anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit.

Cela ne vous prendra que cinq minutes.

Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance.

Je ne vous parlerai ici pas comme un psy, mais comme quelqu’un qui sait ce que souffrir veut dire.

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez ce blog.

Je sais seulement qu’en ce moment, vous le lisez, et c’est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie.

Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m’asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n’est pas possible, faisons-le par le biais de mon blog.

J’ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer, du fait de ma  profession de psychothérapeute.  J’ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n’êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les 5 prochaines minutes, j’ai 5 choses simples, pratiques, à vous dire et que j’aimerais partager avec vous.

Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.

Bien, vous lisez encore ce texte, et c’est très bon.

J’aimerais vous demander de rester avec moi jusqu’à la fin de ma lettre. J’espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l’intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l’obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c’est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore pas très sur.

Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.

Commencez par penser à ça :

« Le suicide n’est pas un choix,

on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources

qui permettent d’y faire face. »

Dans le suicide, il ne s’agit que de cela.

Vous n’êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir – cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j’empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d’un moment si j’ajoute suffisamment de poids… quelle que soit votre volonté de rester debout. (C’est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : « debout, garde le moral ! » – vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)

N’acceptez pas que quelqu’un vous dise, « il n’y a pas de quoi être suicidaire pour cela. » Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu’une douleur soit supportable ou non diffère d’une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu’un peut ne pas l’être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Vous savez, les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d’y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des « idées noires ». Le suicide n’est alors ni faux ni vrai; ce n’est pas un défaut de caractère; il n’y a pas à le juger moralement. C’est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l’une ou l’autre de ces deux choses:

  • Trouver un moyen pour réduire la douleur,
  • Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face.

Ou les deux à la fois.

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l’heure.

  1. La première chose que vous avez besoin d’entendre, c’est de savoir qu’on s’en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s’en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J’espère que cette information peut vous donner un peu d’espoir.
  2. La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, « j’attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit. » Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes – que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l’acte. Même si ce n’est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu’alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n’êtes pas, en ce moment, en train d’agir en ce sens. C’est très encourageant pour moi, et j’espère que cela l’est pour vous.
  3. La troisième chose est ceci : on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort.
  4. La quatrième chose : certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu’ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous. Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu’un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l’aide. Appelez une ligne d’écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l’annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu’un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d’essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c’est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l’équilibre.
  5. La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant : les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une psychothérapie est vraiment une bonne idée.

Bien. il s’est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J’en suis vraiment heureux.

Puisque vous avez été jusqu’ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j’ai dit que l’idée est de s’assurer d’avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix…! jusqu’à ce qu’elles surpassent vos sources de douleur.

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c’est quelqu’un a qui parler. Si vous trouvez quelqu’un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce qu’il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.

Et maintenant, j’aimerais que vous appeliez quelqu’un…

Les femmes pleurent davantage, plus longtemps et avec moins de retenue que la gente masculine, selon une étude allemande parue mercredi, qui relève que la fonction des pleurs reste un mystère.

Les femmes pleurent de 30 à 64 fois par an contre 6 à 17 fois pour les hommes, une différence qui n’apparaît qu’à l’adolescence, selon une étude de la société allemande d’ophtalmologie (DOG).

Jusqu’à 13 ans, filles et garçons pleurent à peu près autant. Après cet âge, les hommes pleurent moins en termes de fréquence et d’intensité que les femmes. Et pas pour les mêmes occasions, selon la DOG qui a compilé différentes études scientifiques sur le phénomène.

Ils versent des larmes en moyenne entre deux et quatre minutes tandis que les femmes les font couler pendant six minutes.

Les pleurs consistent en des sanglots chez 65 % des femmes contre 6 % des hommes. « Les pleurs féminins durent plus longtemps, ont un caractère plus dramatique et davantage à fendre le cœur », affirme le professeur Élisabeth Messmer de la clinique ophtalmologique de l’Université Ludwig-Maximilian à Munich. Les femmes fondent en larmes le plus souvent lorsqu’elles se sentent « pas à la hauteur », lorsqu’elles sont confrontées à des conflits difficiles à régler, ou lorsqu’elles se remémorent des épisodes de vie passés, a constaté la DOG.

En revanche, les hommes pleurent souvent par compassion ou en cas d’échec d’une relation.

En règle générale, ne sous-estimez jamais l’avis d’une personne extérieure.

Son impartialité aidant, les petits tracas de la vie auront vite fait de prendre une nouvelle tournure.

