bien-être


Passez les fêtes sans stresser et penser à votre poids ?

C’est réalisable en suivant quelques conseils nutrition et d’organisation.

On fête Noël une fois

C’est tentant de participer à tous les déjeuners et tous les dîners de Noël, mais pour garder la ligne, il est préférable d’en refuser quelques uns ou de faire en sorte de regrouper le maximum de gens le même jour. Si vous ne pouvez pas échapper à la multitude des repas, mangez à chaque fois avec modération.

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleA l’apéritif, on préfère les légumes

Adieu, chips industrielles, très très riches en matières grasses et sels, proposez plutôt les chips de légumes! Astuce apéro maison : faites cuire al dente des petits pois frais et proposez des chips de légumes toutes rondes très savoureuses.

Fuyez les biscuits apéritifs, et craquez sur une variété de petits légumes frais et croquant, champignon, choux fleur, carotte, courgette, tomate cerise…

A l’apéritif, on limite les matières grasses

Tarama, et sauces industrielles grasses… Préparez vos accompagnements maison avec des yaourt allégés. Pensez au guacamole, avocat, fromage blanc allégé et coriandre.

Rillette de canards, d’oie… pensez plutôt rillette de saumon ou de thon. Très facile à préparer, elle apporte plutôt de la légèreté et de bons nutriments. On les tartine sur des feuilles d’endives ou des bâtonnets de concombre !

Remplacez les charcuteries par de la viande de grison, et pourquoi pas du saucisson allégé.

Pour le dessert, on choisit

De déguster des fruits et une toute petite part de bûche. On prévoit de servir plutôt une bûche aux fruits glacée plutôt qu’une bûche au chocolat à la crème.

On multiplie …

…les heures de sport pendant la semaine de Noël. On essaie de pratiquer une heure de sport par jour. On évite les escalators, on descend une station de métro avant. On cumule des petits efforts pour prendre un peu d’avance sur les gourmandises des fêtes de fin d’année, voui madame !

 

Voili-voilou 🙂

Fête familiale par excellence, Noël est l’un de ces rituels auxquels il est souvent difficile d’échapper.

Mais les retrouvailles n’étant pas toujours joyeuses, certains préfèrent prendre la tangente.

Par choix, par nécessité, ou juste par conviction.

Depuis 5 ans, la famille G. ne se réunit plus à Noël.

C’était pourtant une tradition bien ancrée, à laquelle elle n’avait jamais failli pendant plus de 40 ans.

Les quatre frères et sœurs gardent chacun des souvenirs émus des sapins – et de la montagne de paquets multicolores déposés à leurs pieds – qui se sont succédé dans leurs maisons successives. Puis ce furent les cris de joie de leurs propres enfants, pour le plus grand bonheur des grands parents qui voyaient là une occasion trop rare de réunir tout le monde, dans la bonne humeur et le plaisir des retrouvailles.

La bonne humeur ? Voire.

Je redoute Noël, car nos tensions familliale sont alors à vifs !« Elle était de plus en plus souvent de façade, témoigne l’un des fils. Certains d’entre nous ne s’entendaient plus vraiment et ne parvenaient plus à cacher leurs dissensions, idem avec les conjoints.

Comme dans toutes les familles, il y avait aussi des rancœurs, des jalousies accumulées. L’alcool et l’excitation des enfants aidant, les prises de becs devenaient plus fréquentes, parfois violentes.

On se disputait même sur les cadeaux : certains voulaient en faire, d’autre pas, certains enfants étaient outrageusement gâtés, d’autres frustrés… »

La dernière fois, leur père était gravement malade.

Il a passé une partie du réveillon allongé sur le canapé du salon. « Cela aurait dû apaiser l’atmosphère. Au contraire, ça a exacerbé les tensions. La soirée a failli tourner au pugilat. »

Quelques mois plus tard, il est décédé. La famille n’a plus réveillonné ensemble depuis.

