coaching


Vos mauvaises habitudes de travail modifiées en 5 étapes…

Une étude a montré que 40% des décisions prises au quotidien n’en étaient pas vraiment. En fait, il s’agit d’habitudes pures et simples. Voici comment faire pour prendre de vraies décisions.

1. Définissez ce que l’on entend par « devoir ». Imaginez une journée de travail classique. Avez-vous vraiment besoin de cette tasse de café ? Non. Devez-vous commencer votre journée par la vérification de vos e-mails ? Non.

2. Déterminez l’élément déclencheur. Qu’est-ce qui vous incite à exécuter telle ou telle habitude ? Si vous commencez votre journée en vérifiant vos-emails, peut-être est-ce parce que vous avez besoin d’un certain contrôle, d’être en contact avec autrui.

3. Voyez la récompense que vous vous fixez en adoptant l’une ou l’autre habitude. Peut-être éprouvez-vous le besoin de vérifier votre mailbox pour vous assurer que rien de grave n’est arrivé depuis hier. Ou alors vous avez l’impression d’être le maître de l’univers, que tout le monde doit s’exécuter comme vous l’entendez et du coup vous bombardez vos collaborateurs de mails. Quid du café que vous allez chercher au distributeur ? Est-ce pour rencontrer l’un ou l’autre collègue ?

4. Modifiez vos habitudes. Imaginez un autre moyen pour exercer votre contrôle, notamment en téléphonant ou en parlant avec quelques collègues en veillant à ce que le sujet de vos conversations soit personnel. Si certains d’entre eux viennent peu au bureau, pensez à avoir une seconde adresse e-mail sous la main pour les cas d’urgence. (Ex. : urgence@nomdelasociete.be). Vous pourrez ainsi consulter cette mailbox en priorité.

5. Couchez vos nouvelles habitudes sur papier. C’est une des meilleures façons de modifier les anciennes. Ex. : Lorsque (j’arrive au boulot), je commence (par discuter avec quelques collègues) de façon à (traiter immédiatement les dossiers les plus urgents).

Une fois cette étape franchie, vous serez prêt pour la suivante ! Notez vos résultats en cliquant sur « Leave a comment ».

 

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Entraînez-vous à répondre à cette liste – non limitative – de questions «  pièges » pour ne pas rester muet le moment venu. Développez vos amorces de réponses pour être paré à toutes les éventualités.

 

1) Comment travaillez-vous sous pression ?
Soyez pro : expliquez que le stress n’est pas un problème mais fait partie du job en illustrant vos propos par des situations vécues. Racontez comment vous vous y prenez pour décompresser, vous détendre et vous ressourcer. Avancez que la pression est aussi un puissant moyen pour agir plus efficacement…

2) Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Démontrez que vous avez un véritable projet professionnel, que vous souhaitez progresser et que vous pouvez vous projeter dans un avenir à moyen terme. L’ambition, si elle reste raisonnable, est toujours appréciée. Montrez également que vous connaissez les réalités de la vie professionnelle (turn-over, formation au long de la carrière) et que vous avez la capacité de vous adapter à un environnement mouvant.

3) Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
Tout dépend du poste proposé bien sûr mais, d’une manière générale, la solitude n’a pas bonne presse : le travail collaboratif est aujourd’hui la norme. Le recruteur veut connaître vos capacités d’adaptation comme leader ou membre d’une équipe. Faites part de vos expériences réussies dans ce domaine, même en dehors de la vie professionnelle (vie sportive, culturelle, associative, etc.).

4) Comment organisez-vous votre temps ?
Donnez des exemples concrets, montrez que vous êtes organisé, que vous ne vous laissez pas déborder et comment vous faites pour terminer dans les temps toutes les tâches à mener de front. N’hésitez pas à raconter une journée type…

5) Que pensez-vous de notre entretien ?
Pas de commentaires trop élogieux… Restez modéré dans le vocabulaire. Répondez simplement qu’il était intéressant. Et dites pourquoi ! Insistez sur le professionnalisme et la qualité des échanges, et concluez en affirmant que cet entretien vous motive encore davantage dans votre volonté de rejoindre cette entreprise.

