horizon 2015, dont 18.000 nouveaux inscrits dès 2011.

Chaque année, 2.000 personnes ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour remplacer leur système immunitaire déficient. En 2009, 1.538 greffes avec donneur ont été réalisées en France, la majorité (60%) faisant appel à un donneur anonyme, extérieur à la fratrie.

La 6e semaine nationale de mobilisation «a pour but de recruter de nouveaux donneurs, mais aussi de rendre hommage à leur communauté», a indiqué à la presse la directrice générale de l’agence, Emmanuelle Prada-Bordenave. Le but est aussi de diversifier les profils génétiques des donneurs.

Symboliquement, une grande veilleuse rouge illumine ce week-end le Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. En région, des manifestations seront organisées les 11 et 12 mars à Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Grenoble, Limoges, Marseille et Nice.

 

 

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Partie 2 : L’esquive (ou l’art de se préparer à devenir une personne nouvelle)

Il existe une série de choses à réaliser pour accepter de devenir une nouvelle personne et sortir du cercle néfaste de la rupture. Toutes ont un même objectif en commun : passer à autre chose. C’est souvent ce que l’on vous conseille après une rupture, mais ce « passer à autre chose » semble irréalisable si on ne l’explicite pas.

Une remarque pour tout ceux qui prônent ne pas vouloir passer à autre chose parce qu’il/elle est la personne de votre vie et que vous ne devez en aucun cas la louper. Méditez sur cette question pendant quelques minutes :

Si vous êtes réellement faits l’un pour l’autre, dans quelle situation pensez-vous que votre (ex) partenaire a le plus de chance de le réaliser ?

  • Lorsque vous lui courez après en lui disant qu’elle est la personne de votre vie et que vous avez changé (l’impulsion vient de vous)
  • Lorsqu’elle vous retrouve changé et qu’elle réalise a quel point elle tient à vous (l’impulsion vient de l’autre)

Revenons-en à la notion d’esquive avec les cinq facteurs les plus importants pour se préparer à rebondir :

  1. Reconnaitre que l’autre ne veut plus de vous : c’est un pas essentiel, accepter que l’autre ne reviendra pas simplement parce que vous le lui demandez. La rupture traduit de manière évidente le désir de l’autre de ne plus être à vos cotés. Ses élans de gentillesse ou d’attention ont bien plus à voir avec de l’empathie qu’avec du désir, bien que vous puissiez être tenté de croire le contraire. N’attendez plus quelque sentiment que ce soit de l’autre dés lors qu’il a clairement décidé de rompre avec vous et faîte vous mal une bonne fois pour toute en le disant à haute voix : il/elle ne veut plus de moi.dv1642024
  2. Accepter qu’il (elle) n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie : La perte d’un être est souvent l’instant de vérité ou l’on réalise à quel point celui-ci nous était cher. Il est donc assez commun après une rupture amoureuse de tenir un discours centré sur « c’était la femme/l’homme de ma vie ». Pourquoi se faire encore plus mal en ressassant ce genre d’arguments ? J’ai l’habitude de dire que je ne connaitrais la femme de ma vie qu’a l’aube de ma mort, quand je serais sur de ne pas en rencontrer d’autres. Vous sortez d’une rupture, vous souffrez, ne vous infligez pas plus de douleurs. Acceptez qu’il ou elle n’était peut être pas l’unique grand amour de votre vie.
  3. Lui pardonner son départ : la nature humaine renvoi un sentiment de rancœur (voir de haine) envers ceux qui nous font souffrir. Chaque agissement de votre ex-partenaire devient une bonne raison de lui en vouloir. Cependant, vous dépensez des quantités affolantes d’énergie à le/la haïr. Pire, vous passez votre temps à analyser son comportement, ses agissements, à chercher une raison de lui en vouloir. En d’autres termes, vous pensez à lui/elle. Evitez de vous torturer et de finir gorgé de haine à l’égard de la personne qui vous a tant apporté. Pardonnez-lui son départ, oubliez votre rancœur.
  4. Vous pardonner vos erreurs : le moyen le plus simple de vivre une rupture est de se morfondre en cherchant ce qu’on a pu faire de mal pour en arriver la. Apprendre de ses erreurs est une chose, se blâmer de tous les maux du monde en est une autre. Prenez conscience des deux ou trois choses que vous ne referez pas à l’avenir, mais ne vous reprochez pas de les avoir fait dans le passé. Cela ne changera rien à la situation si ce n’est que vous vous sentirez encore plus mal que vous ne l’êtes. Vous êtes humain, pardonnez-vous votre erreur.
  5. Rupture3Progressivement réapprendre à vivre pour vous même : C’est l’étape transitoire vers un nouveau « vous ». La séparation amoureuse donne généralement l’envie de ne rien faire, de rester chez soi à attendre que le temps passe. Une fois les quatre étapes précédentes validées, il devient nécessaire de reprendre des activités extérieures pour réactiver votre volonté et votre ouverture au bonheur. Reprenez le sport (et sécrétez un maximum d’endorphines), sortez avec vos amis, adonnez-vous à une passion laissée de coté durant votre vie de couple. Evidemment, vous n’en avez pas envie.