« Ça m’attriste pour ma mère, dit l’une des filles. C’était devenu la seule occasion de réunir toute la famille et tous les petits-enfants. Il pourrait certes y avoir d’autres prétextes pour rassembler tout le monde, mais ce dernier réveillon a marqué une rupture. Ma mère elle-même n’a pas envie d’être à nouveau confrontée à cela. »

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

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Si Noël est l’occasion de réaffirmer les liens familiaux, il peut également donner lieu à quelques tensions prévient la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

Les sapins sont enguirlandés, les foies gras préparés et les tables bientôt dressées. Ce mardi 24 décembre, des millions de foyers s’apprêtent à fêter Noël en famille. Un vrai rite familial « qui représente quelque chose de mythique pour les familles », explique au micro de RTL la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

La jalousie est exacerbée au moment de NoëlRéunir plusieurs générations

« Noël prend forme autour des enfants et de la sainte famille », poursuit-elle, citant « le plaisir de se retrouver (…) de faire lien en partageant une histoire ». « On se tient chaud autour des enfants, les promesses de la vie », insiste-t-elle.

C’est également une façon de rassembler plusieurs générations. Une réunion « importante aussi bien pour les grands-parents que pour les petits-enfants même si quelques fois, les adolescents, au milieu, ne sont pas aussi à l’aise que ça », précise la psychopraticienne.

Inventer de nouveaux rituels

Pour de plus en plus de familles recomposées, Noël donne lieu à un intense marathon de célébrations. « Les familles sont très créatives et inventent de nouveaux rituels avant et après Noël », explique Nicole Prieur. « Chaque structure familiale peut se reconstituer autour de noyaux un peu différents », ajoute-t-elle.

L’angoisse du réveillon

Depuis le mois d’octobre, le réveillon de Noël est au cœur des préoccupations de certains patients de la psychopraticienne. « Ils se posent la question de savoir s’ils vont chez leur père ou leur mère, s’ils invitent leur nouvelle copine, quels cadeaux ils vont offrir », explique-t-elle.

« Il y a une appréhension car cette fête là à un effet très régressif. On a beau avoir 50 ans, on se retrouve avec les mêmes souffrances et contentieux qu’à 10 ans. On attend de notre père ou de notre mère la même reconnaissance qu’avant, la famille idéale qu’on aurait rêvé d’avoir et on est confrontés aux mêmes soucis que lorsqu’on était jeunes », analyse-t-elle.

Éviter les règlements de compte et les sujets qui fâchent

Pour Nicole Prieur, mieux vaut ne pas profiter du réveillon pour laver son linge sale, même en famille, car « ce n’est pas à ce moment-là qu’on pourra avancer. Il vaut mieux solder les comptes avant. Accepter la famille que l’on a et sa réalité« , assure-t-elle.

Dans cette perspective, « il vaut mieux éviter de parler de politique, de la reconnaissance du travail des uns et des autres ou de l’éducation des enfants parce que la jalousie est exacerbée au moment de Noël« , prévient la philosophe.

Sources: rtl.fr, mon expérience de psychopraticien

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Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, retraite…

« Le coaching est la thérapie du bien-portant », annoncent en cœur Bernard Hévin et Jane Turner, responsables et formateurs au Dôjô, centre de développement personnel et professionnel.

F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, coaching, formateur, addiction, dependance, porno-dependance,  phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, coupleChacun d’entre nous peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, nous restons psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à notre histoire passée mais vous aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

Les travailleurs qualifiés ne voient pas suffisamment d’opportunités au sein de leur entreprise.
36 % d’entre eux comptent chercher un nouvel employeur.

L’heure est à la remise en question professionnelle du côté des travailleurs qualifiés. C’est la conclusion d’une enquête menée par le cabinet de recrutement Sthree auprès de 500 profils belges.

Ces profils hautement diplômés sont issus de la « génération X » (nés entre 1960 et 1980) et de la « génération Y » (nés après 1980). Ils travaillent dans le secteur de la technologie (53 %), de la finance (29 %) et de l’industrie (18 %).

generation xCes travailleurs hautement qualifiés sont nombreux à vouloir changer de job.