Une personne dépressive a souvent tendance à diminuer ses activités, voire à les interrompre complètement. Peut-être s’agit-il d’un moyen comme un autre de se dégager d’un problème insoluble. L’inciter à poursuivre sa vie telle qu’il/elle la menait jusqu’alors, le/la mettra davantage face à son incapacité et sa maladie.

Faites en sorte qu’il/elle ne sombre toutefois pas dans le cercle infernal de la dépression et qu’il/elle n’arrête pas dans la foulée les activités qui lui tiennent à cœur. Programmer des moments agréables est vital !

Et plus important encore sont les amis et la famille. Qu’ils n’abandonnent en aucun cas un proche dépressif. Seuls le soutien, le dialogue et la stimulation positive permettent de regagner l’estime de soi !

Bref, dans l’immédiat, il vous faut :

prendre sa souffrance au sérieux,
éviter de le culpabiliser,
lui montrer tout ce qu’il y a de positif autour de lui,
lui faire garder le contact avec ses amis,
aussi vous protéger,

lui conseiller de suivre une psychothérapie comportementale, émotionnelle, cognitive, portant aussi sur ses valeurs et ses croyances dans sa vie.

Pour toute information, précise, concernant une aide ou un soutien psychologique, ou une thérapie pour guérir, cliquez ici. Un entretien d’une demi-heure vous est aussi proposé, gratuit et sans engagement.

La dépression est une maladie ‘biopsychosociale’. Mis à part les facteurs psychologiques et biologiques, l’environnement social offre également un terrain propice au développement de la maladie. Tenter de comprendre votre relation avec votre environnement est une étape décisive. Que vous ne devez pas franchir seul ! Et mon expérience m’a appris que je devais aussi chercher dans le passé de mon client, pas uniquement dans le présent.

Votre médecin de famille ou votre psychothérapeute sont vos alliés car ils vous aident à analyser les moments difficiles de votre vie, souvent à la source de votre mal-être.

Certains ouvrages ou sites internet sérieux sont également des outils précieux. Parfois à même d’apporter des éléments de réponses bien salutaires.

Discutez avec vos amis, votre famille, votre conjoint ou un collègue de travail. Vous prendrez plus facilement conscience de la réalité des difficultés que vous rencontrez, qu’elles soient d’ordre professionnel, scolaire, financier, relationnel ou privé. Et si vous êtes confronté à des problèmes juridiques ou sociaux, consultez un avocat, un juriste ou un assistant social sans plus attendre.

Ne sous-estimez jamais l’avis d’une personne extérieure. Son impartialité aidant, les petits tracas de la vie auront vite fait de prendre une nouvelle tournure.

Et si votre dépression vous incite malgré tout à interrompre certaines activités, peut-être s’agit-il d’un moyen comme un autre de vous dégager d’un problème.

Ne sombrez toutefois pas dans le cercle infernal de la dépression. Continuez les activités qui vous tiennent à coeur et programmez des moments agréables. Ils sont vitaux !

Sachez aussi qu’apprendre à gérer son stress n’est pas incompatible avec la vie professionnelle. Un travail sur soi aide à accroître ses capacités à solutionner problèmes et situations difficiles.

Comment trouver de l’aide ?

La psychothérapie offre avant tout un soutien psychologique à la personne atteinte de dépression.

Grâce à un travail sur la douleur morale et les sentiments de détresse qui la tenaillent, elle favorise la reconstruction du patient et l’aide à se dégager des pensées négatives, des faux espoirs et de l’auto-dévalorisation.

Grâce à la thérapie, on apprend à distinguer les vrais problèmes des faux, à se fixer des objectifs positifs. A gérer son stress et ses contacts sociaux, aussi.

La réussite de la psychothérapie dépend en grande partie de la qualité du thérapeute et des méthodes cognitivo-comportementale, (émotionnelle, croyance, identité aussi) qu’il utilise, dans le passé et le présent du client. Ces thérapies remportent les meilleurs résultats.

Qu’est ce que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) en pratique ?

Les consultations dans mon cabinet toulousain

La TCC est composée de consultations individuelles ou en groupe.

Lors des séances individuelles:

  • vous me rencontrerez  pour 5 à 20 séances, tous les 10 jours. Chaque séance dure entre 45 et 60 minutes,
  • j’utilise les premières 2, 3 séances pour sentir si vous êtes confortable avec cette forme de thérapie et si vous en tirerez les bénéfices,
  • je vous poserai des questions sur votre passé et votre vie courante. Il est vrai que la TCC met l’accent sur le présent, mais il est important pour moi de connaître votre passé (les causes de la dépression y sont) pour pouvoir mieux comprendre l’impact des symptômes sur votre vie,
  • vous déciderez des priorités à court, moyen et long terme,
  • En général vous commencerez vos séances par une discussion avec moi sur votre vécu des 10 derniers jours, puis sur le contenu de la séance. A chaque séance vous présenterez votre progrès depuis la dernière séance.