Néanmoins, rappelez vous ces quelques mots d’un imminent philosophe américain dénommé William James : « L’action semble dériver des émotions, mais les deux concepts sont en réalité liés. En régulant vos actions, qui découlent directement de votre volonté, vous avez la capacité de réguler vos émotions ». Autrement dit, en agissant comme une personne heureuse et épanouie, vous finirez par vous sentir heureux et épanoui. L’effet n’est évidemment pas immédiat, mais vous retrouverez progressivement cet entrain qui vous caractérisait quelques mois ou années plus tôt.

Quelques semaines/mois après avoir engagé l’étape 5, vous devriez commencer à atteindre un état d’euphorie sensationnel, et pour cause, vous revenez de loin.

Or c’est à cet instant que se joue toute il n’est pas question de profiter joyeusement de cette euphorie sans réfléchir, il faut utiliser cette énergie pour grandir et lancer de nouveaux grands projets dans votre vie, ce que j’appelle devenir un nouveau soi.

C’est l’objet de la troisième partie que vous découvrirez demain !

Références : worldemotions.net, mon expérience de psychopraticien

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Rupture amoureuse et manière de la surmonter du mieux possible.

Comparons l’art de gérer une rupture amoureuse à une l’un des principes fondamentaux des arts martiaux : utiliser la puissance de l’adversaire en sa faveur.

Nous allons donc ensemble analyser quels mouvements peuvent permettre à votre esprit de limiter les effets néfastes de la rupture amoureuse (l’esquive) puis s’intéresser à la façon de tirer partie de l’énergie positive que peux vous apporter cette rupture (la contre-attaque)

Les ruptures amoureuses figurent parmi les plus grands moteurs de développement personnel.

Au delà de leur difficulté (et ce quel que soit le sens de la rupture), se sont de véritables catalyseurs à votre évolution, à condition de savoir les utiliser comme il se doit.

Première partie : Le schéma traditionnel de l’après rupture et ses méfaits

Le schéma est identique chez la quasi-majorité des personnes faisant face une séparation amoureuse (d’autant plus si cette rupture n’est pas choisie).

Il est à ce titre décrit par des mots souvent identiques : l’incompréhension, le manque, parfois le vide, puis la rancœur et l’orgueil. Ce schéma peut être très long de par son caractère cyclique. Il arrive de voir des gens attendre un retour (de l’autre personne ou simplement de leurs sentiments) pendant des mois après une séparation. Des mois au cours desquels s’enchainent les périodes d’euphorie (ou l’on croît à un retour) et de déception.

Rupture

Or pendant ce temps vous n’évoluez pas réellement et vous ne surmontez pas la séparation, même si vous le pensez avec sincérité.

Bien sur, vous analysez la rupture amoureuse, vous comprenez vos erreurs, vous prenez sur vous, parfois trop d’ailleurs.

Vous vous sentez rapidement capable de recommencer cette relation en étant une personne meilleure, et vous vous évertuez corps et âme à le faire comprendre à votre (ancien) partenaire. Mais celui-ci est rarement du même avis et vous souffrez.

