bien-être


A cause de sa peur des monstres au-dessous de son lit !

Sigmund F. était en analyse depuis des années, à raison de deux séances par semaine…

Il n’avançait pas, l’évolution était pauvre et il ne dormait pas la nuit. Alors, il se décida d’arrêter l’analyse et d’essayer autre chose.

Quelques semaines plus tard, l’analyste croise Sigmund F. dans un supermarché et il est surpris de la vitalité de ce dernier.

Sigmund, content lui dit : « Je suis heureux, je suis guéri ! »
L’analyste : « Je suis content pour vous. Que s’est-il passé? »
Sigmund : « Je suis allé voir un autre spécialiste qui m’a guéri en une séance. »
L’analyste : « En une séance ? »
Sigmund : « Oui, il est comportementaliste ».
L’analyste : « Comportementaliste ?! Comment vous a-t-il guéri en une séance ? »
Sigmund : « Facile. Il m’a dit de couper les pieds de mon lit. »

 

 

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Les troubles anxieux sont un groupe de problèmes psychologiques plus fréquemment rencontrés chez la femme que chez l’homme.

Les symptômes sont notamment une anxiété excessive, un sentiment de peur, d‘inquiétude et des comportements d’évitement et de compulsivité.

Les troubles anxieux comprennent plusieurs autres troubles : les crises de panique, la névrose obsessionnelle compulsive, la phobie sociale, le trouble d’anxiété généralisée, la phobie spécifique (phobie simple), le syndrome de stress post-traumatique (peur à la suite d’un événement traumatisant).

Quels sont vos symptômes ?

Les manifestations physiologiques habituelles des troubles anxieux incluent des palpitations cardiaques, une pression sanguine élevée, des tremblements, des douleurs thoraciques, la sensation d’être étouffé, des sueurs abondantes, des nausées, des étourdissements, des engourdissements ou des picotements et des bouffées de chaleur ou des frissons.

Qui en est atteint ?

Environ 12 % des Français sont atteints de troubles anxieux.
Les femmes ont deux fois plus de risque d’être atteintes que les hommes.

On retrouve les taux d’hospitalisation les plus élevés pour les troubles anxieux chez la population des 65 ans et plus.

Quelles sont les causes ?

Les troubles anxieux ne sont pas causés par un seul facteur, mais bien par un certain nombre de facteurs de risque pouvant contribuer à leur développement.

  • Facteurs environnementaux : toute situation difficile – comme la pauvreté, le fait d’être séparé de sa famille de façon précoce, un conflit familial, des parents trop critiques et l’absence d’un réseau de soutien adéquat – peut mener à l’anxiété chronique.
  • Traits de personnalité : les individus ayant une faible estime d’eux-mêmes et une faible capacité d’adaptation sont plus susceptibles de développer un trouble anxieux.
  • Chimie du cerveau : un déséquilibre chimique des molécules de communication ou des hormones de stress (cortisol) dans le cerveau peut contribuer au développement d’un trouble anxieux.
  • Génétique : des facteurs génétiques peuvent jouer un rôle dans le développement des troubles d’anxiété. Un de ces facteurs de risque pourrait être une vulnérabilité biologique au stress.
  • Traumatisme : des troubles d’anxiété peuvent se développer à la suite d’un événement traumatisant ou de sévices subis durant l’enfance.

Comment prévenir et soigner mon anxiété ?

Les individus aux prises avec des troubles anxieux répondent très bien au traitement et peuvent continuer à suivre le cours normal de leur vie. Ils fonctionnent bien à la maison et au travail.

La plupart des troubles anxieux sont traités par une thérapie cognitive du comportement (modification des comportements inadéquats), une médication ou encore une combinaison des deux.

Différentes variétés de médicaments peuvent être utilisées lors du traitement des troubles d’anxiété, dont des anxiolytiques, des antidépresseurs et des agents bêtabloquants, avec parfois des effets secondaires importants. Mais la seule psychothérapies qui a fait ses preuves est la psychothérapie cognitivo-comportementale (Rapport de l’INSERM –  » Psychothérapie, trois approches évaluées « ).

Pour véritablement réussir à gagner le combat contre l’anxiété, trois aspects doivent être modifiés :

  • Les tendances – l’évitement devant la confrontation : la plupart des traitements incitent à faire face aux situations posant problème plutôt qu’à les éviter.
  • Modifier le centre d’attention : les individus apprennent à porter de moins en moins attention à leurs réactions intérieures et à se convaincre que leurs réactions sont normales et ne posent aucun danger.
  • Modifier la perception de perte de contrôle : les individus apprennent qu’il n’existe pas de réel danger se devant d’être maîtrisé et qu’ils sont en contrôle de la situation.

Sources : passeportsante.net, ministère de la Santé, rapport de l’INSERM – « Psychothérapie, trois approches évaluée

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La 6e semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse s’ouvre à partir de lundi.

Le registre français des volontaires au don de moelle osseuse compte aujourd’hui 190.000 inscrits.