 

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« Je veux plus d’énergie ! » Alors lisez ce qui suit :
1. Energie calorique : mangez !Vous prenez déjà des vitamines et des minéraux mais vous avez aussi besoin de calories. Cédez à votre faim : une envie de sucreries trahit un taux de glycémie trop faible, tandis qu’un besoin en hydrates de carbone dénote un déficit en sérotonine. Et sans lipides, votre système endorphinique est déréglé. Prenez plutôt cinq petits repas par jour, en mettant l’accent sur le petit-déjeuner et le déjeuner, et donnez-vous un coup de fouet en mangeant des snacks énergétiques entre les repas.

2. Energie hydraulique : buvez de l’eau !

L’eau achemine les éléments vitaux vers nos organes et nos cellules et élimine les substances toxiques de notre corps. Après chaque consommation d’alcool, de café, de thé ou d’autres boissons, buvez en plus un verre d’eau. Autres conseils : avoir en permanence de l’eau avec soi, au bureau, dans la voiture (pour en boire aux feux rouges) et commencer chaque repas par un verre d’eau.

3. Energie physique : bougez !

L’exercice physique fait pomper notre coeur, respirer nos poumons et contracter nos muscles. Il oxygène et alimente aussi nos cellules. Trois séances d’exercice intensif par semaine, à raison d’une demi-heure chaque fois, nous donnent un quart d’énergie en plus. Bouger, ce n’est pas seulement faire du fitness ou du jogging, c’est aussi danser ou aller au travail à vélo. Rien ne sert toutefois d’exagérer, sinon gare au coup de pompe !

4. Energie naturelle : sortez !

La lumière du soleil favorise la production de sérotonine et de vitamine D et synchronise les rythmes biologiques. Ne vous enfermez donc pas dans des locaux trop sombres. Si vous ne pouvez vous rendre au bureau à pied ou à vélo, faites une petite promenade à midi. Ne portez pas de vêtements trop serrant : ils nous forcent à respirer trop « haut » et nos poumons ne peuvent pas se remplir complètement.

5. Energie rechargeable : dormez !

Pendant le sommeil, notre corps se régénère. Un mauvais sommeil influence donc son fonctionnement. Si vous n’arrivez pas à dormir, cela s’explique peut-être par l’une ou l’autre habitude : manger trop tard ou trop lourd, boire de l’alcool avant de se coucher, dormir de manière irrégulière, ou tout bêtement faire une sieste trop longue l’après-midi…

6. Energie sensuelle : aimez-vous !

On gaspille son énergie à se détester. Par contre, le fait de s’aimer donne un coup de fouet. La vitalité d’autrui est aussi stimulante. Fréquentez des collègues, des amis ou des connaissances débordants de vie.

7. Energie comique : riez !

Une minute d’un rire franc fait plus de bien à votre métabolisme que 20 minutes de promenade. Vous assimilez plus d’oxygène, les hormones de stress présentes dans votre sang diminuent et diverses substances stimulantes sont libérées dans votre cerveau. L’humour est un stimulant de première classe.

8. Energie chaotique : arrêtez le stress !

Quand vous êtes surmené, il est temps de prendre un peu de repos. Déléguez des tâches, supprimez les raseurs et les activités déplaisantes de votre emploi du temps et remplacez-les par des activités qui vous redonnent de l’énergie.

 

 

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Le mot stress a été introduit en français vers 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye.
Il désigne la réponse de l’organisme (aussi appelée « syndrome général d’adaptation ») à des stresseurs, c’est-à-dire à des situations ou des événements qui sont perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. La signification du terme a ensuite été élargie pour englober la cause de cette réaction.Le stress ou syndrome d’adaptation se développe en trois phases:

  1. La réaction d’alarme est la phase initiale où l’organisme reconnaît l’agression et se prépare à agir (soit à combattre, soit à fuir). Cette réaction implique les systèmes nerveux et endocrinien. Les glandes endocrines libèrent des hormones (cortisol et adrénaline) qui accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie, augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
  2. Au stade de résistance, l’organisme s’adapte à un stresseur persistant et régule les perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
  3. Le stade de l’épuisement est atteint lorsque, en présence d’une agression ou d’une demande persistantes, l’organisme ne parvient plus à compenser la réaction d’alerte chronique. Une réaction de stress prolongée (chronique) affaiblit les réserves énergétiques de l’organisme et a des impacts négatifs sur les systèmes cardio-vasculaire (tension artérielle élevée par exemple) et immunitaire. Le stress peut ainsi conduire à diverses maladies et accélère certains aspects du vieillissement.