En réalité, vous restez cloitré dans cet idéal passé que vous espérez retrouver, et votre ancien partenaire a toutes les raisons de ne pas croire à un changement. De toutes les façons, il est souvent à la recherche de nouveauté, de quelque chose qui le sorte de ce qu’il a vécu. Malgré vos promesses de changement, vous restez « vous », la personne avec qui il a rompu et qui cherche à le récupérer (à ce titre, notez bien que toutes les stratégie de récupération flagrantes ne fonctionnent pas, elles ne font qu’enraciner votre statut de « personne avec qui j’ai rompu »)

Quoi que l’avenir vous réserve, vous devez donc vous renouveler, et il faut que ca se voit. Or, même si cela ne vous parait pas évident, il est clair qu’on ne se renouvelle pas en s’enfermant dans le cercle vicieux traditionnel post-rupture amoureuse.

Que faire, dés lors ? C’est tout l’objet des deux prochaines suites, à lire demain et après-demain !

Source : worldemotions.net

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« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

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Environ 40% des femmes rapportent des problèmes sexuels et 12% considèrent que ces problèmes sont une source de détresse personnelle selon la plus grande étude à date publiée dans la revue Obstetrics & Gynecology.

« Les problèmes sexuels sont courants chez les femmes, mais les problèmes associés avec la détresse personnelle, ceux qui sont vraiment dérangeants et affectent la qualité de vie des femmes, sont beaucoup moins fréquents », dit Jan Shifren de l’Université Harvard qui a dirigé la recherche.

Plusieurs recherches ont montré que des problèmes de faibles niveaux de désir et d’excitation ou des difficultés à atteindre l’orgasme étaient présents chez environ 40% des femmes, mais peu de ces recherches ont vérifié le niveau de détresse associé à ces problèmes.

Cette dernière recherche a interrogé 32,000 femmes entre 18 et 100 ans. Elle mesurait la détresse associée aux problèmes sexuels, incluant la colère, la culpabilité, la frustration et l’anxiété.

Un certain niveau de problèmes sexuels était rapporté par 43% des répondantes: 39% rapportant un bas niveau de désir, 26% des problèmes avec l’excitation et 21% des difficultés à atteindre l’orgasme. Une détresse reliée à ces problèmes n’était rapportée que par 12% des participantes.

Bien que la prévalence des problèmes sexuels était la plus élevée chez les femmes de plus de 65 ans, ce groupe rapportait les plus bas niveaux de détresse. Les femmes âgées de 45 à 64 étaient celles qui rapportaient le plus de détresse alors que les femmes de 18 à 44 ans avaient les plus bas niveaux de problèmes sexuels et de détresse.

Les femmes souffrant de dépression étaient deux fois plus susceptibles de rapporter de la détresse par rapport à tous les types de problèmes sexuels.

Sources : havard, psychomedia.qc.ca

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J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

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Hendrick et Hendrick ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d’où ressortent  six  types  de  relation  amoureuse,  que  l’on  trouvera  énumérés  ci-dessous avec des exemples de questions correspondantes.

Les voici :

1 – L’amour-passion : mon  amoureux(se) et moi avons été  attirés dès notre première rencontre, mon amoureux(se) et moi  avons été très vite concernés.

2 – L’amour-ludique (« game-playing ») : je  peux me sortir d’une affaire amoureuse aisément et rapidement, j’ai  parfois  à  choisir entre 2 amoureux(ses).

3 – L’amour-amitié : la  meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.

4 – L’amour-raison : il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent, il  est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne

5 – L’amour possessifsi mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade, je ne peux pas supporter l’idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu’un d’autre.

6 – L’amour oblatif (« selfless »): je préférerais souffrir moi-même
que de le (la) voir souffrir, quelle que soit mon opinion  je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse.

D’une  façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l’amour-passion et pour l’amour-ludique, et les  femmes pour l’amour-amitié, l’amour-raison et pour l’amour possessif.

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Connaissez-vous les Ifaluks ? Non ?

C’est une peuplade qui habitent un atoll du du Pacifique sud.