L’objectif de l’Agence de la biomédecine est d’atteindre 240.000 à l’horizon 2015, dont 18.000 nouveaux inscrits dès 2011.

Chaque année, 2.000 personnes ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour remplacer leur système immunitaire déficient. En 2009, 1.538 greffes avec donneur ont été réalisées en France, la majorité (60%) faisant appel à un donneur anonyme, extérieur à la fratrie.

La 6e semaine nationale de mobilisation «a pour but de recruter de nouveaux donneurs, mais aussi de rendre hommage à leur communauté», a indiqué à la presse la directrice générale de l’agence, Emmanuelle Prada-Bordenave. Le but est aussi de diversifier les profils génétiques des donneurs.

Symboliquement, une grande veilleuse rouge illumine ce week-end le Parvis des droits de l’Homme du Trocadéro, à Paris. En région, des manifestations seront organisées les 11 et 12 mars à Bordeaux, Rennes, Rouen, Strasbourg, Grenoble, Limoges, Marseille et Nice.

 

 

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L’anxiété est un mécanisme biologique dont la fonction est de nous protéger contre les situations dangereuses. Un peu d’anxiété est tout à fait naturel.

Notre façon de réagir face à cette émotion détermine si nous vivrons une expérience agréable ou si nous subirons une attaque de panique.

Les personnes aux prises avec des troubles anxieux rapportent une grande variété de peurs qui s’avèrent tellement accablantes qu’elles engendrent une perturbation majeure dans leur vie.

La plupart des troubles anxieux peuvent être définis comme la peur de perdre le contrôle. Il existe des interventions efficaces, comme la psychothérapie cognitivo-comportementale, ayant fait leurs preuves dans le traitement de plusieurs troubles d’anxiété.

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Parce qu’il est temps de vous avertir :

Attention ! « Ceci n’est pas un régime… » (édition Marabout-Hachette, 15€)  mais une façon saine et naturelle de manger

Que le régime miracle n’existe pas…

Cette fausse croyance que l’on peut  perdre 5 à 10 kilos rapidement sans conséquences pour votre santé…

Une étude américaine publiée en octobre 2010 dans la revue Annals of Internal Medecine réalisée auprès de 130 000 personnes suivies pendant 20 ans révèle les conséquences graves pour notre santé des régimes existant pauvres en sucres et riches en protéines. L’étude montre qu’avec les régimes hyperproteinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale, le risque de crise cardiaque est augmenté de 14% et le risque de décès par un cancer est de 28% plus élevé.

Il est temps de parler vrai et d’en finir avec les diktats et la maltraitance de son organisme, pour s’en remettre au bon sens en toute cohérence avec son corps et la nature, comme le reconnaissent certaines préconisations officielles (PNNS) pour consommer 5 fruits et légumes par jour.

C’est le crédo de ces 2 auteurs.

Le Docteur Lylian Le Goff est médecin environnementaliste  et expert en alimentation et Laurence SaLomon, naturopathe est Chef du restaurant Nature & Saveurs  à Annecy.

Leurs buts : renouer avec une alimentation plaisir, saine et vitalisant, consommer moins de protéines animales au profit de protéines végétales, atteindre la satiété sans culpabilisation ni frustration.

Comment faire ?

Réapprendre les fondamentaux nutritionnels. 12 aliments placard sont proposés pour constituer une base de menus et adopter de saines associations alimentaires. Une analyse objective de notre comportement émotionnel est proposée et enfin une adaptation au quotidien de ces ingrédients originels : céréales et légumineuses, huiles non dénaturées, farines complètes variées, sels et sucres non raffinés, fruits et légumes de saison.

Ils recommandent les produits bio mais pas seulement , étant conscients que tous n’ont pas encore adopté ce type de produits même si ce marché est en explosion partout en France (les achats bio des restaurants collectifs ont doublé en 1 an, la valeur de vente des produits bio est de 3 milliards d’euros en 2009  un doublement depuis 2005, 86% des surfaces agricoles biologiques en conversion, 16 449 surfaces agricoles biologiques en 2009, plus de 10 000 produits bio dans les magasins dédiés et 4000 références en moyenne dans les autres magasins, 46% des Français déclarent consommer un produit bio 1 fois par mois en 2009 (Agence Bio).

Ce qui importe dans « Ceci n’est pas un régime » c’est de se faire du bien et adopter pour toujours une alimentation saine et savoureuse.

« Une alimentation que l’on adopte pour toujours afin d’optimiser son poids et sa forme tout en tenant compte de ses envies. C’est aussi adopter un comportement alimentaire qui donne du sens à un véritable développement durable en intégrant dans ses choix des critères environnementaux, énergétiques et socioéconomiques.  Avec cette méthode on atteint son poids de forme et on le garde à vie tout en étant plus autonome et responsable » nous disent les auteurs.

Un programme qui prend le lecteur par la main, prend en compte son rythme quotidien, propose des repas sains et savoureux, nous initie à l’utilisation d’ingrédients originels et nous réconcilie avec ce corps que nous maltraitons bien trop souvent.

