bien-être


Les critères pour être admis dans le dispositif des affections de longue durée (ALD) sont actualisés dans un décret publié vendredi au Journal officiel. Le texte détaille les conditions d’entrée et de sortie pour chacune des 30 ALD reconnues (cancers, diabète, Alzheimer,…), ainsi que la durée d’exonération du ticket modérateur. Les nouveaux critères définis pour les ALD suivent les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS). Ainsi par exemple, le texte précise-t-il que «l’accident vasculaire cérébral invalidant» relève du dispositif ALD dès lors qu’il y a «des troubles neurologiques persistants au-delà de 24 heures nécessitant une prise en charge médicale lourde, des soins de maintenance puis de rééducation active».

Un autres texte sur les ALD publié vendredi est un décret d’application d’une disposition du budget 2010 de la Sécurité sociale qui prévoyait qu’une personne sortie du dispositif ALD pourrait continuer à bénéficier d’une prise en charge à 100% pour le suivi de sa maladie.

La disposition concerne les maladies chroniques comme certains cancers et hépatites.

Le bénéfice du nouveau dispositif d’exonération post-ALD ne pourra être accordé que pour une durée de maximale de cinq ans, renouvelable.

 

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Parfois, il nous suffit de nous poser les bonnes questions pour évoluer dans le bon sens et tendre vers la vie dont nous rêvons. Pour une fois, vous allez donc avoir le droit à une liste de questions ouvertes (il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse), qui vous permettront de vous connaître mieux et de vivre votre vie plus pleinement :

1.        Quel âge auriez vous si vous ne saviez pas quel âge vous avez ?

2.        Puisque nous passons notre temps à dire que la vie est trop courte, pourquoi faisons-nous tant de choses que nous n’aimons pas faire ?

3.        Si le bonheur était la monnaie nationale, quel job vous rendrait millionnaire ?

4.        Si la durée de vie moyenne d’un être humain devenait 40 ans, que changeriez-vous à la façon dont vous vivez aujourd’hui ?

5.        Vous souciez-vous plus de bien faire les choses ou de faire les bonnes choses ?

6.        Si vous pouviez donner un conseil unique à un nouveau né, quel serait-il ?

7.        Tueriez-vous pour éviter la mort d’un être aimé ?

8.        Si vous deviez obligatoirement aller vivre dans un autre pays, lequel serait-ce et pourquoi ?

9.        Quelle chose rêvez vous de faire par dessus tout ? Pourquoi ne pas l’avoir fait ?

10.    Vous arrive-t-il de pousser le bouton de l’ascenseur plusieurs fois d’affilée ? Pensez-vous vraiment que cela serve à quelque chose ?

11.    Vous soucieriez-vous d’avantage pour un génie ou pour un simplet ?

12.    Etes-vous le genre d’amis que vous aimez avoir en ami ?

13.    Préfèreriez-vous perdre tous vos souvenirs ou être incapable d’avoir de nouveaux souvenirs ?

14.    Est-ce que vos plus grandes peurs se sont déjà réalisées ?

15.    Vous êtes-vous déjà retrouvé avec quelqu’un sans dire un mot, et vous être dit en rentrant chez vous que vous veniez d’avoir la meilleure conversation de votre vie ?

16.    Quand vous êtes-vous senti le plus passionné et vivant au cours des 12 derniers mois ? Pourquoi ?

17.    Pourquoi les religions, fondées sur l’amour, sont-elles l’objets de tant de guerres ?

18.    Si vous gagniez un million d’euros aujourd’hui, quitteriez-vous votre job ?

19.    Aimeriez-vous avoir moins de travail, ou avoir plus de travail que vous aimez ?

20.    Avez-vous l’impression d’avoir déjà vécu cette journée une centaine de fois ?

21.    A quand remonte la dernière fois ou vous vous êtes aventurés dans l’inconnu, avec comme seul guide une idée en laquelle vous croyiez ?

22.    Si tous vos proches devaient mourir demain, qui chercheriez-vous a voir en priorité aujourd’hui ?

23.    Quelle est la différence entre « être en vie » et « vivre pleinement » ? Laquelle de ces deux définitions vous correspond le mieux ?

24.    Pourquoi avez-vous si peur de faire une erreur, puisqu’il semblerait que nous sommes capable d’apprendre de nos erreurs ?

25.    Qu’aimez-vous ? Quand avez-vous, de par vos actions, exprimé cet amour récemment ?

26.    Vous rappellerez-vous de ce que vous avez fait aujourd’hui dans cinq ans ? Et de ce que vous avez fait hier ? Et avant-hier ?

27.    Qui serez-vous dans cinq ans ? Pourquoi ne pas être cette personne dés aujourd’hui ?

28.    Qu’est ce qui fait battre votre cœur ? L’avez-vous fait aujourd’hui ?

29.    Que risquez-vous à plaquer tout une partie de votre vie demain ?

30.    Etes-vous heureux ? Pourriez-vous l’être plus ?

Vous avez tout lu ?

Reprenez à zéro, et répondez-y en toute honnêteté cette fois.

Réfléchissez au sens profond qu’ont chacune de ces questions.

Faites-le en écoutant un morceau qui vous touche, qui vous donne envie de changer.

Ces quelques questions sont peut-être le tournant de votre vie… ?