36 % d’entre eux comptent chercher du travail auprès d’un autre employeur au cours des six prochains mois. Ils sont même 58 % à « songer de temps à autre » à chercher un autre emploi.

Au cours des six derniers mois, certains ont fait des démarches concrètes afin de trouver un nouvel emploi : 55 % des travailleurs qualifiés ont parcouru des offres d’emploi, 30 % ont envoyé des lettres de candidature, 22 % ont participé à des entretiens d’embauche, 14 % ont introduit une candidature spontanée.

« On sent que les travailleurs qualifiés sont plus ouverts aux opportunités. Ces dernières années, en raison de la crise, ils cherchaient plutôt à se stabiliser. Mais depuis le mois d’août dernier, on sent clairement une amélioration sur le marché de l’emploi pour ce type de profils, qui engendre une plus grande mobilité et un plus grand nombre de recrutements », commente Claire Bonenfant, Benelux Operation Manager de Sthree.

La conjoncture un peu plus favorable n’est pas la seule source de motivation des travailleurs qualifiés désirant changer de boulot.

Nombre d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur fonction actuelle dans leur entreprise.

A peine 35 % des travailleurs qualifiés discernent « d’intéressantes opportunités de carrière » chez leur employeur actuel. Ils se plaignent aussi d’être vissés à une fonction, sans possibilité de mobilité interne : à peine 20 % des travailleurs estiment qu’ils pourraient « aisément trouver une autre fonction » dans leur entreprise.

Ils sont par contre 70 % à être convaincus qu’ils ont de fortes chances de trouver un autre emploi ailleurs.

Mieux+que+rien+c'est+pas+assez_b

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L’hypnothérapie : un traitement puissant à considérer…
S’inscrivant dans le vaste ensemble d’approches psychothérapeutiques, l’hypnothérapie gagne du terrain contre de nombreux troubles ou phobies du quotidien.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)L’état hypnotique dans lequel se plonge le patient au cours d’une séance d’hypnose se situe entre en état de veille et de sommeil, caractérisé principalement par le ralentissement des ondes cérébrales.

En effet, selon les psychopraticiens, pendant l’état d’hypnose, une personne est plus réceptive à des suggestions induisant ainsi le réveil de son subconscient. Tout en permettant une interaction entre la pensée, l’environnement et le corps lui-même.

L’hypnothérapie comprend l’utilisation de l’état hypnotique dans un but thérapeutique pour évacuer un stress excessif, des crises d’angoisses, augmenter la confiance en soi.

Ainsi pendant la première rencontre, l’hypnothérapeute  procède à la collecte des données concernant la personne afin de pouvoir encadrer ses éventuelles interventions.

L’objectif du praticien réside principalement à faire rentrer son patient dans un état de transe hypnotique, dans le but de rechercher des traumatismes qui se seraient produit dans un passé plus ou moins proche. En effet, bon nombre de troubles psychologiques ou psychiques passé sont la source de comportement phobique, voire d’anxiété.

L’intérêt pour cette forme de thérapie se voit de plus en plus croissant en raison de ses bénéfices pour la santé.

Par exemple, l’hypnothérapie se révèle être l’un des traitements alternatifs le plus populaire pour arrêter de fumer.

Autohypnose :

Phénomène équivalent à l’hypnose, mais obtenu sans l’aide d’un opérateur extérieur. La capacité d’imagination et de « pénétration » dans son imaginaire joue un rôle facilitateur important dans l’autohypnose. Cette capacité s’apprend et se perfectionne.

– L’autohypnose primaire : mécanisme naturel de type rêverie plus ou moins intense.

– L’autohypnose secondaire se produit à la suite d’une séance d’hypnose au cours de laquelle l’opérateur a suggéré cette possibilité de réinduction.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)Transe hypnotique :

Mode de fonctionnement qui implique les niveaux conscient et inconscient. Il existe plusieurs niveaux de profondeur de transe. Selon Milton Erickson, la transe profonde permet aux sujets de fonctionner convenablement et directement  à un niveau inconscient sans interférence de la conscience.

