réflexion


Alexandra, 33 ans, en sait quelque chose.

Sa silhouette filiforme ne trahit pas que, jusqu’à récemment, elle pouvait engouffrer deux litres de crème glacée à la fin d’une journée de travail trop stressante ou courir à 1 h du matin pour calmer non pas une, mais «dix dents sucrées».

«Les gens pensent que je suis mince parce que je mange bien.

S’ils savaient !

J’ai toujours caché mes comportements alimentaires.

Même au pire de ma crise, j’étais très secrète. Comme je travaillais beaucoup, cela me permettait d’éviter de créer des relations trop engageantes ou de me placer dans des situations compromettantes.»

Pour éviter d’éveiller les soupçons, elle préférait garder les gens à distance, compromettant sérieusement sa capacité de former des amitiés et des relations amoureuses.

Le mécanisme de l’addiction alimentaire peut aussi s’appliquer à l’addiction au sexe. Beaucoup de conséquences communes pour les personnes malades de la dépendance.

Et vous, quelles souffances cachez-vous ?

Source: coupdepouce.com

« Cette célébration ne me concernait pas, cependant.

Elle concernait la remarquable transformation réalisée par les joueurs sur le chemin du titre NBA de 2009.

Vous pouviez le voir sur leurs visages lorsqu’ils descendaient le long escalier pourpre et or du Coliseum, vêtus des casquettes et tee-shirts de champions, en riant, en se bousculant, rayonnant de bonheur, tandis que le public hurlait de plaisir. Quatre ans plus tôt, les Lakers n’avaient même pas joué les playoffs.

Ils étaient désormais les maîtres de la planète basket.

Certains entraîneurs sont obsédés par le fait de gagner des trophées ; d’autres aiment voir leur tête à la télévision.

Ce qui m’émeut, c’est de regarder des jeunes hommes se lier les uns aux autres et puiser dans la magie qui jaillit lorsqu’ils se concentrent – de tout leur cœur et de toute leur âme – sur quelque chose de plus grand qu’eux-mêmes. Quand vous avez vécu cela, c’est quelque chose que vous n’oubliez jamais. »

Avec 11 titres de champion NBA, Phil Jackson est l’entraîneur le plus couronné de l’histoire du basket mondial et de l’histoire du sport professionnel.

Il surclasse tous les coachs, toutes disciplines confondues.

À la tête des Chicago Bulls et des Los Angeles Lakers, son sens du management et son leadership ont forcé le respect de joueurs tels que Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant…

Phil Jackson, onze titres NBA, le coachSurnommé le « Maître Zen », ce coach est un véritable révélateur et catalyseur de talents ; il sait mener les équipes à la victoire, inciter chaque joueur à donner le meilleur de lui-même en canalisant leur égo, en les aidant à vaincre leurs craintes.

Dans ce livre, Phil Jackson décrit comment :

– il a conduit des équipes à la victoire avec des joueurs aux capacités très différentes, en les amenant à croire l’un en l’autre pour réussir ensemble

– il a géré Michael Jordan, le plus grand joueur au monde, en l’incitant à adopter un comportement plus altruiste et à faire confiance à ses coéquipiers pour augmenter ses chances de remporter le titre NBA

– il a fait évoluer des joueurs comme Dennis Rodman, Shaquille O’Neal et d’autres personnalités considérées comme « difficiles » pour qu’ils se consacrent à quelque chose de plus grand qu’eux.

– il a transformé Kobe Bryant, un adolescent rebelle, en un leader mature d’une équipe championne.

Nous connaissons tous les stars légendaires de ces équipes ou nous pensons les connaître. Cet ouvrage fourmille de révélations sur des personnalités fascinantes et sur leur soif de victoire, sur les sources de leur motivation, sur la compétition au plus haut niveau et sur ce que chacun peut apprendre pour révéler le meilleur de soi-même et des autres.

A dévorer !

 

 

Source : « Un coach, Onze titres NBA : Les secrets du succès« , de Phil Jackson, édition Talent Sport

Les attentats en France ont fait grimper les ventes d’anxiolytiques !

Les différents attentats contre Charlie Hebdo, à Montrouge et à Vincennes auraient eu un effet sur les angoisses de la population, révèle Le Figaro.

« Les Français ont acheté, entre vendredi 9 janvier 2015 et mardi 13 janvier 2015, 18,2 % de boîtes d’anxiolytiques ou somnifères de plus que d’habitude… », explique au quotidien la société Celtipharm, qui analyse en temps réel les ventes de 4.800 pharmacies représentatives.

« À Vincennes et dans certains quartiers de Paris, on est même bien au-delà », ajoute même Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes.

