« La nature nous a donné une langue et deux oreilles,
afin que nous écoutions le double
de ce que nous disons »
Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)
20 janvier 2014
Zénon de Citium (philosophe grec, 335-264 av.J.C.)
20 janvier 2014
1/ Les fruits et les légumes
Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.
Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?
2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels
Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?
3/ Habitudes alimentaires
La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?
Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.
4/ Commencez modestement
Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.
Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.
5/ Soyez réaliste
Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.
Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.
6/ Maintenez des objectifs précis
Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.
Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.
Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.
À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.
Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.
Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».
Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?
Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.
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18 janvier 2014
« Va, reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et
souviens-toi de la paix qui découle du silence.
Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
simplement; et écoute les autres, même les sots et les
ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres tu
pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu’ici-bas,
il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit
que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux
en notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l’on
croit.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
en amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
désenchantement.
Que l’âge t’apporte la sagesse et te donne la joie d’avoir
des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
t’imposes, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les
étoiles et tu as le droit d’être ici; et même si cela n’est
pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
l’univers comme c’est écrit. Par conséquent, sois en paix
avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,
de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Sois prudent. Et tâche d’être heureux. »
(Traduction d’un texte gravé sur l’église Saint-Paul de
Baltimore, USA.)
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17 janvier 2014
14 janvier 2014
Un petit-déjeuner riche en protéines et graisses limite la faim, et aiderait à contrôler la glycémie.
Prendre un petit-déjeuner consistant, riche en protéines et graisses, permettrait aux diabétiques de mieux contrôler leur faim et leur niveau de glucose sanguin. C’est le résultat d’une étude israélienne présentée au congrès de l’European Association for the Study of Diabetes à Barcelone.
Le petit-déjeuner représente un repas stratégique dans le cadre d’un régime. S’il est suffisamment consistant, il limite les fringales dans la journée. De manière générale, pour perdre du poids, il est conseillé de manger plus le matin que le soir.
Sachant que les personnes qui prennent régulièrement un petit-déjeuner ont généralement un IMC plus bas que celles qui le sautent, les chercheurs ont voulu étudier la relation entre petit-déjeuner et contrôle de la glycémie.
Pour cela, 59 personnes en surpoids ou obèses et atteintes de diabète de type 2 ont été réparties en deux groupes : certaines prenaient un petit déjeuner apportant un tiers des calories journalières, et d’autres un petit-déjeuner plus léger, représentant 12,5% des apports énergétiques quotidiens. Le pourcentage de protéines et de graisses était plus élevé dans le petit-déjeuner « copieux ». 47 participants sont allés jusqu’au bout de l’étude.
Résultats : Les patients qui ont mangé un gros petit-déjeuner pendant 3 mois avaient une glycémie moins élevée que les autres, et près d’un tiers d’entre eux a pu réduire sa prise de médicaments. En même temps, 17 % de ceux qui prenaient un petit déjeuner léger ont dû augmenter leur prescription d’anti-diabétiques.
De plus, ceux qui prenaient un gros petit déjeuner avaient moins faim dans la journée. Leur pression sanguine a aussi plus diminué chez eux.
Pour Hadas Rabinovitz, le principal auteur de ces travaux, un petit-déjeuner riche en protéines peut supprimer l’action de la ghréline, l’«hormone de la faim», fabriquée par l’estomac et qui stimule l’appétit. Les protéines du petit-déjeuner peuvent aussi aider à contrôler la glycémie.
En effet, les aliments riches en protéines (œufs, poissons, yaourts, charcuteries…) ont un index glycémique réduit. A l’inverse, les céréales, le pain, la confiture, ont un index glycémique élevé : ils augmentent rapidement la concentration de glucose dans le sang.
Ces résultats demandent à être confirmés car l’étude a impliqué peu de participants, dont certains ont quitté le protocole en route. De travaux à plus long terme sont nécessaires.