La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

  • Alors que la réaction de fuite ou de combat, ou de stress, est modulée par le système nerveux sympathique, la réaction de relaxation est modulée par le système nerveux parasympathique. Elle a des effets opposés à la réaction de stress: ralentissement du rythme cardiaque et respiratoire, réduction de la tension artérielle et musculaire, baisse importante de la consommation d’oxygène.
  • La réponse de relaxation peut être induite, à divers degrés, par la psychothérapie comportementale et cognitive, la détente, les techniques de relaxation, l’activité physique et le rire notamment.

Référence: psychomedia.qc.ca, wikipedia


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Cinq trucs pour bien préparer l’entretien annuel de vos collaborateurs…

L’entretien d’évaluation est souvent perçu par les managers comme un exercice imposé un peu vain. Ce dernier est pourtant payant, à condition d’être maîtrisé. Voici quelques conseils pour profiter au maximum de ce rendez-vous annuel avec vos collaborateurs.   

1. Bien préparer l’échéance
Mener à bien un tel rendez-vous nécessite du travail et de la réflexion en amont, prévient Rose-Marine Ponsot, vice présidente de Syntec conseil en recrutement. « Le manager devra faire l’effort de reprendre les évaluations antérieures de son interlocuteur et de vérifier si les objectifs définis l’année précédente ont été atteints. Un entretien d’évaluation se prépare toute l’année. »
2. Rendre le collaborateur acteur
Dresser le bilan de l’année écoulée est sans doute l’étape la plus délicate à négocier car le manager sera amené à lister les points forts et les zones de progrès de son collaborateur. « La meilleure façon d’agir est de laisser l’interlocuteur faire son propre bilan », conseille Vincent Dicecca, Responsable du Domaine Management au sein de CSP Formation.
Cela l’amènera souvent à évoquer de lui-même les problèmes qu’il a rencontré, les points sur lesquels il aurait pu mieux faire… Autant de sujets qui pourraient provoquer chez lui une réaction de repli s’ils étaient évoqués directement par le manager.
3. Evaluer la relation
Une fois passée la délicate étape du bilan, il sera temps pour le manager de se concentrer sur le temps présent. C’est-à-dire au ressenti du collaborateur. C’est le moment de lui demander  comment il se sent dans l’entreprise, dans son équipe… « Un entretien annuel sert aussi à évaluer le bon fonctionnement d’une relation entre le collaborateur et son manager, analyse Rose-Marie Ponsot. Ce dernier doit être lui aussi amené à se remettre en question si un malaise est ressenti et exprimé. »
4. Fixer de nouveaux objectifs
Cette étape est cruciale, car elle donne le « la » de  l’année à venir. C’est le moment de se demander comment développer les points forts du collaborateur et mettre en lumière les marges de progression possible. Encore une fois il serait habile de la part du manager de le faire participer, en lui demandant quels sont les objectifs qu’il pense pouvoir atteindre et ce qu’il compte faire pour y parvenir. L’entretien devant idéalement se conclure sur un témoignage de confiance du manager envers son collaborateur, afin de commencer la nouvelle année sur une note positive.
5. Eviter de parler salaire
Et la rémunération dans tout ça ? Il vaut mieux déconnecter cette question de l’entretien d’évaluation et l’aborder lors d’une entrevue qui lui serait totalement consacrée. « Si durant l’entretien d’évaluation le manager valorise les points forts, le salarié peut demander une augmentation, prévient Vincent Dicecca. Et s’il met l’accent sur les lacunes, le salarié peut parfois refuser de les reconnaître, par peur de ne pas avoir de rallonge. »

En la matière, il sera donc urgent d’attendre, un peu, afin de ne pas polluer le dialogue qui doit être le plus libre possible.