« Nous n’avions encore jamais observé ce type de phénomène », explique le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm. À l’exception d’une très forte augmentation de ventes d’iode, utilisée en prévention en cas de rejets radioactifs, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011.

« Les réactions d’anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations, tempère Hélène Romano. Lorsqu’un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques. »

Les enfants ont pu aussi être choqués par ces événements, et comme l’expliquait récemment à Sciences et Avenir le Dr Alain de Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, il est important pour les parents ou les enseignants de parler systématiquement sur les événements traumatisants avec lui.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, lefigaro.fr

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret, souvent depuis des années.

Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur et/ou sur les injonctions culpabilisantes « tu dois… », « il faut que… ».

Il n’est pas rare de découvrir un parent dominateur ou ayant une forte personnalité.

 

Un nouveau guide, que tous les parents devraient lire.

Concis, facile et rapide à lire. Avec un livret inclus pour les enfants 🙂

Ce guide est destiné à aider les parents à être des parents responsables et cohérents en mettant l’accent sur les 3 ingrédients indispensables pour faire grandir un enfant : l’aimer, lui donner des autorisations, et faire preuve d’autorité.

Tout le monde le sait, il n’y a pas d’école pour devenir parents. Tout le monde le sait aussi, le métier de parents est le plus difficile qui soit : sans formation, sans diplôme, sans salaire, sans jours de repos ni de maladie et bien sûr sans retraite.

Tout le monde dit pourtant : il n’y a pas de plus belle aventure que celle de la parentalité ! Alors, c’est quoi devenir ou être parents ? Pas une sinécure ni un fantasme, mais une réalité qui ne devrait pas devenir un cauchemar.

Car en voulant combler leur enfant et lui épargner la frustration, de plus en plus de parents, croyant bien faire, se mettent en faillite éducative.

Un NON d'amour pour bien grandirConduire un enfant dans  la vie, est  l’une des plus grandes responsabilités des parents.  Il s’agit pour l’équipe parentale de danser entre des « oui » et des « non », des limites et des autorisations, des récompenses et des sanctions, de l’amour et de la bienveillance.

Sur ce chemin éducatif, les parents devront  y placer des freins, des stops, des interdits, des feux tricolores, mais surtout toujours être là, en étant à la fois les premiers  « gendarmes » et « anges gardiens » de leurs enfants.

Éduquer est donc une tâche complexe, qui oblige sans cesse  une remise en cause, qui nécessite aussi de renoncer à être ou à devenir un parent parfait, voire idéal. L’enfant doit se heurter à la frustration et à la patience, ingrédient indispensable pour se structurer et le parent doit accepter de ne pas tout savoir, d’être souvent imparfait et critiquable.

Être parents, c’est apprendre à devenir humble, modeste et patient, en retouchant jour après jour son œuvre, en cherchant toujours, à donner le meilleur, dans le seul intérêt de l’enfant.

Ce nouveau guide « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breité, se veut un guide destiné à aider les parents à investir avec efficacité leur métier de parents. Illustré d’une multitude d’astuces et d’exemples vécus, il permet aux parents de bien repérer les écueils à éviter et de prendre les bonnes directions éducatives, depuis l’arrivée de l’enfant jusqu’à son entrée dans l’âge adulte.

Il s’accompagne de façon originale d’un récit pour les enfants (livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans), pour que les parents et leurs enfants puissent accéder aux mêmes informations et, ensemble, se diriger vers les bonnes voies.

Ce livre éducatif est bien fait, et apporte des repères importants aux parents pour questionner leurs pratiques éducatives, et si nécessaire, les réajuster. En plus, ils se lisent très facilement et rapidement !

Table des matières :

Avant-propos

Questions, doutes, difficultés
Le métier de parents
Triple A

Chapitre 1 Quand l’enfant paraît

Se connecter à lui et l’aimer
De l’enfant rêvé à l’enfant réel
Les premiers mois du nouveau-né
Un accordage affectif
Aimer son enfant, c’est quoi ?
L’enfant n’a pas besoin d’un amour exclusif !
L’amour idéal n’existe pas
Aimer, c’est savoir se quitter, pour toujours vouloir se retrouver

Chapitre 2 Place et statut de l’enfant dans la famille

Rappel historique
La place de l’enfant dans la famille d’aujourd’hui

Chapitre 3 Il n’y a pas d’éducation sans autorité, limites et règles

Autorité et autoritarisme
L’autorité augmentative
Une autorité partagée
L’autorité n’est simple pour personne
L’autorité d’aujourd’hui : une autorité démocratique
Comment exercer son autorité ?
Amour et autorité vont de pair !