Sources : multiples, worldemotions.net

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Maîtrisez vos nerfs…

Même le professionnel le plus chevronné est stressé par un entretien d’embauche. Comment pouvez-vous vaincre votre nervosité ?

  1. Planifiez votre trajet. Rien n’est plus stressant que de s’égarer en cours de route. D’autant que cela fait très mauvaise impression d’arriver en retard. Quels trains et bus allez-vous prendre ? Par mesure de prudence, faites déjà le trajet une fois jusqu’à l’entreprise avant le jour J.
  2. Rassemblez votre cv et autres documents, comme vos références par exemple. Si vous ne procéder à cette opération que quelques heures avant le rendez-vous, vous risquez de vous rendre compte que vous avez égaré toutes sortes de papiers.
  3. Levez-vous à temps, de manière à pouvoir vous préparer à l’aise. Partir à la hâte ne donne pas un sentiment agréable.
  4. Evitez de consommer trop de boissons ou d’aliments dopants, comme le café et le chocolat. Un excès de caféine peut vous énerver.
  5. Efforcez-vous de garder votre calme. Ecoutez de la musique agréable dans la voiture ou cherchez à vous distraire dans le train.
    Faites des exercices respiratoires quand vous remarquez que vous devenez nerveux.
  6. Essayez de contrôler vos idées et ayez des pensées positives. Si l’entreprise n’estimait pas votre candidature intéressante, on ne vous aurait pas invité à un entretien.
  7. Faites en sorte d’arriver à temps à destination. Arriver dix minutes trop tôt fait bonne impression et c’est aussi bon pour vous. Vous pourrez alors vous rafraîchir un peu aux toilettes.
  8. Ne restez pas à vous tourner les pouces, cela accentue le stress.
  9. Si vous arrivez beaucoup trop tôt, faites un petit tour dehors. C’est plus agréable que d’attendre assis dans le hall.

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C’est un succès pour les partisans de l’euthanasie, malheureusement…

Le Sénat a décidé de discuter mardi prochain de la mort médicalement assistée.

Et à la surprise générale, la commission des Affaires sociales de la Haute Assemblée a émis mardi 18 janvier un avis favorable à la proposition du sénateur Jean-Pierre Godefroy. Un signe qui atteste d’une évolution négative des élus sur cette question.

La proposition n’a bien sûr pas adoptée en séance plénière et ne le sera probablement pas la semaine prochaine. Mais c’est tout de même une victoire pour les partisans de l’euthanasie. Mardi, la commission des Affaires sociales du Sénat a en effet adopté une proposition de loi du sénateur socialiste de la Manche Jean-Pierre Godefroy visant à légaliser l’euthanasie. Le texte a été adopté par 25 voix contre 19 et 2 abstentions. Son article premier indique que «toute personne capable majeure, en phase avancée ou terminale d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable, lui infligeant une souffrance physique ou psychique qui ne peut être apaisée ou qu’elle juge insupportable, peut demander à bénéficier (…) d’une assistance médicalisée permettant, par un acte délibéré, une mort rapide et sans douleur».

Cette proposition adoptée en commission sera donc discutée en séance au Sénat le 25 janvier. Son adoption au Parlement semble néanmoins difficile à envisager, puisqu’un texte similaire présenté à l’Assemblée nationale n’avait pas été adopté. Fin 2009, plusieurs ténors du PS, Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et Laurent Fabius avaient en effet déposé un texte similaire à celui du Sénat. Mais sans convaincre l’Hémicycle. Même au Sénat les adversaires de l’euthanasie n’ont d’ailleurs pas dit leur dernier mot. Les membres UMP de la commission ont manifesté leur désaccord avec le texte, pourtant voté en sein de celle-ci par certains sénateurs de la majorité. Dans un communiqué, ils estiment que cela va «à l’encontre de notre droit qui vise à protéger les plus faibles, les plus vulnérables et à porter assistance à celles et ceux qui sont en situation de danger» et aussi «à l’encontre de la mission du médecin», avec le risque de «rompre la confiance nécessaire entre le médecin et son patient».

Bataille d’élus et dans l’opinion

Néanmoins, Jean-Luc Romero, président de l’association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD) et conseiller régional PS d’Ile-de-France, qualifie le vote de la Commission des affaires sociales du Sénat de «grand succès». «Pour la première fois de l’histoire de notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d’une loi de légalisation d’une aide active à mourir», a renchéri l’ADMD dans un communiqué, qui va même jusqu’à parler de «première victoire de la liberté face à l’obscurantisme». De fait, quelque soit le devenir de cette proposition de loi mardi prochain, son adoption en commission au Sénat est un signe suplémentaire qui montre que la légalisation de l’euthanasie fait son chemin en France, notamment parmi les élus. Comme le relève Jean-Luc Roméro, pour la première fois, deux partis de gouvernement, le PS et les Verts-Europe écologie, l’ont mis dans leur programme.

La bataille fait rage aussi dans l’opinion.

Alors que l’ADMD a fait ces dernières années état de plusieurs sondages attestant que 8 Français sur dix sont favorables à son combat, le camp inverse vient de commander un sondage à l’institut Opinion way* dont les résultats ne vont pas du tout dans ce sens.

Selon cette enquête, 60% des Français préfèrent le développement des soins palliatifs à la légalisation de l’euthanasie.