 

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La contre-attaque (ou l’art de devenir un nouveau soi)

Pendant les semaines ou vous vous remettez d’une rupture, votre inconscient remonte une immense pente et votre corps se gorge d’une énergie sans précédent et trop peu utilisée.

rupture12Contre toute attente, ce moment fait parti des rares dans une vie ou vous avez la capacité de lancer de gros projets et d’atteindre des rêves auxquels vous osez à peine rêver. Le moment de changer pour devenir une nouvelle personne.

En acceptant de contre-attaquer, vous entrez dans un cercle vertueux extrêmement favorable, que je vais tâcher de décrire ici :

1- Vous vous lancez dans un projet personnel qui vous tient à cœur, quelque chose que vous avez toujours rêvé de faire ou qui au moment de votre rupture vous apparait comme une évidence.

Peu importe l’ampleur du projet, qu’il puisse vous occuper une semaine ou un an, lancez-vous. Si vous êtes à court d’idées sur cette partie, ou que votre rupture vous a complètement désorienté, n’hésitez pas à faire le point sur votre vie (en mettant de coté la composante « vie amoureuse » qui ne ferait que vous rappeler votre rupture) afin d’avoir une visibilité accrue sur les directions à prendre.
2- Utiliser l’énergie conférée par la rupture que vous êtes en train de surmonter pour avancer dans votre projet. Motivez-vous en repensant à ce dont vous êtes en train de sortir, et à ce que ce projet apportera à votre vie. Imaginez la personne que vous deviendrez en menant à bien ce projet et tâchez de ressentir le bonheur de cette nouvelle personne.

Evitez en revanche de vous motiver en vous disant que c’est un bon moyen de retrouver l’être aimé, vous prendriez un risque de retourner en arrière. Concentrez-vous sur vous et sur l’image épanouie qui émanera de vous alors que ce projet avancera.
3- Continuez à oublier votre séparation en vous dévouant à votre projet. Vous allez consacrer du temps à atteindre ce que vous voulez atteindre, du temps pendant lequel votre déception sera loin de vous. Vous pouvez même choisir de vous plonger votre projet chaque fois qu’une pointe d’amertume fait surface, cela vous aidera à limiter l’occurrence de vos pensées négatives. Deux remarques à ce sujet :

  • Utilisez un carnet de route dans lequel vous suivrez votre la progression de votre projet (listes de tâches, notes diverses) et l’évolution de vos émotions. Ce carnet peut prendre la forme que vous désirez, l’important c’est qu’il vous suive et vous permette de voir clairement à quelle vitesse vous avancez.
  • Associez de la musique à votre « guérison » et aux projets que vous avez lancés. En ancrant toutes cette énergie positive à des morceaux bien choisis, vous pourrez rapidement sortir de tout les passages à vide qui sont monnaie courante quelques mois après une rupture amoureuse difficile.

4- Vos progrès, tant sur le plan sentimental que dans votre nouveau projet devraient alors continuer à booster votre énergie vous donnant la capacité de lancer d’autres projets, ou d’aller encore plus loin dans celui que vous avez entrepris.

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C’est le moment idéal pour se lancer dans la rédaction d’une bucket-list (si vous ne l’avez jamais fait) et dessiner plus clairement les contours de votre nouveau « moi » tel que vous l’envisagez. L’important est de continuer à déployer toute l’énergie que dégage votre retour post séparation amoureuse.

Pour beaucoup d’entre vous, qui lisez cet article peu de temps après une rupture, il reste une question essentielle en suspens. Une mauvaise question, mais que vous ne pouvez pas vous empêcher de vous poser, et je vous comprends. Comment tout cela va-t-il bien pouvoir faire revenir la personne que j’aime tant ? J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer :

  • La première, c’est que s’il existe une moindre chance que cette personne revienne vers vous, elle reviendra à un moment durant votre processus de contre-attaque. Durant ces quelques mois, vous jouissez en effet d’une aura terriblement attractive, largement suffisante pour faire revenir quelqu’un ayant encore une once de sentiments pour vous. Si votre ancien partenaire ne revient pas dans une situation comme celle-ci, il/elle ne reviendra pas. Ce processus a donc l’avantage de vous donner la certitude que vous avez fait tout ce qui était en votre pouvoir.
  • La deuxième, c’est qu’au milieu de votre contre-attaque, vous ne vous soucierez beaucoup moins du retour de cette personne. Vous aurez relativisé alors que cela vous paraissait impossible quelques mois plus tôt, juste après votre séparation. Vous aurez pris beaucoup de recul sur votre rupture et sur l’importance de celle-ci sur votre vie.

N’attendez donc plus pour vous lancer…

Source : worldemotions.net

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Trop nombreuses sont, aujourd’hui encore, les femmes qui n’ont pas confiance en elles, qui ne parviennent pas à s’exprimer librement, qui se sentent dévalorisées, qui ont tellement peur de vieillir…

Peut-être est-ce votre cas ?

