coaching


Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.

Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.

Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.

Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…

1. On cherche un emploi ailleurs si… on est en profond désaccord avec son manager.

C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.

Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.

Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.

Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.

2. On cherche ailleurs si… on n’a pas été augmenté depuis des années, alors qu’on dépasse ses objectifs.

La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.

Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.démission, licenciement, prudhommes,

3. On cherche ailleurs si… on vous refuse toute évolution de carrière.

Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.

Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.

Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.

4. On cherche ailleurs si… le déséquilibre vie professionnelle/vie personnelle est tellement important qu’il a des conséquences durables sur votre santé et votre vie sociale.

Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?

Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.

5. On cherche ailleurs si… son entreprise ou son manager n’est pas éthique.

C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.

La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.

Pour finir : le saviez-vous ?

8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.

Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi

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La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.

harcelement-moral-addictions-sexe-boulimie-harcelement, entreprise, manager, alcool-depression-mal-etre-rupture-divorce-deces-f-duval-levesque-psychopraticien-certific3a9-pnl-hypnose-sophrologie-emdr-aConfondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement est facile.

Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…

1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.

2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.

3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.

4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.

5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.

6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.

7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.

8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.

9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.

10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.

11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.

12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !

Réponses qui relèvent du management :

1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.

Réponses qui relèvent du harcèlement :

3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.

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Les mots de passe sont un casse-tête : ou ils sont peu sécurisants, ou on ne les retient pas.

Et quand on en trouve un bon, et qu’il nous reste en tête, on commet l’erreur de l’utiliser partout…

Et donc, en cas de fuite sur un des sites fréquentés, de mettre en danger l’intégralité de notre sphère intime en ligne.

mot de passeHeureusement, des méthodes existent pour créer des mots de passe originaux, différents, mais tout de même faciles à retenir. Je vous en propose une :

1ère étape : choisissez une phrase que vous garderez en tête. Pour notre exemple, nous retiendrons « le chien de Robert est vert ». Prenez les initiales, et n’hésitez pas à remplacer un caractère par un chiffre si cela s’y prête (« de » devient « 2 », en anglais « for » devient « 4 », etc.).

Nous obtenons donc : lc2Rev.

2e étape : dans la mesure où les caractères spéciaux compliquent fortement le décryptage d’un mot de passe, ajoutez-en un, voire plusieurs si le cœur vous en dit. Pour notre part, nous ajouterons de simples « # ».

Nous obtenons donc : #lc2Rev#.

3e étape : afin d’éviter de compromettre toute notre sphère intime en cas de fuite du mot de passe, nous allons donc le personnaliser pour chaque site où il sera utilisé. Le nom du site nous fournira la matière nécessaire à différencier les mots de passe sans se perdre. Pour notre exemple, nous allons prendre les 3 premières lettres, et déplacer la majuscule d’un caractère vers la droite.

Ainsi, pour Amazon, nous obtenons : #lc2Rev#aMa.

Pour Facebook : #lc2Rev#fAc.

Vous pouvez bien entendu jouer avec toutes sortes d’ajouts, préfixes, suffixes, appendices en milieu de phrase ou autres règles exotiques, mais la base est là :

-> une simple phrase, un ou plusieurs caractères spéciaux, une règle de différenciation, et voilà !

Vous pouvez vous contenter de retenir une simple phrase, votre niveau de sécurité est élevé.

Et vous n’oublierez pourtant jamais le mot de passe utilisé sur le sombre forum que vous ne consultez qu’une fois par an.

N’hésitez pas à jouer avec vos phrases et citations fétiches : cela vaut toujours la peine de mieux protéger son anonymat en ligne.

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Milton Erickson

« Vous savez plus de choses

que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

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nostalgia

« Though nothing can bring back the hour
Of splendour in the grass, of glory in the flower;
We will grieve not, rather find Strength in what remains behind. »

« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »

William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)

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« Au lieu d’identifier ce qui ne tourne pas rond,

vous pouvez identifier les moyens

de vous épanouir »

Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)

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« Je m’intéresse à l’avenir

car c’est là que j’ai décidé de passer

le restant de mes jours. » 

Woody Allen (réalisateur et joueur de clarinette)

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« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.

Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.

Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »

Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.

Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).

Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.

Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :

◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?

◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?

◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?

Le livre d'or du coaching, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLa mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.

Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.

Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?

Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?

Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?

Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.

Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.

Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.

À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.

Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?

Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).

De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.

Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.

D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).

D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.

Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).

La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.

À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).

confiance-en-soi-estime-de-soi« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.

Sommaire complet :

  • Etre coaché aujourd’hui : panorama d’un leadership innovant
    • Le coaching évolutionnaire
    • Le corps en coaching de dirigeants
    • Coaching et souffle humain
    • Coaching et Gestalt, l’art du contact
    • Coaching et arts vivants : le clown théâtre
    • Les constellations systémiques
    • Le coach-toltèque
    • Le coaching de l’exceptionnel par le psychocorporel
    • Coaching stratégique et pensée quantique
  • Le coach, un ami qui vous veut du bien : l’efficacité des pratiques actuelles
    • Etre coach diplômé, et après ? Dix ans d’expérience universitaire à Paris II
    • Le coaching d’équipe, entre intégration et initiation
    • Pour un leadership authentique : leçons d’une expérience de modernisation de l’État
    • Accompagner le changement chez Cisco : question de transmission
    • Sagesses anciennes, techniques modernes
    • Comment prescrire un coaching à un financier ?
    • Le coaching rend-il vertueux ?
    • Coaching et prévention des risques psychosociaux : une approche globale
    • De la supervision des coachs
    • L’ambiguïté, au coeur de l’efficacité du coaching ? Une analyse des dynamiques de pouvoir
  • Coaching et quête de sens : points de repère pour une vocation professionnelle
    • Qu’est-ce que le coach a de plus que son client ?
    • Coacher, ça s’apprend ?
    • Coaching et sagesse chinoise
    • Comment je suis devenu coach… ou pas
    • Argent et coaching : une influence réciproque
    • Le désir d’accompagner, vocation ou répétition ?
    • Le tutorat : un outil pédagogique innovant dans l’apprentissage du coaching à Paris II
    • Coaching et psychothérapie
    • Une DRH devenue coach : récit d’une métamorphose
    • Drôle d’endroit pour une rencontre : la Société des coachs de l’université Paris II
    • Coacher, un jeu d’enfant

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marianne.william

Lorsque nous nous affranchissons 

de notre propre peur, 

notre présence libère automatiquement les autres”

Marianne Williamson (écrivain)

Seneque

« Pour être heureux,

il faut apprendre à ne pas se soucier
de ce qui ne dépend pas de nous »


Sénèque (4 av. J.-C., 65 ap. J.-C)

Couples : le contrôle de soi aiderait à équilibrer la relation, en étant moins altruiste.

Face au choix de sacrifier du temps et de l’énergie pour un être cher ou de faire des choses pour soi, la première impulsion est de penser à l’autre, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Psychological Science.

« Pendant des décennies, les psychologues ont supposé que le premier réflexe était égoïste et que le contrôle de soi était nécessaire pour se comporter de manière pro-sociale« , explique Francesca Righetti de l’Université VU d’Amsterdam (Pays-Bas). « Nous ne croyions pas que c’était vrai dans tous les contextes, et surtout pas dans les relations intimes », dit-elle.

Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques, afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation.

Quand les gens ont un faible contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur l’impulsion, expliquent les chercheurs. Quand ils ont un grand contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur leur réflexion qui est responsable d’opérations mentales d’ordre plus élevé. Cela permet une flexibilité et un contrôle du système impulsif, expliquent les chercheurs.

balanca06Dans l’une des expériences menées par Righetti et ses collègues (1), le contrôle de soi de certains participants était réduit expérimentalement (au moyen d’une tâche sur ordinateur épuisant cette capacité) afin de les rendre plus impulsifs. Il leur était ensuite indiqué qu’ils auraient à parler à 12 étrangers et à leur poser des questions embarrassantes.