Ils ont la particularité d’avoir une gamme d’une grande richesse pour désigner les degrés de la colère.

colère

Par exemple :

lingeringer : pour la colère qui monte lentement à la suite d’une succession d’incidents contrariants,

nguch : le ressentiment éprouvé quand une aide attendue n’arrive pas,

tipmochmoch : qui désigne cette forme d’irritabilité quand on est malade,

song : la colère mêlée d’indignation contre quelqu’un qui a commis un acte moralement répréhensible.

Et vous, cher lecteur, préférez-vous exprimer votre colère ou la réprimer ? Et que faites-vous en réalité ?

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L’Institut National français du Cancer (INCa), en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer et un groupe d’associations, vient de lancer un site internet d’information, « Cancer Info », à l’intention des malades et de leurs proches. Le site est associé à une ligne téléphonique (0810 810 821, prix d’un appel local, du lundi au samedi, de 9h à 19h).

Le site fournit des informations:

  • sur les différents types de cancers et leurs traitements: mécanismes de la maladie, symptômes, traitements proposés et leurs effets sur l’organisme;
  • sur le déroulement concret des différents traitements et le fonctionnement du système de soins: chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, démarches administratives;
  • sur la sortie de la maladie: reprise du travail, emprunt et assurance, …
  • des adresses et des conseils pratiques pour venir concrètement en aide aux personnes malades et à leur entourage, pendant et après la maladie.
  • Les nombreux guides de référence de l’Inca (50 à 100 pages) sur les différents cancers et leurs traitements peuvent également être téléchargés gratuitement.

    Consulter le site Cancer Info

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    Une seule cigarette, et le risque de cancer du poumon est déjà là ! Selon un travail américain, moins de trente minutes après la première inhalation, les hydrocarbures polycycliques contenus dans le tabac sont à l’œuvre et attaquent l’ADN. Autrement dit, le tabac est dangereux dès la première cigarette !

    Les hydrocarbures polycycliques et notamment les 3,4 benzopyrènes, sont des cancérigènes bien connus. Ils se comportent comme de redoutables facteurs de cancérisation sur tout le trajet parcouru par la fumée de tabac : lèvres, langue, pharynx, larynx, bronches…

    Cela, tout le monde le sait. Pourtant le Pr Stephen Hecht de l’Université du Minnesota, aux Etats-Unis a été extrêmement surpris de constater chez 12 fumeurs volontaires, la rapidité des dégâts provoqués par ces hydrocarbures polycycliques. « Leur effet est si rapide que nous pourrions le comparer à celui d’une injection intraveineuse », écrit-il dans Chemical Research in Toxicology.

    Cette étude est la première à dévoiler « les effets directs des hydrocarbures polycycliques, sans autres sources d’exposition comme la pollution atmosphérique ou l’alimentation. Nos résultats sont un avertissement sévère pour ceux qui commencent à fumer », explique le Pr Hecht. En effet comme le souligne l’OMS, il n’existe pas de bonnes cigarettes. Dès la première bouffée, les risques sont là.

    Outre le poumon, rappelons que pas moins de 18 cancers, affectant une dizaine d’organes ou systèmes d’organe, sont provoqués par le tabagisme. Principales cibles : le nez et le pharynx, les reins, la bouche et les lèvres, la vessie, le pancréas, le larynx, l’œsophage, les organes digestifs, les sinus… Le tabagisme est à l’origine de plus de 5 millions de morts chaque année dans le monde. Il reste la première cause évitable de décès. En France il tue chaque année 66 000 fumeurs ou anciens fumeurs. Sans oublier les dégâts du tabagisme passif, responsable de 600 000 décès chaque année, dans le monde.

    Selon la Fédération française de Cardiologie « le tabac est nocif, quel que soit le niveau ou la forme de sa consommation. Par rapport à un non-fumeur, l’augmentation du risque d’infarctus chez un fumeur est indépendante du mode de consommation adopté, il est multiplié par 2,95 en moyenne ».

