confiance en soi


 

 

Tolstoi années qui restent à vivre plus importantes

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse.

Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Je me souviens d’un professeur de sciences naturelles au collège.

C’était une espèce de savant fou avec barbe épaisse et des idées bizarres. Du moins pour un scientifique. Il n’avait rien du rat de laboratoire, sec et rigoureux. Ce qui lui plaisait, c’était tirer une leçon philosophique de ses expériences.

L’une d’entre elles m’a particulièrement marqué.

Notre professeur était entré en classe avec une minuscule graine, un pot de terre et un peu d’eau dans une pipette.

« Regardez cette graine, dit-il. Nous allons la planter. Et l’arroser pendant une semaine. »

Mais au bout de 7 jours, rien n’avait poussé.

Une semaine après, même constat : nous avions arrosé la graine, sans succès. Quelle expérience décourageante…

La troisième semaine, la plupart d’entre nous avait arrêté de croire qu’un jour la graine allait donner une plante. La frustration gagnait peu à peu l’ensemble de la classe, mais le professeur continuait d’arroser sa graine.

Au bout d’un mois, cependant, il nous fit signe d’approcher vers son bureau. Il y avait posé le pot de fleur. « Qu’observez-vous, jeunes gens ? » nous demanda-t-il en souriant.

Incroyable : la graine avait enfin germé !

La semaine suivante, quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous vîmes une tige de bambou de 70 cm bien droite dans son pot !

Le professeur nous devait une explication…

 « La graine de bambou chinois met environ 4 semaines pour germer.

Mais ensuite, ce végétal est capable de pousser d’une bonne dizaine de centimètres par jour. Ceux qui ont relâché leurs efforts au bout de la troisième semaine n’avaient aucune chance de voir naître ce petit miracle de la nature. Les autres ont certainement compris que, parfois, il faut persévérer envers et contre tout pour obtenir des résultats.

Un investissement au départ est largement payé plus tard. »

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

persévérance

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

« Le Jeûne, une nouvelle thérapie ? »

Documentaire ARTE (2011, 54 min)

« D’une exemplaire clarté,

ce passionnant documentaire devrait être diffusé en boucle

dans les pharmacies et autres drugstores »

lefigaro.fr

Réalisation : Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade. Production : ARTE & VIA DÉCOUVERTE (DVD à la demande)

Si vous doutez encore des bienfaits du jeûne, vous allez penser différemment après avoir vu ce reportage.

Cette émission excellente sur le jeûne thérapeutique montre ses effets sur la santé, permet une visite de la clinique de jeûne Buchinger en Allemagne et donne les resultats des récentes études scientifiques.

Nous rencontrons le Dr Valter Longo, scientifique italo-californien reconnu pour ses recherches sur l’association du jeûne thérapeutique avec la chimiothérapie dans le traitement du cancer.

Le reportage est également l’occasion de découvrir une expérience d’envergure menée en Russie, qui consiste à tester les potentialités du jeûne dans le traitement de pratiquement toutes les maladies de civilisation comme le diabète, l’asthme, les rhumatismes, les maladies cardiovasculaires, les maladies de la peau…

Étonnamment, la puissance d’auto-guérison du jeûne été découverte à travers la guérison d’un patient dépressif.

À recommander et à ne pas manquer !

 

 

 