Et, cinq ans après l’adoption de la loi Léonetti, 68% ne savent pas qu’il existe une loi interdisant l’acharnement thérapeutique.

En outre, 52% soulignent l’existence de risques de dérives liées à la légalisation de l’euthanasie et 63% préfèrent qu’un de leur proche gravement malade bénéficie de soins palliatifs plutôt que de subir une injection mortelle.

*Étude réalisée du 7 au 10 janvier 2011 auprès d’un échantillon de 1015 personnes, représentatif de la population Française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne

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Sources : legeneraliste.fr, Commission des Affaires sociales du Sénat, 18 janvier 2011

« Tu ne peux changer le vent, mais tu peux orienter les voiles »

Cette belle association offre un soutien psychologique aux personnes atteintes d’un cancer, ou confrontées à une maladie grave et à leur famille.

Tous les membres de Faire Face Ensemble, bien que d’horizons divers, ont  pour point commun d’avoir connu le cancer. Cette expérience leur a permis de trouver une énergie nouvelle qu’ils désirent transmettre à tous ceux qui traversent la même épreuve. L’écoute et le dialogue de malades à malades à personnes en rémission permettent un réel travail de distanciation par rapport à la maladie.

L’association organise des séances hebdomadaires de sophrologie, un groupe de parole mensuel encadré par une psychologue, et des permanences d’écoute libre ou sur rendez-vous.

Dès janvier 2011, un atelier d’art-thérapie sera proposé. Cet atelier d’expression plastique intègrera toutes sortes de supports, et sera dispensé par une artiste plasticienne. Les techniques proposées sont réalisables par des débutants et des non-débutants. Elles ont pour objectif de permettre aux participants d’exprimer leur créativité dans le cadre d’un accompagnement vigilent et adapté au niveau de chacun.

Contact, information : Faire Face Ensemble, Salle Tolosane, Quartier du Pont de Bois, 31320 Auzeville-Tolosane, au 05 6288 3850

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Comment indiquer les limites ?

Comment dire non sans se faire des ennemis ? Comment refuser un travail sans que cela semble être un refus de travailler ? En suivant ces quelques conseils de fermeté, vous apprendrez à maîtriser l’art de l’assertivité.

Sésame, ouvre-toi. En pratiquant la franchise et la spontanéité, vous occupez plus d’espace de sorte que vous ne vous laissez pas repousser dans votre coin.

Désolé. Nous disons trop souvent ‘désolé’ alors que nous n’avons rien fait de mal. Cette tendance vient du besoin universel d’être perçu comme agréable et gentil. Soyez indépendant du jugement des autres et ne dites « désolé » que si c’est nécessaire.

Haro sur les faux-fuyants. Vous avez le droit de dire non sans devoir tout expliquer. Quand vous devez annuler un discours, dites honnêtement : « j’ai un autre rendez-vous important. Un point c’est tout. »

Gestes. Il vaut mieux se tenir debout qu’assis, à moins que vous soyez très petit. Répartissez votre poids sur vos deux jambes. Ponctuez les mots de gestes brefs et fermes. Tenez-vous dans la zone personnelle, voire intime de l’autre. Si vous le connaissez bien, un contact peut être utile pour briser sa résistance.

Non ! Si votre patron vous demande de faire des heures sup un soir, soyez court et bref. Ne lui donnez pas des munitions pour réagir car tout peut être utilisé contre vous.

‘Je’. Les messages à la première personne sont plus efficaces que ceux à la deuxième personne, surtout quand vous réprimandez quelqu’un pour son comportement. Un message à la deuxième personne consiste à dire : « Tu fais mal quelque chose ». A la première personne, cela peut devenir : « J’aimerais que ce soit fait correctement ».

 

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L’acte juste

« On ne détruit pas les ténèbres
en luttant contre elles, mais en
allumant la lumière.

On ne détruit pas le mal en
luttant contre lui mais en faisant
le bien.

On ne détruit pas la haine ou
la peur en s’acharnant contre
elles mais en laissant monter la
tendresse et l’amour.

C’est en allant vers l’Est qu’on
s’éloigne de l’Ouest.

C’est en allant vers plus de vie
qu’on dépasse la mort.

C’est en allant vers ce qui dure
qu’on est libre de ce qui ne
dure pas »

Placide GABOURY

 

 

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Mon esprit vagabonde, donc je suis triste…

« Je suis rêveur plus que triste », disait Michel Houellebecq, lauréat du Goncourt 2010 (Le Figaro).
Mais « je suis rêveur donc je suis triste », dirait plutôt la plupart d’entre nous, selon une récente étude de l’Université Harvard publiée dans la revue Science.

Les gens passent 46,9 % de leur temps d’éveil à penser à autre chose que ce qu’ils font, et quand leur esprit vagabonde ainsi, ils seraient moins heureux, selon cette étude menée par les chercheurs en psychologie Matthew A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert.

Ils ont utilisé une application iPhone Web pour recueillir auprès de 2250 personnes leurs pensées, sentiments et activités à différents moments de leurs journées.« Un esprit humain est un esprit qui vagabonde, et un esprit qui vagabonde est un esprit malheureux », écrivent-ils. « La capacité de réfléchir à ce qui n’est pas en train de se passer est un acquis cognitif qui a un coût émotionnel », ajoutent-ils.  