Alors, vous pourriez tirez profit de la lecture du livre de Chico Shigeta, édition Marabout. Instructif, il vous permettra de créer votre propre cure « détox » à domicile… Mise en page moderne, nombreuses illustrations, vous passerez un agréable moment en sa compagnie avec les recettes bien-être que Shigeta vous fait partager.Voici quelques extraits :

1) Pour éliminer les toxines, améliorer la circulation du sang, lutter contre le stress, utilisez les plantes. En huile essentielle, en eau florale, en huile de massage, en tisane. Des conseils sensés.

2) Pourquoi pas l’auto-massage ? Se réconcilier avec son corps… Communiquer avec lui, en prendre pleinement conscience, l’écouter, percevoir une douleur nouvelle ou une faiblesse qui revient (je pense au mal de dos) etc…

3) Une alimentation saine : privilégier les fruits et les légumes ! Choix des aliments, leur mode de préparation et de cuisson, leur association, le rythme et la composition des repas.

4) Respirez ! La respiration que vous maîtrisez, celle sur laquelle vous concentrer, tant  à l’inspiration qu’à l’expiration. Son importance est vitale et symbolique : si vous avez les extrémités froides, des problèmes circulatoires et le corps crispé, etc… cela vous concerne.

Enfin, vous (re)-découvrirez le « ki » qui est, selon les orientaux, l’énergie vitale qui circule en nous ou encore l’énergie fondamentale qui emplit l’univers.

Bonne lecture !

De Chico Shigeta, édition Marabout, « Détox 100% vitalité »

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« Que m’évoque le plaidoyer de M. Flavigny publié le 8 février sur Le Monde.fr ? L’image d’une psychanalyse rétrograde stigmatisant comme pathologiques les revendications citoyennes d’un dialogue sur la pertinence des lois françaises au regard du droit international, des acquis des sciences sociales ; et surtout des voix et des droits de toutes les personnes concernées (parents de naissance, personnes adoptées et parents adoptifs).

Alors, « intérêt de l’enfant » ou intérêt (mal compris) des « psys » ? Ressurgit l’image d’une psychanalyse aliénante qui impute systématiquement au patient un sentiment de culpabilité que le thérapeute se chargerait d’absoudre. On y apprend ainsi que si l’accouchement sous X a constitué une « fracture », il suffit d’aider l’enfant à « tourner la page » (de son sentiment de culpabilité), pour que la fracture se révèle utile à son « épanouissement ». Cela défie toute clinique du traumatisme. Enfin s’affirme l’image inquiétante d’une psychanalyse qui, dans le débat politique, prétend à l’expertise en écartant les voix qui s’expriment, pour parler en place de ceux qui se taisent.

De quelle expertise s’agirait-il ? Celle d’une psychanalyse occupée à nier ses fondements, interprétant désormais le silence comme un signe de bonne santé et la parole comme un signe d’égarement ? « Qui ne dit mot consent », dit l’adage populaire. Mais doit-on confondre résignation et santé ? L’expertise d’une psychanalyse aliénante qui donnerait à croire que l’identité du sujet se soutient du seul désir de ses parents – lequel n’entrave jamais la construction du sujet ?

D’une psychanalyse qui tiendrait pour négligeable au regard de la parenté la mise au monde les enfants, niant la dette de vie de tout un chacun ? L’expertise antisociale d’une psychanalyse qui voudrait faire reposer l’adoption plénière sur l’accouchement sous X (sa « clé ») : on ne saurait donc plus adopter plénièrement des enfants d’abord reconnus par leurs parents de naissance – pour leur malheur ? L’expertise d’une psychanalyse obscurantiste et rétrograde qui semble ignorer le vrai ressort des conventions internationales – pour mieux en contester la pertinence ? Pourtant ces conventions ne visent nullement à réduire la parenté au génétique, mais à prévenir les trafics d’enfants favorisés par la réduction au silence des parents de naissance, et à organiser le transfert de droits qui fonde humainement l’adoption plénière (ce que la loi française peine à reconnaître).

Que cette image de la psychanalyse trouve la caution de la psychiatrie serait d’autant plus alarmant. Heureusement, la psychiatrie sait montrer un autre visage, et la psychanalyse a aussi un visage plus respectueux de la parole et du droit des gens.

Oui, la psychanalyse, comme tous les champs du savoir, est traversée par des idéologies, qui n’existeraient pas sans ceux qui pensent pouvoir y trouver leur bonheur. Le vrai et le juste peinent à se faire entendre : car ils supposent au moins de peser les arguments de toutes les parties. M. Flavigny reprend les siens à des auteurs que nous connaissons depuis quarante ans. Ils n’ouvrent aucune perspective nouvelle et s’appuient sur une déformation grossière des arguments des tenants d’une plus grande transparence des processus d’adoption au regard des désirs et des droits de chacun.

Nulle part l’adoption ne peut se réduire à des « protocoles ». Rien dans l’attention portée à l’éthique de ce processus n’indique un culte quelconque du « génétique ».