Ceux ayant un fort contrôle de soi ont choisi de diviser également la charge entre eux-mêmes et leur partenaire.

Ceux ayant un faible contrôle de soi ont choisi de prendre une plus grande part de la tâche, en sacrifiant leur propre confort afin d’épargner leurs partenaires.

Une autre expérience a montré que les personnes en couple, ayant comme trait de personnalité la tendance à avoir un faible contrôle de soi, se sacrifiaient plus pour leurs partenaires mais pardonnaient aussi moins. Sans doute parce que le contrôle de soi est nécessaire pour contrer la focalisation sur l’acte répréhensible et de penser à la relation dans son ensemble, soulignent les chercheurs.

Alors que se sacrifier pour l’autre peut aider à construire la relation au jour le jour, note Righetti, cela peut aussi compromettre la capacité à long terme de maintenir un équilibre entre les préoccupations personnelles et la relation.

Cet équilibre est un problème récurrent pour n’importe qui dans une relation intime, souligne Righetti. Qu’il s’agisse des choix d’activités durant les temps libres, des amis avec qui sortir ou de quelle ville habiter.

(1) Catrin Finkenauer et Eli Finkel

Sources: Psychomédia, Association for Psychologial Science

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quarantaineC’est une quadra – Où en est-elle dans la vie ?

Chaque femme vit sa vie de façon unique.

Mais on peut dire que souvent, à la quarantaine, une femme a perdu certaines illusions.

Officiellement elle ne croit plus au prince charmant, bien que ceci mérite souvent d’être relativisé …

Il n’est sans doute pas faux de dire qu’à la quarantaine une femme sait très bien sectoriser ses relations avec les hommes. Elle aura même tendance à affecter les hommes à certaines relations avec elle en fonction de ses choix à elle : confident, ami apprécié pour ses échanges intellectuels stimulants, amant …

Le conjoint peut ainsi passer du statut de mari et d’amant à celui d’ami.

 

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Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, réorientation, retraite…

Chacun peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, on reste psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique, mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

coaching, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée mais aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise, à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

  • Vous voulez atteindre de nouveaux objectifs dans votre vie ?
  • Vous n’êtes pas satisfait dans une situation au travail ou dans votre vie personnelle ?
  • Vous sentez que vous pourriez mieux exploiter votre potentiel et votre expérience ?
  • Vous vous sentez un peu perdu dans un aspect de votre vie et voudriez clarifier cela ?
  • Vous avez constaté que vous vous empêchez régulièrement de réaliser vos souhaits dans un ou plusieurs aspects de votre vie ?
  • Vous vous adressez régulièrement à vous même de façon négative ?
  • Vous sentez que votre niveau de stress n’est plus gérable ?
  • Vous voulez changer de vieilles habitudes ? Etc… etc…

Le coach vous aidera à clarifier votre situation, à définir des objectifs motivants pour réaliser vos souhaits et à prendre des actions pour atteindre ces buts.

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Eckhart-Tolle

« Quel que soit ce que le moment présent contient,
acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. »

– Eckart Tolle

Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles

quesada

« Je ne souffre pas car je suis conscient de ce que je suis.

C’est le perfectionniste qui s’ignore qui en souffre.

Mais mon plus grand objectif, à l’avenir, avec l’expérience,

c’est d’être moins dépendant de mon travail »

Gonzalo Quesada, coach du Stade Français (rugby)

On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.

Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»

« Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »

Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »

« Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »

gouttes

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

assertivite, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, psychothérapie,  coach, formateur, addiction, dépendance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, coupleL’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.

L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.

La personne assertive est donc celle qui :

ose être soi-même, face à la vie et face aux autres

– dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.

Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?

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