F. Duval-Levesque


👉 « Non, tu n’es pas condamné(e) à vivre avec l’anxiété toute ta vie. »

On t’a peut-être répété que “c’est comme ça”, que tu devras apprendre à vivre avec.

C’est faux.

L’anxiété n’est pas une fatalité.

Elle est un mécanisme qui peut être compris, désamorcé et transformé.

Le vrai problème ?

On t’a appris à lutter, à contrôler, à te juger… au lieu d’apprendre à t’apaiser.

La vérité, c’est que l’anxiété se guérit. Et souvent, beaucoup plus vite que tu ne l’imagines.

15 choses qui changent quand tu guéris de l’anxiété et des crises paniques

1/ Tu respires pour de vrai
Ce n’est plus juste “tenir bon jusqu’à la prochaine crise”. Tu sens que ton souffle est libre, que ton corps se détend.

2/ Tu te surprends à rêver à nouveau
Voyager, créer des projets, partager… Des envies que tu avais enterrées reviennent.

3/ Tu peux dire “non” sans trembler
Non à ce qui t’épuise. Non à ce qui te fait replonger dans le stress. Tu protèges ton énergie comme ton bien le plus précieux.

4/ Tu redeviens présent avec tes proches
Fini d’être perdu(e) dans tes pensées ou dans tes peurs. Tu es vraiment là, à table, en promenade, dans la vie.

5/ Les dimanches ne sont plus une boule au ventre
Tu n’attends plus la semaine comme une épreuve, mais comme un terrain d’expérience et de joie.

6/ Tu offres sans calculer
Ton temps, ton attention, ton cœur. Tu n’as plus la peur de “ne pas tenir”.

7/ Tu t’achètes du temps
L’esprit n’est plus occupé par mille scénarios catastrophes. Tu gagnes de la clarté, de la légèreté.

8/ Tes peurs changent
Avant : “Et si une crise me tombait dessus ?”
Maintenant : “Et si je pouvais enfin m’épanouir encore plus ?”

9/ Tu prends enfin soin de toi
Tu retrouves l’énergie d’aller marcher, de bouger, de bien manger, de dormir… parce que ton corps n’est plus en état d’alerte permanent.

10/ Ton entourage te regarde différemment
Certains te reconnaissent, d’autres s’étonnent. Mais toi, tu sens que tu reprends ta place.

11/ Tu entends moins les petites voix de doute
Elles ne disparaissent pas toujours, mais elles ne dirigent plus ta vie.

12/ Tu peux investir dans tes projets
Ce n’est plus juste survivre. Tu bâtis, tu crées, tu avances.

13/ Tes vacances deviennent de vraies coupures
Tu profites vraiment, sans culpabilité, sans peur que “ça revienne”.

14/ Tu crées une sécurité intérieure
Tu sais que quoi qu’il arrive, tu as les ressources en toi pour rebondir.

15/ Tu réalises que ce n’est qu’un début
La guérison, ce n’est pas juste sortir de l’angoisse. C’est découvrir une vie que tu croyais impossible.

👉 Tout le monde en est capable (ceci est mon opinionforte).

Et si tu veux que ça devienne ta réalité, je serai là pour t’aider.

« Je suis anxieux.”
“J’ai de l’anxiété.”

Ces deux phrases m’ont identifié pendant tellement d’années, mais ces mots ont plus de pouvoir qu’on ne le croit… 🙃

Quand tu dis ça,
tu t’identifies à ton anxiété.
Comme si elle te définissait.
Comme si elle était toi.

Mais l’anxiété n’est pas une identité. 🪪
C’est une émotion passagère.

👉 “Je me sens anxieux.se à propos de…”

Là, tu ouvres une porte. 🚪
Tu reconnais l’émotion,✨
sans la laisser te posséder.👹
Et tu pointes ce qui la déclenche :
l’incertitude, la peur, l’inconnu.

C’est comme ça qu’on commence à l’apprivoiser.
Pas en se collant une étiquette,
mais en mettant de la clarté sur ce qu’on ressent.🦋

Tu vois la nuance ? 🥰

Tu n’as pas besoin de plaire à tout le monde pour avancer.

La Fontaine le raconte dans sa fable du Vieillard, de l’enfant et de l’âne :
Quoi qu’ils fassent, les passants les critiquent.
👉 Trop ceci, pas assez cela… jamais la bonne façon.