    Sources : destinationsante.com, Fédération française de Cardiologie, OMS, sites consultés le 14 janvier 2011- The American Chemical Society, 15 janvier 2011

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    « J‘avais planqué un fusil et deux cartouches dans une serre. Mon épouse savait que j’étais à bout. Elle me faisait suivre partout par mon fils ». Sans le soutien de sa famille, Roger Pessotto, 66 ans, sait qu’il serait passé à l’acte. Le souvenir est encore frais, mais il veut témoigner.

    Manifestation d'agriculteurs qui veulent interpeller le président de la République, Nicolas Sarkozy, sur la baisse de leurs revenus.

    Roger Pessotto a toujours voulu être agriculteur. Une belle carrière de maraîcher avec la fraise pour spécialité. « On est parti de rien. Et on est arrivé à rien ». Dans cette aventure, il avait pourtant tout donné, et sa fierté, c’était d’y être arrivé. Sa success-story avait même attiré les caméras d’une émission télévisée, quand son exploitation pesait encore entre « trente à quarante salariés ».

    Et puis, il y a eu la tempête de 1999. « Six hectares de serres ravagés, 1,5 million de francs rien qu’en pertes occasionnées ». L’assurance n’a pas fonctionné. « En 2003, il y a eu la sécheresse et là, on a mis pied à terre ». S’ensuivent quatre années de procédures judiciaires. « J’ai tout perdu, ils m’ont tout pris. Toute ma vie. Même ma Renault 19, vieille de 400 000 km, fulmine Roger Pessotto. Ils ont même essayé de saisir la maison de ma belle-mère. Je n’étais plus rien, je n’ai eu droit qu’au mépris. »

    Si Roger Pessotto s’en est sorti, nombreux sont ceux qui passent à l’acte. « En trente ans, on a recensé près de quarante suicides d’agriculteurs sur un secteur qui compte à peine 2 000 habitants, déplore Jean-Pierre Vigier, conseiller général de Haute-Loire et ancien président de la Mutualité sociale agricole (MSA) d’Auvergne. Et le constat est d’autant plus cruel que le phénomène semble s’accélérer. On a eu trois suicides ces six derniers mois dans un rayon de quinze kilomètres ».

    TAUX DE SUICIDE TROIS FOIS PLUS ÉLEVÉ QUE CHEZ LES CADRES

    Aucune région n’est épargnée. « C’est un problème d’ampleur nationale, que personne ne peut nier, parce qu’il se voit et s’entend sur le terrain. C’est comme un bruit de fond recouvert d’une chape de plomb », s’indigne Bernard Lannes, président de la Coordination rurale, qui tente depuis des années de briser la loi du silence. « C’est une situation très préoccupante », confirme de son côté Xavier Beulin, nouveau président de la FNSEA, qui en a fait une priorité de son mandat.

    Problème, si la surmortalité par suicide chez les agriculteurs est une réalité, l’absence de données la rend difficile à appréhender. « On a parfois des estimations par région, mais elles ne sont jamais consolidées au niveau national », déplore la Coordination rurale.

    Seule certitude, le taux de suicide chez les exploitants agricoles est trois fois plus élevé que chez les cadres. C’est la conclusion de la seule enquête officielle qui renseigne sur les suicides d’agriculteurs, réalisée par l’Institut de veille sanitaire (INVS), publiée en 2010 dans la Revue d’épidémiologie et de santé publique. « Nous avons analysé les causes de décès par secteur d’activité de 1968 à 1999 », détaille Christine Cohidon, médecin épidémiologiste à l’INVS. Une nouvelle étude est envisagée entre l’INVS et la MSA pour affiner les données.

    « Le suicide d’un agriculteur ne fait pas de bruit, mais c’est souvent son ultime manière de dénoncer la situation de crise morale et sociale que vit notre secteur », s’indigne Bernard Lannes. « C’est une forme de désespérance qui s’est installée dans le monde agricole, observe Jean-Pierre Vigier. Ce sont des gens courageux, qui ne comptent pas leurs heures, qui ne prennent jamais de vacances, qui ont parfois dû s’endetter et qui sont contraints de travailler à perte. On ne leur laisse aucune échappatoire ».