Profitez de cette période de fin d’année pour faire le point sur  vos pratiques commerciales et les erreurs à ne plus commettre. En voici quatre.

 

  1. Répondre trop vite aux e-mails. Tous les experts en productivité le disent : vos mails doivent être contrôlés régulièrement, ce qui ne veut pas dire qu’il faille y réagir dans l’immédiat. Vérifiez-les, par exemple, toutes les heures et demie. Des études ont démontré que rares étaient les personnes qui suivaient ce conseil. La raison en est simple : l’e-mail agit comme une véritable drogue sur notre cerveau.
  2. Maintenir des traditions inutiles. Récemment, vous avez peut-être reçu une invitation à un événement important. Hélas, vous n’avez pas le temps de vous y rendre car vous avez toutes ces cartes de voeux à envoyer aux membres de votre réseau. Si vous voulez vraiment évoluer dans votre carrière, demandez-vous si l’envoi de ces vœux a vraiment un sens.
  3. Lire des articles qui n’apportent rien. Vous êtes de ceux qui ne veulent rater aucune information importante et par conséquent vous lisez tous les journaux et autres magazines qui vous tombent sous la main ? Y compris ces magazines informatiques prétentieux et ces mensuels étrangers ? Il ne tient qu’à vous de voir quelles sont les publications qui vous intéressent vraiment et quelles sont celles que vous lisez uniquement par obligation.
  4. Travailler pour pas grand-chose. Vous êtes peut-être tenté d’obtenir ce contrat d’une valeur de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Réfléchissez tout de même à deux fois aux projets compliqués. Ceux-ci pourraient venir gâcher tout le plaisir que vous pourriez en tirer.

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Rira bien qui rira au travail : l’humour et la dérision sont d’excellents outils de management, notamment pour leur effet antistress 😉

Considéré comme nuisible pour la productivité des salariés, le rire était banni des bureaux.

Dans son livre, Le Rire dans l’entreprise(1), Jawad Mejjad souligne que, « s’il est un endroit où, a priori, l’on ne s’attend pas à trouver une expression du rire, c’est bien l’entreprise. En effet, qui dit entreprise dit travail, production, efficacité. » D’après ce docteur en sociologie, l’acceptation du rire est un phénomène récent qui s’est propagé durant le XXe siècle, et plus particulièrement ces dernières années.

Le rire a été progressivement « recyclé » pour devenir un outil de management capable de resserrer les liens entre les salariés… et de leur permettre de lutter contre le stress.

Une solution contre les angoisses des salariés : en Europe, 20 % des salariés estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress liés au travail.

« Comment faites-vous pour résister au stress au bureau ? » a dès lors demandé le recruteur en ligne Monster à 2.100 salariés d’Europe du Sud, dont un millier de Français.

Si les résultats diffèrent d’un pays à l’autre, un grand éclat de rire a constitué l’essentiel des réponses : 39 % des personnes interrogées disent qu’il faut « voir les choses avec humour et dérision«  pour contrer les angoisses du travail.

Selon Clémentine Dunne, fondatrice de l’association Cœur de rire, « l’éloge de la santé au travail a contribué au développement des ateliers du rire dans les entreprises ».

La palme revient aux Italiens, qui considèrent à 46 % le rire comme la solution antistress. A noter que le Bureau des arts de l’ESC Dijon vient de lancer la première édition de The ESC LOL Tour, un festival d’humour qui se déroule jusqu’au 14 décembre sur les campus d’une dizaine d’écoles de management françaises.

(1) « Le Rire dans l’entreprise. Une analyse compréhensive du rire dans la société », L’Harmattan.

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Par la « Charte de la bienveillance au travail », les entreprises françaises tentent de réintroduire « la gentillesse » dans le monde professionnel. Voici les conseils des experts pour les y aider.