Et toi, combien de fois as-tu freiné tes choix par peur du regard des autres ?
Combien de fois as-tu mis ton énergie à vouloir correspondre à des attentes qui ne sont pas les tiennes ?

💡 La vérité est simple :
Les jugements existeront toujours.
Mais ton chemin, lui, n’appartient qu’à toi.

🌿 Avancer, c’est accepter de déplaire parfois.
C’est oser rester fidèle à qui tu es, même si certains froncent les sourcils.
C’est t’offrir la liberté d’être toi, sans masque.


👉 Et si, à partir d’aujourd’hui, tu choisissais d’écouter ta propre voix plutôt que celles qui t’entourent ?

🎭 Vouloir plaire à tout le monde, c’est finir par ne plaire à personne.

Un vieil homme et son petit-fils marchent avec leur âne.
👉 On les critique parce qu’ils ne montent pas dessus.
👉 Quand l’enfant monte, on les critique encore.
👉 Quand c’est le vieillard, idem.
👉 Quand ils montent tous les deux, on les accuse d’écraser l’animal.

Conclusion ?
Quoi que tu fasses, il y aura toujours quelqu’un pour juger.

💡 La leçon de La Fontaine est intemporelle :
Si tu vis en essayant de satisfaire tout le monde, tu perdras ton énergie et ton authenticité.

Alors avance avec ton propre cap.
Fais des choix qui ont du sens pour toi, pas pour les spectateurs de ta vie.


👉 Et toi, combien de fois as-tu renoncé à tes propres choix par peur du regard des autres ?

✨ Bonne pensée du jour ✨

Travailler l’ÊTRE sans le FAIRE, c’est de l’introspection immobile.
Travailler le FAIRE sans l’ÊTRE, c’est avancer sans direction claire.

Nous avons tous tendance à basculer d’un côté ou de l’autre.
👉 Certains passent leur vie à se questionner, à analyser, à chercher qui ils sont… mais sans jamais incarner, sans jamais passer à l’action.
👉 D’autres enchaînent les actions, les projets, les to-do lists… mais sans jamais se demander : “Est-ce vraiment moi ? Est-ce vraiment aligné avec ce que je veux vivre ?”

⚖️ Le véritable chemin, c’est la rencontre entre les deux.

L’ÊTRE nous donne la boussole.

Le FAIRE nous donne la propulsion.

Sans l’un, on tourne en rond.
Sans l’autre, on s’épuise dans le vide.

Alors aujourd’hui, demande-toi :
💡 Est-ce que je suis en train d’agir en accord avec qui je veux être ?
💡 Ou est-ce que je suis seulement en train de réfléchir sans jamais donner vie à mes idées ?

Le succès intérieur et extérieur naît de cette danse entre qui je deviens et ce que je construis.

Qu’en pensez-vous ?

À l’époque, mon surpoids me pesait bien plus que sur la balance.

C’était l’anxiété au quotidien :

😣 peur du regard des autres,

😣 malaise dans mes vêtements,

😣 impression de ne jamais être “assez”.

Puis un jour, j’ai lu une phrase qui a tout changé :

👉 “Si un produit a besoin d’une étiquette pour te convaincre de ses bienfaits… il n’a rien à faire dans tes placards.”

Cette phrase a été un déclic.

En changeant mon rapport à la nourriture, j’ai perdu 20 kilos.

Mais surtout, j’ai gagné quelque chose de bien plus précieux : la confiance et la sérénité.

J’ai compris que mon corps fonctionne bien quand je lui donne de la vraie nourriture.

Pas des “produits” bourrés de slogans.

Mais des aliments réels.

Un œuf, un filet de sardines, un morceau de poulet.

Pas de marketing.

Seulement de vrais bénéfices.

Parce qu’aujourd’hui, tout est “bio”, “vegan”, “riche en protéines”, “allégé”…

Mais au fond, tu le sais :

💥 Bio ne veut pas dire bon pour ton métabolisme.

💥 Vegan ne veut pas dire équilibré.

💥 Allégé ne veut pas dire utile.

Le sucre reste du sucre, même caché derrière un Nutriscore A.

Alors si toi aussi tu veux reprendre la main :

➡️ Arrête de lire les slogans.