    « IL Y A TOUJOURS EU BEAUCOUP D’ENTRAIDE DANS LE MILIEU »

    Aux difficultés économiques et financières et à l’absence de perspectives du secteur, semblent s’ajouter d’autres facteurs, comme l’isolement, le célibat. « La conduite suicidaire est un processus complexe et multifactoriel. Il est très difficile aujourd’hui de faire la part des choses entre les facteurs professionnels et personnels, qui sont dans ce mode d’exercice particulièrement mêlés », remarque Christophe David, médecin du travail en charge des risques psychosociaux à la Caisse centrale de la MSA.

    Des groupes de paroles, des numéros de stress assistance, des réunions d’information, des cellules de prévention au suicide ont été mis en place dans plusieurs régions par les syndicats et par la MSA. Des associations, tels que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants), SOS Paysans, ou le Samu social agricole viennent aussi en aide aux agriculteurs les plus en difficultés.

    « Il y a toujours eu beaucoup d’entraide dans le milieu, mais aujourd’hui les exploitants sont de plus en plus isolés. Pour recréer du lien social et lutter contre l’exclusion rurale, on essaie de s’organiser entre-nous en réseaux de solidarité », indique Damien Legault, 40 ans, ancien éleveur de veaux qui tente aujourd’hui une reconversion dans le bio, à Vritz, en Loire Atlantique. Lui aussi est « tombé plus bas que terre », le jour où crise oblige, le veau s’est brusquement dévalorisé.

    « ILS NE M’AURONT PAS, JE SUIS BLINDÉ »

    « On donne treize heures de travail par jour, y compris le dimanche, pour terminer en procédure judiciaire, en prise avec le tribunal, les créanciers, les banquiers, les fournisseurs. C’est très difficile à vivre ». Une situation qu’il ne connaît que trop bien, par son activité bénévole depuis plusieurs années au sein de l’Apli et de SOS Paysans. A défaut de le réconforter, cette expérience lui permet de prendre du recul. « Ils ne m’auront pas, je suis blindé. Je sais très bien que je ne suis qu’un dossier parmi tant d’autres ».

    En dépit du travail de prévention mis sur pied, tous les acteurs sont aujourd’hui contraints d’avouer leur impuissance à toucher un public dont la détresse est souvent dissimulée. « Les agriculteurs n’ont pas l’habitude de demander de l’aide. Si on ne va pas à leur rencontre, ils ne viendront pas nous chercher, souligne Bernard Lannes. Au lieu de dépêcher un huissier quand quelqu’un ne paye plus ses cotisations, il vaudrait mieux lui envoyer une assistante sociale ».

    Pour Xavier Beulin aussi, il y a des indicateurs qui peuvent alerter. « Quand un agriculteur rencontre une difficulté, dans sa coopérative, auprès de sa banque ou de son assureur, c’est un clignotant qui doit s’allumer ».

    Source : lemonde.fr

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    La jalousie est une émotion humaine extrêmement répandue, probablement indissociable de l’amour.

    Son rôle : elle consiste à révéler à la fois un besoin frustré et les obstacles à sa satisfaction. La jalousie, comme toute émotion, peut être très constructive si elle est gérée de manière adéquate. C’est le cas dans de nombreux couples ou elle sert de relais occasionnel à l’expression des sentiments et des besoins de chacun.

    Cependant, il existe un autre volet bien plus malsain de la personnalité désigné ici par le terme « jalousie excessive». Il regroupe l’ensemble des comportements destructeurs et néfastes d’une personne jalouse : agressivité continue,  irrationalité, suspicions, manipulation, harcèlement, surveillance, etc… La barrière entre les deux types de comportement décrits ci-dessus est bien plus mince qu’elle n’y paraît bien que leurs conséquences soient radicalement opposées.

    Pourquoi la jalousie devient-elle destructrice ?

    La jalousie excessive est en réalité l’indice de la présence d’un problème majeur d’estime de soi, elle nait d’un sentiment mixé d’insatisfaction et d’insécurité. À titre d’exemple, dans un couple, le jaloux a tendance à se persuader que la personne avec qui il est trop bien pour lui, qu’il ne la mérite pas et qu’elle va de facto le quitter (notez bien que la jalousie excessive n’a pas genre, elle appartient tout autant aux hommes qu’aux femmes).

