coaching


Les métaprogrammes, en PNL, sont une manière dont votre cerveau structure l’information : ils révèlent la façon dont vous fonctionnez.

Les métaprogrammes sont comme des petits logiciels avec lesquels vous percevez le monde, une manière dont votre cerveau s’est structuré pour appréhender et retenir l’information.

La PNL identifie de nombreux métaprogrammes comme

  • Général-Spécifique

  • Option-Procédure

  • Aller vers-Eviter de

  • Similitudes-Différences

  • etc…

Ces métaprogrammes se retrouvent naturellement chez tout le monde.

Et vous, quels sont les vôtres ?

 

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Ramon Suarez a adapté son smartphone pour limiter et organiser ses e-mails.

Tout message d’alerte est proscrit. Il s’est aussi désinscrit de toute newsletter. Et même sur l’ordinateur du bureau, il se concentre sur l’essentiel.

«J’évite de regarder des blagues ou des vidéos, poursuit Ramon Suarez. Mes journées de travail sont longues mais je suis plus efficace. J’ai tout cloisonné : soit je travaille, soit je me relaxe, mais pas les deux en même temps. Et si j’ai envie de parler, je m’adresse à une personne à côté de moi.»

A chacun sa formule pour déconnecter.

«Je conseille à mes patients d’éviter les e-mails, les chats et toute autre forme de stimulation émotionnelle à partir de 20 h, souligne le Dr Pierre Oswald. Il faut pouvoir éteindre les écrans, aller promener son chien, faire de la cuisine, de la relaxation, du yoga, etc

De plus en plus d’entreprises tiennent aujourd’hui compte du bien-être de leurs employés et veillent donc à limiter leur connectivité.

«J’observe une prise de conscience de ce qu’implique l’invasion du temps professionnel dans le temps privé, commente Laurent Taskin. Les indépendants se créent naturellement leur propre modèle de travail. C’est différent pour les salariés. Des entreprises comme Total, Microsoft ou Yahoo! reviennent à une organisation plus réglementée. Ils rapatrient leur personnel vers des bureaux afin de renforcer le lien social et les collaborations. Dans tous les cas, le respect doit rester le maître-mot : respect de soi-même, de ses collègues et de ses employés

Il existe toutefois une règle tacite : avec ou sans carte de pointage, les heures de bureau semblent généralement intégrées dans notre société.

«Il est rare d’oser contacter un collègue ou un client un samedi soir, poursuit Laurent Taskin. Ceux-ci ne seront d’ailleurs pas tenus de répondre. Personne ne s’en offusquera.»

 

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-> entretenez des relations

fondées sur la réciprocité

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Fuyez les personnalités toxiques ou négatives,

narcissiques ou égocentriques,

qui accaparent votre temps et votre énergie !

Les nouveaux outils de communication facilitent la vie.

Mais ils peuvent aussi étouffer.

Eteindre son portable à 22 h, organiser ses mails, cuisiner… A chacun sa recette pour déconnecter!

Consulter ses e-mails est le premier réflexe de François en se levant le matin. Il parcourt l’écran de son smartphone pendant que le café passe dans le percolateur. Sur la route du boulot, à chaque feu rouge, il ouvre encore sa boîte mail. «Dès que j’ai une minute, je regarde, explique ce journaliste. Je ne peux pas m’empêcher

Dans sa rédaction, François est loin d’être le seul accro aux e-mails et aux réseaux sociaux. Cela fait même partie de son boulot. L’arrivée des TIC (technologies de l’information et de la communication) a plongé bon nombre de travailleurs dans l’hyperconnectivité. Chacun peut désormais lire et répondre en temps réel aux sollicitations de son employeur, de ses clients ou de ses collègues. Partout et tout de suite. Et beaucoup ne résistent pas.

«Est-ce grave ?», s’interroge François.

Les nouveaux moyens de communication nous facilitent la vie. C’est indéniable.

Mais à forte dose, l’échange d’informations peut aussi augmenter le stress et l’irritabilité, diminuer la concentration, entraîner des troubles du sommeil, voire conduire au burn-out.