En fait l’idéologie raciale la plus meurtrière de tous les temps a fondé sa conception de l’adoption (plénière parce que substitutive) sur le déni de la maternité des mères d’origine et leur silence organisé : ce fut la pratique des Lebensborn. L’actualité, en Espagne, nous rappelle à ses conséquences.

Ces Lebensborn furent probablement aussi à l’origine de familles heureuses, mais sans aucun doute de familles silencieuses : ce silence n’ôte rien à l’indignité de ce « protocole », ce n’en est qu’un infâme résultat ! Qu’on se le dise : rien ne favorise davantage l’idolâtrie du tout-génétique que l’occultation des parents de naissance.

Pour conclure en deux mots :

– Parler de l’unité psycho-somatique dans la construction de l’identité de l’enfant demande de dépasser l’opposition grossière entre filiation génétique et filiation symbolique.

– Assurer à chacun le pouvoir d’agir dans la dignité : c’est ce que doit garantir tout protocole qui autorise l’adoption, c’est-à-dire un processus, appuyé sur des actes juridiques, qui engage tout le reste de la vie psychique et sociale de toutes les personnes concernées. »


Corinne Daubigny est aussi l’auteur de l’ouvrage Les Origines en héritage (Paris, Syros, 1994).

Corinne Daubigny, psychanalyste

Source : lemonde.fr du 22/02/2011

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Etes-vous un peu lassé de votre boulot ? Ou de vos collègues ? Il n’est pas nécessaire de changer d’employeur pour autant. En faisant preuve d’un peu d’initiative, vous trouverez de nouveaux défis dans le même environnement.

Anticipez. N’attendez pas que les projets les plus intéressants viennent à vous. Si une initiative du CEO vous emballe, foncez. Si vous ne voyez aucun projet capable de vous enthousiasmer, trouvez-en un vous-même.
D’autres collègues. Vous appréciez les gens qui aiment apprendre de nouvelles choses ? Proposez de participer à l’organisation des journées d’introduction. En avez-vous assez des négativistes ? Evitez-les et liez-vous d’amitié avec un collègue créatif.
Que faites-vous le mieux ? Notez les aspects de votre travail que vous trouvez les plus agréables (travailler seul, négocier), demandez-vous ensuite pourquoi vous les appréciez tant (liberté, la poussée d’adrénaline lors de la conclusion d’un deal). Dès que vous savez ce qui vous passionne, vous pouvez transformer votre train-train quotidien en un job de rêve.
Modifiez votre vocabulaire. Ne dites plus ‘Je dois traiter ces ennuyeuses réclamations’ mais ‘Je vais transformer des clients difficiles en adeptes fidèles’.
Parlez-en. Réfléchissez à ce qui vous rendrait heureux (voyager plus/moins, suivre des formations, être détaché) et parlez-en avec votre supérieur.
Mettez la barre un peu plus haut. Si vous placez la norme que vous vous fixez un peu plus haut, vous sentirez que ce défi affûte vos sens.

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Les jeunes collaborateurs qui ont entre 20 et 30 ans, aspirent surtout à être confirmés dans leurs capacités et à apprendre de nouvelles choses, plus encore qu’à gagner de l’argent.

 

Plongez-les d’emblée dans la grande profondeur. Donnez-leur immédiatement le pouvoir de prendre des décisions sur au moins un terrain. Et lorsque la mission est terminée, donnez-leur un feedback clair le plus rapidement possible.

Récompensez-les ouvertement. Au cours de la réunion d’équipe, citez nommément celui qui a bien presté et précisez ses mérites. Ou demandez-lui son avis pour le valoriser.

Posez des questions. Demandez par exemple aux jeunes membres de votre équipe d’identifier le projet le plus idiot sur lequel l’organisation travaille pour l’instant. Le simple fait que vous leur posiez ce type de question a un impact. De votre côté, cela vous permet de découvrir que ce que vous considérez comme une évidence, ne l’est pas automatiquement pour l’équipe.

Favorisez les contacts. Circulez et faites en sorte d’être visible et approchable. Stimulez les contacts entre les jeunes pendant les réunions professionnelles.

Accordez-leur une attention sincère. Faites-leur des compliments, mais seulement si vous les pensez. Les jeunes ont un sixième sens pour percevoir la flatterie.

Concentrez-vous sur le long terme. Une séquelle de la récession : les jeunes ont beaucoup d’admiration pour les managers qui se focalisent sur des récompenses à long terme. Montrez que vous êtes capable de résister à l’attrait des bonus à court terme.

Concentrez-vous sur des projets de courte durée. Les jeunes collaborateurs s’ennuient vite. C’est pourquoi il est préférable de fixer des objectifs hebdomadaires de manière à ce que chacun sache le lundi ce qui devra avoir été réalisé le vendredi.

Licenciez les gens qui ne prestent pas valablement. Les jeunes ne supportent pas que des tires au flanc puissent garder leur place. Veillez à vous débarrasser aussi de ceux qui pourrissent l’ambiance.

Soyez un chef. Un geste familier ou une plaisanterie peuvent être facilement perçus comme un manque de respect. Comportez-vous comme un chef et ne soyez pas trop informel.