CLIENT : Oui ? Le service Clientèle ?
EMPLOYÉ : Oui, bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?
C : En révisant mon système, j’ai trouvé un logiciel appelé AMOUR, mais je ne sais pas comment il fonctionne. Pouvez vous m’aider ?
E : Bien sûr ! Mais je ne peux pas vous l’installer. Vous devrez le faire vous même. Je vous donnerai les instructions par téléphone, d’accord ?
C : Oui, je peux essayer. Je ne me connais pas beaucoup en informatique, mais je suis prêt à l’installer maintenant. Par où dois-je commencer ?
E : Le premier pas est d’ouvrir votre COEUR. L’avez-vous trouvé ?
C : Oui, voilà. Mais il y a plusieurs programmes qui tournent maintenant. Est-ce qu’il a un problème pour l’installer pendant qu’ils continuent ?
E : Quels programmes ?
C : Un petit instant, je regarde. PEINE PASSEE.EXE, BASSE ESTIME.EXE, COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM tournent à ce moment.
E : Pas de problème. AMOUR effacera automatiquement PEINE PASSEE.EXE de votre système d’exploitation actuel. Il se peut qu’il reste dans le disque dur, mais il n’affectera plus d’autres programmes. AMOUR finira par remplacer BASSE ESTIME.EXE avec un programme incorporé appelé HAUTE ESTIME.EXE. Cependant, vous devez désactiver complètement les programmes
COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM. Ces programmes empêchent l’installation correcte de « AMOUR ». Pouvez vous les arrêter maintenant ?
C : Je ne sais pas comment. Pouvez-vous me dire comment les arrêter ?
E : Avec plaisir. Allez au menu DEMARRER et activez PARDON.EXE. Exécutez-le autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que COLERE.EXE et RESSENTIMENT.COM soient complètement effacés.
C : C’est fait ! AMOUR a commencé à s’installer automatiquement. Est-ce normal ?
E : Oui. Vous aurez bientôt un message disant que AMOUR sera actif aussi longtemps que COEUR subsiste. Avez-vous ce message ?
C : Oui, je l’ai ! Est-ce que l’installation est finie ?
E : Oui, mais souvenez-vous que vous n’avez que le programme de base. Vous devez maintenant commencer à vous connecter à d’autres COEURS pour recevoir des actualisations.
C : Oh là là ! Je reçois un message d’erreur. Qu’est-ce que je fais ?
E : Que dit le message d’erreur ?
C : Il dit : « ERREUR 412 – PROGRAMME NON ACTIF EN COMPOSANTES INTERNES ». Qu’est-ce que cela veut dire?
E : Pas de panique ! C’est un problème courant. Cela signifie que « AMOUR » est configuré pour l’exécution avec des COEURS extérieurs, mais n’a pas été exécuté dans votre propre COEUR. C’est une étape un peu complexe de la programmation, mais dit en mots simples, cela veut dire que vous devez « AIMER » votre propre système avant de pouvoir « AIMER » les autres.
C : Alors, que dois-je faire ?
E : Pouvez-vous localiser le logiciel « AUTO ACCUSATION » ?
C : Oui, je l’ai.
E : Formidable. Vous apprenez vite !
C : Merci.
E : De rien. Cliquez dans les fichiers suivants pour les copier dans votre répertoire COEUR : AUTO-PARDON.DOC, AUTO-ESTIME.TXT, VALEUR.INF et RÉALISATION.HTM. Le système remplacera tout fichier incompatible et activera une restauration de tout fichier défectueux. Egalement, vous devez effacer AUTO-CRITIQUE.EXE de tous vos répertoires, et vous pouvez effacer tous les
fichiers temporaires de la corbeille, pour vous assurer qu’il soit totalement effacé et ne puisse jamais se réactiver.
C : Compris ! Hé ! MON COEUR est en train d’activer des fichiers très jolis ! SOURIRE.MPG s’active sur le moniteur et indique que CHALEUR.COM, PAIX.EXE et BONHEUR.COM se copient dans mon répertoire COEUR.
E : Cela indique que « AMOUR » est en train de s’installer et de s’exécuter.
Maintenant vous pouvez vous débrouiller par vous-même. Encore une chose, avant de vous quitter…
C : OUI ?
E : AMOUR est un logiciel gratuit. Assurez-vous de le donner, avec tous ses modules, à toute personne que vous connaissez. A leur tour, ils vont le partager à d’autres, et vous recevrez des modules très agréables en retour.
C : Je vais le faire. Merci de votre aide !

mensonge

 

 

.

 

 

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Paul Claudel disait :

« Le bonheur n’est pas le but,

mais le moyen de la vie »

 

Cet écrivain faisait de la psychologie positive avant l’heure !

