confiance en soi


Si la timidité s’estompe théoriquement avec l’âge, il arrive que ça ne soit pas le cas.

Au contraire, au fil des années et des échecs qui s’accumulent, certaines personnes deviennent de plus en plus timides et renfermée.

On parle alors de phobie sociale.

« L’origine de la phobie sociale, comme pour beaucoup de maladies, est à chercher à la fois dans la personnalité de la victime mais aussi dans le contexte, expose le Dr Cungi. Une personnalité timide au départ, a subi des échecs au fil de ses expériences, plutôt que des succès. Au lieu de gagner une certaine confiance en elle, elle a donc perdu son peu d’assurance. »

Et se retrouve ainsi « inapte » à socialiser. Littéralement, les gens lui font peur. Ce qui, pour vivre en société, constitue évidemment un handicap de taille. Ce type de timidité extrême devient paralysant au point que l’on devient incapable d’interagir avec les autres. Tous les domaines de la vie en subissent les conséquences.

Parmi les déclencheurs de la phobie sociale, les expositions forcées à des situations « à risque ». Au départ, la personne timide, prenant son courage à deux mains, décide d’affronter une situation qui la terrorise, telle que parler en public. L’exercice peut se passer convenablement en apparence. Mais si l’angoisse reste présente, que la personne ne parvient pas à se détendre au fur et à mesure que se déroule l’exposé, l’angoisse augmentera d’un cran la fois suivante.

Echecs répétés…

Pire : si la présentation se passe mal, le timide se voit conforté dans son idée qu’il n’est pas fait pour ça et appréhendera évidemment d’autant plus la prochaine exposition en public. « Pour prendre une image parlante, je dirais que c’est un peu comme la personne que l’on force à faire un saut en parachute alors qu’elle n’en a pas envie, estime Charly Cungi. Elle va le faire, parce qu’elle est courageuse et ne veut pas perdre la face. Mais si elle n’était pas réellement, prête, ce sera la première et dernière fois, car elle gardera un très mauvais souvenir de cette expérience. »

Plus ce sentiment d’échec se répète au fil des mois, plus le timide s’enfonce dans sa timidité, jusqu’à en devenir phobique social. D’où l’importance de ne pas s’exposer si l’on ne se sent pas prêt, et de réagir en cas d’échec : il est bien sûr plus facile de se guérir d’une simple timidité que d’une phobie ancrée dans la personnalité.

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Parfois, il nous suffit de nous poser les bonnes questions pour évoluer dans le bon sens et tendre vers la vie dont nous rêvons. Pour une fois, vous allez donc avoir le droit à une liste de questions ouvertes (il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse), qui vous permettront de vous connaître mieux et de vivre votre vie plus pleinement :

1.        Quel âge auriez vous si vous ne saviez pas quel âge vous avez ?

2.        Puisque nous passons notre temps à dire que la vie est trop courte, pourquoi faisons-nous tant de choses que nous n’aimons pas faire ?

3.        Si le bonheur était la monnaie nationale, quel job vous rendrait millionnaire ?

4.        Si la durée de vie moyenne d’un être humain devenait 40 ans, que changeriez-vous à la façon dont vous vivez aujourd’hui ?

5.        Vous souciez-vous plus de bien faire les choses ou de faire les bonnes choses ?

6.        Si vous pouviez donner un conseil unique à un nouveau né, quel serait-il ?

7.        Tueriez-vous pour éviter la mort d’un être aimé ?

8.        Si vous deviez obligatoirement aller vivre dans un autre pays, lequel serait-ce et pourquoi ?

9.        Quelle chose rêvez vous de faire par dessus tout ? Pourquoi ne pas l’avoir fait ?

10.    Vous arrive-t-il de pousser le bouton de l’ascenseur plusieurs fois d’affilée ? Pensez-vous vraiment que cela serve à quelque chose ?

11.    Vous soucieriez-vous d’avantage pour un génie ou pour un simplet ?

12.    Etes-vous le genre d’amis que vous aimez avoir en ami ?

13.    Préfèreriez-vous perdre tous vos souvenirs ou être incapable d’avoir de nouveaux souvenirs ?

14.    Est-ce que vos plus grandes peurs se sont déjà réalisées ?

15.    Vous êtes-vous déjà retrouvé avec quelqu’un sans dire un mot, et vous être dit en rentrant chez vous que vous veniez d’avoir la meilleure conversation de votre vie ?