Par conséquent, un petit déjeuner copieux «à l’anglaise» semble améliorer le contrôle de la glycémie et limiter la faim chez des adultes souffrant d’un diabète de type 2.
Sources: lanutrition.fr, Rabinovitz H, Boaz M, Ganz T, Madar Z, Jakubowitz D et Wainsten J. Big breakfast rich in protein improved glycaemic control and satiety feeling in adults with type 2 diabetes mellitus. European Association for the Study of Diabetes, annual meeting (2013), Barcelone. ePoster #861. PS 066 Nutrition and weight loss
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13 janvier 2014
L’opération Octobre rose nous rappelle, chaque année, l’importance du dépistage du cancer du sein.
Mais se faire dépister n’empêche pas de rester vigilante au cours des deux années qui suivent la mammographie, car des « cancers de l’intervalle » peuvent se déclarer.
En 1980 on dénombrait 22 000 nouveaux cas de cancer du sein en France.
Trente ans plus tard ce chiffre a plus que doublé puisque 53 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 2011 ( dont 31 000 chez les femmes âgées de moins de 65 ans). Le cancer du sein est désormais le cancer le plus fréquent chez la femme devant le cancer colorectal (18 900 nouveaux cas) et le cancer du poumon (11 300 nouveaux cas).
Depuis 2004 en France, le dépistage organisé du cancer du sein prévoit une mammographie tous les deux ans, pour les femmes de 50 à 74 ans.
Mais, comme l’explique le Dr Brigitte Séradour, radiologue à l’hôpital Beauregard à Marseille, 15 femmes pour 10 000 environ vont déclarer un « cancer de l’intervalle ». c’est-à-un cancer qui apparaît dans les deux ans qui suivent un examen de dépistage organisé.
« Il faut bien comprendre que ce ne sont pas des cancers « loupés » ou des faux négatifs. Mais ce sont en majorité des cancers qui revêtaient une forme difficilement détectable au moment du dépistage et qui ont surtout une évolution plus agressive » insiste la radiologue.
Selon les chiffres de l’Association des médecins coordonnateurs du dépistage des cancers (ACORDE), les femmes ayant eu un cancer de l’intervalle ont légèrement plus d’antécédents familiaux, plus de traitements hormonaux et une densité mammaire radiologique plus élevée. 31% des cas sont survenus la première année suivant la mammographie et 69% des cas entre 12 et 24 mois.
Rester vigilante, même entre deux dépistages du cancer du sein, c’est donc le message de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM) qui insiste pour que les femmes ayant des facteurs de risque n’hésitent pas à consulter leur médecin ou leur gynécologue entre deux mammographies.
« Bien que régulièrement remis en cause par certains experts, le dépistage a démontré son efficacité. Et le choix d’un intervalle de 2 ans entre les dépistages demeure raisonnable. Car à vouloir trop réduire les cancers de l’intervalle, on risque d’augmenter le surdiagnostic et la multiplication des bilans » insiste le Dr Séradour.
Elle estime toutefois que le sentiment de ré-assurance qui suit une mammographie qui ne montre rien de suspect ne favorise pas la vigilance des femmes.
Après le stress de la mammographie, celles qui se sont fait dépister ont tout simplement envie de chasser ce moment bien peu agréable de leur mémoire, et oublient rapidement que la palpation des seins est un geste qu’elles devraient faire tous les mois, au tout début du cycle, pour vérifier qu’aucun élément suspect (grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, modification de la forme ou de la taille du sein, écoulement par le mamelon) n’apparaît.
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13 janvier 2014
À l’approche de Noël, certains ressentent aussi une appréhension.
Explications sur les émotions ravivées par cette fête, où la famille tient la première place.
Il y a ceux qui adorent Noël et ceux qui détestent.
Entre les deux, il y a ceux qui s’en réjouissent tout en ressentant une légère appréhension à l’approche de l’échéance.
Décryptons les émotions ravivées par cette fête où la famille – présente ou absente – tient la première place.