«Chez certaines personnes, l’hyperconnectivité est une forme d’addiction, explique le psychiatre Pierre Oswald. Cela peut être le signe d’un mal-être mais aussi constituer un trouble en tant que tel, notamment chez des personnes hyperactives ou qui n’arrivent pas à s’imposer des limites. Mais ce n’est pas une maladie si on n’en souffre pas.»

Toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne face à ce phénomène.

«Certaines organisations ne permettent pas de consulter les e-mails à distance et la question ne se pose donc pas, commente Laurent Taskin, président de l’Institut de sciences du travail à l’UCL, spécialisé en management humain. D’autres entreprises ou institutions qui travaillent à l’échelle internationale sont soumises aux décalages horaires et donc naturellement plus connectées. Les métiers de la communication et liés à la politique sont aussi davantage concernés.»

 

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Depuis qu’il est venu me consulter, un client est convaincu que la retraite n’est « pas la fin des haricots ».

Il verra davantage ses petits-enfants, voyagera avec sa femme et se lancera dans la rénovation d’une traction avant Citroën, qu’il mettra plus tard à la disposition d’une association caritative, pour les mariages.

« Surtout, ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier ! », conseille tel psychopraticien à ses nombreux clients. Il s’agit de penser à court, moyen et long termes.

Il y a une vingtaine d’années, avec la retraite à 60 ans, nous sommes passés de la retraite-repos à la retraite-loisirs.

Aujourd’hui, avec parfois trente années de retraite à vivre, un pouvoir d’achat qui n’est plus ce qu’il était, de grands enfants parfois encore à charge, des petits-enfants à garder et des parents vieillissants, certains envisagent une reprise partielle d’activité, panachée de repos et de loisirs.

Même en retraite, la génération pivot, comme je l’appelle, n’a pas fini de jouer les soutiens de famille.

 

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Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

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1. Délimiter son rôle et savoir dire non

« Cela peut sembler contraire à la logique, mais l’une des meilleures façons d’augmenter son efficacité, et donc sa valeur, consiste à clarifier les limites de son rôle. Proposer son aide sur un projet est une qualité, mais elle peut s’avérer préjudiciable si cela fatigue ou empêche d’assumer ses propres responsabilités tout en interférant avec sa fonction principale. »

C’est pourquoi il est important d’apprendre à dire non intelligemment en:

  • informant son manager de tous les projets sur lesquels on travaille, puis déterminer avec lui ceux qui sont prioritaires. L’objectif est de rendre compte objectivement de sa charge de travail.
  • présentant cette discussion comme une volonté de tirer le meilleur parti de son temps de travail, et non comme un moyen pour éviter les tâches que l’on n’apprécierait pas.

2. Réviser ses priorités

Il ne faut se fixer que des objectifs réalisables ! S’ils sont hors de portée ou trop nombreux, vous aurez l’impression de faire du sur-place, ce qui peut conduire au découragement, au surmenage et à l’épuisement.

Il est ainsi utile de lister ses objectifs et d’en discuter avec son manager. Si certains ne sont pas réalisables dans le cadre de vos fonctions actuelles, il faut les revoir avec son manager. Cet échange permettra de hiérarchiser les missions en fonction de leur importance.

3. Partager sa charge de travail et gérer son temps

En insistant pour tout gérer soi-même, on donne l’impression d’être plus un concurrent qu’un membre de l’équipe. En se chargeant de projets qu’un collègue moins surchargé pourrait assumer, le collaborateur ne rend ainsi service ni à l’équipe, ni à lui-même.

Si cela fait néanmoins partie de vos fonctions, il faut envisager avec votre manager comment vous pourriez déléguer certaines de vos responsabilités.