Vous déciderez du rythme à suivre et du niveau qui vous convient. Un avantage de la TCC est que la pratique et le développement des techniques n’est pas limités aux séances. Cela rend le traitement plus efficace à long terme.

Qu’elle est l’efficacité de la TCC ?

C’est l’un des traitements les plus efficaces pour les conditions comme la dépression et les troubles anxieux quand ils sont un problème majeur. C’est le traitement psychologique le plus efficace pour les dépressions d’ordre modéré et sévère. Elle est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépressions. On traite les comportements, le cognitif (d’où son nom), et AUSSI les émotions, les valeurs, les croyances, l’identité du client. Et tout cela, dans le présent, mais AUSSI dans le passé ! En fait, l’acronyme de TCC est assez réducteur, car je fais beaucoup plus que cela pour que mes clients se sentent mieux, soient autonomes et vivent leur vie sans mon aide.

Quels sont les traitements alternatifs et qu’elle est leur efficacité ?

La TCC est utilisée pour plusieurs conditions. Il n’est pas possible de les énumérer tous. Voici quelques conseils sur les problèmes les plus courants, comme les troubles anxieux et la dépression.

  • La TCC n’est pas pour tout le monde et une autre psychothérapie pourrait mieux vous convenir.
  • La TCC est aussi efficace que les antidépresseurs pour plusieurs types de dépression. Il se peut qu’elle soit même relativement plus efficace pour les troubles anxieux.
  • Pour les dépressions sévères, la TCC doit être utilisée en conjonction avec les médicaments. Les médicaments devraient vous aider à atteindre un état mental qui vous permette de recevoir la thérapie.
  • Les tranquillisants ne doivent généralement pas être utilisés au long terme pour les troubles anxieux. La TCC est préférable.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
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Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées.

Beaucoup de mes patientes souffrent d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les symptômes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique…

Il est plus que temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

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Traitement médicamenteux ou psychothérapie?

Les deux, surtout s’il s’agit d’une dépression sévère ou une récidive.  En fonction des symptômes et de l’état psychique de la personne. Beaucoup de mes clients considèrent leur antidépresseur comme une béquille de soutien provisoire.

Parmi toutes les classes d’antidépresseurs, les traitements de dernière génération sont sûrs et bien tolérés dans la plupart des cas. Ils n’occasionnent pas de dépendance physique, ni de modification de la personnalité, en général.

Les effets bénéfiques d’un traitement antidépresseur ne sont cependant pas immédiats… Il faudra quelques jours pour voir disparaître les éventuels effets secondaires et attendre deux à trois semaines de traitement régulier pour constater les premiers signes d’amélioration. Il est souvent nécessaire de changer d’antidépresseur en cas d’intolérance ou d’inefficacité.

Six mois seront nécessaires afin de ‘fixer’ les résultats et éviter toute rechute. Un patient en récidive devra, quant à lui, prolonger le traitement, ce qui permet de diminuer le risque de chronicité.

Il est fortement recommandé de ne pas interrompre le traitement sans le conseil avisé de son médecin et de suivre une psychothérapie en même temps.

Prochain article : « La psychothérapie cognitivo-comportementale et son efficacité dans le traitement de la dépression »

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Les entretiens…

Entretien avec la personne dépressive

Quels sont les types de symptômes ?

Quand se sont-ils manifestés pour la première fois ?

Comment ont-ils évolué ?

Ont-ils tendance à disparaître ou à s’intensifier ?

Quel a été le facteur déclencheur ?

Tout en observant le comportement de la personne lors de l’entretien, le psychothérapeute cerne, grâce aux réponses, les éléments qui aideront à reconstruire son vécu. L’entretien révèle généralement le patient tel qu’il est dans son « for intérieur ».

Entretien avec un proche

L’avis d’un conjoint, d’un ami ou d’un membre de la famille du patient présente un grand intérêt car il permet de considérer celui-ci sous un nouveau jour.

Examen physique

Tests médicaux, analyses sanguines, scanners et radiographies sont en mesure de révéler ou d’exclure certaines pathologies et substances ingérées qui offrent un terrain favorable à la dépression.

Prochain article : « Les tests diagnostiques et l’évaluation psychosociale »

 

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La dépression est une maladie.

A ce titre, seul un diagnostic est en mesure de l’identifier. Et, comme la dépression s’accompagne généralement de troubles physiques et psychologiques spécifiques, il est impératif de consulter un psychothérapeute et un médecin.