Remarque :

Il existe différentes catégories de transe:

– La rêverie de tous les jours, Milton Erickson parle de « transe spontanée quotidienne » (« common everyday transe »). Le sujet a les yeux dans le vide, le corps en totalité ou partiellement immobile (catalepsie), perte de contact avec la réalité.

– La transe hypnotique (elle équivaut à la précédente amplifiée)

– La transe somnambulique (hypnose de théâtre)

– Hyper absorption dans une tâche (concentration), ex télévision.

Induction :

Procédure qui permet de mettre le sujet en fonctionnement hypnotique. Elle permettra de « séparer l’inconscient du conscient, le corps de l’esprit, grâce à un détournement de l’attention du conscient, elle permet à l’individu d’avoir accès à ses ressources. Le sujet va se centre sur ses processus internes (cénesthésie), ses EI (sensations et émotions), souvenirs et besoins… »

Cette phase de début peut être plus ou moins longue suivant le sujet et surtout suivant l’approche hypnotique. Milton Erickson a souligné en 1952 la différence entre l’induction hypnotique et l’utilisation de la transe.

Suggestion :

La suggestion bien évidemment n’est pas propre à l’hypnose.

Définition générale : Action de suggérer, l’idée suggérée. Influence exercée sur notre comportement par une autre personne sans que nous en soyons conscients.

« La suggestion consiste à faire dans l’esprit des autres une petite incision où l’on met une idée à soi. » Victor Hugo [1802-1885]

Pour Milton Erickson, Les suggestions peuvent utiliser les potentiels de chaque patient mais ne peut pas leur imposer quelque chose de totalement nouveau. Pour Milton Erickson le patient, ou plutôt son inconscient, reste maître de la situation.

Suggestibilité :

Action d’accepter plus ou moins facilement des suggestions (hypnotiques ou non).

Pour certains, l’hypnose augmente la suggestibilité (acceptation et réalisation).

Selon Milton Erickson (1932), l’acceptation de la suggestion n’est pas augmentée sous hypnose. Jean Godin en 1991 va dans ce sens et ajoute : si la suggestion est acceptée, la réalisation sera augmentée avec l’hypnose.

Pour André Weitzenhoffer, les premiers chercheurs (Prosper Despine [1812-1892 – étude sur le somnambulisme] et J. Braid [1795-1860]) ne considéraient pas la suggestibilité comme une caractéristique de la transe.

Ce sont des chercheurs comme Liebeault [1823-1904 – école de Nancy] et Bernheim [1840-1919] qui ont présenté la suggestibilité comme la condition pour que l’on puisse parler de transe.

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Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


« … le temps est venu de panser nos blessures.

Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.

Le temps de la construction approche.

Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.

Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.

Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.

Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.

Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.

Nous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.

Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté.

Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.

Que la justice soit présente pour tous !

Que la paix soit là pour tous !

Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous!

Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement!

Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.

Que règne la liberté !

Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.

Dieu bénisse l’Afrique.

Merci. »

 

Nelson MandelaLe 27 avril 1994, un président noir était élu, pour la première fois, à la tête de l’Afrique du Sud; c’était Nelson Mandela.

Il vient de mourir. Il avait 95 ans.

Une occasion de (re)lire le discours d’investiture qu’il prononça, le 10 mai 1994, devant 60.000 personnes, après son élection du 27 avril.

« Majestés, Altesses, invités distingués, camarades et amis,

Aujourd’hui, nous tous, par notre présence ici et par nos célébrations dans d’autres régions de notre pays et du monde, nous conférons gloire et espoir à une liberté tout juste née.

De l’expérience d’un désastre humain inouï qui a duré beaucoup trop longtemps, doit naître une société dont toute l’humanité sera fière.

Nos actions quotidiennes, en tant que simples Sud-Africains, doivent susciter une réalité sud-africaine concrète qui renforcera la foi de l’humanité en la justice, confirmera sa confiance en la noblesse de l’âme humaine et maintiendra tous nos espoirs envers une vie glorieuse pour tous.

Tout ceci, nous le devons tant à nous-mêmes qu’aux peuples du monde qui sont si bien représentés ici, aujourd’hui.

