anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


Le déni d’un client ou celui d’un proche face à l’alcool est fréquent.

Le terme de déni peut simplement dire que vous rejettez le diagnostic d’alcoolisme, de consommation abusive ou du danger de l’alcool.

Ce “refus de voir la réalité”, pour le client ou le conjoint, peut être considéré comme un moyen d’éviter la confrontation à l’anxiété, aux risques de l’alcool et tout ce qui touche à l’image et l’estime de soi de la personne.

« Oui, je sais, quand il sort avec ses copains, il a tendance à faire des excès… », dit l’épouse.

Comment permettre au conjoint de prendre conscience du problème ?

Faut-il que je vois le mari et la femme ensemble pour aborder le problème de l’alcool ou leur parler séparément ?

Puis-je néanmoins compter sur une aide de l’épouse pour prendre en charge le problème « alcool » du mari ?

Plus tôt vous reconnaîtrez que vous ne pouvez pas vous en sortir tout seul, plus tôt vous emprunterez le chemin de votre guérison.

Ou faut-il attendre la déchéance qui arrivera bien assez tôt (licenciement, divorce, solitude, maladies etc…) ?

Des professionnels compétents dans votre ville sont à votre écoute, prêt à vous aider, j’en suis certain.

Cher Lecteur, les réponses sont les vôtres…

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Un grand merci 🙂

La nuit du dimanche au lundi est celle des insomnies pour plus de 50 % des salariés américains et européens !

Selon une enquête réalisée auprès de 24 224 personnes des deux continents par Monster (recrutement), moins d’un Français sur cinq déclare ne jamais subir de stress avant le début de la semaine. Les Américains, les Britanniques et les Hongrois sont ceux dont le sommeil est le plus perturbé (70 %).

A l’inverse, Espagnols, Norvégiens et Danois semblent moins appréhender la reprise du travail.

Le manque de sommeil est source d’anxiété et de différents troubles. Or le stress au boulot représente un coût pour l’entreprise : le turnover, l’absentéisme ou les pertes de qualité découlant du stress représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail.

Il y aurait donc urgence de transposer en droit français l’accord-cadre sur le stress en entreprise, signé par les principaux syndicats européens en octobre 2004, toujours pas appliqué en France. Encore une exception française ?

Prévu de faire une petite sieste en début d’après-midi ?

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Les pensées automatiques sont les paroles spontanées que l’on se dit à soi-même sur ce que l’on vit. Ce sont des pensées observables, que l’on peut saisir au vol. Mais qui passent souvent inaperçues.

Dans des états de dépression, d’anxiété ou de colère, les pensées automatiques deviennent typiquement moins objectives et contribuent à maintenir ces états émotifs.

La personne anxieuxe a tendance à voir les choses au pire plutôt qu’à voir le plus probable. Ce qui amplifie l’anxiété et fait voir les choses pire encore !

La personne déprimée a tendance à s’évaluer elle-même, ainsi que son environnement et l’avenir de façon plus négative et pessimiste. Elle se perçoit souvent comme inapte, incapable, indésirable ou indigne. Elle peut percevoir le monde extérieur comme hostile, exigeant ou plein d’obstacles insurmontables et croire que le futur ne réserve que déceptions et difficultés.

La personne en colère a tendance à ne considérer que les éléments qui l’alimentent.

Quelques petits conseils :

L’observation permet d’identifier graduellement ces pensées automatiques. Les mettre par écrit facilite grandement leur évaluation.

Leur évaluation consiste à s’interroger sur leurs véracités, ce qui est plus facile à faire dans un état émotif neutre.

  • Est-ce que des faits objectifs confirment ces pensées ?
  • Est-ce qu’une attention sélective est portée aux seuls faits qui sous-tiennent le point de vue négatif ?
  • Est-ce que des faits objectifs appuieraient un point de vue différent, plus nuancé ou même opposé ?

Dans des états émotifs très intenses, il peut être difficile de développer une pensée plus objective. Le plus aidant peut alors être de se changer les idées afin de briser l’engrenage pensées-émotions.

Se faire aider par un psychotherapeute comportemental et cognitif se révèlera utile. Devinez par qui ? Réponse ici !

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.

Cher lecteur, en avez-vous parlé à votre meilleur(e) amie ?

En cliquant là, vous découvrirez 7 conseils pratiques pour aller mieux.

Et en cliquant ici, vous saurez les conséquences du mal-être sur votre santé.

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Référence: mon expérience professionnelle de thérapeute

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Voici les cinq étapes psychologiques que traverse mes patients à l’annonce de leur cancer.

1) La stupeur : elle laisse sans voix, ni force ni réaction

– « J’en ai eu le souffle coupé »

– « C’est comme si le ciel me tombait sur la tête »

– « … un gouffre s’ouvrait sous mes pieds »

– « … je me suis sentie flageoler sur mes jambes, j’ai dû m’asseoir »

– « Je n’entendais rien de ce qui se disait, j’étais dans le brouillard »

Durant cette période, le patient est incapable d’entendre et de comprendre les explications que lui donne son médecin. Ou il n’en retient que ce qui lui est audible, acceptable pour lui.

Attention ! De véritables incompréhensions peuvent surgir de la méconnaissance de cette étape par les soignants : ils estiment qu’ils ont bien tout expliqué aux patients. Eux considèrent au contraire qu’entre le premier et le second entretien, les propos du médecin ont changé.

2) Le refus consiste à nier le diagnostic

– « Non, c’est impossible »

– « ça ne peut pas être vrai »

– « il s’est trompé de dossier »

– « d’ailleurs, je n’ai jamais eu confiance en lui, je vais en consulter un autre »

Espérant, contre toute attente, que le diagnostic ne sera pas confirmé. Voire refusant d’aller plus loin dans les recherches pour éviter la confirmation de leur crainte.