Pourquoi Noël éveille-t-il des sentiments mitigés chez bon nombre de personnes ?
C’est le propre de toutes les réjouissances collectives obligatoires ! La culture, les médias alimentent l’idée que tout le monde partage la même joie. Même quand on n’est pas seul ni en souffrance, il existe un décalage entre la complexité de la réalité – avec ses conflits, ses tensions, ses soucis – et l’image lisse et naïve de la famille, véhiculée par la publicité à cette occasion.
Par ailleurs, cette célébration de la famille est pesante pour les personnes célibataires ou sans enfant. Pas facile quand on est le seul adulte sans conjoint de se retrouver chez ses parents, avec ses frères et sœurs, entouré de neveux et nièces…
Est-ce que des émotions d’enfance sont alors ravivées ?
Forcément ! Noël est comme un révélateur et ravive plein de choses, notamment des rivalités fraternelles. Même à 50 ans, on est toujours bouleversé de constater que son petit frère a reçu cette année encore le plus beau cadeau.
Une personne me disait que c’était elle – en tant que fille – qui réunissait tout le monde au moment de Noël car ses parents séparés n’en prenaient jamais l’initiative. Elle avait l’impression de remplir une tâche qui n’était pas la sienne. Noël réveillait en elle un sentiment blessant : ses parents n’avaient pas été capables d’assumer la pérennité du lien familial.
Est-ce qu’on n’espère pas trop de cette fête ?
Nous attendons trop des autres, en général. À chaque Noël, nous avons l’espoir inconscient que des blessures seront réparées, des liens restaurés. Mais nos parents ne changeront pas par magie. Notre belle-fille revêche ne va pas se transformer soudain en bru idéale. Les efforts des uns et des autres, quand il y en a, sont souvent insuffisants face au poids des blessures de notre histoire. Il faut savoir les apprécier sans se laisser envahir par la déception.
Comment s’alléger du poids de ces attentes ?
En acceptant l’ambivalence des relations humaines et en assumant notre liberté. En imaginant d’autres façons de se rencontrer que les grandes réunions de famille.
Enfin, en cessant de nous croire responsables de tout : l’unité familiale se crée ou se déconstruit sur plusieurs générations, selon les aléas de la vie. Dans certaines familles, il y a une tradition de lien. Dans d’autres, les déménagements, l’éloignement géographique finissent par rendre les rassemblements plus difficiles.
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9 janvier 2014

Robert Brault
Et Belle Année 2014, où nous apprendrons à danser…
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8 janvier 2014
Une carence en vitamine D pourrait endommager le cerveau, suggère une étude britannique publiée dans la revue Free Radical Biology and Medicine.
En plus d’être essentielle pour maintenir la santé des os, les données les plus récentes montrent que la vitamine D joue des rôles importants dans d’autres organes et tissus, y compris le cerveau, soulignent les chercheurs.
Allan Butterfield de l’Université du Kentucky et ses collègues ont montré que des rats d’âge moyen qui ont eu un régime alimentaire faible en vitamine D pendant plusieurs mois ont développé des dommages dans le cerveau liés aux radicaux libres et que différentes protéines du cerveau ont été endommagées.
Ces rats ont également présenté une diminution de performance cognitive à des tests d’apprentissage et de mémoire.
Des études ont déjà montré que de faibles niveaux de vitamine D sont liés à la maladie d’Alzheimer, au développement de certains cancers et aux maladies cardiaques (sans démontrer toutefois que ces liens sont de cause à effet).
La carence en vitamine D est particulièrement répandue chez les personnes âgées, souligne le chercheur.
Il recommande de consulter son médecin pour une analyse sanguine du niveau de vitamine D et, si ce niveau est bas, de consommer des aliments riches en vitamine D, prendre des compléments de vitamine D et/ou s’exposer au soleil 10-15 minutes par jour.
Sources : psychomedia.qc.ca, University of Kentucky
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2 janvier 2014
Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.
Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).
La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.
On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…
Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?
Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.
A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».
En général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…
Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.
Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.
Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.
Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.
Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.
A lire et à faire partager !
Voici le sommaire :
Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.
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1 janvier 2014
31 décembre 2013

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !
En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.
Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…
Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.
Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !
Quelques conseils
– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.
– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.
– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.
– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage
– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…
– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…
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31 décembre 2013
De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.
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30 décembre 2013
Boire ou conduire, il faut choisir.
Malgré les nombreuses campagnes de communication de la Prévention Routière ce slogan peine à être appliqué les soirs de fête et notamment lors du retour du réveillon de la Saint-Sylvestre.
Un récent sondage révèle que seulement 12% des français prévoient de ne pas boire la nuit du réveillon.
La météo hivernale, souvent difficile au petit matin du 1er janvier, la fatigue d’une longue nuit sans dormir, un estomac plus chargé que d’habitude en nourriture et en boissons alcoolisées suffisent à faire perdre toute vigilance aux conducteurs automobiles.
La suite défraye malheureusement la chronique des faits divers le lendemain.
L’an dernier, 1130 personnes ont péri sur la route dans des accidents liés à l’alcool dont une partie lors de la nuit de la Saint Sylvestre.
Alors boire ou conduire est-ce toujours d’actualité ?
« Plus que jamais », confirme la Prévention Routière qui vient de réaliser un sondage auprès de conducteurs, conjointement avec les Assureurs Prévention.
Celui-ci fait apparaître que seulement 12% ne boiront pas d’alcool pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Réalisé du 2 au 9 décembre par internet auprès de 1206 conducteurs âgés de 18 à 64 ans, ce sondage révèle que 25,7 % des personnes interrogées envisagent de boire 3 à 4 verres, 16,8 % entre 5 et 7 verres, et 8,3 % plus de 8 verres.
Force est donc de constater qu’une bonne partie d’entre eux sera au-dessus du seuil légal : 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.
Ce qui est encore plus grave c’est que 42 % des Français affirment boire davantage ce soir-là et que seulement 37.8 % ne prendront pas le volant puisqu’ils réveillonnent à domicile. Mais ils affirment qu’ils recevront des amis motorisés.
Alors quelles solutions pouvons-nous envisager pour que la fête ne se transforme pas en hécatombe…
Conscientes de la dernière campagne de la Prévention Routière, « Si on tient à quelqu’un, on le retient », 50 % des personnes interrogées admettent qu’il faut se préoccuper du retour des amis, mais 43,2 % d’entre elles n’ont pris aucunes dispositions particulières.
Heureusement les conducteurs qui vont réveillonner ailleurs pensent à leur sécurité puisque 74 % d’entre-eux envisagent de dormir sur place, 40,6 % ont prévu de désigner un conducteur qui ne boira pas, cette notion de « capitaine de soirée », qui ne boit pas pour ramener les autres, fait d’ailleurs son chemin chez les plus jeunes.
Enfin 8,5 % de prévoient d’utiliser un éthylotest pour décider avant de prendre le volant et 5,2 % envisage des solutions de transport alternatives, tels que taxi ou transports en commun.
A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Prévention Routière a lancé un nouveau slogan : « Pour les fêtes, éclatez-vous mais pas sur la route ! ».
« Pendant les fêtes de fin d’année, particulièrement propices à la consommation d’alcool, les Français sont invités à organiser leurs retours de soirées », en invitant les fêtards à s’engager en tweetant des messages avec le hashtag #RentrerEnVie : « Je m’engage à dormir chez mes amis le soir du réveillon#RentrerEnVie », « Je prendrai le bus (ou le taxi) pour rentrer chez moi le jour du nouvel an #RentrerEnVie » ou encore « Et vous, que comptez-vous faire pour #RentrerEnVie le 31 ? ».
Des moyens modernes pour sensibiliser l’opinion !
Et rappeler ainsi au conducteur de modérer sa consommation et éviter de prendre le volant, même si le seuil légal n’est pas atteint.