En France, la peur de l’avion toucherait 10% de la population (Enquête DGAC, 2007).

Les études anglo-saxones rapportent des chiffres allant jusqu’à 40% (Van Gerwen et al, 2000).

20% des passagers ont recours aux anxiolytiques ou à l’alcool pour tenter de baisser l’anxiété (Depla et al, 2008).

Peu d’études sont réalisées pour caractériser la phobie de l’avion et améliorer les prises en charge actuelles, alors que les répercussions sur le plan socio-professionnel sont importantes.

Je peux dire que l’anxiété la plus fréquente concerne les turbulences (79% des cas), l’orage (74%) et la panne d’un moteur (64%). La peur d’avoir peur ou de faire une attaque de panique est également très fréquente (66%).

79% des personnes estiment avoir un besoin excessif de garder le contrôle de chaque situation.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

« Messieurs,

j’ai refait tous les calculs,

notre projet est irréalisable.

Il ne nous reste qu’une chose à faire… le réaliser !« 



Pierre-Georges Latécoère (1843-1943)

-> Tout le monde peut-il devenir dépendant ?

C’est un phénomène normal de prendre du plaisir et de chercher à éviter la souffrance.

Mais les plus vulnérables (faible estime de soi, difficultés relationnelles) risquent d’être dépassés, de perdre le contrôle.

Un plaisir devient une addiction quand la source de plaisir devient le principal objet de motivation et que la vie finit par ne tourner qu’autour de cela. Quand le besoin de drogues devient permanent, quand on passe vingt heures par jour sur des jeux vidéo, quand on a besoin de faire l’amour plusieurs fois par jour avec de multiples partenaires pendant des mois, ces comportements finissent par devenir complètement destructeurs.

-> Les mécanismes en jeu sont-ils bien connus ?

Ils sont assez bien établis.

Les situations agréables stimulent la production de neuro-hormones qui font cracher de la dopamine, l’hormone du plaisir par excellence.

La mémorisation de l’expérience fait que sa simple anticipation mentale stimule déjà les neuro-hormones.

Les addictions comportementales sont l’exacerbation de mécanismes naturels. La dépendance aux produits, elle, détourne les mécanismes du plaisir. Les addictions aux drogues viennent du fait que ces dernières se comportent comme des leurres pharmacologiques qui viennent prendre la place de nos neuromédiateurs naturels qui produisent et régulent notre plaisir (endorphines, endocannabinoides, l’endonicotine…)

-> Aujourd’hui, quelles sont les principales dépendances que vous traitez ?

Deux tiers des consultants ont des problèmes avec la nourriture, les autres se partagent entre addictions au sexe ou à la passion amoureuse, aux jeux. 

-> La prise en charge est-elle la même ?

Il y a des fils conducteurs et bien sûr une adaptation à chaque situation.

Le premier temps vise à évaluer l’addiction, ses répercussions sur la vie quotidienne, ses complications.

L’objectif global est de réapprendre au patient à retrouver du plaisir dans des situations multiples. Quand on arrête une addiction, la vie est triste. La prise en charge fait appel à une psychothérapie spécifique, du type TCC.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Oreilles

Les voyages d’affaires font partie du quotidien de beaucoup de managers commerciaux.

Pourtant, lorsqu’il s’agit de prendre un avion, ces derniers ne sont pas toujours à l’aise, voire souffre d’une peur de l’avion.

Un mal qui toucherait plus de 23 % des voyageurs d’affaires(1).

Pourtant, en quelques séances, cette anxiété disparait et la personne se sent en confiance et détendue en avion.

Pour profiter pleinement de cet « autobus du ciel » !

 

(1) Étude de Carlson WagonLit Travel, réalisée sur 6 000 voyageurs d’affaires interrogés en juillet et août 2012, répartis dans neuf entreprises mondiales.

 

peur avion, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-phobie, peurs, depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La disparition du vol de la Malaysian Airlines a eu un effet immédiat à mon cabinet.

