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27 novembre 2013
26 novembre 2013
Vendredi dernier, la ministre de la Famille a créé la surprise et l’émotion en avouant à la France entière et à son gouvernement qu’elle se battait contre un cancer depuis plusieurs mois.
Alors que cette maladie aux multiples facettes concernera 1 homme sur 2 et une femme sur 3 au cours de sa vie en France, il n’en reste pas moins tabou.
Et Dominique Bertinotti n’est pas la première personnalité politique à avoir préféré cacher son état.
Alors qu’elle faisait front derrière Christiane Taubira lors du fameux débat sur la loi pour le mariage pour tous qui dura 162h, Dominique Bertinotti, ministre déléguée chargée de la famille, souffrait d’un cancer du sein. Et ça, personne ne le savait. Ni sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, ni le Premier ministre. Seul le Président de la République avait été informé en mars, alors qu’elle venait de subir sa première séance de chimiothérapie.
Pendant 10 mois, elle a suivi, dans le plus grand secret, son traitement, mais n’a jamais cessé de travailler.
« Je n’avais rien, aucun signe. Et puis à un moment, sans transition, vous devenez un malade. Vous entrez bien portante, vous ressortez dans un autre monde. Ça vous tombe dessus et ça ne s’arrête plus, les examens, l’IRM, les sueurs froides, les résultats qui font peur. Vous prenez tout sur la tête, » confie-t-elle dans un entretien exclusif au Monde.
« Serais-je restée silencieuse si je n’avais pas été une femme politique ? Je ne sais pas. Personne ne peut dire comment on va entrer dans la maladie. Instinctivement, je ne voulais pas mettre le cancer au centre. Je voulais bien être une ministre malade, pas une malade ministre. C’est un tel ébranlement de vous-même… Je ne me sentais pas assez forte pour gérer en plus le regard des autres. »
D’où la peur, dès sa première intervention après les traitements qui ont causé la chute de ses cheveux. « On vous a répété que la perruque était très bien faite mais vous êtes sûre qu’elle va tomber », se souvient-elle.
Finalement, malgré quelques inquiétudes de la part des politiques les plus proches, personne ne se sera douter de son état, jusqu’à aujourd’hui.
Désormais déclarée guérie, elle prend la parole, non pas pour enlever un poids sur sa conscience ou être transparente, mais « pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène, dit-elle. Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. »
La maladie ne rend pas incapable, Dominique Bertinotti l’a bien prouvé, avec force et courage. Et elle n’est pas la seule.
Mitterrand, Pompidou… Ceux qui ont aussi préféré se taire…
Avouer une maladie, en politique, n’est visiblement pas chose facile.
Si on se souvient du retour, sous un tonnerre d’applaudissements unanimes, du député PS Patrick Roy, alors atteint d’un cancer du pancréas, ou bien même de Jean-Luc Romero, conseiller régional PS d’Ile-de-France, qui avait révélé sa séropositivité en 2002, d’autres membres du gouvernement avaient préféré se taire, jusqu’au bout.
Ce fut notamment le cas de François Mitterrand, qui parvint à cacher son cancer de la prostate pendant 11 ans, à grand renfort de subterfuges. Il demandait notamment à son médecin de falsifier ses bulletins de santé rendus publics.
Et cette pratique de transparence avait elle-même été instaurée après le silence du Président Georges Pompidou, atteint de 1969 à 1974 de la maladie de Waldenström, une forme rare de leucémie, qui lui fut fatale deux ans avant la fin de son mandat. Prétextant des grippes et des rechutes, il cache son état jusqu’au bout. Il faudra attendre les confessions de sa veuve, en 1982 afin de nommer sa maladie.
Est-ce par simple pudeur qu’ils ont préféré garder pour eux leur état de santé ?
Ou est-ce, comme Dominique Bertinotti, le regard des autres, de toute la France dans leur cas, qui a motivé leur décision ?
Pourquoi, en France, ce type de « coming out » est-il si peu fréquent ?
« Le seul fait que tout le monde s’en émeuve prouve que le tabou est encore là, explique la sociologue Marie Menoret dans Le Parisien. Les lignes bougent très lentement. Avant, le dire ou pas était l’affaire du médecin. Maintenant, c’est l’affaire du malade… Mais il est encore très seul face à une société qui a la trouille. Même si une personne sur deux guérit du cancer, les gens entendent une personne sur deux en meurt. »
Sources: leparisien.fr, aufeminin.com/news-societe
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24 novembre 2013
22 novembre 2013
La ministre en charge de la Famille raconte comment elle a fait face à la maladie tout en assumant ses fonctions ces derniers mois.
