« L’impiété & la foi courent tout deux sur le chemin de Dieu »
Rûmî
(mystique musulman persan du 13ème siècle, qui a profondément influencé le soufisme)
30 novembre 2010
« L’impiété & la foi courent tout deux sur le chemin de Dieu »
Rûmî
(mystique musulman persan du 13ème siècle, qui a profondément influencé le soufisme)
24 novembre 2010
« Bonjour, vous avez rejoint la messagerie vocale d’aide psychologique du Cabinet Duval-Levesque. A Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles, Pidouroutalagala, Kuala Lumpur, Ouagadougou.
Si vous êtes un obsessif-compulsif, appuyez sur le 1 sans arrêt.
Si vous êtes dépendant affectif, demandez à quelqu’un d’appuyer sur le 2 pour vous.
Si vous souffrez d’un désordre de personnalité multiple, appuyez sur les 3, 4, 5 et 6.
Si vous êtes paranoïaque, restez en ligne, nos agents tracent votre appel.
Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement, et une voix vous dira sur quel numéro appuyer.
Si vous êtes dépressif, le numéro sur lequel vous appuierez est sans importance, personne ne répondra.
Si vous êtes un compulsif a répétition, raccrochez et recomposez.
Si vous êtes un aggressif-passif, mettez-nous en attente.
Si vous êtes antisocial, arrachez le téléphone du mur.
Si vous avez des difficultés d’attention, ne vous occupez pas des instructions. »
17 novembre 2010
L‘Etablissement français du sang (EFS), qui gère les dons et les stocks de produits sanguins, lance lundi une campagne de sensibilisation aux dons de sang suite à une baisse des stocks pendant la période des grèves qui le met en position difficile à la veille de Noël. Traditionnellement la période des fêtes est difficile pour le don de sang, mais, explique à l’Agence france Presse le président de l’EFS, Gérard Tobelem, le stock n’est déjà que de 11 jours et pourrait encore descendre d’ici lundi à 9 ou 10 jours. Déjà l’Ile de France est à neuf jours de stocks. La situation est d’ailleurs hétérogène, avec des régions inhabituellement basses comme la Bourgogne, la Franche-Comté, la Champagne et la Lorraine, alors que l’ouest a bien résisté. Selon Gérard Tobelem, le niveau confortable pour aborder la période de Noël est de 14 jours de stocks,
Pour regonfler les stocks avant la période de Noël, un spot radio va être diffusé jusqu’au 21 novembre. L’EFS a aussi créé un flyer en noir et rouge, directement inspiré des publicités pour les parfums. On y voit une femme a côté d’un flacon sur lequel est inscrit : « La vie, by Vincent, 32 ans, 0° ». « Grâce à lui je revis. Faites un cadeau rare et précieux », dit le texte d’accompagnement. Car « donner son sang, c’est offrir la vie ».On peut télécharger le flyer de la campagne sur le site internet de l’EFS, www.dondusang.net, où l’on trouve aussi les adresses des sites fixes de prélèvement et des collectes mobiles.
L’EFS rappelle qu’un million de malades sont soignés chaque année grâce au don de sang. Il y avait en 2009 1,7 million de donneurs (dont 420.000 nouveaux donneurs de l’année) qui ont effectué 3 millions de dons. La durée de vie des produits sanguins est de 42 jours pour les globules rouges, et de 5 jours seulement pour les plaquettes.
16 novembre 2010
Les chercheurs ont considéré comme « stressants » les emplois qui combinent des responsabilités importantes, et l’absence d’autorité et d’espaces de créativité. Plus globalement, l’étude, qui portait sur 17 415 patientes depuis 1991, montre que ces emplois augmentent de 40 % le risque d’accident cardiovasculaire.
« Ce à quoi vous êtes confronté aujourd’hui, en termes de tension mentale, a des effets à long terme sur votre santé », explique Michelle Albert, coordinateur de l’étude.
Parmi les pistes évoquées par les chercheurs pour réduire le risque d’accident cardiovaculaire figurent la pratique d’une activité physique, la pratique d’activités de détente ou la méditation, ou encore les discussions avec des proches connaissant des conditions de travail similaires.