« Les êtres humains, disent-ils, passent beaucoup de temps à penser à autre chose que ce qui se passe autour d’eux: contempler des événements survenus dans le passé, des événements qui pourraient se produire dans l’avenir, ou peut-être ne jamais se produire. L’esprit qui vagabonde semble être le mode d’opération par défaut du cerveau. »

Killingsworth a développé une application iPhone qui communiquait avec 2.250 participants à des intervalles aléatoires pour leur demander leur niveau de bonheur, ce qu’ils étaient en train de faire, et s’ils pensaient à leur activité actuelle ou à d’autre chose qui était agréable, neutre ou désagréable.

En moyenne, les répondants ont déclaré 46,9 % du temps que leur esprit errait, et pas moins de 30 % du temps au cours de chaque activité, sauf celle de faire l’amour.

« Le vagabondage de l’esprit semble omniprésent dans toutes les activités », explique Killingsworth. « Cette étude montre que la vie mentale est empreinte, à un degré remarquable, par le non-présent. »

Les gens étaient plus heureux quand ils faisaient l’amour, faisaient de l’exercice ou étaient en conversation. Ils étaient moins heureux quand ils se reposaient, travaillaient ou utilisaient un ordinateur à la maison.

« En fait, à quel point l’esprit quitte le présent et dans quelle direction vont les pensées prédit mieux le bonheur que les activités dans lesquelles une personne est engagée« , dit Killingsworth.

Seulement 4,6 % du bonheur d’une personne à un moment donné était attribuable à l’activité spécifique dans laquelle elle était engagée, estiment les chercheurs, alors que l’orientation des pensées contribuerait pour environ 10,8 %.

Les analyses de décalage de temps menées par les chercheurs suggèrent que le vagabondage de la pensée serait généralement la cause, et non la conséquence, de la tristesse.

Sources:
Harvard University, Le Figaro, psychomedia.qc.ca

 

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Une nouvelle thérapie respiratoire réduit la panique et l’anxiété en inversant l’hyperventilation :

– « ce nouveau programme de traitement enseigne aux gens qui souffrent de trouble panique comment réduire les symptômes en normalisant leur respiration«  explique le psychologue Alicia E. Meuret (Southern Methodist University, de Dallas).

L’hyperventilation est un état de la respiration excessive, les résultats de la respiration profonde ou rapide et est fréquente chez les patients souffrant de troubles de panique.

CART aide les patients à apprendre à respirer de manière à inverser l’hyperventilation, un état très inconfortable où la circulation sanguine fonctionne avec des niveaux anormalement bas de dioxyde de carbone.

« Nous avons constaté que c’est le changement thérapeutique en dioxyde de carbone qui impliquent les symptômes de panique – et non l’inverse », a déclaré Meuret.

Des exercices de respiration deux fois par jour

Pendant le traitement, les patients subissent des exercices simples de respiration deux fois par jour.

Le but de ces exercices est de réduire l’hyperventilation chronique et aiguë et les symptômes associés physiques.

Ceci est réalisé par la respiration plus lente plus importante et moins profonde. Contrairement à la croyance laïcs, prendre de grandes respirations aggrave effectivement l’hyperventilation et les symptômes de panique.

« La plupart des patients disent qu’ils sont terrifiés par des symptômes physiques tels que l’essoufflement ou des vertiges », a déclaré Meuret. « Dans notre étude, la respiration lente et superficielle a conditionné la diminution des troubles » .

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Une psychothérapie cognitive dite de pleine conscience s’est avérée plus efficace que les médicaments antidépresseurs pour la prévention de la rechute de dépression, dans une étude publiée dans le numéro de décembre des Archives of General Psychiatry.
Cette thérapie combine les techniques de la thérapie cognitive standard à un accent mis sur la conscience de soi et la réflexion sur soi.

 

La thérapie comportait:

  • des exercices quotidiens guidés (au moyen d’enregistrements), visant à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des sentiments
  • un accent sur l’acceptation des difficultés avec une attitude d’auto-compassion, et
  • le développement d’un plan d’action composé de stratégies pour répondre aux signes avant-coureurs d’une rechute.

Zindel Segal du Centre for Addiction and Mental Health (Canada) et ses collègues ont mené cette étude avec 160 personnes souffrant de dépression majeure ayant eu au moins deux épisodes précédents de dépression.

Après 8 mois de traitement, plus de la moitié (84) ont obtenu une rémission de la dépression. Ces dernier ont ensuite été assignés au hasard à un groupe continuant de prendre des antidépresseurs, un groupe dans lequel les antidépresseurs étaient graduellement remplacés par un placebo ou un groupe cessant les médicaments et recevant la psychothérapie.

Après 18 mois, le groupe de thérapie avait connu le plus faible taux de rechute, soit 38 % comparativement à 46 % pour le groupe continuant à prendre des antidépresseurs. Le groupe prenant un placebo a connu le pire taux de rechute (60%).

Chez les participants dont la rémission était instable (environ la moitié), c’est-à-dire qui présentaient des poussées de symptômes, ceux qui prenaient des antidépresseurs ou participaient à la thérapie étaient 73% moins susceptibles de connaître une récidive de la dépression.

Sources : PsychCentral, psychomedia.qc.ca

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Hé oui !


Le travail que vous faites en plus

pour votre employeur n’est pas une affaire de

sacrifice désintéressé

ou

de don de soi…


Alors, ne vous laissez plus faire

et

faites respecter vos droits !