➡️ Commence à lire les ingrédients.

➡️ Choisis des aliments, pas des produits.

Et regarde la confiance revenir, un repas après l’autre.

Arrête de chercher ton « grand but dans la vie ».

Il n’existe pas. Ou plutôt : pas sous la forme romantique qu’on nous vend depuis toujours.

J’ai une approche bien plus pragmatique :

👉 La vraie question n’est pas « Quel est mon but ? » mais « Que puis-je faire de mon temps qui compte vraiment ? »

Et pour y répondre, je propose 7 questions étranges mais puissantes :

1️⃣ Quel “shit sandwich” es-tu prêt à avaler ?

Tout a un prix. Le vrai choix, c’est de décider quels sacrifices tu acceptes avec le sourire.

2️⃣ Qu’est-ce qui ferait pleurer l’enfant de 8 ans que tu étais ?

Tes passions d’hier sont peut-être la clé de ton énergie d’aujourd’hui.

3️⃣ Qu’est-ce qui te fait oublier de manger ou d’aller aux toilettes ?

Là où tu perds la notion du temps, tu touches à ce qui te fait vraiment vibrer.

4️⃣ Comment pourrais-tu t’embarrasser davantage ?

La honte et l’inconfort sont le prix d’entrée du progrès. Si ça te fait peur, c’est sûrement là que tu dois aller.

5️⃣ Comment vas-tu sauver le monde ?

Pas besoin d’être un héros. Mais tu as une cause, plus grande que toi, à laquelle tu peux contribuer.

6️⃣ Si tu devais sortir chaque jour de chez toi, que ferais-tu ?

La passion ne se trouve pas dans ta tête, mais dans l’action.

7️⃣ Et si tu devais mourir dans un an ?

La mort rend tout plus clair : ce que tu veux vraiment, ce qui compte vraiment.

💡 Ces questions ne sont pas philosophiques. Elles sont pratiques.

Elles te poussent à agir, à explorer ce qui compte pour toi, loin des illusions et des “on-dit”.

👉 Le sens de ta vie n’est pas une illumination mystique.

C’est la somme des choix concrets que tu es prêt à faire, chaque jour.

🌪 Le fardeau le plus lourd que porte un enfant…

… ce n’est pas son cartable.
Ce n’est pas la pression scolaire.
Ce n’est pas non plus le monde « difficile » dans lequel il grandit.

👉 Le fardeau le plus lourd que porte un enfant,
c’est la vie non vécue de ses parents.


Un père qui n’a pas osé suivre sa voie transmet, sans le vouloir, ses renoncements.
Une mère qui a mis de côté ses rêves pour « être raisonnable » lègue, souvent sans un mot, une peur viscérale d’oser.
Un couple qui vit en pilote automatique transmet le message que « survivre » suffit.

Et l’enfant, lui, porte ça.
Il absorbe ce poids invisible, cette dette silencieuse.
Et parfois, il essaie d’y répondre :

  • en devenant celui ou celle que ses parents n’ont pas réussi à être,
  • en se sentant coupable de réussir « trop »,
  • ou au contraire, en répétant le schéma, par loyauté inconsciente.

🔥 Osons le dire : nos enfants n’ont pas besoin qu’on leur offre la perfection.
Ils n’ont pas besoin qu’on soit des parents « sans failles ».
Ils ont besoin qu’on vive. Vraiment.

Parce qu’un parent qui vit sa vie pleinement offre une permission puissante :
➡️ celle de faire pareil.
Un enfant libéré du poids des regrets de ses parents est un enfant qui peut marcher léger.


💡 Question pour toi :
Est-ce que tu vis ta vie…
ou est-ce que tu transmets à tes enfants le poids de tes renoncements ?

Il y a un moment où mon corps m’a dit stop.

Des journées entières assis, le dos crispé, la tête lourde, l’impression d’étouffer entre quatre murs.

Alors j’ai pris une décision simple.

👉 Marcher 30 minutes par jour. Tous les jours.

Et là, tout a changé.

Quand je marche seul, j’entends mes pensées se mettre en ordre.

Les idées viennent plus claires, comme si chaque pas balayait le brouillard mental.

Quand je marche avec ma femme, c’est autre chose.