Arrêtez de privilégier l’individualisme !
L’individualisation de la performance est devenue la norme. « Du coup, les individus sont de plus en plus isolés et quand ils font des choses avec les autres, ils ont l’impression de perdre leur temps, regrette Eric Albert, psychiatre, coach, spécialiste du stress au travail, qui a participé à la l’élaboration de la charte. Or la compétitivité d’une entreprise, c’est son adaptabilité. Pour s’adapter, il faut absorber le stress et pour absorber le stress, il faut du soutien social : des gens autour de vous, disponibles pour écouter vos émotions, vous aider à réfléchir, vous donner des retours sur vous-même. La bienveillance, c’est un regard encourageant, un socle à partir duquel se construit la confiance, et donc la performance. Sans elle, l’ entreprise n’est que conflits, isolement, souffrance… et elle se met en danger. »

Réfléchissez collectif !
« La Charte de la bienveillance au travail est une trame, avec des pistes. Mais je crois que le seul moyen qui vaille, c’est de se mettre ensemble autour d’une table, souligne Eric Albert. Il faut dire ce qu’on attend de la bienveillance et évaluer les comportements de chacun au sein de l’ entreprise, collectivement. Si vous n’avez pas l’impression d’être agressif et que tout le monde dit que vous l’êtes, vous l’êtes ou pas? Le regard des autres sur soi, c’est aussi important que ses résultats, et c’est valable pour les dirigeants. »

Ne pensez pas qu’au profit !
Pour Emmanuel Jaffelin, philosophe spécialiste de la gentillesse, « une entreprise gentille, c’est une entreprise plus solidaire dans sa manière de produire des richesses, pas tournée vers le profit, le rendement », et de citer en exemple les sociétés accordant des microcrédits ou expertes en commerce équitable. « La vraie gentillesse, elle est là! Elle n’est pas dans un rapport paternaliste patron-salariés », explique-t-il.

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« Moments humains » titre le Boston Globe.

À la veille des primaires démocrates de 2008 dans le New Hampshire pour l’élection présidentielle américaine, la candidate démocrate, Hillary Clinton, contrôlait difficilement ses émotions lundi lors d’un entretien avec des journalistes à l’issue d’une réunion électorale.

Un moment de fatigue et d’émotion qui pourrait lui coûter cher, peut-on lire dans plusieurs quotidiens.

L’ancienne première dame était interrogée sur comment elle se sentait et réussissait à persévérer jour après jour. « Comment faites-vous ? » Et, avec une pointe d’humour, « Qui fait vos cheveux? »

Près des larmes, la voix nouée par l’émotion, Mme Clinton lui a répondu, «ce n’est pas facile et je ne pourrais pas le faire si je ne croyais pas passionnément à ce je fais.»

« Certaines personnes pensent que l’élection est un jeu », a-t-elle dit d’une voix tremblante. « Mais c’est de notre pays dont il s’agit et de l’avenir de nos enfants », a ajouté l’ancienne première dame.

Poursuivant la discussion avec le groupe de femmes, elle mentionnait « qu’aussi fatiguée qu’elle puisse être, et elle l’était », elle essayait de faire de l’exercice, de bien manger et de dormir quand elle le pouvait. Et au sujet de ses cheveux, elle dit « heureusement les jours spéciaux vous avez de l’aide. Si vous entendez ou lisez certains commentaires sur internet, ils s’agit d’occasion où je n’en avais pas. »

Exigeant d’ailleurs, la nécessité d’être toujours à son meilleur.

On se rappelle qu’elle a dû récemment subir des remarques assez désobligeantes sur son âge et son apparence après être apparue particulièrement fatiguée sur une photo.

Mme Clinton, commente le New York Times, s’est rarement laissée aller à être visiblement émotive en public et il n’y a pas eu de moments comme celui-ci dans la campagne présidentielle.

Gloria Cabe, une ancienne assistante dans l’Arkansas interprète ainsi la réaction de Mme Clinton ce lundi: « Il y a eu un vacillement vers l’intérieur – c’était son être intime qui répondait « Pourquoi je fais tout cela ? ».