Le millepertuis, utilisé depuis longtemps comme médecine alternative en Europe pour le traitement de la dépression clinique, est efficace pour traiter la dépression selon une analyse de 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’ Échelle de dépression de Hamilton.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs, mais moins de personnes abandonnaient les essais en raison des effets secondaires.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

Source : psychomedia.qc.ca, psychcentral.com

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Voici huit conseils pour éviter que les nombreuses réunions que vous organisez, ne ratent leur objectif :
1. Déterminez le véritable but de la réunion. Pour le déterminer, posez-vous la question suivante : que doit-il se passer à l’issue de la réunion pour que je puisse m’estimer heureux du résultat ? Veillez à toujours garder ce but clairement à l’esprit au cours de la réunion.

2. Concentrez-vous sur trois sujets. Pour éviter d’être submergé par un tas de remarques sans rime ni raison, mettez préalablement sur papier trois idées, pensées ou points bien clairs qui soutiennent votre objectif final et ne vous en écartez pas.

3. Soyez un politicien. Si quelqu’un a une question concrète qui ne relève pas directement des sujets que vous voulez aborder, indiquez dans votre réponse les sujets sur lesquels vous voulez vous concentrer.

4. Prévoyez quelques sound bites. Pour obtenir un bon impact, il est pratique d’avoir quelques sound bites (clips sonores) qui rendent bien ce que vous voulez réellement.

5. Etablissez l’ordre du jour. Celui qui rédige l’ordre du jour, est celui qui dirige la réunion. Veillez donc dans la mesure du possible à être celui qui dresse l’ordre du jour.

6. Veillez à ce que le début et la conclusion de la réunion soient parfaits. Une ouverture en force génère de la confiance en soi et dans votre discours de clôture, vous pouvez encore une fois insister sur vos sujets principaux.

7. Appelez à l’action. A quelle action voulez-vous appeler avec cette réunion ? Créez de la clarté à ce sujet, éventuellement en faisant des accords concrets.

8. Après la réunion. La fin de la réunion n’est en fait que le début. Restez en contact avec les principaux interlocuteurs, par exemple en envoyant un mail de suivi.
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Si vous voulez une fin d’année sans énervements, commencez vos préparatifs dès à présent en établissant un plan et un budget.

Tout est une question d’organisation.


Plan. Inscrivez tout ce qui doit se faire, quand il faut que ce soit prêt et quelles actions vous devez entreprendre pour atteindre le but. Quels jours de fête allez-vous fêter ? Où allez-vous les passer ? Qui comptez-vous inviter ? Qui doit recevoir un cadeau ? Qui se chargera des repas ? Fixez dès à présent les grandes lignes, les détails viendront plus tard.
Budget. La période de fin d’année coûte cher. Si vous ne voulez pas dépenser plus que prévu, il est avisé d’établir un budget : combien voulez-vous consacrer aux cadeaux, à la nourriture, aux vêtements… ?
Décoration. Rassemblez toutes vos décorations de Noël. Veillez dorénavant à les entreposer toutes au même endroit, dans une boîte, par exemple. Quel thème ou quelle(s) couleur(s) voulez-vous privilégier pour la décoration de la maison et du sapin ? Voyez ce qui vous reste de l’an passé et ce que vous devez encore acheter. Vérifiez si les guirlandes lumineuses fonctionnent encore. Essayez de réutiliser le plus possible les accessoires des années antérieures.
Déléguez. Ne pensez pas que vous devez tout faire vous-même. Cherchez de l’aide, confiez des tâches aux autres membres de la maisonnée et faites en sorte que chacun contribue un tant soit peu à l’organisation des festivités. Laissez les enfants vous aider. La période de fin d’année est une occasion idéale pour leur apprendre à organiser et à ranger.
Bonnes résolutions. Dressez une liste de vos bonnes résolutions pour la nouvelle année, choisissez-en une et réalisez-la.

Emerging research suggests structured and concentrated teaching can improve literacy and comprehension in challenged school-aged children.

Experts call for teachers and parents to be vigilant in detecting difficulties with language comprehension, reading and spelling in children and young people with autism, Asperger’s syndrome and ADHD.

“It is important that pupils are offered the support to which they are entitled,” says Jakob Asberg in a new thesis at the University of Gothenburg.

“Pupils with these neuropsychiatric disorders are often reported as having problems with spoken and written activities. However, relatively little research has been carried out within the field.

“Considering how important such skills are for coping independently in school and in working life and society in general, it is of great importance that we become better informed about these issues,” Åsberg, who is publicly defending his thesis in psychology, said.

Among other things, the findings in the five studies that comprise the thesis demonstrate that pupils with autism or Asperger’s syndrome often have problems with comprehension, in particular with continuous texts such as stories.

However, it was common that these children and young people were able to read individual words correctly and with a satisfactory flow, even though there was significant variation within the group in this respect.

“In one study we worked in conjunction with school staff and tested whether it was possible for a group of pupils with autism or Asperger’s syndrome to improve in understanding the content of stories through structured and concentrated teaching.

“We based it on the idea that teaching such as this should make it clear to the pupils what reading and listening with understanding actually involves. It was encouraging that the pupils’ test results improved after four weeks teaching.