La visite chez ce dernier commence par un entretien avec le patient, parfois même avec un proche. Si nécessaire, le médecin procède ensuite à un examen physique et conseille des examens complémentaires, tels des tests diagnostiques et une évaluation psychosociale.

Le diagnostic est une étape essentielle car, avec l’aide d’un psychothérapeute comportemental et cognitif, il représente déjà un pas vers la guérison.

Important à savoir
Certains troubles et affections masquent, provoquent, accompagnent une dépression ou lui ressemblent :

  • Le trouble bipolaire ou maniaco-dépression
    Comme son nom l’indique, ce trouble se caractérise par une alternance de phases euphoriques et dépressives. Seules leur intensité et leur durée permettent au médecin de diagnostiquer la maladie.
  • Les troubles liés aux dépendances
    Les addictions à l’alcool, aux drogues ou à certains médicaments sont des troubles bio-sociaux marqués par des périodes de rémission et de rechute. Elles sont susceptibles d’entraîner un isolement du patient et des douleurs physiques. Alors que les symptômes sont partiellement similaires à la dépression, la prise en charge du patient est différente.
  • L’affection organique
    Un patient atteint par exemple d’hypothyroïdie ou d’une tumeur cérébrale peut présenter un état de fatigue et d’irritabilité prolongé dû à sa pathologie.
  • Les problèmes émotionnels
    Un décès, une rupture professionnelle ou sentimentale sont autant de facteurs de risques de dépression.
  • Le stress post-traumatique
    Suite à un événement grave (incendie, prise d’otage, …), le patient réagit tel une personne atteinte de dépression. Il souhaite éviter les contacts sociaux et s’isole.
  • La démence
    La démence se définit par la perte des facultés intellectuelles suite au vieillissement. Elle peut parfois mimer des symptômes de dépression.
  • La dépression masquée
    Dans ce type de trouble, les plaintes sont essentiellement physiques.

Le prochain article : « l’entretien face au psy »

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Et voici les symptômes cognitifs :

  • Les troubles de la concentration. La personne peine à fixer son attention. Elle peine à prendre des décisions. Sa créativité est en perte de vitesse.
  • Les troubles de la mémoire*.
  • Le ralentissement du cours de la pensée* ou bradypsychie. Ce symptôme est davantage rapporté par l’entourage du sujet, celui-ci n’ayant pas conscience de son état.
  • Le déni de la maladie* ou anosognosie. En dépit de ses troubles et de sa souffrance morale intense, la personne n’a pas conscience de sa maladie. Elle en occulte la gravité.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Prochain article : « Le diagnostic : comment reconnaître la dépression ? »

Voyons maintenant les symptômes comportementaux :

  • L’isolement social*. Les contacts de la personne dépressive avec le monde extérieur sont pauvres ou absents. Dans certains cas, elle vit prostrée et repliée sur elle.
  • Les crises de larmes et colères*, résultant de sa douleur morale intense.
  • L’irritabilité et l’agitation s’apparentent à celles des enfants et des adolescents.
  • Les tendances suicidaires. La personne dépressive ne ‘calcule’ plus les risques et adopte un comportement dangereux.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Prochain article : les symptômes cognitifs…

Quels sont les 4 catégories des symptômes de la dépression ?

2) Dépression: les symptômes physiques

  • Les troubles du sommeil. La personne s’endort difficilement (insomnies) ou, au contraire, dort excessivement (hypersomnies).
  • La modification de son poids. En dehors d’un quelconque régime, la personne perd ou prend du poids.
  • La fatigue et la lassitude intenses et généralisées. Aussi appelées ‘asthénie’.
  • Les variations de l’appétit. Le patient manque d’appétit ou, plus rarement, voit son appétit décuplé.
  • Les troubles digestifs, parfois douloureux, tels que nausées, vomissements, constipation, sécheresse de bouche.
  • Les troubles de la sexualité*. La libido (désir sexuel) diminue ou disparaît complètement.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Le prochain article :  les symptômes comportementaux

Quatre grandes catégories caractérisent les symptômes de la dépression.

Notons que le diagnostic de dépression est établi dans le cas où certains de ces « signes » persistent pendant minimum 15 jours.

1) Les symptômes émotionnels

  • L’humeur dépressive est la principale manifestation de la dépression. Elle se traduit par une tristesse intense et continue. En réelle souffrance, la personne se sent oppressée.
  • Le sentiment de culpabilité exacerbé.
  • L’auto-dévalorisation. La personne a une image négative d’elle.
  • Des idées noires et pensées suicidaires. La personne ‘rumine’ et n’a plus le ‘goût de vivre’. Elle souhaite mettre fin à ses jours. Ou être emportée par une maladie mortelle. Elle va jusqu’à échafauder un plan de suicide et le met parfois à exécution.
  • La diminution de l’intérêt ou du plaisir (anhédonie). Les activités qui lui plaisent habituellement perdent tout leur sens.
  • L’indifférence* au monde qui l’entoure. La personne ne perçoit plus les sentiments.
  • L’anxiété. Ses peurs sont disproportionnées et souvent sans fondement.