    Dans une situation d’excès, le jaloux souffre sur le long terme, la situation lui pèse, il s’enfonce comme irrémédiablement et inconsciemment dans sa chute.

    Il est important de réaliser que cette jalousie excessive se construit autour d’une spirale négative de laquelle beaucoup peinent à se sortir : de l’insécurité nait l’insécurité, plus la personne jalouse tend à démontrer son sentiment d’insécurité, plus ses relations avec les autres se détériorent et moins elle a d’estime d’elle-même. Le jaloux n’arrivant pas à combler ses carences affectives de manière adéquate, il lui arrive de rêver de situations où ses besoins seraient comblés, mais il assume rarement l’idée d’infidélité liée à ces rêves.

    À ce stade le jaloux perd une grande partie de sa personnalité, et beaucoup d’intérêt aux yeux des personnes qui le fréquentent.

    J’entends encore ici et là des gens raconter qu’ils adorent être en couple avec des personnes jalouses, mais aime t’on réellement être contrôlé, manipulé ? Non, certains apprécient en effet le sentiment d’attachement qui transparait derrière une telle émotion, mais sûrement pas les excès que cette émotion peut engendrer sur la personnalité. Une fois que l’on arrive à cerner la différence entre la jalousie comme émotion et les comportements malsains qu’elle  engendre parfois, la question qui se pose est simple : comment remédier aux excès ?

    Voici trois clés pour remédier à la jalousie excessive

    1/ Apprendre à conserver une relation de confiance

    Avant même d’appliquer les deux conseils suivants, qui devraient sans conteste vous permettre de réduire considérablement vos excès de jalousie, il vous faut apprendre à ne pas détruire complètement la confiance si précieuse qui peut régner entre deux êtres humains. En effet, les dégâts causés à une relation de confiance sont difficilement réparables.

    Il est donc important d’apprendre en priorité à ne pas mettre en doute la confiance des autres. Soyez clair avec vous-même sur ce que veux dire faire confiance pour vous, sur ce que vous attendez des personnes que vous fréquentez, et veillez impérativement à ne jamais faire ce que vous n’aimeriez pas que l’on vous fasse (et ce, quel que soit votre niveau d’énervement ou de souffrance)

    2/ Identifier et accepter les causes de ses peurs

    Prenez un peu de temps pour prendre du recul sur votre situation et l’examiner avec pragmatisme.

    Le problème vient généralement de vous. Pourquoi vos amis ou conjoints décideraient t’il subitement que vous ne remplissez plus ce qu’ils attendent de vous ? Et si tant est que ce soit le cas, vous l’ont t’ils clairement statué ? Dans la plupart des cas, rien n’indique qu’il existe une raison que vous soyez subitement remplacés. Souvenez-vous que les gens qui vous fréquentent ne le font pas par hasard. Quelque chose chez vous leur plait. Une fois que vous réalisez que le problème vient de vous, il faudra l’identifier.

    Essayez de comprendre ce qui vous fait le plus peur : perdre l’être aimé ? Être trompé ? Vous retrouver seul ? Quelles sont les choses que font les autres qui vous mettent dans ces états ?

    Réfléchissez à des situations similaires que vous auriez vécues par le passé, et n’hésitez pas à en parler à une tierce personne qui aura probablement plus de recul que vous sur la situation (et à écouter ce que vous dit cette personne, même si c’est contraire à ce que vous pensez).

    3/ Regagnez confiance en vous

    Vous l’avez compris, les insécurités et le manqué d’estime de soi sont les racines de la jalousie excessive.

    Combattez donc le problème à sa racine : apprenez à lutter contre ces insécurités et à regagner confiance en vous. Concentrez-vous sur vos qualités, demandez à vos amis ce qu’ils aiment de vous, parlez de vos problèmes pour les évacuer et pensez à toutes les choses bien que vous avez réalisées au cours de votre vie. Dans les extrêmes, une thérapie peut s’imposer, c’est à vous de le sentir (certains réussissent mieux ces choses-là par eux même). Pensez positif, efforcez-vous de contrer toutes les choses qui vous font vous sentir mal.

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    -> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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