Chapitre 4 Être parents, c’est savoir se positionner

Devenir parents
Chacun à sa place
Tirer les wagons
Se positionner, c’est se laisser imiter

Chapitre 5 Être parents, c’est sans cesse répéter et récompenser

Le langage minimaliste
« S’il te plaît »
Récompenser verbalement
C’est quoi une récompense ?
Comment choisir une récompense pour son enfant ?
Une récompense méritée et équitable
Récompenser par l’argent ?
Un principe à ne pas systématiser

Chapitre 6 Être parents, c’est savoir et oser dire « non »

Le non, cadre nécessaire pour l’enfant
La valeur du non
Quelle attitude adopter ?
Savoir dire non, selon la formule « oui, non, oui »

Chapitre 7 Être parents, c’est oser aller au- delà du « non »

Quels types de sanctions ?
Jusqu’à 6-7 ans
À partir de 7 ans
Le cahier de vie
Et les fessées dans tout ça ?
Alors à qui sert donc la fessée ?

Chapitre 8 Et quelles seraient les conséquences à l’absence du « non » ?

L’enfant roi
De l’omnipotence au despotisme
L’enfant tyran à l’école

Chapitre 9 Que faire du « non » à l’adolescence ?

Quelle conduite adopter avec un ado ?
De nouvelles libertés et responsabilités
Redéfinir les règles
Des limites négociables
Face à un ado, il n’est pas toujours aisé de dire « non » quand il le faut
Énoncer clairement les règles

Chapitre 10 Ne rien refuser, ou la difficulté de dire « non » à l’âge adulte

D’où vient cette difficulté à dire « non » ?
Qui sont alors ces adultes orphelins du « non » positif de l’enfance ?
Oser dire « non »
Exprimer un « non efficace »
Dire « non » de façon raffinée
« Être trop adapté ou le concept sur la suradaptation »

Un fil conducteur…

Bibliographie

Catherine Allievi : psychopraticienne certifiée de l’Ecole de psychologie clinique et appliquée d’Aix-en-Provence, elle exerce dans son cabinet libéral à Creutzwald en Moselle. Son approche de la psychothérapie est centrée sur la personne.
Corinne Droehnlé-Breit : docteur en psychologie clinique, psychologue spécialisée en enfance et en adolescence, elle a d’abord travaillé en hôpital psychiatrique avant d’exercer en libéral dans la région de Strasbourg où elle accueille des enfants, des adolescents, des parents autour de questions éducatives. Elle anime régulièrement des conférences autour des thèmes de l’adolescence, de la gémellité et de la précocité.

 

Source : « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » (+ livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans) de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breit, édition De Boeck

 

Pour aller plus loin :

« Comment dire non : savoir refuser sans offenser », de William Ury, édition du Seuil
« Savoir dire non aux enfants », Robert Langis, édition de l’Ambre
« Grandir : les étapes de la construction de l’enfant, le rôle des parents », de Claude Halmos, Livre de Poche

je-suis-charlie-

Près d’un salarié sur 5 (17%) est en situation d’épuisement professionnel.

Un chiffre qui atteint 24% chez les managers !

Selon une enquête réalisée par l’institut Think pour Great Place to Work (un organisme qui recense les environnements européens où il fait bon travailler), près d’un salarié sur 5 se dit potentiellement en situation de burn-out (épuisement professionnel) et trois sur dix (31 %) disent être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel. Toujours selon cette enquête, chez les managers, la part des salariés qui se disent proches du burn-out atteint 24 %.

Plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) indiquent en outre que leurs conditions de travail et les pratiques d’encadrement ont évolué de manière négative ces trois dernières années, et seul un salarié sur deux affirme que son entreprise prend en compte le bien-être des salariés.

Cette enquête a été menée en ligne en octobre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés français issus d’entreprises et d’administrations.

Mais le burn-out n’épargne personne puisqu’une étude précédente avait montré que 22% des étudiants étaient également à risque d’épuisement.

Un groupe de travail sur la prévention de l’épuisement professionnel a d’ailleurs été mis en place en mars dernier par le ministère du Travail. Composé de médecins et de psychologues, ce groupe doit trouver de nouvelles pistes pour mieux prévenir ce syndrome qui touche 3 millions d’actifs. Ce groupe de travail travaille aussi sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.

Pour l’heure, en effet, le burn-out ne peut entrer dans les pathologies régies par le code de la sécurité sociale que si la personne atteinte justifie d’une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien « direct et essentiel » avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Soit quelques dizaines de cas seulement reconnus chaque année en France.