Dominique Bertinotti, la ministre déléguée en charge de la Famille, s’est confiée au « Monde » vendredi 22 novembre.
Depuis neuf mois, dans le plus grand secret, elle se fait soigner pour un cancer. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie…
Elle raconte la difficulté de combattre la maladie tout en assurant ses fonctions au plus haut niveau de l’Etat. « Comme ministre, ma seule question était de savoir si j’avais la capacité de remplir ma mission. C’est fait », dit celle qui a été en première ligne sur le vote du mariage pour tous derrière Christiane Taubira, la ministre de la Justice.
La ministre a choisi le secret, informant uniquement François Hollande. « J’ai un cancer. Je suis entrée dans une phase de traitement. Je souhaite que cela reste strictement entre nous », a-t-elle simplement dit au président de la République en mars après sa première séance de chimio. Sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, n’était pas au courant, pas plus que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « Tu choisis le silence et je le respecterai », lui avait répondu François Hollande.
Cacher sa maladie a dès lors été l’une de ses premières préoccupations.
Dominique Bertinotti détaille dans « Le Monde » l’angoisse de la perte de cheveux et cette question qui lui importait le plus et qu’elle n’a pas osé poser au médecin : « Est-ce que, en tant que personne publique, je vais pouvoir tenir le silence ? Est-ce que ça ne va pas se voir ??? ». Les commentaires de ses collègues sur sa mine blafarde et « ces lendemains de chimio où monter trois marches, c’est l’Everest. »
Pourquoi alors parler aujourd’hui, alors qu’elle vient d’effectuer cette semaine une dernière séance de radiothérapie à la suite de son opération ?
« Pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène », répond-elle. « Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu’on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. »
21 novembre 2013
Un salarié qui n’est plus motivé perd l’envie et l’énergie pour travailler.
Comment surmonter la fatigue ou la lassitude ?
Voici quelques conseils :
La cause d’une baisse de motivation peut être une fatigue passagère. Cela peut venir d’une lassitude. C’est-à-dire qu’on fait toujours la même chose et que finalement notre intelligence n’est pas assez nourrie par ce que nous faisons.
Mais ça peut aussi provenir du fait qu’on ne sait plus pourquoi on travaille.
La démotivation se produit souvent dans les entreprises où les gestionnaires ont remplacé les managers : ils se contentent de dire aux salariés ce qu’il faut faire, comment et à quel coût, sans donner de direction et de sens au travail, alors que le leader donne le pourquoi et explique où on va.
Le conseil ? Recharger ses batteries en trouvant quelque chose qui permette de donner du sens à son travail.
Se créer une dynamique de projet, par soi-même si son manager ne le fait pas.
Sans cela, à quoi bon se lever le matin ?
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20 novembre 2013
Les scientifiques ont recruté 58 hommes « à risque » de cancer de la prostate. Ces derniers ont été répartis en trois groupes recevant pour l’un des protéines de soja leur apportant 107 mg d’isoflavons par jour, pour le second seulement 6 mg d’isoflavones, et pour le troisième groupe pas de soja du tout.18 novembre 2013
17 novembre 2013
Fin septembre 2007, l’American Journal of Epidemiology publiait un article démontrant une réduction de moitié des risques de cancer avancé de la prostate chez les buveurs de thé vert.
L’habitude de consommer cette boisson pourrait expliquer la relative rareté de ces cancers en Asie.
Au Japon, des études faites sur autopsie, après un certain nombre de décès sans lien apparent avec un cancer, montrent que les personnes examinées ont le même nombre de petites tumeurs prostatiques qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Dans les pays asiatiques, l’incidence des cancers est moindre que dans les pays occidentaux.
Certains facteurs liés à l’environnement inhiberaient la croissance des cellules tumorales.Depuis les années 1990, les chercheurs du National Cancer Center de Tokyo ont suivi près de 50 000 japonais de sexe masculin, afin d’isoler des comportements qui pourraient expliquer ces différences.
Une des pistes étudiées était la consommation de thé vert. Leur résultats sont intéressants : les risques de développer un cancer de la prostate à un état avancé sont de 50% inférieurs pour les hommes qui consomment au moins 5 tasses de thé vert par jour, par rapport à ceux buvant moins d’une tasse.
Ces statistiques viennent étayer d’autres résultats de recherche qui suggèrent que le thé vert est une piste intéressante pour la prévention et le traitement de certains cancers.
Des études ont été réalisées en laboratoire sur des lignées cellulaires pour évaluer l’impact d’extrait de thé vert. Des cellules tumorales ont été mises en présence d’un des composants actifs du thé vert : une catéchine, nommée épigallocatéchine-3-gallate (EGCG).