“There does therefore appear to be potential for positive change, even though the results in this sub-study should still be regarded as provisional,” says Åsberg.

Another study focused specifically on girls with autism or ADHD. It emerged in this study that girls with ADHD frequently have more general problems when it comes to dexterity in writing.

“Both reading and spelling words and reading comprehension seem to be difficult for a lot of children with ADHD.

“It is important that teachers, parents and other professionals are vigilant regarding the occurrence of such difficulties and that the pupils are offered the support to which they are entitled”, says Åsberg.

Sources: University of Gothenburg, psychcentral.com (By Rick Nauert PHD Senior News Editor
Reviewed by John M. Grohol, Psy.D. on November 13, 2009)

France Acouphènes a 5 objectifs. Les connaissez-vous ?

– Ecouter, Conseiller, Informer, Aider : un réseau d’écoutants a été mis en place sur presque toute la France, assurant des permanences téléphoniques pour écouter, apporter un support, un réconfort à ceux qui souffrent d’acouphènes.

– Sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics

– Améliorer les dispositifs de prise en charge médicale pour un meilleur remboursement.

– Encourager et soutenir la recherche

– Prévenir les conduites à risques : musiciens, preneurs de son, les studios d’enregistrement, les salles de concert…


Site internet : france-acouphenes.org Un forum très dynamique à signaler

Numéro indigo : 0 820 22 213 (0,09 € TTC /mn) du lundi au vendredi

secretariat@france-acouphenes.org

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La prise en charge des acouphènes, nécessairement multidisciplinaire, est couronnée de succès dans 60 à 70 % des cas, si le patient adhère à la stratégie thérapeutique conseillée. L’habituation aux symptômes est le but principal de la prise en charge.

UNE SENSATION AUDITIVE SUBJECTIVE

L’acouphène est une perception aberrante de l’oreille en l’absence de toute source sonore dans l’environnement. C’est un bruit fantôme perçu de façon uni ou bilatérale, mais qui peut aussi être perçu comme provenant de l’intérieur du crâne. Il s’agit d’un symptôme et non d’une maladie. Mais comme pour la douleur, l’acouphène symptôme peut devenir un acouphène maladie.

L’acouphène est décrit comme un sifflement (40 %), une stridence, un tintement, un bourdonnement, un chuintement de cocotte minute, un bruit de cigale, de vague, de vent… Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : l’acouphène n’a aucun sens et le patient est conscient que l’acouphène provient de son propre organisme.

Précision : en français acouphène provient du grec acou = entendre et phène = paraître. Pour les anglais et la majorité des autres pays sauf l’Italie les acouphènes prennent le nom de tinnitus (tintement).

DEUX TYPES D’ACOUPHÈNES

On distingue deux types acouphènes

– les acouphènes subjectifs (95 % des cas) ne sont entendus que par la personne qui s’en plaint. Leur origine, dans la grande majorité des cas, peut se situer à n’importe quel niveau des voies auditives, depuis le conduit de l’oreille externe jusqu’au cerveau, l’origine la plus fréquente étant la cochlée. Mais il ne faut pas méconnaître les origines de l’appareil manducateur et celles en provenance du rachis cervical haut. Leur prise en charge est multidisciplinaire ; l’information, l’explication, l’empathie et l’écoute, le soutien psychologique avec un psypraticien sont primordiales pour leur prise en charge.

– les acouphènes objectifs qui sont audibles par une tierce personne (5 % des cas) et enregistrables. Ils connaissent de nombreuses étiologies nécessitant des examens ultra spécialisés : béance de la trompe d’Eustache, contractions anormales de muscles de la sphère ORL, défauts structuraux de l’oreille interne et lorsqu’ils sont pulsatiles, l’étiologie est la plupart du temps vasculaire. Leur traitement est étiologique.

UNE PERTE AUDITIVE PRÉSENTE 9 FOIS SUR 10

Dans 90 % des cas, les acouphènes surviennent sur une oreille présentant une perte auditive. Ils peuvent être précédés et accompagnés d’une hyperacousie. La survenue peut être brutale ou progressive.

Dans la majorité des cas (91 %), l’intensité subjective de l’acouphène est faible inférieure à 4 Db HL et dans 4 % des cas de l’ordre de 10 à 12 Db HL. Mais il n’existe pas de corrélation entre l’intensité subjective mesurée de l’acouphène et son ressenti. De faibles intensités acouphéniques peuvent être mal vécues alors que des intensités importantes peuvent en revanche être bien tolérées. Les sons perçus sont le plus souvent aigus, 7 fois sur 10 la fréquence est supérieure à 3000 Hz.

UN RETENTISSEMENT PSYCHOLOGIQUE IMPORTANT

La prévalence des acouphènes est peu documentée du fait de l’absence d’étude épidémiologique. On estime que 15 % de la population expérimente durant sa vie un acouphène. L’acouphène est un symptôme fréquent, en France 300 000 personnes seraient handicapées par la présence d’un acouphène et 170 000 cas nouveaux surviendraient chaque année.