Samedi dernier toutefois, commentent les média, Mme Clinton avait déjà manifesté une certaine vulnérabilité émotive, lors d’un débat télévisé. Interrogée par un journaliste sur sa difficulté à inspirer de l’affection chez les électeurs, elle s’était dite « blessée » mais « je vais essayer de poursuivre », a-t-elle poursuivi.

Elle faisait surtout de l’humour, commente le Boston Globe. Mais, poursuit le journal, son ton semblait tout de même trahir quelque chose de plus profond. « Il est très aimable, je suis d’accord avec cela », s’est-elle repris, parlant de son rival Barack Obama. Puis, « je ne pense pas que je sois si mauvaise ».

Les avis sont partagés sur cette dernière manifestation émotive, cette « expression de vulnérabilité » étant une démonstration d’humanité qui pourrait la servir.

Hillary Clinton, élue sénatrice de l’État de New York en 2000, était jusqu’à peu favorite dans les sondages. Elle a cependant obtenu une décevante troisième place lors des primaires de l’Iowa. Selon des sondages, son rival Obama la devance en vue des primaires de mardi dans le New Hampshire et il l’a aussi rattrapée à l’échelle nationale.

On connait la suite.

Sources: psychomedia, Boston Globe, New York Times, Radio-Canada

 

 

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Tout le monde commet des erreurs, moi aussi, vous aussi.

Ce n’est pas grave.

Et comment les éviter à l’avenir ?

Voici un processus de réflexion que j’a testé avec succès, en cinq étapes :

  1. Que s’est-il passé ? Assumez la responsabilité de l’échec. Les gens qui réussissent dans la vie, n’inventent pas des excuses et ne rejettent pas la faute sur quelqu’un d’autre. Soyez critique mais constructif et objectif. Dressez un historique des événements et recherchez les points améliorables. 
  2. Qu’aurais-je dû faire d’autre ? Quelles étaient les différentes alternatives ? Quels choix avez-vous faits ? Quelles autres démarches auriez-vous pu entreprendre ? 
  3. Dois-je améliorer certaines compétences ? L’erreur résultait-elle d’un manque de compétence ? Comment pouvez-vous y remédier ? Peut-être y a-t-il des livres ou des gens qui peuvent vous aider. 
  4. Qui peut m’apprendre quelque chose ? Y a-t-il quelqu’un qui peut vous donner des conseils ? Y a-t-il un patron, collègue ou ami qui a vu ce qui s’est passé ? Demandez du feedback et de l’accompagnement. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire. 
  5. Que vais-je faire à présent ? Etablissez un plan d’action. Allez-vous risquer une seconde tentative ou faire autre chose ? Réfléchissez bien à vos objectifs. Allez-vous dans la bonne direction ? Vous pouvez changer votre destination et tracer un nouveau parcours 🙂

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goethe

« Traitez un homme comme il peut et devrait être,

et il deviendra comme il est capable de devenir et DOIT devenir« 

Goethe

(1749-1832, poète, romancier, dramaturge, théoricien de l’art et homme d’État allemand)

Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

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Il n’est déjà pas si simple de trouver un nouvel emploi et les questions que posent certains employeurs potentiels ne facilitent pas toujours les choses. Glassdoor.com a analysé des milliers de questions qui sont passées sur son forum l’an passé et a sélectionné les plus étonnantes.1. Quelle est la philosophie qui sous-tend les sports de combat ? (question posée chez Aflac, compagnie d’assurances)2. Expliquez-moi ce qui s’est passé dans ce pays au cours de ces dix dernières années. (question posée chez Boston Consulting Group)

3. Indiquez sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous vous trouvez bizarre. (question posée chez Capital One, société de cartes de crédit)

4. Combien de ballons de basket pourrait-on mettre dans cette pièce ? (question posée chez Google)

5. Si vous pouviez être un super héros, qui voudriez-vous être ? (question posée chez AT&T)

6. Un gâteau d’anniversaire comporte trois morceaux. Comment allez-vous les partager pour obtenir huit parts égales ? (question posée chez Blackrock)

7. Nous cherchons un nombre entre 1 et 1.000. De combien d’essais avez-vous besoin au minimum pour trouver ce nombre spécifique, si à chaque essai, on vous indique ‘c’est plus’ ou ‘c’est moins’ ? (question posée chez Facebook)