On parle, on rit, on rêve ensemble. Des moments vrais, loin des écrans et des urgences.

Et puis il y a la nature.

Respirer l’air frais. Sentir le vent sur le visage. Écouter les oiseaux, les feuilles, la vie autour.

C’est fou comme ça apaise.

Depuis que j’ai pris cette habitude :

✨ Mon dos me remercie

✨ Mon moral s’allège

✨ Mon énergie est plus stable

✨ Je me sens vivant, ancré, présent

Tout ça… en marchant.

30 minutes par jour.

Une petite habitude.

Un grand changement.

Tu t’épuises, pas vrai ?

À vouloir plaire à tout le monde.
À vouloir éviter chaque critique.
À avoir peur de chaque jugement.
À te battre contre chaque pensée anxieuse.

Et plus tu luttes… plus ton esprit s’emballe.
Comme si tu distribuais ton énergie, tes émotions, tes « fucks »…
À des choses qui n’en valent pas la peine.

👉 L’art, ce n’est pas de « ne plus rien ressentir ».
L’art, c’est de choisir à quoi tu donnes ton énergie.

  • Non, tu n’as pas besoin de trembler avant chaque réunion.
  • Non, tu n’as pas besoin d’angoisser pour ce que pensent tes collègues.
  • Non, tu n’as pas à suffoquer au moindre battement de cœur accéléré.

Ce qui compte vraiment, c’est toi.
Ta paix intérieure.
Ta liberté de vivre sans peur.

C’est exactement ce que je propose à mes clients :
Apprendre à se libérer de l’anxiété, et enfin réserver leur énergie à ce qui compte vraiment : vivre, aimer, respirer. 🌿

💬 Et toi ? Tu continues à donner ton énergie à tes peurs…
ou tu décides enfin de t’en libérer ?

Arrêtez de dire « J’ai de l’anxiété ».

Vous ne devez plus jamais dire cela.
Ne plus jamais dire cela, vraiment.

Peu importe si quelqu’un vous pose un diagnostic

. Et j’ai été diagnostiqué de nombreuses fois.
Et j’ai été médicamenté de nombreuses fois.

Mais ne dites plus jamais « J’ai de l’anxiété » parce qu’alors cela devient votre identité.

Ce que vous pouvez dire, c’est « Je me sens anxieux à propos de… »

Parce que maintenant, vous étiquetez le sentiment, et vous identifiez la chose.

Parce que ce que c’est réellement l’anxiété, c’est une crise dans votre croyance en vous.

Tout moment d’incertitude dans votre vie, que vous postulez pour un emploi, que vous demandiez à quelqu’un de sortir avec vous, ou vous démarrez une activité, ou vous devez payer des factures, etc.

Vous vous inquiétez de tout moment d’INCERTITUDE.

 Vous allez ressentir cette alarme.

Parce que votre corps essaye simplement d’attirer votre attention. C’est le but de ça.

Mais quand vous dites « je me sens anxieux à propos de… », ce que nous pouvons résoudre maintenant, c’est le vrai problème.

 Et souvent, vous doutez de votre capacité à y faire face.



Mais vous pouvez toujours faire face à n’importe quoi dans votre vie, à travers ce à quoi vous choisissez de penser, et ce que vous faites ou ne pas faites ensuite.



C’est là que réside votre pouvoir !


😡 Tu veux plaire à tout le monde ? Tu vas droit dans le mur.

La Fontaine l’avait déjà compris avec Le vieillard, l’enfant et l’âne.

👉 On les critique parce qu’ils ne montent pas.

👉 On les critique quand l’enfant monte.

👉 On les critique quand le vieillard monte.

👉 On les critique encore quand ils montent tous les deux.

Moralité ?

⚡ Les gens parlent, jugent et critiquent quoi que tu fasses. Toujours.

Alors si tu continues à vivre pour leur regard :

❌ tu t’épuises,

❌ tu te déformes,

❌ tu t’éloignes de qui tu es.

💥 Tu veux une vérité dure à avaler ?

La seule personne que tu trahis quand tu veux plaire à tout le monde… c’est toi-même.

👉 Toi qui lis : combien de fois t’es-tu déjà sacrifié pour éviter la critique ?

Une cliente m’a dit, en début de psychothérapie :

« Je vis sur la défensive, dans la peur.