3) La colère est l’une des plus dures à vivre pour l’entourage et les soignants. D’une part, le malade crie sa révolte :

– « Pourquoi moi ? »

– « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire au bon Dieu ? »

– « C’est injuste… »

D’autre part, il est vite agacé, mécontent, agressif à propos de tout et de rien. Furieux après lui-même et après le monde entier.

4) La dépression alterne souvent avec la précédente et n’est pas plus facile à passer :

– « Je m’en doutais, se plaint le sujet, je n’ai jamais eu de chance. Les tuiles, ça a toujours été pour moi »

– « Juste au moment où ça commençait à aller mieux… Déjà quand j’étais petit… ».

5) Et comme s’il fallait toujours trouver une raison à l’inexplicable, l’acceptation découvre des motifs à la situation, apaise l’angoisse. Avec les :

« Je le pressentais, je m’en doutais : mes relations avec un tel, un tel, ont toujours été tendues… »

« C’est à cause du stress au boulot… du chômage… de mon divorce… »

commence l’acceptation de la réalité du cancer.

J’ajouterai que ces étapes ne se succèdent pas toujours dans le même ordre. L’une ou l’autre peut être exacerbée. Mais elles sont toujours là. Elles permettent à votre organisme de mettre en place des mécanismes de défense, de retrouver l’instinct de survie.

Mon expérience de psychothérapeute montre que l’étape de stupeur est propre à l’annonce d’une grave maladie. Dans les autres problèmes, le refus vient en premier et la phase du marchandage est rajoutée.

révolte, colère, défi, survie, cancer

Cher lecteur, saviez-vous que ces cinq étapes se retrouvent dans tous les accidents de la vie que nous subissons ?

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C‘est un tremblement de terre.

Un choc, un refus, une incompréhension.

Soudain tout se mélange. D’abord en raison du mot « cancer », synonyme de mort pour la majorité des patientes.

Ce qui est pourtant loin d’être le cas !

Mais les idées reçues et les préjugés sur le cancer sont tenaces, n’est-ce pas ?

Il n’y a pas de bonne façon de faire cette annonce, car chaque cas est unique. Mais il y en a de moins mauvaises que d’autres…

Toujours difficile, cette annonce du cancer s’opère en un face à face dans lequel tous les ingrédients de l’incompréhension sont réunis : côté médecin, la difficulté de trouver les mots pour le dire. Les interruptions, le manque de temps aussi. Côté patiente, le trouble, l’émotion, les larmes, voire la déroute intellectuelle.

Malheureusement, très souvent, le dialogue est raté. Nombre de femmes s’en plaignent, qui se sentent incomprises et terriblement seules en sortant de ce premier entretien qui marque leur entrée dans le monde du cancer. Un monde totalement inconnu tant qu’on est en bonne santé.

Les conséquences de cette révélation sont toujours traumatisantes pour lachoc, remise en cause, choix patiente. La peur déferle. La révolte et l’angoisse aussi. En un instant, la vie est bouleversée, les repères habituels disparaissent. La patiente est submergée par l’inimaginable. Et les autres vous voient comme « malade ».

Le médecin doit prendre tout son temps pour ce moment crucial : le temps de rassurer, d’expliquer, de donner des détails avec des mots simples. On se sent moins vulnérable lorsqu’on comprend son mal.

Et vous avez le droit de poser toutes les questions que vous voulez ! Insistez si nécessaire !

Vous pouvez vous faire accompagner d’une personne en qui vous avez confiance. Vous vous sentirez plus à l’aise lors de cet entretien.

La patiente doit ensuite faire un travail psychique intense. L’attitude de la famille est alors capitale. Il est important que la personne touchée se sente écoutée, comprise, choyée, aidée pour assimiler la mauvaise nouvelle.

Puis on pense au traitement du cancer. Une plongée vers l’inconnu qui créée une anxiété très vive. La qualité de vie devient alors dépendante des ressources morales personnelles de la patiente. De l’écoute que son entourage lui accordera également.

C’est un long travail qui demande beaucoup d’énergie et d’amour.

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti ce dialogue de sourd avec votre médecin ?

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Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

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Ils souffrent en silence…

 

Les conjoints de patients atteints d’un cancer sont particulièrement exposés à la dépression.

 

Voici les résultats de cette nouvelle étude du Pr Michelle Bishop (Université de Floride) : « 20% des conjoints et 22% des patients présentaient des signes cliniques de dépression » affirme l’auteur. dépression, tristesse, seul, cancer, femme

Et de regretter l’absence de prise en charge par des psypraticiens qualifiés. « Seuls 34% d’entre eux affirme avoir bénéficié d’une psychothérapie, contre 60% des patients ».

 

Ce n’est pas une surprise, malheureusement.

 

Et ce n’est pas tout : leur niveau de stress pourrait même, sur le long terme, dépasser celui du malade !

 

Dernière information, les conjoints mettent davantage en avant les conséquences de la maladie sur leur vie sociale et professionnelle. Voilà pourquoi le Pr Michelle Bishop insiste sur « l’importance de proposer une psychothérapie, des groupes de paroles, aux conjoints qui souffrent aujourd’hui en silence ».

 

 

Et vous, cher lecteur, connaissez-vous une personne dans cette situation ?

N.B. : J’organise un groupe de parole, d’échange et de soutien à Toulouse, le 1er lundi du mois. C’est gratuit. Cliquez sur le lien en haut et à droite de cette page intitulé « Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ? » pour plus d’informations.

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