 

Sources: topsante.com, institut Think

 

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« Hier on a assassiné des poètes.

Ce n’est pas seulement la liberté d’expression qui est atteinte,
c’est ce qu’il y a de plus sensible et de plus noble dans l’être humain
qui est frappé en plein cœur.

Alors : français, étrangers, musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes,
nés ici ou ailleurs, blancs, noirs, arabes, jaunes et autres, jeunes et vieux,
hommes et femmes, hétéros et homos, riches et pauvres, patrons,
ouvriers, artisans, paysans, chômeurs :

une seule France, une seule Nation !

Plus de différence.

Ou plutôt si, une seule : d’un côté les tolérants, les humbles,
les respectueux des autres et d’eux-mêmes,les vrais démocrates,
les empathiques, les partageurs, les gens de bonne volonté,
les  croyants sans mépris, les athées sans arrogance…

De l’autre les intolérants de tous poils, les intégristes politiques et religieux,
les méprisants, les propagateurs de haine, les aboyeurs d’insultes,
les fascistes de toutes obédiences, les gens perclus de préjugés imbéciles…
Entre la plume du poète et le fusil d’assaut choisissons notre arme.

Unissons-nous et essayons d’être heureux. »

Alain Régus

 

Son blog : http://pelleatarte.wordpress.com

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de mon blog…

En voici un extrait :

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 270 000 fois en 2014.

S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 12 ans pour que chacun puisse la voir !!!

Cliquez ici pour voir le rapport complet !

Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.

Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.

Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.

«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger

Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.

«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.

Vous aussi, peut-être ?

 

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

 « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut,

c’est que le nombre de marches

est insuffisant ! »

_______
Confucius

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

1/ Avec des arguments instinctifs : ce qui peut assurer la survie physique et psychologique dans le présent, choisir d’agir ou non, changer ou non, énergie vitale, créativité dans l’action, etc.

2/ Avec des arguments émotionnels : répondre aux désirs, besoins, ceux des autres, relations aux autres, l’instant présent, etc.

3/ Avec des arguments mentaux : analyse, choix, décisions, plans, projets, futur, etc.

 

 

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Le médecin et psychiatre Christophe André ?

L’agrégé et professeur Martin Steffens ?

​Dans un dialogue fécond, le psychiatre Christophe André et le philosophe Martin Steffens confrontent leurs points de vue.

Ils abordent la manière dont un philosophe chrétien et un médecin psychiatre envisagent la définition du bonheur, les moyens de s’en rapprocher, les erreurs à ne pas commettre dans sa quête.

Ces deux regards intelligents et de grandes convictions sont plus complémentaires qu’opposés, mais tout de même assez différents : j’espère que vous aurez, vous aussi, plaisir à découvrir cette confrontation.

Qui nous fera voir le bonheurLe bonheur représente-t-il un antidote à la peur de mourir qui habite l’homme depuis l’aube des temps ?

Rien de plus important et de plus insaisissable en même temps.

Si les philosophes en ont fait un objet d’étude, depuis peu, la psychologie et la science tentent, à leur tour, de répondre aux questions que chacun se pose à propos du bonheur.

En quoi consiste-t-il ?

Quels sont ses bénéfices sur notre santé et nos performances ?

Et surtout, comment s’en rapprocher au quotidien ?

Pour autant, suffit-il de « cultiver » le bonheur comme l’on cultive son jardin ?

Martin Steffens rappelle que la question, avant de tomber dans l’oreille du philosophe, est d’abord celle d’un psaume, qui l’adresse à Dieu en le prenant ainsi à parti : « Qui nous fera voir le bonheur ? »

Le bonheur auquel nous aspirons tous ne dépend-il que de nous ou résulte-t-il de notre acquiescement à un appel ?

Dans cet échange nourri et fécond au carrefour de la psychologie, de la philosophie et de la spiritualité, Christophe André et Martin Steffens dessinent des chemins possibles pour atteindre le vôtre, peut-être.

Il est intéressant de (re)découvrir que l’idée du bonheur est complexe, mais surtout très personnelle

 

Qui sont les auteurs ?

Christophe André est médecin-psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne (Paris). Chargé d’enseignement à Paris-X, il est l’auteur de nombreux livres de psychologie à destination du grand public. Parmi ceux-ci : Vivre heureux (2003), De l’art du bonheur (2006), Les États d’âme, un apprentissage de la sérénité (2009), Et n’oublie pas d’être heureux (2014).
Martin Steffens est agrégé de philosophie et professeur en classes préparatoires. Conférencier, chroniqueur, il est l’auteur de Petit Traité de la joie (2011), Vivre ensemble la fin du monde (2012), La Vie en bleu (2014) ainsi que d’études approfondies sur Nietzsche et Simone Weil.