16.    Quand vous êtes-vous senti le plus passionné et vivant au cours des 12 derniers mois ? Pourquoi ?

17.    Pourquoi les religions, fondées sur l’amour, sont-elles l’objets de tant de guerres ?

18.    Si vous gagniez un million d’euros aujourd’hui, quitteriez-vous votre job ?

19.    Aimeriez-vous avoir moins de travail, ou avoir plus de travail que vous aimez ?

20.    Avez-vous l’impression d’avoir déjà vécu cette journée une centaine de fois ?

21.    A quand remonte la dernière fois ou vous vous êtes aventurés dans l’inconnu, avec comme seul guide une idée en laquelle vous croyiez ?

22.    Si tous vos proches devaient mourir demain, qui chercheriez-vous a voir en priorité aujourd’hui ?

23.    Quelle est la différence entre « être en vie » et « vivre pleinement » ? Laquelle de ces deux définitions vous correspond le mieux ?

24.    Pourquoi avez-vous si peur de faire une erreur, puisqu’il semblerait que nous sommes capable d’apprendre de nos erreurs ?

25.    Qu’aimez-vous ? Quand avez-vous, de par vos actions, exprimé cet amour récemment ?

26.    Vous rappellerez-vous de ce que vous avez fait aujourd’hui dans cinq ans ? Et de ce que vous avez fait hier ? Et avant-hier ?

27.    Qui serez-vous dans cinq ans ? Pourquoi ne pas être cette personne dés aujourd’hui ?

28.    Qu’est ce qui fait battre votre cœur ? L’avez-vous fait aujourd’hui ?

29.    Que risquez-vous à plaquer tout une partie de votre vie demain ?

30.    Etes-vous heureux ? Pourriez-vous l’être plus ?

Vous avez tout lu ?

Reprenez à zéro, et répondez-y en toute honnêteté cette fois.

Réfléchissez au sens profond qu’ont chacune de ces questions.

Faites-le en écoutant un morceau qui vous touche, qui vous donne envie de changer.

Ces quelques questions sont peut-être le tournant de votre vie… ?

Sources : multiples, worldemotions.net

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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L’acte juste

« On ne détruit pas les ténèbres
en luttant contre elles, mais en
allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en
luttant contre lui mais en faisant
le bien.

On ne détruit pas la haine ou
la peur en s’acharnant contre
elles mais en laissant monter la
tendresse et l’amour.

C’est en allant vers l’Est qu’on
s’éloigne de l’Ouest.

C’est en allant vers plus de vie
qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure
qu’on est libre de ce qui ne
dure pas »

Placide GABOURY

 

 

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Tous les employeurs se plaignent du mal qu’ils ont à recruter des individus talentueux. La notion de talent donne lieu à pas mal de malentendus. Tordons le cou à cinq d’entre eux.

« Le talent est inné, il ne peut pas s’acquérir ». Certes, des éléments comme le QI, la personnalité et donc aussi le talent sont déterminés par les gènes dans des proportions de 30 à 40 % mais cela veut dire aussi que 60 à 70 % sont déterminés par des expériences personnelles.

« Si vous avez du talent, nul besoin de faire de votre mieux. » Certes, le talent est un facteur qui intervient dans le développement mais ce n’est certainement pas le seul. Le talent ne peut venir à maturité que si vous y investissez beaucoup de temps. C’est en tout cas ce que révèlent les études.

« Quelqu’un qui a du talent peut tout faire. » Le terme talent est souvent utilisé de façon beaucoup trop générale. Les high potentials sont ce qu’ils sont : du potentiel. Quant à savoir s’ils seront brillants dans votre organisation, cela dépend fortement de l’environnement que vous créez pour eux. L’expérience et le passé professionnel ne permettent pas de faire des prévisions valables.

« Quand on a de la qualité, les prestations viennent de soi. » Si vous donnez à un high potential des objectifs peu précis et un feedback contradictoire, ses prestations vont diminuer. Placé dans un mauvais système, un génie peut ressembler à un idiot, résume Jeffrey Pfeffer, professeur à Stanford.

« Le talent se mesure et se prévoit. » Parce que le talent d’un individu évolue, on ne peut pas le mesurer ni le prévoir. On ne peut déjà pas prévoir les prestations futures de sportifs de haut niveau, pourquoi pourrait-on le faire sur le lieu de travail ?