Je n’hésite pas à dire à mes compatriotes que chacun d’entre nous est aussi intimement attaché à la terre de ce beau pays que le sont les célèbres jacarandas* de Pretoria et les mimosas du bushveld**.

Chaque fois que l’un d’entre nous touche le sol de ce pays, nous ressentons un sentiment de renouveau personnel. L’humeur nationale change avec les saisons.

Nous sommes mus par un sentiment de joie et d’euphorie lorsque l’herbe verdit et que les fleurs s’épanouissent.

Cette unité spirituelle et physique que nous partageons tous avec cette patrie commune explique l’intensité de la douleur que nous avons tous portée dans nos cœurs lorsque nous avons vu notre pays se déchirer dans un conflit terrible, et lorsque nous l’avons vu rejeté, proscrit et isolé par les peuples du monde, précisément parce qu’il était devenu la base universelle de l’idéologie et de la pratique pernicieuse du racisme et de l’oppression raciale.

Nous, le peuple d’Afrique du Sud, nous sentons profondément satisfaits que l’humanité nous ait repris en son sein, et que le privilège rare d’être l’hôte des nations du monde sur notre propre terre nous ait été accordé, à nous qui étions hors-la-loi il n’y a pas si longtemps.

Nous remercions tous nos distingués invités internationaux d’être venus prendre possession avec le peuple de notre pays de ce qui est, après tout, une victoire commune pour la justice, la paix, la dignité humaine.

Nous sommes sûrs que vous continuerez à être à nos côtés lorsque nous aborderons les défis de la construction de la paix, de la prospérité, de la démocratie, et que nous nous attaquerons au sexisme et au racisme.

Nous apprécions infiniment le rôle qu’ont joué les masses de nos concitoyens et leurs dirigeants politiques, démocratiques, religieux, féminins, jeunes, économiques, traditionnels et autres pour parvenir à cette conclusion. Et parmi eux se trouve notamment mon second vice-président, l’honorable Frederik Willem De Klerk.

Nous aimerions également rendre hommage à nos forces de sécurité, tous grades confondus, pour le rôle distingué qu’elles ont joué en protégeant nos premières élections démocratiques et la transition vers la démocratie des forces sanguinaires qui refusent toujours de voir la Lumière.

Le temps est venu de panser nos blessures… »

(la suite demain dimanche… !)

(*) Arbres dont les fleurs mauves sont écloses du printemps à l’automne, les innombrables jaracandas de Pretoria constituent, depuis la fin du XIXe siècle, l’une des particularités de la ville.

(**) Savane sud-africaine.

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Kévin Guibers, un coach sportif, met en garde :

« À trop en faire, on s’autoconsume. Outre les claquages, les fractures de fatigue, les tendinites… le sport à outrance accélère le processus de vieillissement cellulaire. »

À force de puiser dans les réserves musculaires et graisseuses, la peau se détend, elle s’oxyde, le visage se creuse et on a l’air fatiguée.

Si on ajoute à cela le fait que les « camées » du sport ont tendance à se contenter d’une pomme comme repas

De la bigorexie à l’anorexie, n’y aurait-il qu’un pas  ?

dependance-du-sport-et-bigorexie, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionWonder Woman

« La bigorexique est une puritaine rigoureuse et combattante, constate Vincent Grégoire. Les disciplines qui la séduisent sont à tendance martiale. Ça tombe bien : la mode est au boot camp, au Mud Day (un parcours du combattant dans la boue), à l’Ashtanga yoga, le plus violent… »

À la recherche d’un corps sec et musclé comme les superhéroïnes de cinéma, on se met dans la peau de Wonder Woman ou de Xena la guerrière.

Et comme on ne peut pas lutter longtemps seule, on va se mesurer aux autres. Le marathon de Paris, La Parisienne…, toutes ces courses sont de plus en plus prisées et les inscriptions débordent.