Rare chez les sujets jeunes, mais en constante progression ; la prévalence augmente avec l’âge surtout après 50 ans, âge auquel la presbyacousie apparaît. La perte auditive est liée à l’âge et à l’exposition au bruit d’origine professionnelle ou durant les loisirs qui altèrent plus rapidement l’audition. Dans près de 90 % des cas, l’acouphène est transitoire et n’entraîne pas de consultation. Il peut être très bref (< 5 min) ou durer plusieurs heures, mais il cesse spontanément, cependant attention ce sont des signaux d’alerte qui témoignent d’un début d’altération des structures auditives. Chez 4 % des sujets l’acouphène est un phénomène chronique déclenchant la consultation : le bruit anormal est perçu en permanence. Une fois sur deux, l’acouphène chronique est intrusif. Il envahit la vie quotidienne des patients, avec un retentissement personnel important (anxiété, insomnie, dépression voire suicide…) familial (séparation) et professionnel (absentéisme, invalidité,…). L’acouphène perturbe l’endormissement (30 % des consultants), la lecture et toute activité demandant une concentration importante. Dans un questionnaire adressé aux adhérents de l’association France acouphènes, 50 % des répondants déclarent que les acouphènes les ont « rendus plus dépressifs », 55 % plus irritables et 50 % déclarent qu’ils ont perturbé leur vie familiale, professionnelle ou sociale.

Ce questionnaire montre également qu’après l’âge de 70 ans les acouphènes sont 7 fois sur 10 plutôt bien supportés, tandis qu’ils sont mal supportés avant 40 ans, 8 fois sur 10 et que plus l’acouphène est récent plus il est mal supporté. Il est à noter que les adolescents à la structure psychologique encore fragile paient le plus lourd tribut aux désordres collatéraux des acouphènes.

Détail important, l’acouphène a une composante culturelle : en occident il est désagréable alors qu’en Inde il signifie que les dieux vous parlent et il n’est donc pas gênant. Cette précision permet de comprendre que l’habituation à l’acouphène est possible, qu’on peut ne pas l’entendre ou y devenir indifférent ; et d’insister sur l’importance de l’information et des explications aux patients dans la prise en charge.

UNE PHYSIOPATHOLOGIE COMPLEXE

L’acouphène résulte de la production d’un signal nerveux anormal à un quelconque niveau des voies auditives qui, après traitement par ces dernières, est interprété comme un bruit lorsqu’il atteint le cortex auditif. Le signal peut être d’origine périphérique ou centrale. Aujourd’hui, la théorie qui prévaut est une origine mixte. Une hypothèse propose que l’acouphène soit l’équivalent auditif des douleurs du membre fantôme. En effet, l’acouphène correspond très exactement à la perte auditive. Lorsque la perte auditive se situe dans les aigus l’acouphène s’y situe également. L’acouphène serait alors la conséquence de remaniements centraux induits par la perte auditive qui atteint 90 % des acouphéniques. Ce remaniement se manifesterait par une sur-représentation des neurones impliqués dans la reconnaissance d’une gamme de fréquences particulières. Une réorganisation cérébrale similaire a été observée dans les douleurs fantômes des membres. Plus simplement dit, l’acouphène correspondrait à ce que l’on entend plus ou à ce que l’on entend moins bien.

De son côté, l’hypothèse d’une anomalie centrale repose sur le fait que la section du nerf auditif ne supprime pas l’acouphène.

Chez les jeunes surtout, les acouphènes apparaissent souvent à la suite d’un traumatisme sonore (discothèque, concert, baladeurs, MP3, explosion,…). Pour cette étiologie, les recherches s’orientent vers le glutamate et ses récepteurs. On observe en effet dans ces situations une libération excessive de glutamate à partir des cellules sensorielles auditives au contact du nerf auditif. Des molécules bloquant les récepteurs au glutamate sont actuellement à l’étude.

Il faut par ailleurs préciser que l’acouphène pour être entendu par le patient doit atteindre la conscience et que cela est grandement facilité que sous certaines conditions, stress, choc affectif, fatigue, maladie à l’origine d’un déséquilibre du système nerveux végétatif.

LA CONSULTATION EN PRATIQUE

Un acouphène d’apparition récente (datant de moins de 10 jours) est une urgence. Le patient doit être adressé à un ORL spécialisé dans les acouphènes afin d’éviter le passage à la chronicité.

90 % des patients ont des symptômes depuis plus d’un mois. 50 % considèrent ce bruit de sérieux à insupportable. L’acouphène demeure un symptôme subjectif : il n’existe aucune méthode qui permette de l’objectiver.

Le généraliste doit croire le patient et l’écouter. Le nomadisme médical est important car les médecins connaissent mal l’acouphène et les malades ont l’impression, souvent justifiée, de ne pas être crus et d’être incompris. Il ne faut pas affirmer que l’acouphène est une fatalité contre laquelle on ne peut rien, cette phrase défaitiste est inexacte, démobilisatrice et destructrice sur le plan psychologique.

Il faut adresser le patient à une équipe spécialisée pluridisciplinaire dont la liste est fournie par l’Association France acouphènes, en expliquant que cette prise en charge spécialisée est efficace. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire avant cette prise en charge.

Le bilan spécialisé est souvent peu contributif. La prise en charge n’est pas simple car l’étiologie ou les étiologies sont quelques fois difficiles à établir, alors l’amélioration de la tolérance de l’acouphène ne peut commencer que par une explication claire et loyale du phénomène.

La présence d’une perte auditive doit être traitée, car elle concentre l’attention du patient qui tend l’oreille sur l’acouphène et qui croit qu’il entend mal à cause de l’acouphène alors que celui-ci accompagne la surdité.