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Si vous voulez une fin d’année sans énervements, commencez vos préparatifs dès à présent en établissant un plan et un budget.

Tout est une question d’organisation.


Plan. Inscrivez tout ce qui doit se faire, quand il faut que ce soit prêt et quelles actions vous devez entreprendre pour atteindre le but. Quels jours de fête allez-vous fêter ? Où allez-vous les passer ? Qui comptez-vous inviter ? Qui doit recevoir un cadeau ? Qui se chargera des repas ? Fixez dès à présent les grandes lignes, les détails viendront plus tard.
Budget. La période de fin d’année coûte cher. Si vous ne voulez pas dépenser plus que prévu, il est avisé d’établir un budget : combien voulez-vous consacrer aux cadeaux, à la nourriture, aux vêtements… ?
Décoration. Rassemblez toutes vos décorations de Noël. Veillez dorénavant à les entreposer toutes au même endroit, dans une boîte, par exemple. Quel thème ou quelle(s) couleur(s) voulez-vous privilégier pour la décoration de la maison et du sapin ? Voyez ce qui vous reste de l’an passé et ce que vous devez encore acheter. Vérifiez si les guirlandes lumineuses fonctionnent encore. Essayez de réutiliser le plus possible les accessoires des années antérieures.
Déléguez. Ne pensez pas que vous devez tout faire vous-même. Cherchez de l’aide, confiez des tâches aux autres membres de la maisonnée et faites en sorte que chacun contribue un tant soit peu à l’organisation des festivités. Laissez les enfants vous aider. La période de fin d’année est une occasion idéale pour leur apprendre à organiser et à ranger.
Bonnes résolutions. Dressez une liste de vos bonnes résolutions pour la nouvelle année, choisissez-en une et réalisez-la.

Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

Comment rendre une femme heureuse ?

Il me semble que cela ne soit pas très compliqué puisqu’il suffit d’être :

1. ami
2. compagnon
3. amant
4. frère
5. père
6. maître
7. éducateur
8. cuisinier
9. charpentier
10. plombier
11. mécanicien
12. décorateur
13. styliste
14. sexologue
15. gynécologue/obstétricien
16. psychologue
18. psychiatre
19. thérapeute
20. audacieux
21. organisateur
22. bon père
23. très propre
24. sympathique
25. athlétique
26. doux
27. attentionné
28. galant
29. intelligent
30. drôle
31. créatif
32. tendre
33. fort
34. compréhensif
35. tolérant
36. prudent
37. ambitieux
38. capable
39. courageux
40. déterminé
41. fiable
42. respectueux
43. passionné
44. faire souvent des compliments
45. adorer le shopping
46. ne pas faire des histoires
47. être très riche
48. ne pas la stresser
49. ne pas regarder les autres filles

Dans le même temps, il faudrait aussi :

50. faire très attention à elle, sans pour autant être jaloux
51. bien s’entendre avec sa famille, mais tout en lui accordant toujours autant de temps pour elle
52. lui donner de l’espace, tout en se montrant soucieux de là où elle va

Il est par ailleurs très important de :

53. Ne jamais oublier anniversaires, fiançailles et mariages

Toutefois, même en observant scrupuleusement ces règles, son bonheur n’est pas garanti, puisqu’elle pourrait se sentir submergée par une vie d’une étouffante de perfection et s’envoler…

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Comment ne pas demander au partenaire de combler nos manques douloureux ?

L’AMOUR est souvent confondu avec le désir, la passion, la jalousie, l’excitation, la séduction, la fascination, la réponse à l’ennui ou à l’isolement.

On accepte difficilement que la paix puisse s’accorder à l’amour parce qu’on l’associe à des états de pression, d’intensité. Pourtant, l’amour est équilibre, il ne devrait renfermer ni compulsion, ni désespoir, ni obsession.

On ne peut aimer que si l’on est prêt. On ne peut aimer que si l’on est disposé à le faire. On ne peut aimer que si l’on sait s’aimer soi-même. L’amour vient du coeur et le coeur est en soi.