Une hausse de 10 % des demandes depuis quelques jours…

Beaucoup d’appels de personnes angoissées qui posaient des questions sur l’accident, non résolu à ce jour (le boeing de la Malaysian Airlines est toujours introuvable) .

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, phobie, peursJ’ai donc constaté une forte hausse de personnes intéressées aux séances de désensibilisation à la peur en avion que j’organise.

Car je propose, depuis dix ans, des séances «pour vaincre sa peur/phobie».

Des séances individuelles, car ne pas se retrouver dans un séminaires ou un stage avec des collègues ou d’autres personnes est une demande importante.

Pour vaincre ses peurs, il faut agir sur les croyances,  la pensée, les émotions, le comportement, la gestion du stress et les informations aéronautiques.

Sans oublier de désactiver les souvenirs d’expériences négatives passées…

Pour y parvenir, j’utilise l’imagerie mentale avec les composantes auditives et kinesthésiques. Ainsi, toutes les sensations sont reproduites, en toute sécurité, au cabinet.

Mais aussi une technique de respiration appelée la cohérence cardiaque, qui permet de bloquer le stress.

La PNL et l’hypnose ericksonienne sont aussi indispensables, et permettent des résultats rapides et durables.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

important-date2

« La différence

entre un rêve et un projet,

c’est une date« 

Walt Disney

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

 

A group of 26 people reaches in 48 hours the top of the Kilimanjaro.

Trained by « Iceman » Wim Hof.

Film is by Mark Bos, one of the group members suffering from incurable prostate cancer.

At least that’s what the docters say, he thinks otherwise.

His words at the top: « I’m so cold ! »….

Want to discover & learn more about the Wim Hof Method?

JOIN THE FREE MINI CLASS:
https://www.wimhofmethod.com/free-min…

DOWNLOAD THE FREE MOBILE APP:
https://www.wimhofmethod.com/wim-hof-…

VISIT THE WEBSITE:
https://www.wimhofmethod.com/

CONNECT WITH WIM:
YouTube: https://www.youtube.com/subscription_…
Facebook: https://facebook.com/icemanwimhof/
Instagram: https://instagram.com/iceman_hof
Twitter: https://twitter.com/iceman_hof

FREE E-BOOK:
http://www.wimhofmethod.com/ebook-whm/

WIM HOF METHOD ONLINE COURSES:
https://www.wimhofmethod.com/elearning

FOR WORKSHOPS/SEMINARS/TRAVELS:
https://www.wimhofmethod.com/activities

=====
ABOUT WIM HOF
=====

“The Iceman” Wim Hof is a Dutch athlete and multiple Guiness World Record holder known for his ability to withstand extreme cold and his extraordinary achievements.

Wim believes that EVERYONE is capable of doing the same exceptional things his body allows him to do. That’s why he developed the Wim Hof Method – a combination of breathing exercises, cold therapy and commitment – to give YOU the tools to take control over your body.

He’s on a mission to share the potential health benefits of his method, working with scientists around the world to prove that his techniques work.

Voici six facteurs qui peuvent contribuer à mener au burnout

Pour vous, c’est quoi ?

  • la surcharge de travail ?
  • le manque de contrôle sur le travail ?
  • les récompenses insuffisantes ?
  • les problèmes dans la communauté de travail, tels que l’incivilité et le manque de soutien entre collègues ?
  • l’injustice, tels que les inégalités de salaires, de promotions ou de charge de travail ?
  • le conflit entre ses valeurs personnelles et les exigences d’un emploi ?

Les individus peuvent utiliser des stratégies utiles pour faire face : dormir suffisamment, faire de l’exercice et bien manger, être attentif à réguler ses rythmes et très concentré sur ce que l’on veut accomplir sur à long terme.

Mais il y a la question de l’injustice (quand toute une partie de la société qui ne semble pas travailler très dur reçoit beaucoup de récompenses, et qu’une autre est de plus en plus sous pression). Cela ne se réglera pas avec une séance de pleine conscience… !
.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Trauma grave: toutes les fonctions peuvent touchées.

