“Lorsque nous nous affranchissons
de notre propre peur,
notre présence libère automatiquement les autres”
Marianne Williamson (écrivain)
26 septembre 2013
20 septembre 2013
19 septembre 2013
18 septembre 2013
Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

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12 septembre 2013
Couples : le contrôle de soi aiderait à équilibrer la relation, en étant moins altruiste.
Face au choix de sacrifier du temps et de l’énergie pour un être cher ou de faire des choses pour soi, la première impulsion est de penser à l’autre, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Psychological Science.
« Pendant des décennies, les psychologues ont supposé que le premier réflexe était égoïste et que le contrôle de soi était nécessaire pour se comporter de manière pro-sociale« , explique Francesca Righetti de l’Université VU d’Amsterdam (Pays-Bas). « Nous ne croyions pas que c’était vrai dans tous les contextes, et surtout pas dans les relations intimes », dit-elle.
Le contrôle de soi réfère à la capacité de changer les réponses automatiques, afin d’agir selon ses propres exigences ou celles de la situation.
Quand les gens ont un faible contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur l’impulsion, expliquent les chercheurs. Quand ils ont un grand contrôle de soi, ils ont tendance à s’appuyer sur leur réflexion qui est responsable d’opérations mentales d’ordre plus élevé. Cela permet une flexibilité et un contrôle du système impulsif, expliquent les chercheurs.
Dans l’une des expériences menées par Righetti et ses collègues (1), le contrôle de soi de certains participants était réduit expérimentalement (au moyen d’une tâche sur ordinateur épuisant cette capacité) afin de les rendre plus impulsifs. Il leur était ensuite indiqué qu’ils auraient à parler à 12 étrangers et à leur poser des questions embarrassantes.
Ceux ayant un fort contrôle de soi ont choisi de diviser également la charge entre eux-mêmes et leur partenaire.
Ceux ayant un faible contrôle de soi ont choisi de prendre une plus grande part de la tâche, en sacrifiant leur propre confort afin d’épargner leurs partenaires.
Une autre expérience a montré que les personnes en couple, ayant comme trait de personnalité la tendance à avoir un faible contrôle de soi, se sacrifiaient plus pour leurs partenaires mais pardonnaient aussi moins. Sans doute parce que le contrôle de soi est nécessaire pour contrer la focalisation sur l’acte répréhensible et de penser à la relation dans son ensemble, soulignent les chercheurs.
Alors que se sacrifier pour l’autre peut aider à construire la relation au jour le jour, note Righetti, cela peut aussi compromettre la capacité à long terme de maintenir un équilibre entre les préoccupations personnelles et la relation.
Cet équilibre est un problème récurrent pour n’importe qui dans une relation intime, souligne Righetti. Qu’il s’agisse des choix d’activités durant les temps libres, des amis avec qui sortir ou de quelle ville habiter.
(1) Catrin Finkenauer et Eli Finkel
Sources: Psychomédia, Association for Psychologial Science
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9 septembre 2013
8 septembre 2013
C’est une quadra – Où en est-elle dans la vie ?
Chaque femme vit sa vie de façon unique.
Mais on peut dire que souvent, à la quarantaine, une femme a perdu certaines illusions.
Officiellement elle ne croit plus au prince charmant, bien que ceci mérite souvent d’être relativisé …
Il n’est sans doute pas faux de dire qu’à la quarantaine une femme sait très bien sectoriser ses relations avec les hommes. Elle aura même tendance à affecter les hommes à certaines relations avec elle en fonction de ses choix à elle : confident, ami apprécié pour ses échanges intellectuels stimulants, amant …
Le conjoint peut ainsi passer du statut de mari et d’amant à celui d’ami.
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8 septembre 2013
Pourquoi les représentations archaïques de la ménopause dominent-elles encore dans l’esprit de nombreuses femmes ?
Ce sont des fantasmes, tous liés en réalité à la peur du vieillissement : peur de perdre son enveloppe corporelle et de devenir d’une certaine manière «transparente», ou de ressembler aux personnes âgées de sa famille, peur de ne plus être désirée…
Il faut dire que cette étape condense de nombreux deuils : celui de la maternité, des enfants en bas âge qui sont devenus grands, et parfois même sont partis du foyer…
Souvent, il faut vivre aussi en même temps la dépendance de ses parents très âgés ou mourants.
La ménopause est en ce sens une période assez unique de télescopages lourds de sens.
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7 septembre 2013
Notre société doit-elle porter un nouveau regard sur la ménopause ?
Conséquence du baby-boom, un nombre très important de femmes ont aujourd’hui entre 50 et 60 ans.
Celles-ci ont connu de nombreuses révolutions : contraception, libération sexuelle, accès au monde du travail… En tout cela, elles ont été des pionnières.
Elles le sont à nouveau car pour la première fois, à 50 ans, elles ont devant elles une tranche de vie de près de trente-cinq ans qui s’ouvre !
Elles ont donc forcément une manière nouvelle de vivre l’arrêt de leurs règles.
Il y a mille ans, les femmes étaient elles aussi ménopausées à 50 ans, mais pour devenir ensuite soient de vieilles grands-mères, soient des bénévoles ayant renoncé à tous leurs désirs personnels…
Les femmes d’aujourd’hui sont souvent habitées de ces représentations archaïques, tout en étant bien décidées à vivre de manière différente cette nouvelle étape de leur vie.
Le tabou d’une sexualité possible après la ménopause est notamment en train d’être levé : peu d’entre elles considèrent désormais ce moment comme une fin du désir et du plaisir sexuels.
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6 septembre 2013
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5 septembre 2013
L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.
Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause.»
Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.
Pourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.
Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).
Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»
Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.
Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.
Références: http://sante.lefigaro.fr, divers
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3 septembre 2013
Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !
Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, réorientation, retraite…
Chacun peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…
Et, malgré cet événement déstabilisant, on reste psychologiquement en bonne santé.
A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique, mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.
Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à l’histoire passée mais aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.
Le coaching est souvent proposé par l’entreprise, à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.
Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.
Le coach vous aidera à clarifier votre situation, à définir des objectifs motivants pour réaliser vos souhaits et à prendre des actions pour atteindre ces buts.
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2 septembre 2013
2 septembre 2013
Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?
Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !
En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…
N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.
N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !
Compagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :
– définir vos valeurs et vos motivations
– cerner vos objectifs et les réaliser
– prendre les bonnes décisions.
Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.
L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.
Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :
– le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
– le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
– l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.
Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.
Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.
Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.
Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).
Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles
1 septembre 2013
1 septembre 2013
31 août 2013
On demanda un jour à un sage, comment il faisait pour être heureux.
Il répondit : « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »
Les gens l’interrompirent en lui disant : « Nous faisons de même, mais que fais-tu de plus ?»
– « Quand je me lève, je me lève. Quand je marche, je marche. Quand je suis assis, je suis assis. Quand je mange, je mange. Quand je parle, je parle. »
Les gens lui dirent encore une fois : « C’est ce que nous faisons aussi ! »
– « Non, leur répondit-il. Quand vous êtes assis, vous vous levez déjà. Quand vous vous levez, vous courez déjà. Quand vous courez, vous êtes déjà au but ! »
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30 août 2013
L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.
Le dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique
Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.
Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :
– une insécurité pendant votre enfance ?
– Un parent démissionnaire ?
– Une première fois qui s’est mal passée ?
– Une rupture particulièrement difficile… etc ?
à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.
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28 août 2013
L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.
L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.
La personne assertive est donc celle qui :
– ose être soi-même, face à la vie et face aux autres
– dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.
Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?
25 août 2013