Or, notre enfance imparfaite affectivement nous a laissé un coeur esseulé, assoiffé d’amour. Nous désirons un compagnon, une compagne qui effacerait ce manque douloureux et nous tombons alors dans un piège : nous attendons d’un partenaire qu’il soit une réponse à notre manque, nous attendons que la relation que nous mettons en place avec l’autre nous soulage de toutes nos misères humaines, nous espérons de notre liaison qu’elle donne un sens, un but à notre vie qu’elle brise notre isolement calme nos peurs, nous apporte une raison d’être ; nous croyons que notre dynamique de couple pourra nous guérir de nos défauts, nous rendra plus tolérants, meilleurs ; nous mettons tous nos espoirs dans notre relation amoureuse nous en attendons tout « simplement » le bonheur !

En procédant ainsi, c’est comme si nous donnions à l’autre une puissance supérieure…. attentes insensées et dangereuses !

Une relation ne peut être tout cela, mais une relation représente néanmoins beaucoup, c’est un vrai « cadeau » : elle nous offre la compagnie de quelqu’un, elle nous donne l’occasion d’apprendre sur nous-même et de grandir.

La tendresse, l’amour, la sexualité font partie d’un partage sain avec un partenaire mais il ne faut pas en demander « plus » ! Gérer nos peurs de l’avenir, nos angoisses, nos besoins de sécurité, de reconnaissance, accepter toutes nos imperfections, donner un sens à notre vie….

Cela est de notre responsabilité.

Notre recherche spirituelle n’a rien à voir avec notre relation. Nous n’avons pas à attendre d’une autre personne ce que nous devrions attendre de Dieu. Ces fardeaux sont à accepter et à confier à un « esprit qui nous dépasse », à « une puissance divine », il faut Le laisser faire son œuvre et alors, approcher les autres sans besoin et exigence avec seulement notre chaleur humaine. Dans une relation amoureuse, la confiance et le respect mutuel sont essentiels au développement ; sans eux des sensations que l’on confond avec de l’amour peuvent s’implanter et empêcher une saine croissance.

L’amour pour être solide et durable doit avoir des buts, des valeurs et des intérêts communs.

« L’amour, enfin, pour se développer a besoin d’un climat d’intimité que les deux partenaires ont à entretenir, à renouveler. C’est un véritable travail qui nécessite de se mettre à nu, de laisser tomber les masques et le besoin de « bien paraître. »

Tout une vie pour y arriver !

Texte écrit à partir du livre de Robin Norwood : « Ces femmes qui aiment trop ».

 

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Dans le cadre de ses rencontres mensuelles, l’association Anorexie-Boulimie vous invite à débattre avec Catherine François, psychologue clinicienne, sur le thème « Au-delà des symptômes: une approche clinique des troubles du comportement alimentaire ».

La réunion, ouverte à tous, aura lieu dans les locaux de la CMS, 2 rue Malbec, à Toulouse.

Quand ? Samedi 27/11/10, de 15h30 à 17h

Contact – informations : Fabienne Gouin, au 06 6949 3121 ou Frédéric Duval-Levesque au 06 2339 0707

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Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Enumérez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

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Chaque patient mène son propre combat dans sa vie.

 

Mais la manière de faire face aux problèmes que la vie vous réserve fait la différence pour guérir.

 

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation. Loin de là ! Ce n’est pas parce que la personne en face de vous à une blouse blanche et un stéthoscope (deux symboles d’autorité et de pouvoir), que tout ce qu’elle dit est parole d’évangile.

 

C’est un appel pour se réveiller, se prendre en toulouse, psy, cancer, guérison, holistique, espritcharge, évoluer et … guérir si possible. Mais changer fait peur, n’est-ce pas ?

 

Je dois alors sentir la différence entre « j’ai pas envie de mourir » et « j’ai envie de vivre » de la part du patient.

 

Je m’adresse toujours à l’être humain dans sa globalité : corps, esprit, âme. La psycho-neuro-immunologie démontre aujourd’hui le lien puissant entre l’esprit et le corps. C’est à dire la relation permanente entre le mental, les émotions et le fonctionnement du corps physique.

 

J’aide mon patient à mobiliser ses ressources intérieures afin que celui-ci puisse influencer le cours de sa maladie. Et aussi améliorer sa qualité de vie : ce n’est pas parce que l’on est malade qu’il faut renoncer à toutes ses activités… 51 % de mes patients font les mêmes activités qu’avant leur diagnostic.

 

 

Qu’en pensez-vous, cher lecteur ?

 

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