* Le DSM-IV, outil de référence dans la classification et la définition des troubles mentaux, n’intègre pas ces symptômes dans le cas du trouble dépressif majeur. Fréquents en cas de dépression, ils permettent cependant d’orienter et d’aider au diagnostic.

Les symptômes physiques au prochain article !

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La dépression est un trouble complexe. Ses effets sur le corps et l’esprit peuvent être majeurs. La dépression est lourde de conséquences car elle influe sur le comportement et le moral.

Malheureusement, la prise en charge des personnes atteintes de dépression est trop souvent tardive et insuffisante. Paralysées par la maladie et découragées par les préjugés et les stigmates qui l’entourent, elles tardent à demander de l’aide.

Et plus le temps passe, plus la maladie gagne du terrain, et plus le traitement est complexe.

La dépression est-elle une maladie rare?

La dépression n’est pas une maladie rare. Aux alentours de 10% de la population française souffrira au moins une fois dans sa vie de dépression. Les femmes courent 2 fois plus de risques que les hommes.

La dépression serait à l’origine de la moitié des suicides et des tentatives de suicides rapportés chaque année en France. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) prévoit qu’en 2020, la dépression sera la maladie la plus importante dans nos pays industrialisés.

Actuellement, la dépression se révèle être la quatrième cause de maladie et d’invalidité dans le monde.

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Les mécanismes biologiques précis de la dépression sont encore incertains.

L’hérédité semblerait néanmoins intervenir dans certaines formes de dépression. La recherche génétique a en effet pu objectiver des liens entre pertubations chimiques et électriques célébrales et présence de certains gènes. Ces anomalies ne peuvent cependant à elles seules causer une dépression !

L’aspect biologique n’est pas pour autant nécessairement « la cause » de la dépression. Voici ce qu’en dit le Dr. Michael Spevack : « On sait maintenant qu’il s’agit d’un cercle vicieux où chaque facteur influence et aggrave l’autre : les pensées négatives ont pour effet d’abaisser l’humeur, ce qui entraine fort probablement un certain déséquilibre dans la chimie du cerveau. En s’attaquant au traitement de l’un ou l’autre de ces facteurs, on peut aider les gens à se sentir mieux. »

Les aspects biologiques, cognitifs (mentaux), émotifs et comportementaux du fonctionnement humain sont en constante interaction. Une modification de n’importe lequel de ces aspects a un impact sur les autres. Lorsqu’une personne est dépressive, elle a tendance à voir la réalité de façon plus négative. En retour, cette interprétation plus négative amplifie les émotions dépressives. D’autre part, les interprétations négatives de la réalité et les émotions dépressives influencent les comportements (amenant par exemple de la passivité) qui, en retour, ont un impact sur les pensées et les émotions. Il existe aussi des facteurs intrapsychiques souvent inconscients qui relèvent du processus de deuil, d’une angoisse de perte d’objet ou autres conflits.

Par ailleurs, la dépression se développe souvent en réaction à un évènement ou une situation générateurs de stress. Cependant, selon nos façons de voir les choses, nous ne présentons pas tous la même vulnérabilité face aux différents types de causes de stress. Un évènement « heureux » peut paradoxalement représenter un stress (promotion, mariage, etc.) et inversement.

Un malendu sur la dépression, parmi d’autres !

« La dépression, c’est pour les loosers ». Voici un préjugé sur la dépression qui a la peau dure. Nous pouvons tous être victimes de dépression. Même les plus forts d’entre nous.

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Si vous êtes dépressive, vous avez peut-être été confronté à des préjugés tenaces :

« La dépression n’est pas une maladie »

« Une petite dépression passagère… »

« Tu es paresseuse… »

Ne croyez pas les préjugés qui entourent la dépression.

«La recherche et les témoignages des personnes atteintes de dépression démontrent clairement que les préjugés constituent un frein important à leur guérison.

Ces préjugés, qui associent la dépression à une faiblesse personnelle plutôt qu’à une maladie, contrecarrent les efforts des personnes touchées pour parler, s’informer, consulter, accepter le diagnostic et suivre les traitements nécessaires, dont la psychothérapie, tout en contribuant aux risques de rechute.