Le stress produit une réaction biologique, observée également chez les animaux, et baptisée « combattre ou fuir ». « Cette réaction augmente le rythme cardiaque et la pression artérielle », détaille Michelle Albert, « et peut provoquer des dégâts à long terme sur les cellulles du coeur ».
15 novembre 2010
Ne prenez surtout pas la fuite parce qu’il vous a avoué avec un air abattu qu’il est légèrement tête en l’air.
« Ne le prends pas pour toi, j’oublie aussi l’anniversaire de mes parents », a-t-il ajouté.
Evidemment, c’est très vexant.
Mais après tout, c’est vrai qu’il n’a pas la mémoire des dates, vous vous en êtes rendue compte maintes fois, alors ne vous formalisez pas.
Il est aussi un peu maladroit, désordonné, pas doué en déco et légèrement flemmard ? Ca aussi il le sait, il ne s’en cache pas.
Et même, il essaie de faire des efforts pour s’améliorer. Voilà, le principal !
Les hommes qui ne reconnaissent jamais leurs torts et qui vous embobinent pour ne jamais montrer de faiblesses, en revanche, mieux vaut s’en méfier…
Comment lui en vouloir ? © Stockbyte-Thinkstock
14 novembre 2010

Vous imaginez parfois l’homme de votre vie comme le plus parfait des hommes…
Otez-vous tout de suite cette idée de la tête !
De même que vous n’êtes pas parfaite, l’homme de votre vie a quelques, voire beaucoup, de défauts.
Arrêtez de rêver.
En plus réfléchissez bien cinq minutes, que feriez-vous avec un homme auquel vous ne pourriez faire aucun reproche ?
Ne serait-ce pas un peu lassant ?
Si votre couple est solide, il suffira d’un peu de volonté, d’une bonne dose de patience et surtout de beaucoup d’amour pour supporter ses petits défauts !
Avouez qu’un homme sans défaut, ça n’a pas de charme ! © Pixland-Thinkstock
13 novembre 2010

Vous avez beau voir et revoir le film de votre première rencontre, il n’y a rien à faire : vous n’avez pas été envoûtée, votre cœur ne s’est pas emballé, vous n’avez même pas rougi… Bref ça ne s’est pas passé comme dans les films.
Rassurez-vous, ce n’est pas une raison pour penser qu’il n’est pas l’homme de votre vie.
D’une part vous n’êtes pas forcément quelqu’un d’hyper émotif et d’autre part, ce n’est pas parce que vous êtes irrésistiblement attirée par quelqu’un, que vous êtes forcément faits l’un pour l’autre.
Le désir est indispensable certes, mais il ne suffit pas pour faire durer un couple sur le long terme…
Vous l’avez trouvé séduisant et à votre goût et surtout vous vous êtes tout de suite sentie bien avec lui. Le contact est bien passé et vous vous êtes assez vite trouvés des affinités ou des passions communes. Voilà une histoire qui commence très bien…
Le charme de la première rencontre… © brandxpictures-Thinkstock
2 novembre 2010
Pour la première fois, un film invite soignants et grand public à découvrir la réalité des soins palliatifs.
Le documentaire de Frédéric Chaudier, qui sort sur les écrans mercredi 3 novembre, a été tourné à la Maison médicale Jeanne Garnier de Paris. Ce film d’une heure et demi brise le tabou de la fin de vie. Un véritable plaidoyer pour les soins palliatifs. A voir !
Une heure et demie de tournage sur les soins palliatifs ?
L’intention relevait a priori de la mission impossible. Pour le cinéaste d’abord, tant le sujet paraît de prime abord bien peu cinégénique. Pour le spectateur ensuite, le thème étant de ceux sur lesquels d’ordinaire on détourne pudiquement les yeux. Admettons d’ailleurs que le premier quart d’heure du film de Frédéric Chaudier conduira certains à lorgner sur le cadran de leur montre. Inquiétude de courte durée. Car -c’est le principal mérite de ce documentaire- le spectateur se sent très vite comme absorbé par cet univers pourtant si déroutant. Comme si la sollicitude qui émane de la pellicule pouvait être contagieuse.