 

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Vous avez pris une mauvaise décision ? Cela arrive à tout le monde. Vous pouvez déjà vous consoler en vous disant que la plupart des managers progressent grâce à leurs erreurs. Mais en attendant, il s’agit de faire face. Comment ?

 

Assumez. Ne rejetez pas la faute sur les autres. Même si l’erreur a été commise dans un contexte d’équipe, vous devez reconnaître le rôle que vous y avez joué. Si vous avez fait du tort à quelqu’un, excusez-vous. Analysez ce qui s’est passé pour découvrir les facteurs qui en sont la cause.

Changez. Si l’erreur est due à une mauvaise décision, expliquez à votre patron et aux autres parties concernées comment vous allez éviter que cela se reproduise. Faites-le vite avant que les gens n’émettent un jugement sur vos capacités ou votre expertise.

Adressez-vous à votre réseau. Il peut vous aider. Demandez à des (ex-)collègues comment ils évaluent l’erreur et ce que vous pouvez faire, selon eux, pour rétablir votre réputation.

Faites de votre mieux. Concentrez-vous sur l’avenir. Celui qui se corrige vite, montre sa capacité à rebondir et sa persévérance. Ne vous retenez pas mais montrez que vous êtes digne de la confiance qu’on met en vous.

 

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J’ai toujours été un fervent défenseur de l’esprit de compétition, en particulier pour sa capacité inouïe à nous forcer à puiser dans nos plus profonds retranchements.

L’esprit de compétition est un catalyseur de nos sens basé sur la comparaison avec les autres. Cependant, c’est une des seules formes de comparaisons que je ne juge pas néfaste au bonheur et à la confiance que nous avons en nous.

C’est pourquoi j’ai volontairement choisi de bannir toute autre forme de comparaisons entre moi et mes autres de mes habitudes : j’irais même plus loin en affirmant qu’arrêter de se comparer aux autres en toutes circonstances est un atout majeur pour réussir à vivre heureux.

Nos différences sont une forces à soigner très précieusement. Plusieurs raisons m’incitent à le penser :

  1. Se comparer aux autres donne une image subjective de ce que vous êtes. Il y aura toujours quelqu’un de meilleur ou de moins bon que vous à quelque chose. Se comparer rappelle à votre inconscient « l’ampleur » de vos limites et rabaisse votre confiance en vous, ce sans réelle raison. Un grand artiste peut se sentir terriblement mal lorsqu’un autre le détrône dans un classement quelconque, alors qu’il a toujours le même talent qu’auparavant.
  2. Se comparer aux autres attise la jalousie. Ce que les autres ont et que vous n’avez pas, vous voulez l’avoir. La comparaison attise aussi une jalousie amoureuse excessive en vous faisant perdre toute notion pragmatique de ce que représente votre attachement mutuel (qui ne s’est jamais entendu dire « elle est plus belle / brillante que moi, j’ai peur qu’il me quitte)
  3. Se comparer aux autres dénature : cela nous incite à rechercher l’approbation de notre entourage, ce qui constitue un obstacle important au bonheur et à l’épanouissement. Chercher l’approbation, c’est à la fois limiter sa liberté de mouvement et limiter sa confiance en soi.

Pour ces trois raisons, mais aussi parce que nous sommes tous uniques, nous ne devons arrêter de nous comparer aux autres en permanence. Mais il ne suffit pas de le vouloir pour le faire, même si vous êtes convaincu du mal que vous vous infligez.

Arrêter de se comparer aux autres

Il n’existe aucune méthode infaillible pour se débarrasser d’une habitude comme celle ci, la réussite dépendra avant tout de votre volonté et de votre persévérance. En revanche, vous vous faciliterez grandement la tâche en suivant le processus que je vous présente ci-dessous :

Prenez-en conscience : Beaucoup d’entre nous n’ont même pas conscience de se comparer sans cesse aux autres. Le premier pas essentiel vers la rédemption ne peut alors être qu’une prise de conscience de chacune des fois ou vous cherchez à savoir si quelqu’un est mieux que vous ou moins bien, et des effets que cela peut avoir sur votre subconscient.

Efforcez vous d’arrêter : Au fur et à mesure que vous prenez conscience de ce fait, tentez de détourner vos pensées vers autre chose. N’essayez pas de lutter de front en vous disant « je ne dois pas me comparer aux autres ». Pensez simplement à autre chose ! Avec le temps, commencez à traiter le problème plus à sa racine en évitant de chercher l’approbation des autres. Poussez-vous-même dans vos retranchements en vous efforçant de mettre en place des actions « choc », en dehors de votre zone de confort et dont vous savez très bien qu’elles ne vont pas récolter tous les suffrages de ceux qui vous entourent.

Lancez-vous un challenge sur 30 jours : Reportez vous à l’article « 1 mois pour transformer vos habitudes » et lancez-vous un challenge sur 30 jours. Pour le rendre plus efficace, n’hésitez pas à utiliser un bracelet que vous changerez de bras à chaque fois que vous aurez l’impression de vous comparer trop intensément aux autres, et de nuire à votre bien être.

Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à lister chaque jour ce que vous avez eu de positif dans votre journée, en toute objectivité. Cela vous évitera de vous focaliser sur ce que les autres ont et que vous n’avez pas !

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Hendrick et Hendrick ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d’où ressortent  six  types  de  relation  amoureuse,  que  l’on  trouvera  énumérés  ci-dessous avec des exemples de questions correspondantes.

Les voici :

1 – L’amour-passion : mon  amoureux(se) et moi avons été  attirés dès notre première rencontre, mon amoureux(se) et moi  avons été très vite concernés.

2 – L’amour-ludique (« game-playing ») : je  peux me sortir d’une affaire amoureuse aisément et rapidement, j’ai  parfois  à  choisir entre 2 amoureux(ses).

3 – L’amour-amitié : la  meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.

4 – L’amour-raison : il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent, il  est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne

5 – L’amour possessifsi mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade, je ne peux pas supporter l’idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu’un d’autre.

6 – L’amour oblatif (« selfless »): je préférerais souffrir moi-même
que de le (la) voir souffrir, quelle que soit mon opinion  je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse.

D’une  façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l’amour-passion et pour l’amour-ludique, et les  femmes pour l’amour-amitié, l’amour-raison et pour l’amour possessif.

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Dans toute entreprise, il y a toujours un collaborateur qui ne soigne pas son apparence, qui prend de trop longues pauses-repas, qui est constamment au téléphone avec des ami(e)s ou qui ne finit jamais son travail dans les délais.

Demandez-lui son accord. Même si vous êtes le patron du travailleur en question, dites-lui d’abord que vous aimeriez vous entretenir avec lui à propos du problème le concernant et demandez-lui quand un tel entretien peut avoir lieu.

Commencez en douceur. Donnez-lui la possibilité de se préparer à une situation qui risque d’être pénible. Si vous-même ne vous sentez pas à l’aise pour cet entretien, vous pouvez aussi le lui dire.

Ne vous cachez pas. Bien souvent, ce sont des plaintes formulées par des collègues à propos des habitudes, du comportement ou de la tenue de la personne en question qui donnent lieu à l’entretien. N’en rajoutez pas et ne vous cachez pas derrière les plaintes des autres.

Soyez simple et clair. Ne tournez pas autour du pot. Le collaborateur doit changer quelque chose pour sauvegarder le succès de l’entreprise.

Le message. Dites clairement qu’un changement du comportement aura une influence positive et qu’à défaut d’un tel changement, il y aura des conséquences pour son travail.
Concluez un accord. Convenez de ce qu’il doit faire pour changer son comportement. Et mettez-vous d’accord sur un délai. Cela peut déjà être le jour suivant.

Assurez un suivi. Il est possible qu’il retombe dans ses vieilles habitudes. Rappelez-lui votre accord et donnez-lui du feedback sur le changement. Envisagez des sanctions possibles si le problème persiste.

Qu’est-ce qu’avoir un but dans votre existence ?

C’est connaître une direction de vie.

C’est quelque chose qui la construit et l’ordonne. Quelque chose qui motive votre rapport aux autres et au monde qui vous entoure.

objectif, décision, pouvoir, vie, maître

Alors, prêt pour un petit test ? Libre à vous de l’approfondir ensuite, voir même d’en faire part à vos amis.

1 – Trouvez 10 à 20 qualités personnelles que vous jugez positives, comme par exemple votre sens de l’humour, votre détermination, votre amour de la famille…

2 – Choisissez les 4 ou 5 qualités qui vous tiennent le plus à coeur

3 – Sur la base des 4 ou 5 qualités du point 2, énumérez maximum 20 façons dont vous pouvez exprimer ces qualités. Exemple : écrire, parler, faire des excursions avec les enfants…

4 – Sélectionnez parmi les activités citées au point 3 vos 4 ou 5 activités préférées

5 – Expliquez brièvement votre conception du monde idéal (25 mots maximum)

Combinez tous ces éléments en une phrase complète comme suit :

« Le but de ma vie est de mettre en valeur mon/ma … (qualités préférées du point 2) en … (activités préférées du point 4) de manière à ce que … (votre conception du monde idéal). »

Vous voulez des exemples ? Cela serait trop facile !

Cher lecteur, c’est de votre destiné qu’il s’agit, n’est-ce pas ?

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Selon des études internationales, certains CEO estiment que les gens qui ont de l’humour travaillent mieux et qu’il y un lien direct entre l’humour et l’importance des bonus. Les dirigeants aux prestations brillantes font, paraît-il, deux fois plus de plaisanteries que ceux qui prestent moyennement. Comment introduire plus d’humour dans votre travail ?
 