C’est pourquoi notre nouvelle campagne de sensibilisation et d’information sur la santé mentale conduit là où sont ancrés ces préjugés», a déclaré le ministre québécois Philippe Couillard.

A quand une campagne de sensibilisation en France ?


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Pour les femmes, le harcèlement subi n’est pas seulement moral, mais « de genre » et sexuel.

Le harcèlement dit « de genre » se traduit par un mépris systématique de la femme, un sexisme ambiant, que le psychiatre Christophe Dejours nomme le « cynisme viril ».

Cette misogynie explique pourquoi les femmes cadres gomment fréquemment leur féminité pour se faire respecter. Par ailleurs, les femmes enceintes sont nombreuses à être vivement « incitées » à ne pas revenir travailler après leur congé maternité et les mères d’enfants en bas âge sont découragées par la technique des réunions tardives.

Enfin, 2 % des femmes subissent un harcèlement sexuel défini par la loi comme le « fait de harceler autrui dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle ». Marie Pezé a noté par ailleurs que 30 % des femmes harcelées déclenchaient un cancer du sein, de l’utérus ou des ovaires.

1- Reprenez le dessus
L’expérience le prouve : plus vous subirez des persécutions, moins vous pourrez réagir et plus le harceleur s’en donnera à cœur joie. Donc, cessez d’encaisser les humiliations sans broncher, décidez d’agir. Analysez la situation ; déterminez quel but poursuit votre harceleur ; identifiez vos points forts (compétences, soutien, fonction, etc.) et vos points faibles (sexe, âge, concurrence, etc.).

2- Informez-vous

Consultez les sites dédiés à ce sujet ; vous vous sentirez moins seul(e) et mieux armé(e). Ils sont listés sur http://rhmt.free.fr. Avocat au Barreau de Paris, auteur de « Le harcèlement au travail » (éd. Delmas), Maître Ravisy met à disposition, sur son site http://www.harcelement.info,
les textes de loi relatifs au harcèlement ainsi qu’un test « pour évaluer la nature et la gravité du processus de harcèlement ».

3- Faites constater la dégradation de votre état de santé
Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant pour obtenir un arrêt de travail si nécessaire, puis avec le médecin du travail. Celui-ci interviendra auprès de l’employeur pour que la reprise du travail n’ait lieu qu’après aménagement du poste de travail, avec séparation par exemple des personnes en conflit, ou pour déterminer l’inaptitude temporaire au travail. Même si le harcèlement moral est considéré comme une maladie professionnelle, selon Maître Ravisy, « la victime a tout intérêt à obtenir la qualification d’accidenté(e) du travail, dont les avantages sont nombreux, puisque la qualification “accident du travail” modifie, dans de très larges proportions, l’approche psychologique et judiciaire ».

4- Demandez de l’aide
« Le danger le plus grave à nos yeux résulte du silence presqu’absolu observé par ceux qui pensent pouvoir assumer seuls le processus d’usure mentale qu’ils endurent », insiste Maître Ravisy. Parler permet de reconnaître le harcèlement subi, de sortir de l’isolement et de se faire aider. Contactez la DRH, les délégués du personnel et syndicaux, le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), l’Inspection du travail, mais aussi vos collègues car, selon la Dre Dorothée Ramaut, « un appui sans réserves des collègues de travail est capable, à lui seul, de briser les possibilités d’intervention du “harceleur” ».

5- Etayez votre dossier
Depuis janvier 2002, c’est à la personne harcelée d’établir les faits. Notez toute parole ou agissement stigmatisant le harcèlement et gardez copie de toutes les traces écrites (courriels, notes de service, etc.). Demandez à vos collègues de travail, témoins des faits, des « attestations circonstanciées ». Informez-vous sur le passé du harceleur. A-t-il déjà poussé un ou plusieurs salariés à la démission ? Recueillez ces témoignages.

6- Sortez de l’entreprise
L’arrêt de travail permet d’échapper un temps à l’emprise psychique du harceleur. Beaucoup, au bout du rouleau, démissionnent. Maître Lopes Dos Santos, avocate au sein du Cabinet Ravisy, se veut rassurante : « Cela n’enlève pas l’espoir d’être indemnisé car la démission peut être requalifiée par le juge prud’hommal en un licenciement abusif. Lorsque le salarié reste en poste, il lui est possible de demander au juge de résilier le contrat de travail aux torts de l’employeur. Si la situation est intenable, il peut quitter son emploi et faire constater par le juge que ce départ a été causé par l’auteur du harcèlement.»