« Les yeux ouverts », qui sort en salle le 3 novembre raconte le quotidien d’un service hospitalier pas ordinaire : la Maison médicale Jeanne Garnier, un établissement de référence en soins palliatifs. Dans le XVème arrondissement de Paris, ses équipes -200 salariés, une centaine de bénévoles- prennent en charge quelque 850 patients chaque année. Pendant 14 mois, Frédéric Chaudier y a donc tourné, en adoptant le tempo singulier de cet établissement pas comme les autres. « J’ai toujours été bien accueilli par ces personnes. Il y a eu un travail préparatoire où j’ai fait acte de présence en parlant aux patients sans les filmer (…) Je n’ai jamais imposé la caméra. Si je sentais qu’il y avait une tension négative qui paralysait la personne, je ne filmais pas. La fois suivante, quand elle avait compris que je n’étais pas là pour piller son image, elle acceptait encore plus volontiers que je la filme. »
En un peu plus d’un an de tournage, au fil de ses visites, le réalisateur confesse qu’il est à son tour devenu acteur. Une observation active et de plus en plus impliquée qui bien entendu a imprégné le documentaire : « Les improvisations proviennent du fait que certaines rencontres ont été plus déroutantes, parfois plus fortes que d’autres. Mon rôle de réalisateur se confondait avec celui d’un accompagnant, et il me fallait faire beaucoup d’efforts pour revenir à quelque chose de structuré ! »
Ce documentaire n’occulte ni les angoisses, ni la souffrance, des malades, du personnel et des familles. Mais le ton reste très pudique, souvent émouvant, et même parfois drôle.
Car il s’en passe des choses dans un service de soins palliatifs ! Plus sans doute que dans n’importe quelle autre unité médicale. A travers l’histoire de Claude, ou de la mère de Dino, on finit par comprendre que les gens qui arrivent à Jeanne Garnier n’y viennent pas d’abord pour mourir, mais pour y vivre leurs derniers instants. « Les yeux ouverts » filme des vies, au ralenti peut-être, mais avant tout des vies, avec leurs souffrances bien sûr, mais aussi leurs hauts et leurs bas, avec un passé, un présent, et curieusement aussi des projets pour la suite : un voyage à La Rochelle, la visite d’un proche, une sortie dans le jardin ou une séance de peinture…
Un retour sur son histoire personnelle
Comme les «acteurs» de son film, Frédéric Chaudier n’est lui non plus pas arrivé à Jeanne Garnier par hasard. Le réalisateur y est revenu sur les traces de son père décédé dans ce service en 2003, après 10 mois de séjour : « Je voulais essayer de comprendre ce qui m’avait été transmis. J’ai senti le besoin d’y retourner pour mieux creuser cette période particulière de l’existence que l’on a toujours tendance à vouloir fuir, parce que, il ne faut pas se le cacher, il y a des moments pénibles et difficiles à traverser.» Le cinéaste raconte que son père et lui-même venaient d’une position «très pro euthanasie». Pourtant, il se souvient que, finalement, pendant le séjour à Jeanne Garnier, la question ne s’est jamais posée : « S’il m’avait demandé à mourir, on se serait amputé de deux années d’une incroyable richesse.»
Son film est de ce point de vue un véritable plaidoyer pour la démarche palliative, même s’il ne fait pas l’impasse sur la souffrance, et s’il aborde la question de la demande de mort médicalement assistée. L’application de la loi Léonetti est aussi évoquée. Ainsi de ce patient en fin de vie, par ailleurs diabétique, qui réclame et obtient qu’on lui supprime l’insuline qui le maintient en vie. Dans l’un et l’autre cas, le documentaire fait part des doutes et des interrogations des soignants.
Le film suit aussi Daniel D’Hérouville le médecin chef, Rosa Lortie, l’aide-soignante, Marie-Claude Brisard, la kiné et bien d’autres encore… Leur patience, leur dévouement, leur écoute et pour tout dire leur présence bienveillante impressionne. A l’évidence, leur témoignage ne peut pas laisser indifférent. Ce sera une vraie découverte pour le grand public auquel le film s’adresse en priorité. On est si loin de l’anonymat et de la technicité de l’univers hospitalier… L’humanité de ces soignants crève l’écran, et est à même de convaincre les plus réticents que, face à la fin de vie, la diffusion des soins palliatifs doit devenir une priorité.