Lorsque le traumatisme est plus important, et notamment lorsqu’il entraîne un coma, les conséquences peuvent être gravissimes.

Sensorielles, physiques, cognitives et émotionnelles: le patient pourra souffrir de conséquences aussi variées que des paralysies, des difficultés d’équilibre, des troubles cognitifs ou psychiques, des aphasies ou agnosies

Parce qu’elles sont régies par le cerveau, toutes les fonctions peuvent être touchées. Les déficits endocriniens par lésion de l’hypophyse sont un type de séquelles sous-diagnostiqué, mais qui peuvent entraîner des troubles tels qu’un diabète insipide, une perte de poids, de la fatigue ou encore une impuissance et la perte de la libido.

Souvent, les séquelles laissées par un traumatisme grave touchent les fonctions cognitives: le patient semble aller bien physiquement, mais souffre de troubles de la mémoire, affectifs, comportementaux… Ces handicaps dits «invisibles» sont souvent mal acceptés par la société et le patient peinera à s’insérer socialement. Une épilepsie peut aussi survenir dans 1 % des cas, ainsi que des troubles psychiques (angoisse, troubles du sommeil…).

Un an pour récupérer ?

On ne parle généralement pas de «séquelle» avant la fin de l’année qui suit l’accident.

En effet, à la différence d’un patient dont la moelle épinière a été sectionnée et dont on peut affirmer qu’il ne remarchera pas, le pronostic neurologique est plus délicat, car extrêmement variable selon l’individu touché, son entourage, sa forme antérieure à l’accident et son hygiène de vie, son mental

Deux chemins permettront la rééducation : le patient peut récupérer la fonction abîmée par le traumatisme crânien s’il y a assez de neurones dans le cerveau pour la prendre en charge.

À défaut, il devra apprendre à compenser une fonction irrémédiablement perdue. Les médecins ont coutume de dire que 90 % de la récupération a lieu dans l’année qui suit le traumatisme crânien, mais les miracles ne sont pas impossibles en neurologie, et la littérature médicale présente des cas de récupération plus tardive, y compris des fonctions cognitives.

Source: sante.lefigaro.fr

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

It’s the end of the year, and lots of us are feeling a little overwhelmed. Tired, unfocused and ready to take a nice break with our families (or away from our families in some cases).

We may be feeling garden-variety stress. Or more ominously, we may be burned out.

Burnout is not just when you need a vacation to recharge.

It’s when you feel overwhelming exhaustion, frustration, cynicism and a sense of ineffectiveness and failure. Initially it referred to those employed in the human services — health care, social work, therapy and police work — but has since expanded to all sorts of workers, said Christina Maslach, professor emerita of psychology at the University of California, Berkeley.

While most people think job burnout is just a matter of working too hard, that’s not necessarily true. Professor Maslach and Professor Leiter list six areas that can result in burnout: work overload, lack of control over the work, insufficient rewards, workplace community problems (such as incivility and a lack of support among co-workers), a lack of fairness, such as inequality of pay, promotions or workload, and a conflict between one’s personal values and the requirements of a job.

One can work really hard and still be engaged and enjoy the work, Professor Maslach said. So it is important to focus on the other areas, because “sometimes the problem of work overload turns out not to be the most important.”

Professor Maslach is a pioneer in the study of burnout, researching it since the 1970s; in the early 1980s she and her colleagues developed the Maslach Burnout Inventory, which has become a crucial method for surveying professional burnout. The inventory contains 22 elements in the following areas:

Emotional exhaustion — emotionally overextended, drained and used up without any source of replenishment. It’s the chronic feeling that you just can’t face another day.

Cynicism or depersonalization — a loss of idealism. Particularly in the health professions, it can manifest itself as having a negative, callous or excessively detached response to other people.

Reduced personal efficacy — a decline in feelings of competence and productivity at work.