L’EGCG possède une puissante activité anti-angiogénique : elle inhibe la création de micro-vaisseaux sanguins qui alimentent la cellule cancéreuse.
Son pouvoir anti-oxydant est estimé de 25 à 100 fois plus puissant que celui des vitamines C et E.
Des cellules de tumeur cérébrales ont été sensibles à son activité. En janvier 2008, une nouvelle étude montre cette action chez un rongeur à qui une tumeur humaine du pancréas a été greffée. Les métastases sont moins fréquentes.
Un autre intérêt des substances extraites du thé vert apparaît depuis une étude connue depuis 2006.
La combinaison de produits utilisés lors d’une chimiothérapie et de théanine (un acide aminé extrait des feuilles de jeunes pousses de thé vert) augmente l’efficacité du traitement.
L’adjonction de cet extrait de thé vert aide à la destruction du réseau sanguin qui alimente la tumeur. La mort des cellules tumorales est plus rapide et la taille de la tumeur diminue plus vite qu’avec l’administration des médicaments seuls. Ces études en laboratoire ont été faites sur la doxorubicine et le tamoxifène.
Sources: Green Tea Consumption and Prostate Cancer Risk in Japanese Men: A Prospective Study, Shankar S and al. EGCG inhibits growth, invasion, angiogenesis and metastasis of pancreatic cancer, Satippour MR and al. The combination of green tea and tamoxifen is effective against breast cancer
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16 novembre 2013
Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.
Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.
Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.
Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…
C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.
Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.
Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.
Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.
La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.
Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.
Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.
Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.
Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.
Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?
Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.
C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.
La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.
Pour finir : le saviez-vous ?
8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.
Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi
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15 novembre 2013
La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.
Confondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement est facile.
Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…
1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.
2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.
3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.
4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.
5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.
6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.
7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.
8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.
9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.
10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.
11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.
12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !
Réponses qui relèvent du management :
1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.
Réponses qui relèvent du harcèlement :
3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.
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13 novembre 2013
Traditionnellement, à la veille de Noël, les stocks de produits sanguins se font rares.
Pour cette raison, l’Etablissement français du sang lance une nouvelle campagne de sensibilisation aux dons.
«Faîtes un cadeau rare et précieux, offrez votre sang», c’est le slogan de la nouvelle campagne de l’Etablissement français du sang (EFS) à quelques semaines de Noël.
Comme chaque année, du 8 au 16 novembre, l’EFS s’adresse au grand public afin de rappeler l’importance et la nécessité du don de sang.
Ce geste généreux et solidaire permet, en effet, de soigner chaque année un million de malades.
10 000 dons de sang nécessaires chaque jour.
L’objectif de cette campagne est de mobiliser le plus grand nombre afin de constituer des réserves conséquentes de produits sanguins avant les vacances de décembre. En effet, les fêtes de fin d’année sont traditionnellement une période sensible, où les donneurs se font moins nombreux.
Or, pendant ce temps, les traitements des patients requièrent toujours les produits sanguins issus des dons de sang. Et le problème qui se pose bien souvent, c’est celui de la durée de vie très courte de ces produits : 42 jours pour les globules rouges, 5 jours pour les plaquettes. L’EFS doit donc compter chaque jour sur la générosité des donneurs afin de répondre aux besoins des malades. 10 000 dons de sang sont nécessaires chaque jour.
Inutile de venir à jeun.
Alors, afin d’anticiper la baisse de dons de sang prévue en fin d’année, l’EFS va diffuser durant le mois de de novembre une série de spots (1) sur plusieurs radio de métropole et d’outre-mer.
Et pour inciter encore les personnes à donner leur sang, l’établissement rappelle qu’il n’est pas nécessaire de venir à jeun pour donner son sang. Hormis les contre-indications permanentes et temporaires, être muni d’une pièce d’identité suffit si c’est un premier don.
Enfin, pour connaître la collecte de sang la plus proche de chez vous, il vous suffit de vous rendre sur : www.dondusang.net.
Pour rappel, 1,7 million de donneurs et 3 millions de dons ont été réalisés en 2012.
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12 novembre 2013
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11 novembre 2013

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés, qui ressemble à un mendiant ou un SDF, arrive au comptoir et demande cordialement :
10 novembre 2013
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9 novembre 2013
7 novembre 2013
Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.
Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.
Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.
Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.
Qu’est-ce que la dépression saisonnière ?
La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.
Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.
Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.
Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.
Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.
Quels en sont les causes ?
Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.
Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?
Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.
Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.
Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.
Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?
Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.
L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).
Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.
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6 novembre 2013
Oui, c’est possible.
Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.
Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.
Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.
Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.
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29 octobre 2013
27 octobre 2013
26 octobre 2013
Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !
Sinon :
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