Au total, ce film aborde un thème généralement tabou. Mais pas seulement. Au-delà de la fin de vie, le documentaire amène à réfléchir aussi sur le sens de la vie en général, de chacune de nos vies. Frédéric Chaudier alterne les séquences tournées à Jeanne Garnier avec des extraits d’animation, qui apportent une respiration au film, et avec des scènes accélérées de la « vraie » vie, qui font s’interroger le spectateur sur nos existences trépidantes. «Le fait de montrer ce lieu est une manière de se rapprocher, de se réconcilier avec cette certitude qu’est notre finitude; de réapprendre à vivre avec notre statut de mortel,» souligne Frédéric Chaudier. A cause de cela aussi on ressortira des « Yeux ouverts » pas tout à fait comme avant.
Film de Frédéric Chaudier, réalisé avec le concours de la Région Ile-de-France, de l’INPES et du ministère de la Santé. Sortie nationale le 3 novembre. 93 minutes.
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28 octobre 2010
21 octobre 2010
Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.
Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :
Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »
Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer
Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre
Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier
Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »
Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.
Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).
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19 octobre 2010
Des chercheurs danois ont cherché à savoir si les hommes souffraient de problèmes psychologiques quand leur conjointe était atteinte d’un cancer du sein.
Les résultats montrent que le trouble est proportionnel à la sévérité du diagnostic et de l’évolution.
Les troubles psychologiques des hommes partenaires d’une femme atteinte par le cancer du sein n’avaient jamais été étudiés. Des chercheurs danois viennent de remédier à ce manque en publiant leurs travaux dans la revue « Cancer » de Septembre 2010, éditée par l’American Cancer Society.
Ils révèlent que les hommes peuvent réagir à la maladie de leur compagne par des épisodes de dépression, de troubles bipolaires ou d’autres troubles psychologiques qui les conduisent parfois jusqu’à l’hospitalisation.
En suivant plus d’un million d’hommes en couple pendant 13 ans, qui n’avaient pas d’historique de problèmes psychologiques, les chercheurs ont isolés plus de 20 000 cas où la femme était atteinte d’une tumeur au sein. En les comparant à un groupe témoin qui ne connaissait pas la maladie, les auteurs estiment que le risque d’hospitalisation pour problèmes psychologiques est augmenté de près de 40%.
La sévérité des problèmes est proportionnelle à la gravité du cancer. Si la maladie entraîne un décès, le risque de désordre psychologique est multiplié par 3,6 par rapport aux hommes dont la femme guérit.
Conseil : les hommes ont moins le réflexe de se faire aider en cas de trouble psychologique… c’est un grand classique que je constate chaque jour dans ma patientèle, féminisée à plus de 80%. Pourtant, un soutien psychologique proposé par un psy-praticien confirmé permet un soulagement rapide à la suite d’un trauma : thérapie cognitivo-comportementale individuelle ou en groupe, en utilisant avec succès la gestalt, la Pnl, l’hypnose éricksonienne.
Sources :
– Naoki Nakaya et al., “Increased risk of severe depression in male partners of women with breast cancer,” Cancer (9, 2010): n/a-n/a.
– guerir.org
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12 octobre 2010
Les mains concentrent les tensions accumulées tout au long de la journée. Elles souffrent particulièrement dans la vie professionnelle, où l’on serre sans discontinuer le volant des véhicules, les téléphones ou la souris de l’ordinateur. Heureusement, elles peuvent aussi transmettre le délassement si on prend soin de les câliner soigneusement.
Voici en vidéo l’auto-massage des mains. Une méthode rapide et efficace quand on a besoin de relâcher la pression. Auparavant, vous aurez besoin de préparer votre huile de massage.
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11 octobre 2010
Un bon mentor est aussi précieux pour un entrepreneur débutant qu’un bon coach pour un sportif. Tous deux veulent que vous réussissiez, donnent volontiers des conseils, sont honnêtes dans leur critique et donnent accès à leur réseau. Mais comment trouver cette perle ?
Elargissez votre champ de vision. Adressez-vous d’abord à quelqu’un que vous connaissez et en qui vous avez confiance, comme un professeur, un entrepreneur, un spécialiste du secteur ou un ancien employeur. Développez ensuite votre réseau via LinkedIn, des associations d’anciens, des organisations économiques, etc.