Pas seulement dans mes relations amoureuses… mais aussi avec mes amis, mes collègues. Comme si tout ce que les autres disent ou font avait pour but de me blesser. Et pourtant, je sais que ce n’est pas toujours vrai. »

Ce n’est pas ce que les autres font qui vous détruit.

C’est ce que vous imaginez qu’ils veulent vous faire

👉 Observez ces « choses dans votre tête » : elles ne sont peut-être pas si évidentes que vous le croyez.

Repérez les phrases, attitudes ou regards qui vous mettent immédiatement sur la défensive. Car à travers ces déclencheurs, il y a une piste.

– Quel schéma intérieur se déclenche alors ?

– Pourquoi ce comportement de l’autre vous semble-t-il si menaçant ?

– Qu’est-ce qui vous pousse à vous protéger autant ?

Nous avons tous besoin des autres.

Mais rester continuellement sur la défensive finit par les éloigner de nous.

Parfois, c’est une question d’ego ou d’attentes trop élevées : on se croit « spécial », et l’on exige inconsciemment des preuves constantes de la part des autres.

D’autres fois, c’est une blessure passée : quelqu’un vous a trahi, rejeté ou privé de ce dont vous aviez le plus besoin. Alors, vous avez appris à croire que tout le monde ferait pareil, et vous êtes resté en état d’alerte permanent.

⚠️ Il serait faux de réduire ça à une seule explication.

Les causes sont multiples, souvent complexes.

Vous seul connaissez votre histoire, vos blessures et vos déclencheurs.

Mais si vous commencez à les observer vraiment… alors, vous pouvez négocier avec votre esprit.

Lui rappeler que non, tout le monde ne cherche pas à vous nuire.

Que certains vous aiment sincèrement.

Qu’ils veulent partager des moments avec vous, sans jugement, sans menace.

Et que la vie devient bien plus douce le jour où vous vous autorisez à y croire.

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On mène des vies par défaut.

Et après, on s’étonne d’être malheureux…

J’ai repensé à cette phrase d’un ami :

👉 “J’ai 30 ans, mais j’ai l’impression que ma vie n’a pas encore commencé.”

Ça m’a frappé.

Pas par jugement. Mais parce que tant d’angoissés, de personnes en crise de panique ou en anxiété généralisée me disent la même chose.

On croit que le problème, c’est nous.

Mais en réalité, le problème, c’est qu’on nous a formatés.

📌 On nous a appris à performer, pas à s’épanouir.

📌 On nous a appris à avoir de bonnes notes, pas à écouter ce qui nous passionne.

📌 On nous a félicités pour “monter dans la société”, jamais pour suivre notre intuition.

Résultat ?

On vit en pilote automatique.

On coche toutes les cases sociales.

Et un jour, dans un moment de silence… la vérité éclate :

👉 “C’est vraiment ça, ma vie ?”

C’est souvent à ce moment que surgissent les angoisses.

Que les crises de panique explosent.

Que l’anxiété généralisée prend toute la place.

Parce que ton corps, lui, refuse de continuer une vie qui ne t’appartient pas.

Le jour où tu décides d’envoyer bouler le script qu’on t’a imposé…

C’est là que commence la vraie respiration.

C’est là que tu reprends ta liberté.

⚠️ Car le plus grand risque n’est pas d’échouer.

Le plus grand risque, c’est de réussir parfaitement une vie qui t’étouffe.

Qu’en penses-tu ? Toute opinion est la bienvenue.

✨ Les 3 P de l’anxiété ✨

👉 Pensées : elles tournent en boucle, catastrophisent tout, inventent des scénarios pires que des films d’horreur.

👉 Paniques : ces crises soudaines qui te clouent au sol, te coupent le souffle, et te font croire que tu vas mourir.

👉 Pourriture intérieure : ce que l’anxiété fait à ta vie quand tu la subis trop longtemps : elle use, elle bouffe ton énergie, elle détruit ta confiance et tes relations.

❌ Si tu vis avec ces 3 P, ta vie devient un enfer.

Mais il existe un 4e P.

Un P dont personne ne parle.

👉 Puissance intérieure.

Quand tu apprends à calmer ton système nerveux avec moi, à couper les vieux réflexes anxieux, à reprendre le contrôle… tu découvres une force en toi que tu ne soupçonnais pas.