 

Source : « Qui nous fera voir le bonheur ? », de Christophe André et Martin Steffens, Le Passeur éditeur

1. Sois comme la rivière en générosité
2. Sois comme le soleil en tendresse et miséricorde

3. Sois comme la nuit couvrant les défauts des autres
4. Sois comme un mort en colère et irritabilité

5. Sois comme la terre en humilité et modestie
6. Sois comme la mer en tolérance

7. Sois tel que tu es et sois comme tu es.

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Mawlâna Jalâl Ud-Din Rûmi
Rūmī ou Roumi est un mystique persan du 13ème siècle
qui a profondément influencé le soufisme

Les déficits en vitamine D, fréquents en hiver, favoriseraient la dépression saisonnière.

La dépression saisonnière, qui pourrait toucher jusqu’à 10 % de la population, est liée au changement de saison : elle s’installe en automne et se poursuit en hiver. Elle est liée à différents mécanismes biologiques et psychologiques : la dépression certes, mais aussi l’alternance veille-sommeil ou la sensibilité de la rétine.

Un nouvel article paru dans Medical Hypotheses décrit le lien entre la dépression saisonnière et le manque de lumière qui limite la quantité de vitamine D dans l’organisme.

Les symptômes de la dépression saisonnière peuvent comprendre :  fatigue avec baisse d’énergie, perte d’intérêt pour les activités qui en avaient autrefois, irritabilité, difficulté à se concentrer, besoin exagéré de sommeil, appétence pour le sucré (qui s’explique par le besoin d’augmenter le niveau de sérotonine – voir plus loin).

Lire : La dépression saisonnière pour sauver l’Europe de la crise

Une équipe internationale (Etats-Unis, Australie) a mené une revue de littérature sur une centaine d’articles pour savoir si la vitamine D pouvait contribuer à cette dépression saisonnière. Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’il y avait bien une relation entre vitamine D et dépression saisonnière.

La vitamine D est fabriquée par la peau lorsqu’elle est exposée au rayons UVB du soleil, mais seulement lorsque leur longueur d’onde est inférieure à 313 nm. Or par exemple la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février, ce qui explique que l’organisme en produise peu ou pas du tout en hiver. Une part importante de la population européenne manque de vitamine D. Des taux de 25(OH)D3, la vitamine D circulante, supérieurs à 75 nmol/L (30 ng/mL) sont généralement recommandés, rendant le plus souvent une complémentation nécessaire en hiver

Lire : Combien de vitamine D en hiver ?

La vitamine D présente dans le système nerveux central pourrait influencer la production de sérotonine et de dopamine. C’est ainsi que la vitamine D pourrait jouer un rôle dans la dépression, comme l’explique Michael Kimlin, un des auteurs de l’article : « Il existe des preuves que de faibles niveaux en dopamine et sérotonine sont liés à la dépression, c’est pourquoi il est logique qu’il puisse y avoir une relation entre ces bas niveaux de vitamine D et les symptômes dépressifs. Des études ont aussi trouvé que des patients dépressifs sont généralement de faibles niveaux de vitamine D. »

Lire : Dépression hivernale : une question de sérotonine

De plus, la vitamine D possède des récepteurs dans l’hypothalamus qui contrôle le rythme veille-sommeil.

Par conséquent, pour une bonne santé mentale, il faudrait maintenir des niveaux suffisamment élevés en vitamine D en hiver, d’où la nécessité de s’exposer au soleil ou, à défaut, de prendre des compléments alimentaires.

Lire : Dépression : le rôle de la vitamine D

Sources : Stewart AE, Roecklein KA, Tanner S, Kimlin MG. Possible contributions of skin pigmentation and vitamin D in a polyfactorial model of seasonal affective disorder. Med Hypotheses. 2014 Nov;83(5):517-25. doi: 10.1016/j.mehy.2014.09.010., lanutrition.fr/les-news

 

Le smartphone ne tue pas la vie sexuelle.

Quand on commence à préférer envoyer des sms plutôt que de s’intéresser à l’autre, c’est qu’il y a un problème.

Problème dont il faut parler calmement.

En accusant les smartphone, on confond la cause et la conséquence. A d’autres époques, je suis sûr que l’on peut trouver des articles du même type à propos d’Internet, du walkman, de la télé, des magazine, des vidéocassettes etc.

« Le poisson rouge

ignore qui change l’eau de son bocal »

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