Not enough research has been done in the United States to determine whether burnout is more widespread now than it was 30 years ago, but “people talk about it a lot more” Professor Maslach said. It has also become clear that it’s not simply a North American or Western problem. Not surprisingly, interest in burnout corresponds with the economic development of countries — for instance, as the economies of India and China boom, burnout research is growing, according to research Professor Maslach worked on.

Some other countries have a better handle on whether burnout is increasing. Michael Leiter, a professor of occupational health at Acadia University in Nova Scotia, has studied the issue for many years in hospitals. He said burnout was certainly growing among nurses, and younger nurses were experiencing it more than older nurses.

He attributed that to the push to work harder with fewer resources, less pay and greater job insecurity. Also, as technology allows the lines between work and home to blur, many feel on-call all the time, with no opportunity for respite.

Surveys show that more people are also feeling burned out in Europe. In the mid-’90s, when it first began to be measured, 10 percent of the Dutch working population reported feeling burned out, compared with 13 percent now, said Wilmar Schaufeli, a professor of psychology at Utrecht University in the Netherlands.

That increase can largely be attributed to more women ages 30 to 40 entering the work force and struggling to balance work and home life, he said.

Burnout in the Netherlands first began to be systematically measured when it became a medical diagnosis: if a doctor determines a worker suffers the symptoms of burnout for more than six months — in part by using the Maslach Burnout Inventory — the worker must receive paid time off and help, such as counseling. The same is true in the Scandinavian countries.

“Employers, government, unions — all have a vested interested in preventing this” Professor Schaufeli said.

A typical response to the problem, he said, would be to give the employee six to eight weeks off, with weekly half-hour counseling sessions to help figure out what went wrong and how it might change.

“They may still have the same complaints, but they’re better able to cope” he said.

Although most of us tend to use those phrases interchangeably, researchers say stress is to burnout as feeling a little blue is to clinical depression — a much more serious and long-term problem that doesn’t get the attention it should, but can affect all aspects of our lives and workplace.

While people need to figure out what they can do on an individual level to prevent burnout, change will be limited without a shift in organizational thinking, she said — a challenging proposition at best.

One program called CREW (Civility, Respect and Engagement with Work), which was originally developed by the United States Veterans Health Administration, shows promise.

The program, which was replicated in Canadian hospitals, consisted of groups of 10 or 15 health workers, primarily nurses, meeting weekly with a facilitator for six months to hash out communication difficulties.

“Too often these things are seen as personal issues rather than professional” Professor Leiter said, but noted that tension between colleagues can affect all areas of a job.

After the six-month period ended, the members of the group reported less exhaustion and cynicism and more commitment and job satisfaction. Control groups in the same hospitals who participated in other programs intended to improve the quality of work life experienced no such changes.

Not only did the positive transformations last more than a year, but symptoms of burnout decreased even for team members who didn’t participate in the weekly sessions, Professor Leiter said. He and his colleagues published the findings last year in The Journal of Occupational Health Psychology, “Getting Better and Staying Better: Assessing Civility, Incivility, Distress and Job Attitudes One Year After a Civility Intervention.”

While this approach appears to be one of the most effective, Professor Schaufeli warned that there was no single solution and that “it is crucial that management gives money and time” to addressing the problem — something that is far more likely in a country where the employer will have to pay the cost of burnout directly, rather than in the United States, where the price in productivity and turnover is more hidden.

It’s also important that people talk about the problem frankly and openly, he said. In the Netherlands, prominent politicians and actors have spoken of their struggles with burnout.

Individuals can also come up with strategies to cope that don’t sound particularly new but are helpful, Professor Leiter said: getting enough sleep, exercising and eating well, and “pacing yourself very carefully and staying very focused on what you want to accomplish over the long run.”

But, he noted, “there’s the issue of justice — when a whole part of society that doesn’t seem to work very hard gets a lot of rewards and another gets squeezed harder and harder. That won’t be addressed in a mindfulness session.”

Source: nytimes.com

.Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquan

« Page précédentePage suivante »