Pour en savoir plus : www.rentrerenvie.fr, angersmag.info
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29 décembre 2013
28 décembre 2013
L’hypnose va permettre deux grandes actions :
L’hypnose va donc amplifier l’action de l’esprit sur le corps
Nous savons tous déjà que le corps agit sur l’esprit : soit dans le sens de la guérison (effet placebo), soit dans le sens de la maladie (maladie psychosomatique).
L’hypnose va particulièrement intéresser le corps médical.
Le Docteur Chertok applique une pièce de monnaie froide sur la peau d’un sujet et suggère sous hypnose que la pièce est brulante. Le patient va présenter tous les symptômes d’une brulure à l’endroit de l’application de la pièce.
L’hypnose va amplifier le fonctionnement inconscient
Ce qui n’est pas conscient n’est pas sans action… bien au contraire ! Toute l’histoire de la psychanalyse (freudienne ou non) et de la psychologie montre à quel point nous sommes guidés par notre inconscient.
Si Copernic a montré que la terre n’était pas au centre de l’univers, si Darwin a montré que nos ancêtres étaient des animaux, la psychologie moderne a montré que notre libre arbitre était plus modeste que nous le pensions et que nous sommes fortement influencés par des processus qui échappent à notre conscience.
L’hypnose va agir en augmentant le fonctionnement de l’inconscient, encore faut-il orienter cette action pour agir de façon ciblée.
Cette action de l’hypnose va particulièrement intéresser les psychopraticiens certifiés.
Ces deux fonctions de l’hypnose permettent de définir l’hypnose comme :
« Une communication humaniste et chaleureuse
pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit »
27 décembre 2013
26 décembre 2013
“La confidentialité n’est plus ce qu’elle était, mais elle reste importante”, a affirmé Edward Snowden dans son speech de Noël.
Quiconque souhaite effacer ses traces numériques, peut le faire en suivant ces 9 étapes.
1. Désactivez vos comptes primaires
Commencez par supprimer les comptes dont vous savez qu’ils existent: Facebook, Twitter, LinkedIn ou Google+. Utilisez pour ce faire les paramètres de confidentialité (privacy) de ces sites sociaux.
2. Recherchez-vous vous-même via un moteur de recherche
Il est possible qu’il y ait encore quelque part un ancien profil numérique que vous n’utilisez plus, mais qui existe encore – par exemple sur MySpace, Flickr ou Netlog. Localisez ces profils par le biais d’un moteur de recherche, connectez-vous et désactivez les comptes concernés. Vous avez oublié votre mot de passe ou nom d’utilisateur? Chaque site permet de les demander de nouveau.
3. Falsifiez les comptes que vous ne pouvez supprimer
Vous ne parvenez pas à désactiver certains profils ? Who Is Hosting This ? conseille alors de les falsifier: saisissez par exemple un autre nom et une autre adresse.
4. Supprimez-vous des listes de mailing
Collectez toutes les lettres de nouvelles ou publicités online et désinscrivez-vous (cela peut se faire généralement via des liens en bas des courriels).
5. Supprimez les résultats de recherche des moteurs de recherche
Vous pouvez demander aux moteurs de recherche de supprimer les informations vous concernant. Google+dispose aussi d’un outil vous permettant de supprimer vous-même des URL.
6. Contactez les webmasters de sites web
Si vous ne pouvez pas vous-même supprimer certaines informations sur des sites web, prenez contact avec les webmasters. Soyez dans ce cas sympa et patient, conseille Who Is Hosting This?.
7. Tournez-vous vers des entreprise d’effacement de données (data clearing)
Il existe des entreprises qui tiennent à jour votre comportement online et vendent ces informations à d’autres entreprises (comme Intelius, PeopleFinders ou Spokeo), selon Who Is Hosting This?. Pour effacer vos informations de ces sites, le téléphone ou le courrier papier pourraient s’avérer utiles. Peut-être devrez-vous également sortir votre portefeuille pour consulter des services payants tels DeleteMe.