7- Demandez réparation
Deux solutions : saisir le conseil des prud’hommes ou aller au pénal. Aux Prud’hommes, la sanction n’est qu’indemnitaire. Au pénal, il y a dédommagement et risque d’emprisonnement (1 an maximum). Maître Lopes Dos Santos demande parfois en plus la publication dans la presse spécialisée du jugement condamnant l’employeur : « Cela permet aux personnes harcelées d’être reconnues publiquement comme victimes, de retrouver leur dignité et de pouvoir montrer à tous que justice a été faite en leur faveur. »

8- Suivez une psychothérapie brève
Les techniques de dévalorisation du harceleur (en entreprise ou… en couple) font des ravages psychologiques : perte de confiance en soi, culpabilité, honte, humiliations répétées, perte de ses repères, isolement etc… qui peuvent aller jusqu’à la violence physique.

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« On dit souvent que l’addiction au travail entraîne une diminution de la vie sociale. C’est vrai mais incomplet : il n’y a pas que l’entourage qui se détourne de vous parce que votre cerveau ne se préoccupe que du travail. Vos propres collègues en pâtissent, et finissent par vous en vouloir. Mon expérience de workaholic, c’est que plus travailler intensément et longtemps me semble vital, plus mes collègues se détournent de moi, me soupçonnent de faire du zèle pour leur voler leur place, me mettent à l’écart. Et comme du coup, je n’ai plus d’ami au travail, je suis contente parce que j’ai plus de temps pour travailler au lieu de papoter, bref, c’est un cercle vicieux. Au point qu’en périodes creuses comme en ce moment au mois d’août, je dépéris et déprime. Le workaholic est un accro bien plus détesté que l’alcoolique ; au moins avec l’alcoolique, on peut rigoler un peu même si après il fait pitié. Le workaholic, il est de facto détestable. »

Pour rappel : le « workaholic » est un terme anglais qui désigne celui ou celle qui ne peut s’empêcher de travailler.

Etre malade du travail, c’est « négliger notre santé, nos relations et notre vie spirituelle ; tout relier au travail ; n’avoir envie de rien ; reporter indéfiniment les vacances, le repos ; effectuer des tâches inutiles ; être angoissé ; perfectionnisme ; éviter toute forme d’intimité ; besoin de tout contrôler« 

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Entre 1980 et 2001 en France, la vente d’antidépresseurs a été multipliée par dix et atteint… plus de cinquante millions de boîtes par an !

Pourtant, la moitié des personnes consommant des antidépresseurs ne présentent pas de trouble psychiatrique avéré…

« Actuellement, le mot dépression, considère Dre Verdoux, est utilisé à tort et à travers. Il existe en France une surprescription d’antidépresseurs pour des personnes qui n’ont pas de pathologie dépressive, au sens médical du terme. Ils ont une plainte de mal-être face à laquelle la réponse médicamenteuse n’est pas forcément adéquate. Chez quelqu’un qui n’en a pas besoin, l’antidépresseur peut favoriser la survenue d’une vulnérabilité et entraîner des complications. Ces personnes ont davantage besoin d’écoute, de psychothérapie, de soutien. Malheureusement, les consultations de psy ne sont pas remboursées. »

Il n’est pas question, « dans un contexte de déficit de la Sécurité sociale », a précisé Mme Roselyne Bachelot, ministre de la santé, de prendre en charge l’accès à un psy.

La France est la championne d’Europe de la consommation d’anxiolytiques et d’antidépresseurs comme elle l’est aussi pour les antibiotiques. « Cela relève, commente Mme Verdoux, d’une culture française en faveur du médicament et d’un système sans contrôle. »

A l’inverse, moins d’une personne sur trois souffrant de dépression bénéficie d’un traitement approprié

« Lorsqu’une personne consulte, il faut que le médecin puisse reconnaître la dépression. Très souvent, le patient évoque des problèmes de fatigue et de sommeil et se retrouve avec une prescription d’hypnotique. Le médecin doit prendre le temps d’explorer tous les symptômes et de recommander un psychothérapeute comportemental et cognitif.« 

L’usage des antidépresseurs est par ailleurs souvent incorrect.

« Il faut bien savoir, rappelle Dre Verdoux, que le délai d’action de ce médicament est au minimum de deux à trois semaines et que cette période peut être particulièrement difficile.

Le traitement doit être poursuivi au minimum pendant six à huit mois après la disparition des symptômes. Lorsqu’une personne a fait plusieurs épisodes dépressifs (au moins trois au cours des cinq dernières années), la question d’un traitement préventif peut se poser. Enfin, l’arrêt d’un traitement doit se faire progressivement. »

Alors que plusieurs patients s’inquiètent des cocktails de médicaments, Dre Verdoux précise, « qu’en début de traitement, il n’est pas aberrant de prendre un hypnotique pour réduire les problèmes de sommeil et un anxiolytique pour lutter contre l’anxiété. Mais, lorsque l’antidépresseur agit, mieux vaut arrêter ces autres médicaments et privilégier la psychothérapie comportementale et cognitive. »

En ce qui concerne les effets secondaires des médicaments, Dre verdoux, mentionne les nausées et vertiges qui se présentent surtout au début du traitement.