La gestion du temps est également un élément favorisant un meilleur travail. Lorsque l’on vous demande de gérer une urgence, il faut toujours vérifier auprès de votre interlocuteur si un retour est attendu dans l’heure (c’est une urgence), dans la journée ou plus tard. Demandez à ce que cette donnée soit écrite dans l’objet du mail par exemple. Cette méthode permet d’optimiser la gestion de son emploi du temps. Ainsi, vous éviterez de tout laisser tomber pour répondre à une sollicitation urgente si celle-ci peut, en fait, attendre la fin de la journée ou le lendemain. Car tout le monde n’a pas forcément la même définition de l’urgence…

4. Apprendre à s’arrêter

Attendre d’être complètement épuisé pour prendre des congés risque de vous faire perdre la concentration et l’énergie nécessaires pour être au top, et ce, bien avant l’arrivée de vos congés. Pour éviter cela, il faut :

  • programmer ses congés longtemps à l’avance et se reposer vraiment. Cela permet de gérer votre remplacement dans l’équipe. Surtout, cela évite d’emporter du travail en vacances ou d’être déranger pour des urgences.
  • prévoir des pauses pour garder les idées claires. S’accorder le temps de lever le nez de son travail, d’aller marcher un peu ou de converser brièvement avec quelqu’un. Mieux vaut prendre du recul sur son travail que de s’acharner aveuglément sur un projet pour le mener à bien.
  • se ressourcer quand on n’est pas au bureau. Si l’on ne profite pas de son temps libre, la journée de travail ne prend jamais vraiment fin et prive de la dose de repos quotidien indispensable.

5. Communiquer !

C’est la clé du succès: faire régulièrement le point avec son manager sur les tâches qu’on doit accomplir et leur hiérarchisation et solliciter un programme de suivi.

Car trouver son bien-être personnel et répondre aux attentes de son employeur sont souvent deux buts antinomiques. Or dans une relation de travail saine – donc susceptible de faire avancer sa carrière – non seulement les deux vont de conserve, mais ces volontés dépendent aussi l’une de l’autre.

 

 

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Tolstoi années qui restent à vivre plus importantes

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On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse.

Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

 

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Dieu romain des portes, des transitions et des passages, Janus préside aux commencements.

Il est représenté avec deux visages, car il surveille à la fois le passé et l’avenir, les entrées et les sorties, l’intérieur et l’extérieur, la droite et la gauche, le pour et le contre.

Comme Janus, le paradoxe est un passeur qui ouvre et qui ferme les portes.

Difficile de demeurer entre les deux, mieux vaut choisir !

Pourquoi les meilleures intentions produisent-elles des effets opposés?
Pourquoi des équipes autrefois soudées implosent-elles ?
Pourquoi des idéaux de liberté donnent-ils naissance à des dictatures ?
Pourquoi rester tétanisé devant nos propres choix ?
Pourquoi sommes-nous les meilleurs artisans de nos échecs ?

Cela relève de paradoxes ! Ce nouveau livres des éditions Dunod se propose de lever le voile sur ce concept singulier.

La Force du ParadoxePourtant, le paradoxe est une toupie à deux sens.

Si l’un interdit au présent d’évoluer au nom d’un discours schizophrène, l’autre, iconoclaste, ouvre des horizons à la liberté.

Pour rompre avec ces logiques infernales, ce livre « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?«  révèle des mécanismes paradoxaux à travers 13 histoires qui invitent à s’interroger sur nos vies personnelles et professionnelles.

La force du paradoxe enferme en se nourrissant des obsessions, des illusions et des peurs de l’ego.

Mais elle peut aussi, grâce à un questionnement adapté, procurer des avantages en innovant avec intelligence et impertinence, en rupture avec les normes établies. Bref, de vous sentir plus libre, en sortant des sentiers battus !

Faire du paradoxe une stratégie repense l’action au-delà de ce qu’on a l’habitude d’accepter comme fatal, et crée des opportunités qui dépassent les limites où l’on voudrait se cantonner.

Excellente lecture, excellente aventure à tous !

Biographie des auteurs :

– Professeur des universités à l’Institut d’Administration des Entreprises de Poitiers, Pierre Fayard a passé huit ans dans la coopération internationale au Brésil et au Pérou. Auteur d’ouvrages sur les cultures stratégiques chinoise et japonaise, de nouvelles et d’un roman policier, il est ceinture noire 4ème dan d’aïkido.

– Eric Blondeau est spécialiste des mécanismes comportementaux et décisionnels. Il accompagne de grands groupes dans leurs retournements stratégiques et la gestion de crise, coache des sportifs de haut niveau, prépare des diplomates sur des postes à risques, et conseille les cellules de négociation des troupes d’élites de plusieurs pays.