1. Plus de plaisir. Ayez une disposition d’esprit positive, par exemple en vous concentrant moins sur vous-même et en faisant un peu plus attention aux autres. N’hésitez pas à donner un coup de main à l’occasion. Et puis, riez plus souvent.
2. Cherchez à savoir ce qui vous fait rire. Dressez une liste de choses qui provoquent chez vous une irrépressible envie de rire : des films, des programmes TV, des expériences personnelles, des récits d’autres gens, des BD, des vidéos sur YouTube, des chansonniers…
3. Vos propres expériences. A quel propos pouvez-vous plaisanter ? Vos expériences personnelles sont souvent une bonne source d’amusement. Racontez les événements inattendus, gênants ou amusants que vous avez vus ou vécus.
4. Reprenez des blagues des autres. Quand quelqu’un vous a raconté une bonne blague, vous pouvez l’utiliser vous aussi pour amuser la galerie. Cherchez de bonnes sources sur l’Internet. Avec les termes ‘funny’ ou ‘amusant’, vous trouverez sur Google un foisonnement de citations, définitions, photos et petits films hilarants. Vous n’aurez qu’à vous servir. Vous pouvez, par exemple, glisser un petit dessin humoristique dans une présentation, pour détendre l’atmosphère.
5. Connaissez votre public. Quelle est l’attitude du top management face aux plaisanteries ? Et les personnes sous vos ordres ont-elles le sens de l’humour ?
6. Règles et limites. Le sarcasme et les blagues offensantes peuvent avoir un effet désastreux. Vos plaisanteries doivent avant tout créer une ambiance agréable, détendue et inspirer les gens tout en restant dans le cadre professionnel.
7. Ne vous prenez pas trop au sérieux. Les dirigeants efficaces se moquent d’eux-mêmes quand quelque chose tourne mal et laissent aussi aux autres la possibilité d’être amusants. L’autodérision, c’est bien, mais n’en faites usage qu’à petites doses.
8. Entourez-vous de gens gais. Si vous voulez vous amuser davantage, entourez-vous de gens avec lesquels vous avez un contact agréable.
9. Allez-y progressivement. Au début, prenez le moins de risques possible. Lancez d’abord vos blagues dans une compagnie restreinte avant de vous risquer devant un plus large public. Testez vos blagues en observant les réactions qu’elles suscitent et tenez-en compte.

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L’Institut National français du Cancer (INCa), en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer et un groupe d’associations, vient de lancer un site internet d’information, « Cancer Info », à l’intention des malades et de leurs proches. Le site est associé à une ligne téléphonique (0810 810 821, prix d’un appel local, du lundi au samedi, de 9h à 19h).

Le site fournit des informations:

  • sur les différents types de cancers et leurs traitements: mécanismes de la maladie, symptômes, traitements proposés et leurs effets sur l’organisme;
  • sur le déroulement concret des différents traitements et le fonctionnement du système de soins: chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, démarches administratives;
  • sur la sortie de la maladie: reprise du travail, emprunt et assurance, …
  • des adresses et des conseils pratiques pour venir concrètement en aide aux personnes malades et à leur entourage, pendant et après la maladie.
  • Les nombreux guides de référence de l’Inca (50 à 100 pages) sur les différents cancers et leurs traitements peuvent également être téléchargés gratuitement.

    Consulter le site Cancer Info

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    Pas de panique, en suivant huit conseils, vous en ferez le jour le plus amusant et le plus efficace de l’année.

    1. Songez à quelque chose qui vous réjouit toujours et prenez la résolution de le faire vraiment aujourd’hui. Ce sera peut-être simplement aller prendre un café avec un(e) ami(e) ou peut-être regarder un DVD de votre acteur/actrice préféré(e). Veillez toujours à avoir à l’esprit quelque chose de positif à faire pour cette journée.
    2. Faites pour une fois preuve de courtoise en voiture. Dites-vous que tout le monde a eu une fichue journée aujourd’hui. Alors, pourquoi ne pas permettre à un automobiliste de s’insérer devant vous quand vous êtes pris dans un embouteillage ?
    3. Accordez-vous régulièrement une petite pause. Imaginez-vous, par exemple, que vous êtes en vacances. Ce bref moment d’évasion vous permettra d’être à nouveau alerte et de bien faire face.
    4. Mieux encore : réservez aujourd’hui vos vacances d’été. Rien ne vous rendra plus rayonnant(e) que la perspective concrète de merveilleuses vacances.
    5. Organisez-vous pour prendre aujourd’hui votre lunch avec des amis ou des collègues. Après le repas, faites un petit tour pour prendre une bonne bouffée d’air frais.
    6. Aujourd’hui, quand vous fermerez la porte du bureau derrière vous, veillez à y laisser toutes vos préoccupations professionnelles. Vous avez intérêt, juste avant de partir, à réfléchir brièvement à votre journée et à vous complimenter pour tout ce qui s’est bien passé grâce à votre travail.
    7. Ne prévoyez aucune sortie pour ce soir. Un bon livre ou un bon film peut faire des miracles.
    8. Et faites en sorte de bien dormir cette nuit. Avant de vous coucher, prenez un bain ou buvez une boisson chaude. Vous serez ainsi bien reposé demain matin, ce qui vous permettra d’oublier bien vite cette fichue journée.

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