Une hyperacousie associée est fréquente (20 à 45 % des cas), sa prise en charge est indispensable. Elle est fréquemment attribuée à l’acouphène, alors qu’elle l’accompagne.

UN DIAGNOSTIC SPÉCIALISÉ

Le diagnostic comporte deux étapes la première est étiologique, elle demeure souvent difficile malgré les nombreux examens pratiqués. La seconde apprécie le retentissement de l’acouphène dans la vie du patient.

L’enquête étiologique comprend notamment :

L’examen du conduit auditif externe pour visualiser l’aspect du tympan et vérifier la vacuité du conduit. La perte auditive peut être repérée par le généraliste à l’aide de tests cliniques simples et classiques.

La mise en évidence d’un souffle carotidien peut orienter vers une origine athéromateuse qui conduit à une échographie doppler.

Les autres examens sont du domaine de l’équipe spécialisée. L’audiométrie tonale et vocale mesure l’importance de la surdité (présente dans 90 % des cas).

L’impédancemétrie tympanique évalue le fonctionnement de l’oreille moyenne, de la trompe d’Eustache et le réflexe stapédien celui de la capacité de l’oreille à se protéger des bruits trop intenses (traumatisants)

Les potentiels évoqués auditifs explorent la conduction nerveuse depuis l’oreille interne jusqu’aux projections cérébrales.

L’examen vestibulaire renseigne sur le fonctionnement de la partie postérieure de l’oreille interne.

La décision d’explorer l’acouphène par IRM ou scanner est aussi une décision de spécialiste. Elle est notamment fonction du type de surdité (transmission ou perception) et surtout de l’asymétrie entre les deux oreilles. Le scanner est l’examen de choix en cas d’atteinte osseuse ou de lésion l’oreille moyenne. L’IRM explore les tissus mous.

L’examen recherche également une anomalie de l’articulé dentaire et de l’articulation temporo-mandibulaire et une anomalie de mobilité du rachis cervical.

DES TRAITEMENTS À LA CARTE ENFIN EFFICACES

La prise en charge est nécessairement multidisciplinaire. Une vingtaine d’équipes privées ou publiques sont spécialisées dans cette prise en charge (adresse sur France Acouphène)

D’autres approches sont très intéressantes : la thérapie cognitive et comportementale qui a pour objectif de se réadapter à l’acouphène et à l’hyperacousie est efficace dans de nombreux cas. Cet aspect de la thérapie repose sur le fait que le PET-scan et la magnéto-encéphalographie (MEG) montrent que les zones cérébrales activées par l’acouphène ne sont pas situées que dans les voies auditives primaires, mais aussi dans les zones des émotions, de la mémoire, de la vigilance, de l’humeur et des adaptations comportementales, zones qui sont capables de se réorganiser par plasticité cérébrale.

L’hypnose est efficace chez 70 % des patients après 5 séances, à condition que le patient pratique des séances d’autohypnose régulières à domicile.

La sophrologie permet une détente mentale et physique qui améliore le contrôle émotionnel et diminue le stress permettant ainsi au patient de distancier son bruit parasite et de vivre mieux.

Certaines prothèses auditives (thérapie sonique) permettent un traitement de l’acouphène isolé par un générateur de bruit le plus proche possible de la fréquence de l’acouphène, qui masque l’acouphène. En présence d’une surdité, d’autres prothèses auditives améliore l’audition et génère en plus un bruit pour masquer l’acouphène. L’efficacité est de 70 %.

La stimulation magnétique transcranienne qui traite le problème au niveau de l’émergence de l’acouphène (cortex auditif primaire) a une efficacité de 30 à 35 %.

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puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison »


Mark Twain

 

Avril 2010 : sur évaluation de la Haute Autorité de Santé (HAS), le gouvernement réduit de 35% à 15% seulement, le taux de remboursement de 150 médicaments. Pour le Pr Bernard Avouac, rhumatologue au CHU Henri Mondor de Créteil, cette mesure « applique une démarche exclusivement économique à des traitements dont les patients ont réellement besoin ».

«Le rapport coût/efficacité de ces médicaments ne serait pas suffisant pour justifier un remboursement à 35%, voire 65% », précise le Pr Avouac.

Il y a « des antiépileptiques, des médicaments contre la maladie de Parkinson, des antiallergiques voire certains anticancéreux. Ces médicaments concernent des pathologies sévères. Même si l’on considère que leur rapport coût/efficacité n’est pas aussi important que pour d’autres, les patients eux, leur trouvent un intérêt. Etre remboursé à 15% parce que l’administration considère que l’efficacité d’un médicament n’est pas suffisante, c’est difficile à admettre pour le patient qui est satisfait de son médicament. »

« La Mutualité française a publié des documents expliquant comment, dans l’arthrose par exemple, les patients pouvaient se passer des traitements dont le remboursement a diminué » regrette-t-il. « Ne changez pas de médicament, changez de mutuelleCes traitements ont le mérite d’exister, ils correspondent à des maladies qui peuvent être gênantes, voire invalidantes. Je considère que les patients doivent continuer à pouvoir prendre ces médicaments ».

Source : Journal officiel de la République française, 16 avril 2010- Fédération nationale de la Mutualité française 27 avril 2010 – Interview du Pr Bernard Avouac, 16 novembre 2010

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