8. Comment pesez-vous un éléphant si vous n’avez pas de balance ? (question posée chez IBM)

9. Pourquoi pensez-vous qu’une petite partie de la population seulement gagne 150.000 dollars par an ? (question posée chez New York Life)

10. Que feriez-vous si votre oncle vous léguait une pizzeria ? (question posée chez Volkswagen)

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Alors voici 4 critères que vous devez satisfaire :

  1. Être en accord avec votre travail
  2. Etre reconnu en tant que personne et que votre travail le soit aussi
  3. Avoir un équilibre entre votre travail et votre salaire
  4. Avoir les moyens d’agir pour atteindre vos objectifs professionnels

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« Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde »

 

Gandhi

 

 

 

 

« La vie, c’est comme une bicyclette,

il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre »

 

Albert Einstein

Le temps, c’est de l’argent – que de stress cette idée ne génère-t-elle pas ! Et on n’en remarque l’effet paralysant que lorsque la pression disparaît… Vérifiez-le par vous-même…

Je me rendais récemment à un rendez-vous lorsque j’ai été prise dans un embouteillage.

J’ai appelé la personne que je devais rencontrer pour lui expliquer ce qui se passait et lui dire que je m’attendais à avoir une vingtaine de minutes de retard.

Elle m’a répondu : « Venez au moins avec une demi-heure de retard, prenez les choses calmement et gardez votre dignité. »

J’ai constaté que cette réaction m’a donné une grande marge de manœuvre.

Vous pouvez donc manifestement ‘créer du temps’ pour une autre personne en gérant son retard de cette manière. Et bien que le mot ‘dignité’ soit peut-être légèrement pompeux, il m’a aidé à réaliser combien on n’est plus tout à fait soi-même lorsqu’on est pressé, qu’on veut arriver à temps et qu’on s’énerve à propos d’une kyrielle de voitures à l’arrêt.

 

Source : Annedien Hoen

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Soignez l’intégration des nouveaux collaborateurs…

Améliorer le quotidien implique aussi de préparer l’avenir.

L’accueil des nouveaux salariés est prépondérant car ils seront ceux qui perpétront l’esprit de l’entreprise, une fois les anciens partis. « Il est important de prévenir ses équipes de l’arrivée prochaine d’un nouveau membre, conseille Thierry Welhoff. Tout comme il est essentiel d’assigner à chacun un parrain qui facilitera son acclimatation. » Les débuts d’un salarié au sein d’une entreprise conditionnent souvent la suite de ses performances, il ne faut donc pas les rater.

« De plus en plus, les entreprises consacrent un effort particulier à l’intégration des nouveaux collaborateurs, note Patrick Dumoulin. C’est le cas de Lixir, entreprise spécialisée dans la commercialisation de spiritueux et de champagnes, qui valide systématiquement la fin de la période d’intégration par un entretien. »

Cela permet de remonter les points qui pourraient être amélioré et de comprendre le ressenti du nouvel arrivant.

Sources:  journaldunet.com

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Multipliez les occasions de communiquer…

Au cœur de la bonne marche d’une entreprise figure une notion essentielle : le dialogue.

Trop souvent, l’incompréhension naissante entre la direction et ses salariés n’est que le fruit d’un manque d’échange voire d’écoute.

Il revient aux managers d’établir et entretenir un dialogue permanent. « Pour faciliter la communication informelle au sein de l’entreprise, tous les derniers jeudis du mois, nous avons mis en place des « informations party », déclare Guillaume Victor-Thomas. C’est l’occasion de présenter l’actualité récente de l’entreprise, bien sûr, mais aussi d’échanger plus librement autour d’un verre. »

Comme toute bonne initiative, celle-ci n’a toutefois fonctionné que parce qu’elle a emporté l’adhésion des équipes.

« Il est difficile d’imposer ce genre de pratiques, prévient Guillaume Victor-Thomas. Si vos équipes trainent des pieds, vos mesures produiront souvent l’inverse de l’effet escompté. »

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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