8. Prenez contact avec votre fournisseur télécom
Nombre d’opérateurs listent vos données online. Contactez-les pour qu’ils vous suppriment de ces listes.
9. Effacez vos adresses e-mail
Faites-le en dernier lieu car pour les étapes précédentes, vous aurez besoin de votre/vos compte(s) e-mail.
Sources: datanews.levif.be, Who Is Hosting This?
25 décembre 2013
Pour éviter de prendre du poids, il est recommandé, et conseillé de limiter voire de supprimer la consommation d’alcool. L’alcool pèse lourd en calories et n’apporte aucun nutriment. Parce que c’est la fête profitez d’une coupe de champagne ou d’un verre de très bon vin.
…offrir un plateau de fruits de mer que du foie gras. Mais ne préparez pas de mayonnaise. Préférez les citron et le vinaigre à l’échalote.
Préferez composer un menu de poissons que de viandes
Limitez le pain sur la table.
Une entrée, un plat un dessert. Ne proposez pas de fromage à votre diner.

Réduisez et allégez tous vos repas d’avant ceux des fêtes de fin d’année. Surtout si vous avez plusieurs repas festifs prévus.
Si vous ressentez l’envie de grignoter, pensez aux astuces anti-grignotage:
– Buvez un grand verre d’eau (aromatisée ou pas) d’un trait pour remplir son estomac.
– Buvez une tisane.
– Croquez une pomme.
– Croquez des crudités !
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25 décembre 2013
C’est le syndrome de « La bûche », du nom de ce film de Danielle Thompson où trois sœurs se livrent à un tel déballage en préparant le réveillon chez leur mère qu’elles finiront par ne pas le fêter…
Si le réveillon de Noël incarne volontiers le mythe du rassemblement joyeux entre les membres éparpillés d’une même famille, il suffit d’interroger autour de soi pour constater qu’il y a loin du rêve à la réalité.
Beaucoup redoutent ces retrouvailles où les tensions au-dessus de la dinde ne sont pas l’exception.
« Quand on demande aux gens ce qui compte le plus à Noël, résume la psychologue Nathalie Müller, ils répondent : le fait d’être ensemble. Noël reste la fête annuelle de la famille par excellence parce qu’elle réunit plusieurs générations dont les deux principaux pôles sont les enfants et les grands-parents. »
C’est souvent vers les plus jeunes qu’est dirigée toute l’attention et, quand ils le peuvent, ce sont les aînés qui reçoivent et mettent les petits plats dans les grands.
La génération intermédiaire, elle, fait des efforts. Ou pas.
« Derrière son atmosphère magique, Noël est une période de stress, du fait des préparatifs qui précèdent et de la difficulté de se retrouver tous ensemble. À cette occasion, chaque individu (re)définit sa place dans la famille. »
Pas toujours simple.
Et quand celle-ci est recomposée, comme c’est de plus en plus souvent le cas, cela n’arrange rien.
« Entre membres actuels, ex et futurs, ce n’est déjà pas une mince affaire de trouver un consensus sur les dates, regrette Véronique, 40 ans, aînée de 5 enfants, dont 2 issus du second mariage de son père. Devant l’impossibilité de satisfaire tout le monde, on se retrouve face à une démultiplication du réveillon… et de l’interminable liste de cadeaux à pourvoir. Mission impossible, hystérie commerciale, parcours du combattant ! »
Surtout, ajoute-t-elle, « la non négociabilité de l’événement force des relations qui ont alors toutes les raisons d’en profiter pour remettre les pendules à l’heure, réveiller les vieux démons ou tester après quelques verres la vulnérabilité des liens familiaux. »
Histoire de se jurer que l’année prochaine, promis, on ne nous y reprendra plus ?
Ce soir-là, on peut aussi se choisir une autre famille.
Ou tout simplement faire autre chose.
Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle
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