Ecoutez soigneusement. Un seul entretien avec un mentor peut s’avérer plus précieux qu’un cours complet de management. Les mentors ont l’expérience de votre situation et s’efforcent d’éviter que vous commettiez les mêmes erreurs qu’eux. De plus, ils ont accès à des gens et moyens auxquels vous ne pouvez pas accéder.
Soyez clair. Expliquez à votre mentor ce que vous attendez et planifiez des rencontres régulières. Soyez large d’idées car un bon mentor est critique.
Restez prudent. Si vous ne vous sentez pas (ou plus) à l’aise avec votre mentor, cherchez-en un autre. Sinon, vous ne parlerez plus ouvertement. Aussi devez-vous bien réfléchir avant de lui donner des informations sensibles.
10 octobre 2010
7 octobre 2010
Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.
Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais» témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».
« J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique… » Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »
« Je me suis centrée sur mon but »
Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement… j’aimais bien les langues ! »
Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. » On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…
« Ça m’a aidée dans ma vie personnelle »
Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice : « Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »
Source : Claudine Quiblier, Ouest-France
5 octobre 2010
Beaucoup de gens dorment mal. Peut-être vous ? Parfois, la cause est évidente, comme, par exemple, le stress au travail. Mais en changeant quelques habitudes, vous pouvez vous assurer une bonne nuit de repos.
Et surtout : ne vous tracassez pas à ce sujet !
A ne pas faire
– Ne buvez pas de boissons caféinées, de thé vert ou d’alcool le soir.
– Ne faites pas un repas lourd et ne consommez pas de sucres avant le coucher.
– Ne faites pas de sieste à midi.
– Ne prenez pas de médicaments ou de somnifères le soir car ils ont parfois des effets secondaires.
A faire
– Faites des repas légers et équilibrés, surtout le soir.
– Faites du sport régulièrement.
– Avant d’aller coucher, prenez un bain chaud et buvez un thé à la camomille.
Si cela n’aide pas ?
Cessez de ruminer.
Prenez le temps de réaliser des projets que vous avez reportés : regardez le DVD de votre série favorite, écrivez un mail à un ami, lisez un bon livre, programmez un citytrip.
Mangez un (petit) morceau de Toblerone.
Prendre un rdv avec moi à mon cabinet toulousain.
En vous changeant les idées et en utilisant bien le supplément de temps dont vous disposez, vous retrouverez votre tranquillité mentale.
29 septembre 2010
2. Vous attendez l’impossible|
Mettez toutes les chances de votre côté
Les spécialistes vous conseillent aussi de :
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25 septembre 2010
Le respect d’une bonne hygiène de vie est un préalable indispensable pour retrouver un sommeil de qualité. Voici quelques conseils pour bien dormir.
Pendant la journée
Avant le coucher
En cas de réveil pendant la nuit
Source : santea.com
24 septembre 2010
Je ne peux que vous recommander l’excellent article de cette blogueuse « Isabelle de Lyon ».
Et tant que vous y êtes, les autres articles aussi.
L’article intégral en cliquant ici !
22 septembre 2010
L’avis du Pro…
La psychothéraie est fondée sur la perception d’une souffrance psychique par le patient/client lui-même. Et surtout, d’un désir de changer quelque chose à sa vie.
Si la personne ne part pas de ce principe, il est inutile de s’engager dans cette voie.
Désirer changer quelque chose de sa vie, c’est prendre conscience que son histoire n’est pas un destin, que chacun peut toujours modifier sa manière de vivre et devenir maître de lui-même.
C’est donc reconnaître que rien ne reste figé, que les constructions psychiques sont en constante évolution et que le monde intérieur peut évoluer.
Aucun individu, qu’il soit médecin, psychothérapeute ou psy-praticien, juge, ami… ne peut forcer quelqu’un à faire une psychothérapie. Cela ne servirait à rien, la demande doit venir de la personne elle-même.
En revanche, l’entourage peut lui conseiller et l’encourager à entreprendre ce type de démarche.
Source : « La dépression, comment s’en sortir », Muriel Bertrand-Servais, Vuibert