 

Source: « La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?« , de Pierre Fayard et Eric Blondeau, édition Dunod

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

 

 

Bon courage… !

 

« Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence »

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

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Dans un très beau livre consacré à Christiane Singer, Léonard Appel, son auteur, rend admirablement compte de l’ardente présence de cette grande âme, avec le dialogue qu’elle poursuit, aujourd’hui encore, avec tant de vivants.

« Nous sommes des milliers à avoir poursuivi un dialogue avec Christiane Singer, à le poursuivre encore. Elle nous parlait un langage, elle écrivait une langue qui appelaient une réponse personnelle, en nous-mêmes. En cela elle s’est révélée, elle se révèle aujourd’hui initiatrice et accompagnatrice à la vie, à la mort.»

L’auteur Léonard Appel évoque ainsi , sous diverses formes, l’amie qui aura mis la quête spirituelle au cœur de son œuvre. Il s’agit d’une évocation fraternelle, littéraire et spirituelle de Christiane Singer, par l’un de ses intimes. En effet sa démarche spirituelle a consisté en une quête ininterrompue de la vie, jusqu’à sa source.

Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane SingerDans son nouveau livre « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », il évoque de nombreux textes inédits de Christiane Singer qui font résonner à nouveau, comme en écho, la vigueur de sa voix. Entre proximité et respect de l’autre, ce véritable dialogue témoigne de ce qui nous ouvre à une vie plus grande que nous.

Dans le tamis, reste l’or de la rencontre.

Christiane Singer est une miraculée de la vie. Léonard Appel, dès le premier chapitre de son livre, rappelle cette anecdote qu’elle évoque elle-même lors d’une conférence : le couple en déroute de ses parents…

C’est le début de la guerre. Son père est juif. Ils ont quitté l’Autriche. Ils viennent d’arriver à Marseille. Ils s’interrogent sur le fait d’accueillir ou non l’enfant que la maman porte en elle. Soudain, dans  la salle d’attente du médecin son père prend la main de sa femme et lui dit : « Ce n’est pas à nous de faire l’œuvre de l’ennemi »… Ils partirent sur le champ et « me voilà » conclut Christiane rayonnante…

C’est ce vif sentiment de la présence, ce joyau d’une vie goûtée et vécue jusqu’à la moelle, intensément, dans toute sa précarité, sa vulnérabilité et son allégresse, sa force et sa jubilation, que nous livre de façon souveraine Christiane jusqu’à la fin de son existence. Son dernier récit n’est pas un livre, c’est un véritable festin de Vie !

De conférences en livres, de romans en essais, elle a exprimé, dans un langage à la portée de tous, une spiritualité profondément incarnée. Le sens de ce livre et sur la vocation de Christiane Singer, est-ce le « témoin » qui passe de d’une main à l’autre ?

Christiane Singer a été saisie par le Souffle de la Présence.

L’auteur : Léonard Appel, après des études d’histoire et d’histoire de l’art, a été membre pendant vingt-cinq ans de la Communauté de Taizé. Il a fondé ensuite, avec Marie Milis, à Bruxelles, « Initiations », un lieu de recherche, de conférences et de réflexion, au sein duquel Christiane Singer est intervenue à de nombreuses reprises.

Le sujet : Christiane Singer (1943-2007) est l’auteur de romans remarqués, tels Une passion (1992), Rastenberg (1997) ou Seul, ce qui brûle (2006). Par ailleurs, d’Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies (2000) à Derniers fragments d’un long voyage (2007), ses essais témoignent d’une oeuvre d’accompagnement spirituel, qui a reçu un large accueil du public.

 

Source: « Montre-toi vivant, En dialogue avec Christiane Singer », Léonard Appel, Le Passeur Editeur, collection « Rives Spirituelles »

 

 

 

persévérance

 

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Paul Claudel disait :

« Le bonheur n’est pas le but,

mais le moyen de la vie »

 

Cet écrivain faisait de la psychologie positive avant l’heure !

 

« Messieurs,

j’ai refait tous les calculs,

notre projet est irréalisable.