« Le problème majeur qui peut être rencontré, dit-elle, est celui de l’inversion de l’humeur. La personne devient par exemple euphorique ou hyper-active. Dans ce cas-là, il faut arrêter rapidement le traitement, car il a dépassé son but. »

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Souvent les personnes complexées et/ou timides sont dotées d’une grande imagination.

C’est même elle qui leur porte préjudice dans les moments difficiles en alimentant leurs angoisses.

Exemple, vous devez parler devant une dizaine de personnes et avant même de prendre la parole, vous avez déjà eu le temps de leur dresser un portrait. Untel me regarde bizarrement, tel autre n’a pas du tout le même style que moi, elle va être critique, etc. Alors pour une fois, si vous mettiez à profit cette imagination débordante ?

Pour ça, une technique : la visualisation ou imagerie mentale.

Il s’agit en quelque sorte d’imaginer un événement que l’on appréhende afin de mieux le maîtriser le moment venu. Cela permet de canaliser son stress et de maîtriser son émotivité. On a en effet moins d’appréhension lorsqu’on a déjà vécu la scène en question.

Alors cette présentation orale justement, elle est prévue pour dans 3 semaines et vous paniquez déjà à l’idée de ne pas être à la hauteur. Pas de panique, d’ici là, vous allez pouvoir répéter autant de fois que vous voudrez.

Chaque matin, quand vous serez tranquillement allongée sur votre lit, vous allez commencer par vous relaxer au maximum : respirer lentement, relâcher vos muscles, penser à des souvenirs apaisants comme un beau paysage par exemple. Une fois que vous serez complètement zen, vous allez visualiser votre présentation comme si vous étiez.

Ca ne vous prendra pas longtemps et vous verrez que le jour J, vous serez presque comme chez vous !

Vous avez l’impression d’être sur le quai et de voir les trains passés ?

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Le principal symptôme de l’anorexie est la poursuite de la minceur par la privation. Ce symptômes peut être si extrême qu’il menace la vie.

Des images du cerveau ont montré que l’anorexie est liée à des caractéristiques d’activité cérébrale spécifiques. Même chez des jeunes femmes ayant surmonté l’anorexie et maintenu un poids santé durant un an.

Ces résultats présentés dans l’American Journal of Psychiatry pointent notamment une région du cerveau liée à l’anxiété et au perfectionnisme.

Dr Walter Kaye et ses collègues de l’Université de Pittsburgh ont étudié 13 femmes se remettant de l’anorexie et 13 femmes en santé. Pendant qu’elles jouaient à un jeu sur ordinateur dans lequel les réponses correctes étaient récompensées financièrement, les chercheurs observaient des images de l’activité du cerveau (obtenue au moyen d’imagerie fonctionnelle par résonance magnétique).

Alors que chez les femmes en santé les réponses émotives (dans le striatum ventral central) étaient très différentes lorsqu’elles gagnaient ou perdaient, il y avait peu de différences entre ces deux situations chez les femmes ayant un passé d’anorexie.

Cela peut avoir un impact sur le plaisir de manger et l’appréciation de la nourriture, selon Dr Kayes. « Pour les anorexiques, il est peut-être difficile d’apprécier le plaisir immédiat de manger ».

Une autre région du cerveau, le noyau caudé, qui est impliquée dans le lien entre actions, résultats et planification, était beaucoup plus active chez les femmes avec un histoire d’anorexie.

Cela allait de pair avec une tendance à s’inquiéter exagérément des conséquences de ses comportements, à chercher des règles là où il n’y en avait pas et à être exagérément préoccupée par le fait de faire des erreurs.

Ces résultats pourraient expliquer pourquoi les gens souffrant d’anorexie sont capables de se priver de nourriture selon les chercheurs.

Pour Dr. Ian Frampton de l’Université Exeter, qui a lui-même fait des études du cerveau auprès de personnes anorexiques, « cela montre que le cerveau peut jouer un rôle important dans les troubles alimentaires. »

« Il peut y avoir des circuits du cerveau qui rendent quelqu’un plus susceptible de développer un tel trouble. Établir une cause neurobiologique peut aider à enlever une partie du blâme et de la stigmatisation entourant l’anorexie », dit-il.

Sources : BBC New, PsychoMédia

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