Et oui, je suis en vacances la semaine prochaine sur la cote océane 🙂

😨 Quand on vit avec l’anxiété, on croit souvent qu’éviter les problèmes va nous protéger.

On fuit. On détourne le regard. On se dit :
👉 « C’est pas grave »
👉 « Ça passera »
👉 « J’ai pas envie d’y penser »

Sauf qu’à force de repousser…
Les problèmes ne disparaissent pas.
Ils s’empilent.
Et le jour où la pile s’écroule, c’est vous qui tombez avec.

💥 Ça vous rattrape.
💥 Ça vous bouffe de l’intérieur.
💥 Ça vous écrase encore plus fort que ce que vous vouliez éviter.

Un conflit que vous n’osez pas affronter ? → Vous accumulez de la colère, du ressentiment, de la honte.
Une peur que vous masquez ? → Elle revient 1000 fois plus violente, sous forme de crise de panique.
Une décision que vous repoussez ? → Vous nourrissez l’angoisse chaque jour, et vous vous épuisez.

👉 Un problème non traité, ce n’est jamais neutre.
Il grandit.
Et il finit par vous dévorer.

⚡ Faire face à vos problèmes, ce n’est pas « aimer le conflit ».
C’est avoir le courage de regarder les choses en face, même si ça fait peur.

Je ne vous dirai pas que c’est facile.
Mais je peux vous dire une chose : continuer à fuir est mille fois plus douloureux.

✨ La bonne nouvelle ? Vous pouvez apprendre à regarder vos peurs en face… sans vous écrouler.
C’est exactement ce que j’enseigne avec mes clients : transformer la fuite en force, et l’angoisse en libération.

Tu ressens cette colère sourde en toi… mais tu n’oses pas en parler.
👉 Et si cette colère était une clé vers ta guérison ?

Tu crois peut-être que ton problème, c’est « juste » l’anxiété.
Mais derrière l’anxiété, il y a souvent une colère silencieuse, enfouie depuis trop longtemps.

Colère d’avoir perdu ta liberté.
Colère d’avoir peur sans arrêt.
Colère de faire du mal à tes proches malgré toi.
Colère d’être incompris.e.

Et plus tu veux « bien faire »…
Plus cette colère se retourne contre toi.
Tu t’en veux. Tu te juges.
Et l’anxiété grandit encore.

⚠️ Ce que peu de gens osent dire :
Tant que tu ne libères pas cette colère, tu restes enfermé.e dans la boucle.

Parfois, cette colère ne vient pas d’aujourd’hui.
Elle vient de loin.
➡️ Une enfance où on t’a appris à ne pas déranger.
➡️ Des injustices, des blessures, des humiliations jamais digérées.
➡️ Des deuils, des trahisons, des silences trop lourds.

Alors tu l’as enterrée.
Tu t’es adapté.e.
Tu as mis un couvercle sur cette énergie bouillante.

Mais elle n’a pas disparu.
Elle s’est transformée. En angoisses. En crises. En mal-être diffus.

🌀 En thérapie, on ne travaille pas « juste » sur l’anxiété.
On libère aussi cette colère.
On lui donne une voix.
Et on t’apprend à la transformer, au lieu de la refouler.

Parce que derrière la colère, il y a ta puissance.
Et c’est avec elle… que tu peux enfin te libérer.

💥 Personne ne viendra vous sauver… sauf vous.

À un moment, il faut décider : guérir ou rester enfermé.

Oui, la vie a pu être injuste.

Oui, on a pu vous blesser, vous priver d’amour, de sécurité ou de sérénité.

Et non… rien de tout cela n’est “votre faute”.

Mais à partir d’un certain âge, c’est à vous — et à personne d’autre —

de réapprendre à vivre.

D’abandonner les habitudes toxiques.

De désamorcer vos réactions automatiques.

De guérir les blessures invisibles.

Parce que l’anxiété, les crises de panique ou la colère ne sont pas une fatalité.

Vous pouvez désapprendre la peur.

Vous pouvez retrouver le calme.

Vous pouvez vraiment vous sentir en sécurité à l’intérieur.

La vie restera parfois injuste.

Mais vous pouvez arrêter de la subir… et commencer à la vivre.

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