Il ne nous reste qu’une chose à faire… le réaliser !« 



Pierre-Georges Latécoère (1843-1943)

Trois mois après le suicide de deux généralistes et un mois après celui d’un cardiologue de la région Centre, le burn out reste un sujet très préoccupant parmi les médecins libéraux.

Une enquête réalisée par l’URPS Centre fin 2012 et courant 2013 auprès des médecins généralistes et spécialistes avait confirmé l’ampleur du mal-être subit par les praticiens.

Plus de 35% des généralistes avait répondu privilégier la prévention de l’épuisement comme priorité à traiter pour améliorer leur exercice.

Face à cette demande, des ateliers de prévention du burn out ont ainsi vu le jour.

En 2013, 52 généralistes y ont participé, et les prochains devraient accueillir une soixantaine de spécialistes.

Un numéro spécial «burn out» du magazine Trait d’Union de l’URPS avec des témoignages de confrères et des conseils pratiques sera publié le mois prochain.

Enfin, un forum avec la participation d’experts comme le Pr Eric Galam de l’Université Paris-Diderot et médecin coordonnateur de l’AAPML (Association d’Aide Professionnelle aux Médecins Libéraux), se tiendra le 17 mai prochain à Orléans.
Source: legeneraliste.fr

 

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Ce nouveau livre m’a immédiatement plut par sa simplicité, son humilité et son bon sens.

Il adopte une présentation pédagogique et ludique.

Il s’adresse aux managers en leur permettant de mieux cerner les préférences et les talents de leurs collaborateurs, afin de déterminer les activités dans lesquelles ils seront les meilleurs et les plus épanouis.

En parcourant cet ouvrage, chaque dirigeant découvrira un outil simple et efficace d’analyse des comportements humains. Il parviendra enfin à mettre en musique les talents de chacun.

Pourquoi pouvons-nous faire preuve d’intelligence et d’efficacité dans certaines situations ?

Pourquoi pouvons-nous nous montrer parfaitement inaptes, dans telles autres ?

Selon le modèle développé par Ned Herrmann et inspiré des découvertes en neurosciences, chacun agit en fonction de préférences cérébrales qui conditionnent la manière de se comporter et d’apprendre.

Son approche ne cherche pas à expliquer les raisons psychologiques qui sont à l’origine des préférences comportementales. Elle s’intéresse aux préférences en elles-mêmes, c’est-à-dire à nos processus cognitifs spontanés, terrains fertiles pour l’expression des compétences.

Représenté sous la forme d’un cercle divisé en quatre quadrants, ce modèle détermine quatre grandes familles de traitement de l’information : logique, organisé, émotif, intuitif (le créateur, Ned Herrmann, décédé fin 1999, était le directeur de la formation des cadres de la General Electric).

Ce tout nouveau livre de management se lit comme une BD. L’auteur multiplie les prouesses pour décrire et illustrer le HBDI, un outil de management venu des States et réputé pour sa pertinence. Les brillantes démonstrations de Stéphane DEMILLY fourmillent d’anecdotes toujours drôles et toujours parfaitement adaptées au propos…

Il n’en faut pas plus pour convaincre le lecteur le plus exigeant.

Bravo !

 

Source: « Manager avec l’approche Herrmann », de Stephane Demilly, éditions Eyrolles

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important-date2

« La différence

entre un rêve et un projet,

c’est une date« 

Walt Disney

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A group of 26 people reaches in 48 hours the top of the Kilimanjaro.

Trained by « Iceman » Wim Hof.

Film is by Mark Bos, one of the group members suffering from incurable prostate cancer.

At least that’s what the docters say, he thinks otherwise.

His words at the top: « I’m so cold ! »….

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ABOUT WIM HOF
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“The Iceman” Wim Hof is a Dutch athlete and multiple Guiness World Record holder known for his ability to withstand extreme cold and his extraordinary achievements.

Wim believes that EVERYONE is capable of doing the same exceptional things his body allows him to do. That’s why he developed the Wim Hof Method – a combination of breathing exercises, cold therapy and commitment – to give YOU the tools to take control over your body.

He’s on a mission to share the potential health benefits of his method, working with scientists around the world to prove that his techniques work.

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