Priorité absolue

« La bigorexique organise sa vie sociale autour du sport. C’est la priorité absolue et ça prend du temps. En vacances, le choix de l’hôtel dépend de la salle de gym ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, les amis doivent courir, les dîners sont rares car il faut être prête le lendemain à 7 heures pour un jogging, au bureau, entre deux rendez-vous, on fait des pompes, l’animal de compagnie est le chien car on doit le sortir régulièrement, observe Vincent Grégoire.

Des sacrifices qui laissent peu de place à un épanouissement amoureux… »

Source: madame.lefigaro.fr

Ces risques sont l’ensemble des troubles qui risquent de porter atteinte à l’intégrité physique ou mentale des salariés : stress, harcèlement, épuisement professionnel, violences etc.

risques-psychosociaux, f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionLes principales sources de tension pouvant générer des risques psychosociaux sont nombreuses et variées. Principalement, on y retrouve :

  • des facteurs liés au contenu de la tâche ou du travail à effectuer
  • des facteurs liés à l’organisation du travail
  • des facteurs liés à l’anxiété de performance
  • des facteurs liés au management
  • des facteurs  liés aux relations entre collègues, hiérarchiques ou clients de l’entreprise
  • des facteurs liés à l’environnement professionnel, physique et technique
  • des facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise.

Faites des propositions concrètes de mesures à prendre, pour les éviter :

Ce document établira également une liste de mesures concrètes que l’entreprise prendra pour couvrir ces risques potentiels.

Par exemple :

  • l’élaboration d’un plan de formation de secouristes du travail dans l’entreprise
  • L’adaptation des espaces de travail afin de prendre en compte les risques liés au déplacement d’engins de manutention dans les allées de l’usine
  • L’aménagement des horaires de travail
  • Etc…

Ce plan sera établi en lien avec les différents acteurs de l’entreprise : CHSCT, salariés, médecine du travail, managers et encadrants, syndicats, etc.

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Oscar-Wilde

« La sagesse,

c’est d’avoir des rêves suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

Oscar Wilde (écrivain irlandais 1854-1900)

L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.

L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.

Pour les femmes qui ont ­besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.

Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !

vie-nouvelle, besoin_d_aide-f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionChez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut ­aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).

« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.

La suggestion hypnotique dédramatise et calme.

Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compli­quent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.

Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.

« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »

Avec l’hypnose, l’accouchement sera plus facile et plus serein.

En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.

Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.

Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.

Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.

Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.

« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.

Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.

Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.

Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.

Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute

Qu’est-ce que la faible estime de soi ?

Comment se développe-t-elle ?

Qu’est-ce qui la maintient ? Comment vérifier vos prévisions anxieuses ?

Comment combattre l’auto-critique ? Comment s’accepter ? Que faire pour changer les règles ?

Voici un guide indispensable pour s’aider soi-même, à l’aide des techniques comportementales et cognitives.

Véritable guide d’accompagnement, ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi«  vous aidera à comprendre d’où vient la faible estime de vous et ce qui l’a maintenue dans votre vie. Il vous permettra de sortir du cercle vicieux de l’image négative que vous avez de vous-même, en vous apprenant l’art de l’acceptation de soi et des manières d’orienter votre vie dans le sens que vous souhaitez.

f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, estime de soiOui, la faible estime de soi n’est pas une fatalité.

Elle est la conséquence d’expériences particulières (d’ailleurs pas forcément celles que vous croyez), et non d’un défaut à l’intérieur de  soi.

Mais à partir du moment où l’on comprend d’où elle vient et à quel point elle s’impose comme un obstacle dans votre vie, alors les choses peuvent commencer à changer.

De très nombreuses personnes souffrent d’une faible estime de soi, ce qui est à l’origine de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.

Vous, peut-être ?

Cet ouvrage original s’appuie donc sur l’étude de cas pour développer une démarche progressive inspirée des thérapies comportementales et cognitives : auto-évaluation, programme en plusieurs étapes, renforcement, consolidation jour après jour etc.

Le lecteur est invité très rapidement à constater l’impact positif d’une revalorisation de l’estime de soi sur tous les plans : social, émotionnel, affectif…

Des exemples variés, des questionnaires, des exercices, des synthèses, des figures pour mieux comprendre illustrent cet ouvrage à la lecture très facile, best seller depuis 1999, qui n’avait pas fait encore l’objet d’une traduction.

Pour résumer :

  1. – Apprenez à connaître vos mécanismes psychologiques et neurobiologiques
  2. – Jouez un rôle actif dans la résolution de votre problème
  3. – Changez votre façon de penser et d’agir au quotidien.

Qui est l’auteur ?

Melanie Fennell est docteur en psychologie et psychologue clinicienne. Elle fait partie des pionniers de la thérapie cognitive de la dépréssion au Royaume-Uni. Elle travaille avec Mark Williams dans le département de psychiatrie de l’Université d’Oxford.

Vous aussi, tirez profit de ce nouveau livre « Surmontez la faible estime de soi« , de Melanie Fennell, aux éditions Dunod.

Après 60 ans, le temps passé à marcher, plus que la vitesse de marche, limiterait le risque d’accident vasculaire cérébral.

Marcher au moins 8 h par semaine permet de réduire significativement le risque d’AVC chez les hommes de plus de 60 ans. Voici la conclusion d’une nouvelle étude britannique à paraître dans la revue Stroke.

marche à piedsL’accident vasculaire cérébral, ou AVC, a lieu lorsqu’un vaisseau qui irrigue le cerveau se rompt (AVC hémorragique) ou se bouche (AVC ischémique, le plus fréquent).

En France, en 2010, il y a eu 130 000 hospitalisations pour des AVC et plus de 30 000 décès.

Les AVC entraînent aussi des séquelles qui handicapent le patient dans sa vie de tous les jours. Or il existe des facteurs, comme le poids ou l’activité physique, qui pourraient limiter le risque d’AVC.

De manière générale, le maintien d’une activité physique est conseillé pour prévenir le risque cardiovasculaire.

Lire : Risque cardiovasculaire : l’exercice aussi efficace voire plus que les médicaments

Des chercheurs de l’University College de Londres ont voulu savoir si une activité physique accessible à tous, comme la marche, était liée au risque d’AVC chez les personnes âgées.

En effet, les hommes âgés présentent le risque d’attaque le plus élevé et le niveau d’activité physique le plus bas. Plus de 3 400 hommes en bonne santé, âgés de 60 à 79 ans (âge moyen : 68 ans), provenant d’une cohorte britannique, la British Regional Heart Study, ont été suivis pendant environ 11 ans. Les participants ont été séparés en 5 groupes selon leur niveau d’activité : moins de 3h de marche par semaine, de 4 à 7 h, de 8 à 14 h, de 15 à 21 h, et plus de 22 h de marche par semaine.

Résultats : 195 AVC ont eu lieu chez ces hommes. En moyenne, les participants marchaient 7 heures par semaine. Dans l’ensemble, 42 % des hommes marchaient plus de 8 h et 9 % plus de 22 h.

Les hommes qui marchaient 8 à 14 h par semaine avaient un risque d’attaque réduit d’un tiers par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h. Ceux qui marchaient plus de 22 h ont réduit leur risque des deux tiers. Plus précisément, par rapport à ceux qui marchaient moins de 3 h par semaine, ceux qui marchaient 4 à 7 h, 8 à 14 h, 15 à 21 h, et plus de 22 h avaient un risque réduit de 11 %, 37 %, 32 % et 64 % respectivement.

Dans cette étude, le temps passé à marcher, plutôt que la vitesse de marche, était lié à une réduction du risque. Bien que les femmes n’aient pas été testées, les bénéfices de la marche pourraient s’étendre à elles. La marche pourrait donc représenter une stratégie intéressante pour prévenir les AVC chez les personnes de plus de 60 ans.

Mais n’attendez pas 60 ans pour commencer la marche… 😉

Lire : Une promenade après le repas améliore la glycémie

Sources: lanutrition.fr, Jefferis BJ, Whincup PH, Papacosta O, Wannamethee SG. Protective Effect of Time Spent Walking on Risk of Stroke in Older Men. Stroke. 2013 Nov 14.

 

 

 

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